« Osons la rupture pour un nouveau départ… ». C’est le slogan du candidat à l’élection présidentielle de 2016, Soumanou Issifou Moudjaïdou. Sans chercher à jeter la pierre à qui que ce soit, il a dévoilé ses ambitions pour le Bénin. A cet effet, il entend œuvrer pour un système éducatif performant qui permettra de former des cadres béninois compétents. Pour y arriver, le natif de la Commune de Savè s’est engagé à résoudre les questions des effectifs pléthoriques dans les salles de classe, le manque de formation des enseignants, l’insuffisance de salles et autres. « Il est question de rénover le système éducatif béninois de la maternelle au supérieur… », a-t-il déclaré. Concernant le domaine de la santé, le candidat Moudjaïdou soutient que la situation n’est pas reluisante. « C’est une autre catastrophe. Nous devons revoir notre système sanitaire… », a-t-il fait savoir. Dans le secteur économique…
vendredi 11 septembre 2015
Soumanou Moudjaïdou se lance officiellement dans la course Présidentielle
Soumanou Moudjaïdou se lance officiellement dans la course Présidentielle
« Osons la rupture pour un nouveau départ… ». C’est le slogan du candidat à l’élection présidentielle de 2016, Soumanou Issifou Moudjaïdou. Sans chercher à jeter la pierre à qui que ce soit, il a dévoilé ses ambitions pour le Bénin. A cet effet, il entend œuvrer pour un système éducatif performant qui permettra de former des cadres béninois compétents. Pour y arriver, le natif de la Commune de Savè s’est engagé à résoudre les questions des effectifs pléthoriques dans les salles de classe, le manque de formation des enseignants, l’insuffisance de salles et autres. « Il est question de rénover le système éducatif béninois de la maternelle au supérieur… », a-t-il déclaré. Concernant le domaine de la santé, le candidat Moudjaïdou soutient que la situation n’est pas reluisante. « C’est une autre catastrophe. Nous devons revoir notre système sanitaire… », a-t-il fait savoir. Dans le secteur économique…
La grève des magistrats passe à 5 jours par semaine
Dans une motion de grèves adressée au Garde des Sceaux, L’Union nationale des magistrats du Bénin ( UNAMAB) va observer une grève de 5 jours à compter du lundi 14 septembre au vendredi 18 septembre 2015.
Lire l’intégralité de la notion de grève
MOTION DE GREVE DE L’UNION NATIONALE DES MAGISTRATS DU BENIN (UNAMAB)
L’UNION NATIONALE DES MAGISTRATS DU BENIN
A
MADAME LE GARDE DES SCEAUX, MINISTRE DE LA JUSTICE DE LA LEGISLATION ET DES DROITS DE L’HOMME
COTONOU
Vu la Convention N°87 de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) relative à la liberté syndicale et à la protection du droit syndical ratifiée par le Bénin,
Vu la constitution de la République du Bénin du 11 décembre 1990, notamment en son titre VI,
Vu la loi N°2001-37 du 27 août 2002 portant organisation judiciaire en République du Bénin,
Vu la loi N°94-027 du 15 juin 1999 relative au Conseil Supérieur de la Magistrature,
Vu la loi N°2001-35 du 21 février 2003 portant Statut de la Magistrature,
Vu la loi N°86-013 du 26 février 1986 portant Statut Général des Agents Permanents de l’Etat,
Vu la loi N°2001-09 du 21 juin 2002 portant exercice du droit de grève en République du Bénin,
Vu les résolutions de l’Assemblée Générale Extraordinaire tenue à Cotonou le 31 août 2015,
Considérant le rôle d’un pouvoir judiciaire indépendant dans l’édification de l’Etat de droit et le développement économique d’un pays, …
suite de l’article sur 24 heures au Bénin
La grève des magistrats passe à 5 jours par semaine
Dans une motion de grèves adressée au Garde des Sceaux, L’Union nationale des magistrats du Bénin ( UNAMAB) va observer une grève de 5 jours à compter du lundi 14 septembre au vendredi 18 septembre 2015.
