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mardi 9 juin 2015

Du Cap au Caire, le rêve d’un marché unique africain prend forme

Le rêve d’un marché unique africain du Cap au Caire commence à prendre forme avec la signature prévue mercredi en Egypte d’un traité de libre-échange englobant trois blocs régionaux qui couvrent toute la moitié orientale du continent.

Contrairement à l’Asie et à l’Europe, dont la majorité des pays commercent majoritairement entre eux, les pays africains souffrent toujours de lenteurs aux frontières, formalités de douane et coûts de commerce plus importants qu’ailleurs.

En outre, le manque d’industries locales – plus de 80% de la main d’œuvre en Afrique travaille dans l’agriculture vivrière et le secteur informel – limitent souvent les possibilités d’import-export.

Mais, assure la commissaire au Commerce de l’Union africaine (UA), la Tchadienne Fatima Haram Acyl, “l’Afrique va surprendre le monde”. “Nous allons avoir notre marché commun continental”, a-t-elle affirmé lors du Forum économique régional, le “Davos africain” organisé la semaine dernière au Cap.

Couronnant cinq ans de négociations, un peu plus longues que prévu, le sommet de Charm-El-Cheikh du 7 au 10 juin sera l’acte de naissance de la “Tripartite”, un grand marché commun unissant 26 des 54 pays africains et créant un cadre pour aller vers des tarifs douaniers préférentiels.

L’ensemble regroupera le Marché commun des États d’Afrique australe et de l’Est (Comesa), la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) et la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC), soit plus de 625 millions d’habitants et plus de 1.000 milliards de dollars de PIB.

Très hétérogènes, ces trois blocs se chevauchent en partie.

Du Cap au Caire, selon le mot de l’homme politique et magnat minier britannique Cecil Rhodes au 19e siècle, la “Tripartite” englobera l’Afrique du Sud et l’Égypte, les deux économies les plus développées du continent, mais aussi des pays dynamiques comme l’Éthiopie ou le Kenya.

A noter cependant que le Nigeria, premier PIB d’Afrique notamment grâce au pétrole, ne fait pas partie de cet ensemble.

– ‘Épaisseur des frontières’ –

“Le lancement de la zone de libre-échange tripartite est une étape majeure pour le continent africain qui remonte au plan de Lagos de l’Union africaine et au traité d’Abuja visant à créer une communauté économique africaine”, s’est félicité par avance le gouvernement sud-africain.

“C’est un message fort, montrant que l’Afrique travaille à son intégration économique, et à créer un environnement favorable au commerce et à l’investissement”, a-t-il ajouté, alors que le projet continuer d’inspirer un certain scepticisme.

De fait, seuls 12% environ des échanges commerciaux en Afrique ont lieu entre pays du continent (contre 55% en Asie et 70% en Europe).

C’est la conséquence de ce que les économistes appellent “l’épaisseur” des frontières et qui se mesure au nombre de documents qu’il faut produire pour l’importation et l’exportation (sept à huit papiers de douane en moyenne en Afrique, contre quatre ou cinq en Europe) et qui tient compte aussi de délais et coûts de franchissement des frontières.

Il faut ainsi compter en moyenne une trentaine de jours en Afrique pour dédouaner une marchandise (sauf au Maghreb), contre une dizaine dans l’Union européenne, selon le rapport 2015 de l’OCDE et du PNUD, “Perspectives économiques de l’Afrique”.

“Les pays africains, surtout s’ils sont enclavés, cumulent des coûts du commerce supérieurs et des frontières plus épaisses qu’ailleurs”, souligne ce rapport qui chiffre à 61 milliards de dollars environ les exportations intra-africaines en 2013 (+50% par rapport à 2010).

“L’accord de libre-échange tripartite est vraiment important, c’est une première étape pour l’Afrique qui va pouvoir ainsi parler avec l’Union européenne, et d’autres, sur une base globale”, a salué au Cap le patron de British Telecom Michael Rake, qui co-présidait le “Davos africain”.

Outre les obstacles institutionnels, d’autres facteurs expliquent que le commerce intra-africain demeure embryonnaire bien qu’en expansion, et notamment la faible industrialisation, a souligné pour sa part le président de la Banque africaine d’Import-Export, Jean-Louis Ekra.

Si les grands pays producteurs de cacao, qui ne peuvent évidemment pas se vendre des fèves entre eux, pouvaient produire eux-mêmes du chocolat, ils en vendraient sur tout le continent, dit-il.

 

Du Cap au Caire, le rêve d’un marché unique africain prend forme

Le rêve d’un marché unique africain du Cap au Caire commence à prendre forme avec la signature prévue mercredi en Egypte d’un traité de libre-échange englobant trois blocs régionaux qui couvrent toute la moitié orientale du continent.

Contrairement à l’Asie et à l’Europe, dont la majorité des pays commercent majoritairement entre eux, les pays africains souffrent toujours de lenteurs aux frontières, formalités de douane et coûts de commerce plus importants qu’ailleurs.

En outre, le manque d’industries locales – plus de 80% de la main d’œuvre en Afrique travaille dans l’agriculture vivrière et le secteur informel – limitent souvent les possibilités d’import-export.

Mais, assure la commissaire au Commerce de l’Union africaine (UA), la Tchadienne Fatima Haram Acyl, “l’Afrique va surprendre le monde”. “Nous allons avoir notre marché commun continental”, a-t-elle affirmé lors du Forum économique régional, le “Davos africain” organisé la semaine dernière au Cap.

Couronnant cinq ans de négociations, un peu plus longues que prévu, le sommet de Charm-El-Cheikh du 7 au 10 juin sera l’acte de naissance de la “Tripartite”, un grand marché commun unissant 26 des 54 pays africains et créant un cadre pour aller vers des tarifs douaniers préférentiels.

L’ensemble regroupera le Marché commun des États d’Afrique australe et de l’Est (Comesa), la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) et la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC), soit plus de 625 millions d’habitants et plus de 1.000 milliards de dollars de PIB.

Très hétérogènes, ces trois blocs se chevauchent en partie.

Du Cap au Caire, selon le mot de l’homme politique et magnat minier britannique Cecil Rhodes au 19e siècle, la “Tripartite” englobera l’Afrique du Sud et l’Égypte, les deux économies les plus développées du continent, mais aussi des pays dynamiques comme l’Éthiopie ou le Kenya.

A noter cependant que le Nigeria, premier PIB d’Afrique notamment grâce au pétrole, ne fait pas partie de cet ensemble.

– ‘Épaisseur des frontières’ –

“Le lancement de la zone de libre-échange tripartite est une étape majeure pour le continent africain qui remonte au plan de Lagos de l’Union africaine et au traité d’Abuja visant à créer une communauté économique africaine”, s’est félicité par avance le gouvernement sud-africain.

“C’est un message fort, montrant que l’Afrique travaille à son intégration économique, et à créer un environnement favorable au commerce et à l’investissement”, a-t-il ajouté, alors que le projet continuer d’inspirer un certain scepticisme.

De fait, seuls 12% environ des échanges commerciaux en Afrique ont lieu entre pays du continent (contre 55% en Asie et 70% en Europe).

C’est la conséquence de ce que les économistes appellent “l’épaisseur” des frontières et qui se mesure au nombre de documents qu’il faut produire pour l’importation et l’exportation (sept à huit papiers de douane en moyenne en Afrique, contre quatre ou cinq en Europe) et qui tient compte aussi de délais et coûts de franchissement des frontières.

Il faut ainsi compter en moyenne une trentaine de jours en Afrique pour dédouaner une marchandise (sauf au Maghreb), contre une dizaine dans l’Union européenne, selon le rapport 2015 de l’OCDE et du PNUD, “Perspectives économiques de l’Afrique”.

“Les pays africains, surtout s’ils sont enclavés, cumulent des coûts du commerce supérieurs et des frontières plus épaisses qu’ailleurs”, souligne ce rapport qui chiffre à 61 milliards de dollars environ les exportations intra-africaines en 2013 (+50% par rapport à 2010).

“L’accord de libre-échange tripartite est vraiment important, c’est une première étape pour l’Afrique qui va pouvoir ainsi parler avec l’Union européenne, et d’autres, sur une base globale”, a salué au Cap le patron de British Telecom Michael Rake, qui co-présidait le “Davos africain”.

Outre les obstacles institutionnels, d’autres facteurs expliquent que le commerce intra-africain demeure embryonnaire bien qu’en expansion, et notamment la faible industrialisation, a souligné pour sa part le président de la Banque africaine d’Import-Export, Jean-Louis Ekra.

Si les grands pays producteurs de cacao, qui ne peuvent évidemment pas se vendre des fèves entre eux, pouvaient produire eux-mêmes du chocolat, ils en vendraient sur tout le continent, dit-il.

 

Financement des élections et du perchoir par Talon : des révélations qui mettent à mal le Parlement

Les journalistes Marc Tchanou et Malick Gomina ont révélé sur Canal 3 Bénin dimanche 07 juin 2015, les conditions dans lesquelles l’Opposition a pu contrôler le bureau de l’Assemblée nationale. Ces propos sont bien graves. Et indubitablement, il y aura à redire à propos de ce bureau qui pourrait ne pas incarner les vraies aspirations du peuple.

Les confidences faites au cours de l’émission «Zone franche» du dimanche matin sur Canal 3 Bénin montrent qu’il existe certaines forces occultes qui interviennent depuis bien longtemps dans le jeu politique. Des forces téléguidées par un qui veut prendre en otage les institutions de la République afin de les affaiblir pour des années. Il faut rappeler que pour les confrères Marc Tchanou et Malick Gomina, deux analystes politiques avertis, les résultats des législatives dernières n’auraient pas été les mêmes si l’opérateur économique Patrice Talon n’avait pas pesé de tout son poids.

Selon eux, Patrice Talon (photo) a soutenu l’Opposition. Ils montreront également que c’est grâce aux conseils et aux choix de l’ancien partenaire du Chef de l’Etat que l’Opposition contrôle désormais le bureau de l’Assemblée nationale. Selon eux, l’homme d’affaires qui s’est exilé depuis 2012 en France a demandé aux leaders de toutes les forces de l’Opposition de faire des concessions pour mettre en difficulté les députés proches du pouvoir. Des révélations plutôt étranges qui montrent à quel point le Parlement est aujourd’hui manipulé. On peut sans risque de se tromper affirmer que le bureau de l’Assemblée nationale est sous le joug d’un seul homme. Ce qui est plutôt inquiétant pour la démocratie béninoise. Si toutes les forces politiques composant ce bureau ont pu répondre à l’appel d’un seul individu, cela montre que ces forces ne peuvent pas évoluer par elles-mêmes et qu’elles ont plutôt menti eu peuple durant la campagne électorale. Elles se sont simplement discréditées en acceptant un tutorat aussi encombrant. A cette allure, il importe de s’interroger sur les actions que la 7ème législature pourra mener dans les prochaines semaines. Il faut en effet bien s’inquiéter de la qualité des prochains débats à l’Assemblée nationale. Ces débats risquent bien d’être déséquilibrés et d’être aveuglément orientés contre les actions du gouvernement. Mais dans ce cas, les députés de la 7ème législature auront trompé le peuple. Notamment le bureau du Parlement qui n’est plus libre d’initiative.f

(Matin Libre)

Le président assure qu’il ne se présentera pas à un 3ème mandat

Le président béninois Thomas Boni Yayi a une nouvelle fois promis mardi qu’il ne se présenterait pas à un troisième mandat en 2016, à l’issue d’un entretien à Paris avec François Hollande, avec qui il a notamment évoqué les questions de sécurité régionale.