Lire l’intégralité de la notion de grève
MOTION DE GREVE DE L’UNION NATIONALE DES MAGISTRATS DU BENIN (UNAMAB)
L’UNION NATIONALE DES MAGISTRATS DU BENIN
A
MADAME LE GARDE DES SCEAUX, MINISTRE DE LA JUSTICE DE LA LEGISLATION ET DES DROITS DE L’HOMME
COTONOU
Vu la Convention N°87 de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) relative à la liberté syndicale et à la protection du droit syndical ratifiée par le Bénin,
Vu la constitution de la République du Bénin du 11 décembre 1990, notamment en son titre VI,
Vu la loi N°2001-37 du 27 août 2002 portant organisation judiciaire en République du Bénin,
Vu la loi N°94-027 du 15 juin 1999 relative au Conseil Supérieur de la Magistrature,
Vu la loi N°2001-35 du 21 février 2003 portant Statut de la Magistrature,
Vu la loi N°86-013 du 26 février 1986 portant Statut Général des Agents Permanents de l’Etat,
Vu la loi N°2001-09 du 21 juin 2002 portant exercice du droit de grève en République du Bénin,
Vu les résolutions de l’Assemblée Générale Extraordinaire tenue à Cotonou le 31 août 2015,
Considérant le rôle d’un pouvoir judiciaire indépendant dans l’édification de l’Etat de droit et le développement économique d’un pays, …
suite de l’article sur 24 heures au Bénin
mardi 8 septembre 2015
Les magistrats observent une grève de 72 heures
Selon la motion de grève adressée au ministre béninois de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme, les magistrats protestent contre le fait que le Garde des Sceaux, en violation de la loi portant statut de la magistrature, a confié au ministère de la fonction publique, sans associer l’UNAMAB, le processus de recrutement de 40 auditeurs de justice les 28 et 29 novembre 2015.
“Le concours de recrutement des auditeurs de justice, jusqu’en 2000 était exclusivement organisé par le ministère en charge de la Fonction Publique. Mais à partir 2002, à la demande des bailleurs de fonds, l’organisation de ce concours est assurée conjointement par les ministères de la justice, de la fonction publique et de l’enseignement supérieur avec la présence constante de l’UNAMAB. En 2003, ce choix a été consacré par la loi portant statut de la magistrature en ses articles 27 et 28”, explique la motion de grève.
Boni Yayi promet régler les difficultés que rencontrent les conseillers de la Haac
Le président de la Haute autorité de l’audiovisuelle et de la communication Adam Boni Tessi a été reçu en audience ce lundi 7 septembre par le chef de l’Etat Boni Yayi. Au cœur des discussions, les difficultés que rencontre l’institution chargée de réguler les médias. Difficultés ayant été à la base du boycott d’une session extraordinaire le 1er septembre dernier par les conseillers.
Le chef de l’Etat aurait déploré l’attitude des conseillers de la Haac qui n’ont eu autre solution que de boycotter une session extraordinaire pour manifester leur mécontentement face à leur condition de travail. Reçu en audience, Adam Boni Tessi a présenté ses excuses et celles de l’institution au président de la République. A en croire les propos du premier responsable de la Haac, Boni Yayi n’était pas informé des difficultés de l’institution dont il a la charge étant donné que les correspondances se faisaient avec les ministères. Le chef de l’Etat aurait même souhaité que les correspondances arrivent désormais à lui afin qu’il instruise les ministres en conséquence. Tous les conseillers de la Haac seront reçus en audience au palais de la Marina les jours à venir. Un conseil spécial des ministres aura lieu incessamment et va se pencher sur les problèmes de l’institution. Il s’agit des difficultés d’ordre matériel notamment la défaillance des véhicules de fonctions. « Les Conseillers ont rang de Ministre. Mais aujourd’hui, le traitement qui leur est fait n’est pas du tout conséquent. Les véhicules qu’ils utilisent sont en moyenne de cinq ans. A notre prise de fonction, il était prévu un renouvellement du parc automobile. La Haac n’a même pas un véhicule de pool. Le Secrétaire Général roule avec son propre véhicule. Le Directeur de Cabinet roule avec son propre véhicule. Les chargés de mission sont sans véhicule. Or, nous sommes une Institution Constitutionnelle. Pour avoir des gardes du corps, nous avons dû envoyer copie de cette loi au commandant de la garde républicaine. Sinon, les gens avaient même dit que les Conseillers n’ont pas droit à des gardes du corps », avait déploré le président Adam Boni Tessi le 01 septembre dernier.