“Mon nom ne figurera plus jamais sur aucun bulletin de vote”, a déclaré à la presse M. Boni Yayi, au pouvoir depuis 2006, alors que l’opposition a maintes fois accusé le chef de l’État de vouloir modifier la constitution pour pouvoir briguer un troisième mandat en 2016.

“Je veillerai en tant que garant du fonctionnement des institutions à ce que les (prochaines) élections se déroulent dans de bonnes conditions, dans la transparence, pour que le peuple béninois puisse élire un nouveau président”, a ajouté M. Boni Yayi.

Le FCBE (Forces Cauri pour un Bénin émergent) du président Boni Yayi a remporté les législatives qui se sont tenues en mars, mais sans la majorité absolue, et l’opposant Adrien Houngbedji a été élu le mois dernier président de l’Assemblée nationale.

M. Boni Yayi a par ailleurs confirmé que le président François Hollande se rendrait le mois prochain au Bénin, saluant les relations et la coopération “au beau fixe” entre les deux pays.

Les deux chefs d’État ont également évoqué la lutte contre Boko Haram, et M. Boni Yayi a assuré que le sommet régional consacré à la lutte contre le groupe islamiste nigérian, prévu le 11 juin à Abuja, serait “décisif”. Le nouveau président nigérian Muhammadu Buhari “est très décidé, et les discussions que nous avons eues avec lui nous rassurent sur le fait que nous viendrons à bout de ce phénomène odieux”, a déclaré M. Boni Yayi, assurant que la force militaire africaine contre Boko Haram serait à l’œuvre “très bientôt” et que les militaires béninois étaient “en stand by” en attendant une résolution de l’ONU.

Forte de 8.700 militaires, policiers et civils, la Force regroupe le Nigeria et ses voisins le Tchad, le Cameroun, le Niger et le Bénin.

Les cinq pays se sont entendus au début de cette année pour intensifier leur coopération afin d’endiguer la menace régionale que constitue le groupe islamiste, dont l’insurrection – et sa répression – a déjà fait au moins 15.000 morts depuis 2009.

Les armées du Tchad et du Niger ont déjà engagé depuis février des opérations contre Boko Haram dans le nord-est du Nigeria. Le Cameroun a combattu le groupe à sa frontière avec le Nigeria. L’armée nigériane, après de nombreux revers en 2014 et début 2015, a depuis reconquis des positions stratégiques de Boko Haram, mais sans véritable concertation avec ses voisins engagés dans le conflit.

 

La salle de presse de la Maison Blanche évacuée par les services secrets

La salle de presse de la Maison Blanche a été évacuée mardi en plein briefing quotidien et un chien du Secret Service, en charge de la protection du président, a inspecté les lieux.

Plus tôt dans la journée, une partie d’un bâtiment du Sénat avait également été évacuée après une alerte à la bombe. Les élus et journalistes avaient ensuite pu regagner les lieux.

Les caméras des reporters ont été couvertes ou tournées vers le sol comme l’indique Jonathan Karl, journaliste pour ABC News.

Financement des élections et du perchoir par Talon : des révélations qui mettent à mal le Parlement

Les journalistes Marc Tchanou et Malick Gomina ont révélé sur Canal 3 Bénin dimanche 07 juin 2015, les conditions dans lesquelles l’Opposition a pu contrôler le bureau de l’Assemblée nationale. Ces propos sont bien graves. Et indubitablement, il y aura à redire à propos de ce bureau qui pourrait ne pas incarner les vraies aspirations du peuple.

Les confidences faites au cours de l’émission «Zone franche» du dimanche matin sur Canal 3 Bénin montrent qu’il existe certaines forces occultes qui interviennent depuis bien longtemps dans le jeu politique. Des forces téléguidées par un qui veut prendre en otage les institutions de la République afin de les affaiblir pour des années. Il faut rappeler que pour les confrères Marc Tchanou et Malick Gomina, deux analystes politiques avertis, les résultats des législatives dernières n’auraient pas été les mêmes si l’opérateur économique Patrice Talon n’avait pas pesé de tout son poids.

Selon eux, Patrice Talon (photo) a soutenu l’Opposition. Ils montreront également que c’est grâce aux conseils et aux choix de l’ancien partenaire du Chef de l’Etat que l’Opposition contrôle désormais le bureau de l’Assemblée nationale. Selon eux, l’homme d’affaires qui s’est exilé depuis 2012 en France a demandé aux leaders de toutes les forces de l’Opposition de faire des concessions pour mettre en difficulté les députés proches du pouvoir. Des révélations plutôt étranges qui montrent à quel point le Parlement est aujourd’hui manipulé. On peut sans risque de se tromper affirmer que le bureau de l’Assemblée nationale est sous le joug d’un seul homme. Ce qui est plutôt inquiétant pour la démocratie béninoise. Si toutes les forces politiques composant ce bureau ont pu répondre à l’appel d’un seul individu, cela montre que ces forces ne peuvent pas évoluer par elles-mêmes et qu’elles ont plutôt menti eu peuple durant la campagne électorale. Elles se sont simplement discréditées en acceptant un tutorat aussi encombrant. A cette allure, il importe de s’interroger sur les actions que la 7ème législature pourra mener dans les prochaines semaines. Il faut en effet bien s’inquiéter de la qualité des prochains débats à l’Assemblée nationale. Ces débats risquent bien d’être déséquilibrés et d’être aveuglément orientés contre les actions du gouvernement. Mais dans ce cas, les députés de la 7ème législature auront trompé le peuple. Notamment le bureau du Parlement qui n’est plus libre d’initiative.f