Marcus Koudjènoumè (le Matinal)
Les magistrats observent une grève de 72 heures
Selon la motion de grève adressée au ministre béninois de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme, les magistrats protestent contre le fait que le Garde des Sceaux, en violation de la loi portant statut de la magistrature, a confié au ministère de la fonction publique, sans associer l’UNAMAB, le processus de recrutement de 40 auditeurs de justice les 28 et 29 novembre 2015.
“Le concours de recrutement des auditeurs de justice, jusqu’en 2000 était exclusivement organisé par le ministère en charge de la Fonction Publique. Mais à partir 2002, à la demande des bailleurs de fonds, l’organisation de ce concours est assurée conjointement par les ministères de la justice, de la fonction publique et de l’enseignement supérieur avec la présence constante de l’UNAMAB. En 2003, ce choix a été consacré par la loi portant statut de la magistrature en ses articles 27 et 28”, explique la motion de grève.
Boni Yayi promet régler les difficultés que rencontrent les conseillers de la Haac
Le président de la Haute autorité de l’audiovisuelle et de la communication Adam Boni Tessi a été reçu en audience ce lundi 7 septembre par le chef de l’Etat Boni Yayi. Au cœur des discussions, les difficultés que rencontre l’institution chargée de réguler les médias. Difficultés ayant été à la base du boycott d’une session extraordinaire le 1er septembre dernier par les conseillers.
Le chef de l’Etat aurait déploré l’attitude des conseillers de la Haac qui n’ont eu autre solution que de boycotter une session extraordinaire pour manifester leur mécontentement face à leur condition de travail. Reçu en audience, Adam Boni Tessi a présenté ses excuses et celles de l’institution au président de la République. A en croire les propos du premier responsable de la Haac, Boni Yayi n’était pas informé des difficultés de l’institution dont il a la charge étant donné que les correspondances se faisaient avec les ministères. Le chef de l’Etat aurait même souhaité que les correspondances arrivent désormais à lui afin qu’il instruise les ministres en conséquence. Tous les conseillers de la Haac seront reçus en audience au palais de la Marina les jours à venir. Un conseil spécial des ministres aura lieu incessamment et va se pencher sur les problèmes de l’institution. Il s’agit des difficultés d’ordre matériel notamment la défaillance des véhicules de fonctions. « Les Conseillers ont rang de Ministre. Mais aujourd’hui, le traitement qui leur est fait n’est pas du tout conséquent. Les véhicules qu’ils utilisent sont en moyenne de cinq ans. A notre prise de fonction, il était prévu un renouvellement du parc automobile. La Haac n’a même pas un véhicule de pool. Le Secrétaire Général roule avec son propre véhicule. Le Directeur de Cabinet roule avec son propre véhicule. Les chargés de mission sont sans véhicule. Or, nous sommes une Institution Constitutionnelle. Pour avoir des gardes du corps, nous avons dû envoyer copie de cette loi au commandant de la garde républicaine. Sinon, les gens avaient même dit que les Conseillers n’ont pas droit à des gardes du corps », avait déploré le président Adam Boni Tessi le 01 septembre dernier.
Marcus Koudjènoumè (le Matinal)
lundi 7 septembre 2015
Thomas Boni Yayi, médiateur au Burkina
Le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, président en exercice de la Cédéao (15 pays membres), a chargé son homologue béninois de faciliter le dialogue entre les candidats aux élections présidentielle et législatives du 11 octobre, au Burkina Faso.
“Les élections vont se dérouler dans un contexte difficile, car toutes les forces ne se sont pas mises d’accord sur le code électoral”, a souligné le ministre béninois des Affaires étrangères, Saliou Akadiri, qui a annoncé la désignation de Thomas Boni Yayi.
“Cette mission de facilitation consistera à faire en sorte que toutes les parties (…) puissent se mettre d’accord pour que ces élections soient libres, transparentes et démocratiques”, a-t-il précisé.