(Matin Libre)

Le président assure qu’il ne se présentera pas à un 3ème mandat

Le président béninois Thomas Boni Yayi a une nouvelle fois promis mardi qu’il ne se présenterait pas à un troisième mandat en 2016, à l’issue d’un entretien à Paris avec François Hollande, avec qui il a notamment évoqué les questions de sécurité régionale.

“Mon nom ne figurera plus jamais sur aucun bulletin de vote”, a déclaré à la presse M. Boni Yayi, au pouvoir depuis 2006, alors que l’opposition a maintes fois accusé le chef de l’État de vouloir modifier la constitution pour pouvoir briguer un troisième mandat en 2016.

“Je veillerai en tant que garant du fonctionnement des institutions à ce que les (prochaines) élections se déroulent dans de bonnes conditions, dans la transparence, pour que le peuple béninois puisse élire un nouveau président”, a ajouté M. Boni Yayi.

Le FCBE (Forces Cauri pour un Bénin émergent) du président Boni Yayi a remporté les législatives qui se sont tenues en mars, mais sans la majorité absolue, et l’opposant Adrien Houngbedji a été élu le mois dernier président de l’Assemblée nationale.

M. Boni Yayi a par ailleurs confirmé que le président François Hollande se rendrait le mois prochain au Bénin, saluant les relations et la coopération “au beau fixe” entre les deux pays.

Les deux chefs d’État ont également évoqué la lutte contre Boko Haram, et M. Boni Yayi a assuré que le sommet régional consacré à la lutte contre le groupe islamiste nigérian, prévu le 11 juin à Abuja, serait “décisif”. Le nouveau président nigérian Muhammadu Buhari “est très décidé, et les discussions que nous avons eues avec lui nous rassurent sur le fait que nous viendrons à bout de ce phénomène odieux”, a déclaré M. Boni Yayi, assurant que la force militaire africaine contre Boko Haram serait à l’œuvre “très bientôt” et que les militaires béninois étaient “en stand by” en attendant une résolution de l’ONU.

Forte de 8.700 militaires, policiers et civils, la Force regroupe le Nigeria et ses voisins le Tchad, le Cameroun, le Niger et le Bénin.

Les cinq pays se sont entendus au début de cette année pour intensifier leur coopération afin d’endiguer la menace régionale que constitue le groupe islamiste, dont l’insurrection – et sa répression – a déjà fait au moins 15.000 morts depuis 2009.

Les armées du Tchad et du Niger ont déjà engagé depuis février des opérations contre Boko Haram dans le nord-est du Nigeria. Le Cameroun a combattu le groupe à sa frontière avec le Nigeria. L’armée nigériane, après de nombreux revers en 2014 et début 2015, a depuis reconquis des positions stratégiques de Boko Haram, mais sans véritable concertation avec ses voisins engagés dans le conflit.

 

La salle de presse de la Maison Blanche évacuée par les services secrets

La salle de presse de la Maison Blanche a été évacuée mardi en plein briefing quotidien et un chien du Secret Service, en charge de la protection du président, a inspecté les lieux.

Plus tôt dans la journée, une partie d’un bâtiment du Sénat avait également été évacuée après une alerte à la bombe. Les élus et journalistes avaient ensuite pu regagner les lieux.

Les caméras des reporters ont été couvertes ou tournées vers le sol comme l’indique Jonathan Karl, journaliste pour ABC News.

Maradona: “Platini devra s’expliquer sur les 187 matches qu’il a arrangés”

Le renouvellement des dirigeants de la Fifa, devenu inéluctable depuis le scandale qui éclabousse l’instance, devrait redistribuer les cartes. Maradona se dit prêt à devenir le vice-président et torpille Platini, Figo et Blatter.

Le renouvellement des dirigeants de la Fifa, devenu inéluctable depuis le scandale qui éclabousse l’instance, devrait redistribuer les cartes. Dans cette optique, le fantasque Diego Maradona ne manque pas de modestie et se voit déjà vice-président ” Si le prince Ali gagne, j’ai de grandes chances de devenir vice-président de Fifa. Si j’y arrive, je vais tous les faire dégager, a affirmé l’Argentin ce lundi à America TV.

Mais ce n’est pas tout puisque Maradona a aussi tenu à écorner les images de Platini, président de l’UEFA, Sepp Blatter et Luis Figo qui est candidat à la présidence de la Fifa. ” Platini devra s’expliquer sur les 187 matches qu’il a arrangés, il me l’a dit à Dubaï. Blatter a peur du FBI et de la police suisse, qu’on le sorte menotté du siège de la Fifa (…) Figo est moins loquace que l’ami de Zorro (le muet Bernardo, ndlr)”. Des déclarations qui vont faire jaser…

Warner suspecté d’avoir gardé l’argent pour les victimes du tremblement de terre à Haiti

De son côté, l’ancien vice-président de la FIFA, Jack Warner fait l’objet d’une enquête de la justice américaine qui le suspecte d’avoir gardé l’argent destiné à venir en aide aux victimes du tremblement de terre à Haïti en 2010, rapporte la BBC ce mardi.