Le Conseil constitutionnel du Burkina Faso a publié une liste provisoire de 16 candidats à l’élection présidentielle. Elle avait reçu 22 candidatures.
Thomas Boni Yayi, médiateur au Burkina
Le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, président en exercice de la Cédéao (15 pays membres), a chargé son homologue béninois de faciliter le dialogue entre les candidats aux élections présidentielle et législatives du 11 octobre, au Burkina Faso.
“Les élections vont se dérouler dans un contexte difficile, car toutes les forces ne se sont pas mises d’accord sur le code électoral”, a souligné le ministre béninois des Affaires étrangères, Saliou Akadiri, qui a annoncé la désignation de Thomas Boni Yayi.
“Cette mission de facilitation consistera à faire en sorte que toutes les parties (…) puissent se mettre d’accord pour que ces élections soient libres, transparentes et démocratiques”, a-t-il précisé.
Le Conseil constitutionnel du Burkina Faso a publié une liste provisoire de 16 candidats à l’élection présidentielle. Elle avait reçu 22 candidatures.
jeudi 3 septembre 2015
Le Bénin s’engage à lutter contre la surcharge des véhicules
Le Bénin s’est engagé à appliquer le règlement de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) sur la lutte contre la surcharge des véhicules de transport de marchandises, a appris mardi Xinhua auprès du ministère béninois des Transports et des travaux publics.
Ce règlement harmonise les normes et les procédures de contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules de transport de marchandises dans les Etats membres de l’Union.
“L’objectif final est de mettre un terme à la pratique de la surcharge origine à 78% de la dégradation du réseau routier dans l’espace communautaire”, indique le règlement de l’UEMOA qui relève à 11,5 tonnes pour un essieu.
Selon le ministre béninois des Transports et des Travaux publics, Gustave Sonon, la non application de cette disposition communautaire sur l’étendue du territoire béninois a fait perdre beaucoup de devises au pays et les partenaires techniques et financiers ont abandonné le secteur routier.
“La mise en application de cette disposition communautaire au Bénin, serait plus bénéfique et le pays se porterait mieux et les partenaires vont pouvoir revenir”, a-t-il indiqué.
Par ailleurs, a-t-on indiqué, cette disposition communautaire prévoit également des sanctions pour infraction au respect des normes.
“Toute surcharge constatée au-delà des limites réglementaires du poids total en charge du véhicule ou de l’ensemble de véhicule est passible d’une amende calculée sur la base de 20.000 francs CFA par tonne de surcharge pour un transport national, 60.000 francs CFA par tonne de surcharge pour un transport inter-Etats”, indique le même disposition.
Elle précise également qu’une tolérance de 5% du poids total en charge est cependant accordée pour tenir compte de la marge de fiabilité du matériel de pesage.
Le Bénin s’engage à lutter contre la surcharge des véhicules
Le Bénin s’est engagé à appliquer le règlement de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) sur la lutte contre la surcharge des véhicules de transport de marchandises, a appris mardi Xinhua auprès du ministère béninois des Transports et des travaux publics.
Ce règlement harmonise les normes et les procédures de contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules de transport de marchandises dans les Etats membres de l’Union.
“L’objectif final est de mettre un terme à la pratique de la surcharge origine à 78% de la dégradation du réseau routier dans l’espace communautaire”, indique le règlement de l’UEMOA qui relève à 11,5 tonnes pour un essieu.
Selon le ministre béninois des Transports et des Travaux publics, Gustave Sonon, la non application de cette disposition communautaire sur l’étendue du territoire béninois a fait perdre beaucoup de devises au pays et les partenaires techniques et financiers ont abandonné le secteur routier.
“La mise en application de cette disposition communautaire au Bénin, serait plus bénéfique et le pays se porterait mieux et les partenaires vont pouvoir revenir”, a-t-il indiqué.
Par ailleurs, a-t-on indiqué, cette disposition communautaire prévoit également des sanctions pour infraction au respect des normes.
“Toute surcharge constatée au-delà des limites réglementaires du poids total en charge du véhicule ou de l’ensemble de véhicule est passible d’une amende calculée sur la base de 20.000 francs CFA par tonne de surcharge pour un transport national, 60.000 francs CFA par tonne de surcharge pour un transport inter-Etats”, indique le même disposition.