Jack Warner avait visité Haïti en 2010 après avoir récolté 750.000 dollars de la FIFA et de la fédération coréenne de football pour aider à la reconstruction du pays après le désastre. Un argent qui ne serait jamais arrivé à destination, affirme la BBC qui dit se baser sur des documents du FBI.

Libre sous caution (400.000 dollars) à Port-d’Espagne, la capitale de Trinité-et-Tobago, Jack Warner fait l’objet d’une demande d’extradition pour comparaître devant la justice américaine de chef de corruption, conspiration et de crimes organisés. Cette même justice à l’origine du coup de filet qui a visé 14 personnes à travers le monde le 27 mai à Zürich, à moins de 72 heures du Congrès de la FIFA qui allait reconduire Sepp Blatter à sa tête.

Le Trinidadien est déjà accusé d’avoir détourné une partie des 10 millions de dollars versés aux Caraïbes par l’Afrique du Sud via l’instance dirigeante du football mondial, avait affirmé dimanche la BBC, toujours documents à l’appui. “Presque 1,6 million de dollars ont été utilisés pour payer des dépenses de cartes de crédit et des prêts personnels de l’ancien vice-président de la FIFA, avait expliqué la BBC, qui a diffusé sur son site internet des photos des documents bancaires accusateurs.

“Les documents montrent également que 360.000 dollars de l’argent de la FIFA ont été retirés par des gens liés à M. Warner”, qui présidait alors la Concacaf (Confédération d’Amérique du nord, centrale et Caraïbes).

Selon le New York Times mardi, c’est le secrétaire général de la FIFA et bras droit de Sepp Blatter, Jérôme Valcke, qui avait transféré ces 10 millions de dollars sur des comptes de la Concacaf gérés par Jack Warner.

Ces 10 millions auraient été officiellement versés au nom de l’Afrique du sud pour financer un programme concernant la diaspora africaine aux Caraïbes.

Jack Warner, 72 ans, nie toutes les charges portées contre lui.

Mourinho tacle certains coachs stupides

Même si la saison est terminée pour Chelsea, José Mourinho continue de faire le show dans les médias. Lors d’un entretien accordé au Sunday Times, le technicien portugais n’a pas hésité à critiquer les entraîneurs qui n’apprécient pas sa philosophie de jeu.

En effet, l’ancien coach du Real Madrid a qualifié ceux qui n’estimaient pas l’art de la contre-attaque comme des personnes “stupides”.”La contre-attaque est un atout formidable du football. C’est une munition dont vous devez vous servir car lorsque votre adversaire est en déséquilibre, vous avez une vraie opportunité de marquer. Je pense que certains se paient d’illusions et influencent l’opinion. Mais le football ne changera jamais. Le foot, c’est gagner”, a lâché Mourinho.Bien évidemment, Mourinho fait référence aux critiques reçues par les Blues tout au long de la saison avec les fameux chants “boring Chelsea” dans certains stades anglais.

Maradona: “Platini devra s’expliquer sur les 187 matches qu’il a arrangés”

Le renouvellement des dirigeants de la Fifa, devenu inéluctable depuis le scandale qui éclabousse l’instance, devrait redistribuer les cartes. Maradona se dit prêt à devenir le vice-président et torpille Platini, Figo et Blatter.

Le renouvellement des dirigeants de la Fifa, devenu inéluctable depuis le scandale qui éclabousse l’instance, devrait redistribuer les cartes. Dans cette optique, le fantasque Diego Maradona ne manque pas de modestie et se voit déjà vice-président ” Si le prince Ali gagne, j’ai de grandes chances de devenir vice-président de Fifa. Si j’y arrive, je vais tous les faire dégager, a affirmé l’Argentin ce lundi à America TV.

Mais ce n’est pas tout puisque Maradona a aussi tenu à écorner les images de Platini, président de l’UEFA, Sepp Blatter et Luis Figo qui est candidat à la présidence de la Fifa. ” Platini devra s’expliquer sur les 187 matches qu’il a arrangés, il me l’a dit à Dubaï. Blatter a peur du FBI et de la police suisse, qu’on le sorte menotté du siège de la Fifa (…) Figo est moins loquace que l’ami de Zorro (le muet Bernardo, ndlr)”. Des déclarations qui vont faire jaser…

Warner suspecté d’avoir gardé l’argent pour les victimes du tremblement de terre à Haiti

De son côté, l’ancien vice-président de la FIFA, Jack Warner fait l’objet d’une enquête de la justice américaine qui le suspecte d’avoir gardé l’argent destiné à venir en aide aux victimes du tremblement de terre à Haïti en 2010, rapporte la BBC ce mardi.

Jack Warner avait visité Haïti en 2010 après avoir récolté 750.000 dollars de la FIFA et de la fédération coréenne de football pour aider à la reconstruction du pays après le désastre. Un argent qui ne serait jamais arrivé à destination, affirme la BBC qui dit se baser sur des documents du FBI.

Libre sous caution (400.000 dollars) à Port-d’Espagne, la capitale de Trinité-et-Tobago, Jack Warner fait l’objet d’une demande d’extradition pour comparaître devant la justice américaine de chef de corruption, conspiration et de crimes organisés. Cette même justice à l’origine du coup de filet qui a visé 14 personnes à travers le monde le 27 mai à Zürich, à moins de 72 heures du Congrès de la FIFA qui allait reconduire Sepp Blatter à sa tête.

Le Trinidadien est déjà accusé d’avoir détourné une partie des 10 millions de dollars versés aux Caraïbes par l’Afrique du Sud via l’instance dirigeante du football mondial, avait affirmé dimanche la BBC, toujours documents à l’appui. “Presque 1,6 million de dollars ont été utilisés pour payer des dépenses de cartes de crédit et des prêts personnels de l’ancien vice-président de la FIFA, avait expliqué la BBC, qui a diffusé sur son site internet des photos des documents bancaires accusateurs.

“Les documents montrent également que 360.000 dollars de l’argent de la FIFA ont été retirés par des gens liés à M. Warner”, qui présidait alors la Concacaf (Confédération d’Amérique du nord, centrale et Caraïbes).

Selon le New York Times mardi, c’est le secrétaire général de la FIFA et bras droit de Sepp Blatter, Jérôme Valcke, qui avait transféré ces 10 millions de dollars sur des comptes de la Concacaf gérés par Jack Warner.

Ces 10 millions auraient été officiellement versés au nom de l’Afrique du sud pour financer un programme concernant la diaspora africaine aux Caraïbes.

Jack Warner, 72 ans, nie toutes les charges portées contre lui.

Mourinho tacle certains coachs stupides

Même si la saison est terminée pour Chelsea, José Mourinho continue de faire le show dans les médias. Lors d’un entretien accordé au Sunday Times, le technicien portugais n’a pas hésité à critiquer les entraîneurs qui n’apprécient pas sa philosophie de jeu.

En effet, l’ancien coach du Real Madrid a qualifié ceux qui n’estimaient pas l’art de la contre-attaque comme des personnes “stupides”.”La contre-attaque est un atout formidable du football. C’est une munition dont vous devez vous servir car lorsque votre adversaire est en déséquilibre, vous avez une vraie opportunité de marquer. Je pense que certains se paient d’illusions et influencent l’opinion. Mais le football ne changera jamais. Le foot, c’est gagner”, a lâché Mourinho.Bien évidemment, Mourinho fait référence aux critiques reçues par les Blues tout au long de la saison avec les fameux chants “boring Chelsea” dans certains stades anglais.

Nigeria : enlevées par Boko Haram, jusqu’à ce que la mort les sépare

Des centaines de femmes ont été enlevées, abusées et souvent mariées de force… Beaucoup sont enceintes aussi. Comme d’autres auparavant, Boko Haram utilise le viol comme arme de guerre.

Des femmes meurtries et déboussolées, violées pendant des semaines, régulièrement, peut-être même méthodiquement, et pour certaines mises enceintes par des combattants de Boko Haram. Ce n’est pour l’heure qu’une image assez floue, mais les premiers bruits qui nous viennent des zones jadis occupées (et encore menacées) par la secte dans le nord-est du Nigeria laissent à penser qu’ici, comme ailleurs dans le passé, a été mise en oeuvre une « stratégie de terreur par le sexe ».

C’est le New York Times qui, le premier, a émis cette hypothèse. Le 18 mai, le quotidien américain a publié un reportage de son correspondant en Afrique de l’Ouest. Adam Nossiter s’est rendu dans le camp de Dalori, près de Maiduguri, où s’entassent plus de 15 000 déplacés. « Des centaines de femmes et de filles captives de Boko Haram ont été violées, dans le cadre de ce que des officiels et des humanitaires décrivent comme une stratégie dont le but est de dominer les populations rurales et même de créer une nouvelle génération de jihadistes au Nigeria », écrit le reporter.

Plus au sud, à Yola, où l’armée nigériane a conduit des dizaines de femmes et d’enfants arrachés aux griffes de Boko Haram fin avril, le constat est similaire. L’ONU estime que sur les 700 personnes libérées, 300 sont des femmes ou des jeunes filles, dont un bon nombre sont enceintes.

Voilà trois ans à peine que les femmes sont devenues un « enjeu » dans cette partie du monde. Avant, « elles n’entraient pas en ligne de compte, si ce n’est comme victimes collatérales », affirme un officier des renseignements d’un pays voisin. Tout a changé lorsque, début 2012, la Joint Task Force, l’unité de l’armée nigériane chargée de traquer la secte, a procédé à des arrestations massives dans l’entourage des leaders de Boko Haram. Elle n’a pas fait dans la dentelle : près de 200 femmes et enfants ont été mis au cachot, parmi lesquels l’épouse d’Abubakar Shekau, le chef du groupe jihadiste. Fidèle à sa réputation, Shekau a prévenu dans une vidéo postée sur le web en septembre 2012 : « Maintenant que vous avez enlevé nos femmes, attendez de voir ce qui va arriver aux vôtres ! »

Nigeria : enlevées par Boko Haram, jusqu’à ce que la mort les sépare

Des centaines de femmes ont été enlevées, abusées et souvent mariées de force… Beaucoup sont enceintes aussi. Comme d’autres auparavant, Boko Haram utilise le viol comme arme de guerre.

Des femmes meurtries et déboussolées, violées pendant des semaines, régulièrement, peut-être même méthodiquement, et pour certaines mises enceintes par des combattants de Boko Haram. Ce n’est pour l’heure qu’une image assez floue, mais les premiers bruits qui nous viennent des zones jadis occupées (et encore menacées) par la secte dans le nord-est du Nigeria laissent à penser qu’ici, comme ailleurs dans le passé, a été mise en oeuvre une « stratégie de terreur par le sexe ».