Elle précise également qu’une tolérance de 5% du poids total en charge est cependant accordée pour tenir compte de la marge de fiabilité du matériel de pesage.
mercredi 26 août 2015
La République du Bénin présente son plan d’action climat pour l’accord de Paris 2015
Les Contributions Prévues Déterminées au niveau National de la République du Benin s’appuient sur ses Programmes nationaux de Réduction de la Pauvreté et de Gestion des Changements Climatiques dont l’objectif global est de contribuer au développement durable et résilient aux changements climatiques en apportant des solutions adéquates aux défis liés aux changements climatiques.
La République du Benin est consciente que pour la réduction du réchauffement climatique, dans l’optique d’un accroissement en deçà des 2 degrés, la communauté internationale, sans exclusion aucune, doit s’engager dans des actions ambitieuses d’atténuation des gaz à effet de serre (GES) pour que cet objectif soit atteint. Elle est d’autant plus consciente que l’adaptation aux effets pervers des changements climatiques, est une nécessité absolue et que quoiqu’étant un puits à carbone, elle est durement touchée par lesdits effets.
En effet, les absorptions des GES au Benin sont supérieures aux émissions. Cependant, la République du Benin s’est résolument engagée à :
– atténuer ses émissions dans les secteurs de production et de consommation d’énergie, du transport, de l’agriculture et de la foresterie ;
– mettre en œuvre des plans et programmes dans le domaine de l’adaptation avec des co- bénéfices pour l’atténuation. L’impact attendu de ces efforts d’atténuation est estimé, pour les émissions évitées à 120 Mt Eq-CO2 et pour les séquestrations à 163 Mt CO2 de 2020 à 2030.
La séquestration du carbone, due aux efforts nationaux de reforestation/plantation constitue la contribution inconditionnelle de la République du Bénin. La République du Benin, pour réaliser ses ambitions d’atténuation des GES et d’adaptation aux effets néfastes des Changements Climatiques, aura besoin d’une enveloppe financière globale de 30 milliards dollars US dont 2 milliards comme contribution du Gouvernement béninois sur la période allant de 2016 à 2030.
Ce rapport portant sur l’INDC qui ne saurait être exhaustif, revêt un caractère dynamique et pourrait donc être affiné à la lumière de nouvelles données et informations.
La République du Bénin présente son plan d’action climat pour l’accord de Paris 2015
Les Contributions Prévues Déterminées au niveau National de la République du Benin s’appuient sur ses Programmes nationaux de Réduction de la Pauvreté et de Gestion des Changements Climatiques dont l’objectif global est de contribuer au développement durable et résilient aux changements climatiques en apportant des solutions adéquates aux défis liés aux changements climatiques.
La République du Benin est consciente que pour la réduction du réchauffement climatique, dans l’optique d’un accroissement en deçà des 2 degrés, la communauté internationale, sans exclusion aucune, doit s’engager dans des actions ambitieuses d’atténuation des gaz à effet de serre (GES) pour que cet objectif soit atteint. Elle est d’autant plus consciente que l’adaptation aux effets pervers des changements climatiques, est une nécessité absolue et que quoiqu’étant un puits à carbone, elle est durement touchée par lesdits effets.
En effet, les absorptions des GES au Benin sont supérieures aux émissions. Cependant, la République du Benin s’est résolument engagée à :
– atténuer ses émissions dans les secteurs de production et de consommation d’énergie, du transport, de l’agriculture et de la foresterie ;
– mettre en œuvre des plans et programmes dans le domaine de l’adaptation avec des co- bénéfices pour l’atténuation. L’impact attendu de ces efforts d’atténuation est estimé, pour les émissions évitées à 120 Mt Eq-CO2 et pour les séquestrations à 163 Mt CO2 de 2020 à 2030.
La séquestration du carbone, due aux efforts nationaux de reforestation/plantation constitue la contribution inconditionnelle de la République du Bénin. La République du Benin, pour réaliser ses ambitions d’atténuation des GES et d’adaptation aux effets néfastes des Changements Climatiques, aura besoin d’une enveloppe financière globale de 30 milliards dollars US dont 2 milliards comme contribution du Gouvernement béninois sur la période allant de 2016 à 2030.