C’est le New York Times qui, le premier, a émis cette hypothèse. Le 18 mai, le quotidien américain a publié un reportage de son correspondant en Afrique de l’Ouest. Adam Nossiter s’est rendu dans le camp de Dalori, près de Maiduguri, où s’entassent plus de 15 000 déplacés. « Des centaines de femmes et de filles captives de Boko Haram ont été violées, dans le cadre de ce que des officiels et des humanitaires décrivent comme une stratégie dont le but est de dominer les populations rurales et même de créer une nouvelle génération de jihadistes au Nigeria », écrit le reporter.

Plus au sud, à Yola, où l’armée nigériane a conduit des dizaines de femmes et d’enfants arrachés aux griffes de Boko Haram fin avril, le constat est similaire. L’ONU estime que sur les 700 personnes libérées, 300 sont des femmes ou des jeunes filles, dont un bon nombre sont enceintes.

Voilà trois ans à peine que les femmes sont devenues un « enjeu » dans cette partie du monde. Avant, « elles n’entraient pas en ligne de compte, si ce n’est comme victimes collatérales », affirme un officier des renseignements d’un pays voisin. Tout a changé lorsque, début 2012, la Joint Task Force, l’unité de l’armée nigériane chargée de traquer la secte, a procédé à des arrestations massives dans l’entourage des leaders de Boko Haram. Elle n’a pas fait dans la dentelle : près de 200 femmes et enfants ont été mis au cachot, parmi lesquels l’épouse d’Abubakar Shekau, le chef du groupe jihadiste. Fidèle à sa réputation, Shekau a prévenu dans une vidéo postée sur le web en septembre 2012 : « Maintenant que vous avez enlevé nos femmes, attendez de voir ce qui va arriver aux vôtres ! »

Ukraine: au G7, Obama accuse Poutine de vouloir ressusciter l’URSS

L’Ukraine a été au centre des discussions lors du sommet du G7, qui s’est tenu ces 7 et 8 juin à Krün, en Allemagne. Les chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres du Groupe des Sept ont décidé de maintenir les sanctions économiques qui pèsent sur la Russie, Barack Obama mettant en garde Moscou contre son isolement croissant. Moscou, de son côté, minimise l’impact du sommet.

C’est la seconde fois que les quelques pays les plus industrialisés du monde se réunissait sans la Russie. Moscou a pourtant été au centre des discussions entre les chefs d’Etat et de gouvernement de l’ancien G8 redevenu G7 (Etats-Unis, Allemagne, Japon, France, Royaume-Uni, Italie, Canada). Le maintien des sanctions économiques pesant sur la Russie a été annoncé à l’issue des discussions, le communiqué final précisant même que les Etats membres du G7 sont « prêts à prendre d’autres mesures restrictives pour augmenter le coût pour la Russie si ses actions le rendent nécessaire ».

Obama tacle lourdement Poutine

Le président des Etats-Unis s’est montré particulièrement ferme à l’égard de Vladimir Poutine. « Souhaite-t-il continuer de ruiner l’économie de son pays et l’isoler davantage au nom de la recherche insensée de la gloire passée de l’empire soviétique, ou peut-il admettre que la grandeur de la Russie ne dépend pas de la violation de l’intégrité territoriale et de la souveraineté d’autres pays ? », a lancé le président états-unien.

Pour Barack Obama, l’absence de la Russie du sommet du G7 pour la seconde fois est « la preuve que la Russie est isolée ». « Comme nous avons pu constater ces derniers jours, des forces russes poursuivent leurs opérations dans l’est de l’Ukraine. Elles violent la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Ukraine », a vitupéré Barack Obama, qui juge que « les sanctions ont, et c’est un fait, fragilisé l’économie russe. La monnaie est très basse, l’inflation très haute. Le pays se trouve en récession. Donc, les actions de la Russie en Ukraine font mal à la Russie. Elles font mal aussi à la population russe. »

 

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L’Ukraine a été au centre des discussions lors du sommet du G7, qui s’est tenu ces 7 et 8 juin à Krün, en Allemagne. Les chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres du Groupe des Sept ont décidé de maintenir les sanctions économiques qui pèsent sur la Russie, Barack Obama mettant en garde Moscou contre son isolement croissant. Moscou, de son côté, minimise l’impact du sommet.

C’est la seconde fois que les quelques pays les plus industrialisés du monde se réunissait sans la Russie. Moscou a pourtant été au centre des discussions entre les chefs d’Etat et de gouvernement de l’ancien G8 redevenu G7 (Etats-Unis, Allemagne, Japon, France, Royaume-Uni, Italie, Canada). Le maintien des sanctions économiques pesant sur la Russie a été annoncé à l’issue des discussions, le communiqué final précisant même que les Etats membres du G7 sont « prêts à prendre d’autres mesures restrictives pour augmenter le coût pour la Russie si ses actions le rendent nécessaire ».

Obama tacle lourdement Poutine

Le président des Etats-Unis s’est montré particulièrement ferme à l’égard de Vladimir Poutine. « Souhaite-t-il continuer de ruiner l’économie de son pays et l’isoler davantage au nom de la recherche insensée de la gloire passée de l’empire soviétique, ou peut-il admettre que la grandeur de la Russie ne dépend pas de la violation de l’intégrité territoriale et de la souveraineté d’autres pays ? », a lancé le président états-unien.

Pour Barack Obama, l’absence de la Russie du sommet du G7 pour la seconde fois est « la preuve que la Russie est isolée ». « Comme nous avons pu constater ces derniers jours, des forces russes poursuivent leurs opérations dans l’est de l’Ukraine. Elles violent la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Ukraine », a vitupéré Barack Obama, qui juge que « les sanctions ont, et c’est un fait, fragilisé l’économie russe. La monnaie est très basse, l’inflation très haute. Le pays se trouve en récession. Donc, les actions de la Russie en Ukraine font mal à la Russie. Elles font mal aussi à la population russe. »

 

Etats-Unis : un policier suspendu après avoir malmené une ado noire en bikini

Aux Etats-Unis, un policier a été suspendu après une intervention musclée pour disperser des adolescents qui avaient investi la piscine d’une résidence au Texas.

Encore une bavure policière au pays de l’oncle Sam. Un policier a été suspendu après une intervention musclée pour disperser des adolescents qui avaient investi la piscine d’une résidence au Texas.

Des adolescents noirs qui avaient investi, vendredi 6 juin 2015, la piscine d’une résidence privée ont été violemment dispersés par la police. Ils étaient environ douze policiers à descendre sur les lieux, à McKinney, une ville située non loin de Dallas. Alertée par des habitants du quartier, qui se plaignaient de la présence d’adolescents extérieurs non résidents des lieux, la police a vite rappliqué.

Sauf que leur intervention a été filmée et mise en ligne, alors qu’on voit une jeune adolescente de 14 ans, en petite tenue, se faire plaquer au sol par le policier. Le policier du nom d’Eric Casebolt, s’assoit ensuite sur son dos. Accusé en outre d’avoir sorti son arme face à d’autres adolescents présents sur les lieux, l’homme a été suspendu pour la durée de l’enquête.

Son cas pourrait s’aggraver si les accusations contre sa personne se concrétisaient, d’autant que l’adolescente indique le policier, ancien militaire, s’est assis sur son dos et a tiré sur ses fesses.

Immigration clandestine : l’enfant caché dans une valise retrouve sa mère

Le jeune garçon ivoirien découvert en mai dernier dans une valise, a retrouvé sa mère, ce lundi, alors que son père emprisonné en Espagne doit être libéré.

C’est la fin d’un épisode rocambolesque pour un jeune enfant de huit ans. Un mois après avoir rejoint son père, caché dans une valise, il a pu retrouver sa mère en Espagne, ce lundi. Un soulagement pour la famille du jeune garçon, selon leur avocat. « Nous sommes très heureux, nous repartons avec le petit », a-t-il précisé. Le père en prison depuis un mois, devrait être bientôt libéré.

C’est seulement après des tests ADN qui ont prouvé la filiation du jeune garçon prénommé Adou et de sa mère que les retrouvailles ont finalement eu lieu. Des retrouvailles riches en émotion. La mère a fondu en larmes en retrouvant son fils. Reste maintenant à libérer son père qui a été arrêté pour avoir tenté de faire entrer son fils illégalement.

Le père du jeune garçon devrait être libéré sous peu, il était en détention provisoire depuis un mois. « Nous avons payé la caution et ils vont le libérer », a ajouté l’avocat de la famille, Juan Isidro Fernandez Diaz.

C’est dans l’enclave espagnole de Ceuta au Maroc, le 7 mai dernier, que les douaniers ont découvert un enfant caché dans une valise, voulant entrer illégalement en Espagne dans le but de rejoindre son père. Ses parents vivent légalement à Fuerteventura, une île de l’archipel espagnol des Canaries. Toutefois, le manque de revenus ne leur permettait pas d’accueillir le petit garçon qui vivait en Côte d’Ivoire avec sa grand-mère décédée en 2014.

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Des adolescents noirs qui avaient investi, vendredi 6 juin 2015, la piscine d’une résidence privée ont été violemment dispersés par la police. Ils étaient environ douze policiers à descendre sur les lieux, à McKinney, une ville située non loin de Dallas. Alertée par des habitants du quartier, qui se plaignaient de la présence d’adolescents extérieurs non résidents des lieux, la police a vite rappliqué.

Sauf que leur intervention a été filmée et mise en ligne, alors qu’on voit une jeune adolescente de 14 ans, en petite tenue, se faire plaquer au sol par le policier. Le policier du nom d’Eric Casebolt, s’assoit ensuite sur son dos. Accusé en outre d’avoir sorti son arme face à d’autres adolescents présents sur les lieux, l’homme a été suspendu pour la durée de l’enquête.

Son cas pourrait s’aggraver si les accusations contre sa personne se concrétisaient, d’autant que l’adolescente indique le policier, ancien militaire, s’est assis sur son dos et a tiré sur ses fesses.

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C’est seulement après des tests ADN qui ont prouvé la filiation du jeune garçon prénommé Adou et de sa mère que les retrouvailles ont finalement eu lieu. Des retrouvailles riches en émotion. La mère a fondu en larmes en retrouvant son fils. Reste maintenant à libérer son père qui a été arrêté pour avoir tenté de faire entrer son fils illégalement.

Le père du jeune garçon devrait être libéré sous peu, il était en détention provisoire depuis un mois. « Nous avons payé la caution et ils vont le libérer », a ajouté l’avocat de la famille, Juan Isidro Fernandez Diaz.

C’est dans l’enclave espagnole de Ceuta au Maroc, le 7 mai dernier, que les douaniers ont découvert un enfant caché dans une valise, voulant entrer illégalement en Espagne dans le but de rejoindre son père. Ses parents vivent légalement à Fuerteventura, une île de l’archipel espagnol des Canaries. Toutefois, le manque de revenus ne leur permettait pas d’accueillir le petit garçon qui vivait en Côte d’Ivoire avec sa grand-mère décédée en 2014.