Ce rapport portant sur l’INDC qui ne saurait être exhaustif, revêt un caractère dynamique et pourrait donc être affiné à la lumière de nouvelles données et informations.
mardi 25 août 2015
La cour constitutionnelle exerce des pressions sur Houngbédji
Le Niger et le Bénin ont signé le 13 août dernier à Niamey des conventions de construction et d’exploitation de la ligne de chemin de fer Cotonou-Niamey, 15 mois après avoir commencé à poser des rails au Niger et rénové des gares au Bénin, précise Le Monde.
Les travaux portent au total sur 1 065 km, dont 130 km entre Niamey et Doso qui sont quasiment déjà achevés, 574 km de voies entre Parakou et Niamey qui doivent être construites et la ligne entre Cotonou et Parakou qui doit être rénovée car datant de l’époque coloniale.
L’investissement, entièrement financé par Bolloré Africa, s’élève à € 1 milliard dont € 870 millions pour la construction du chemin de fer. Cette construction sera réalisée par une nouvelle filiale de Bolloré, Africa rail innovation.
La société Benirail sera le nouveau concessionnaire de la ligne à compter du 13 octobre prochain. Elle devra intégrer les 628 salariés de l’ancienne Organisation commune Bénin Niger des chemins de fer et des transports (OCBN) qui, quant à elle, sera dissoute.
Le capital de Bénirail se répartit entre 40% à Bolloré, 10% au gouvernement du Niger, 10% au gouvernement du Bénin. Les 40% restants, précise Le Monde, sont réservés à des investisseurs privés nigériens et béninois qui ont deux ans pour se présenter, leurs Etats respectifs ayant le dernier mot quant à leur sélection en fonction de critères à établir. Si aucun investisseur ne se manifeste, la répartition du capital restera en l’état soit 80% à Bolloré et 10% à chacun des Etats.
Ce projet s’intègre dans la réalisation, au niveau régional, d’une boucle de 2 700 km reliant la Côte d’Ivoire, le Togo, le Burkina Faso, le Niger et le Bénin.
Une région de plus de 72 millions d’habitants.
Calendrier
Quant au calendrier, Le Monde précise que Bolloré attend l’entrée en vigeur de la concession, le 13 octobre, pour décider “quels chantiers seront ouverts et à quelle date”.
Fin octobre devrait être inaugurée la ligne Niamey-Dosso, fin 2015-début 2016, l’autorail urbail Sémé-Cotonou-Pahou devrait être livré.
Des contrats doivent encore être remportés ou signés. La nouvelle concession Sitarail, entre la Côte d’Ivoire et le Burkina, que Bolloré exploite déjà, serait signée mi-septembre.
Le plus délicat sera, sans doute, de “régler les contentieux avec des opérateurs économiques qui se sont vus attribuer des drotis ferroviaires par le Bénin et le Niger ces dernières années, avant que groupe Bolloré n’emporte le morceau”, lit-on dans Le Monde. En effet, le miliardaire béninois Samuel Dossou avait remporté en 2010 un appel d’offre pour construire et opérer la ligne Niamey-Cotonou.
(24 heures au Bénin)
La cour constitutionnelle exerce des pressions sur Houngbédji
Le Niger et le Bénin ont signé le 13 août dernier à Niamey des conventions de construction et d’exploitation de la ligne de chemin de fer Cotonou-Niamey, 15 mois après avoir commencé à poser des rails au Niger et rénové des gares au Bénin, précise Le Monde.
Les travaux portent au total sur 1 065 km, dont 130 km entre Niamey et Doso qui sont quasiment déjà achevés, 574 km de voies entre Parakou et Niamey qui doivent être construites et la ligne entre Cotonou et Parakou qui doit être rénovée car datant de l’époque coloniale.
L’investissement, entièrement financé par Bolloré Africa, s’élève à € 1 milliard dont € 870 millions pour la construction du chemin de fer. Cette construction sera réalisée par une nouvelle filiale de Bolloré, Africa rail innovation.
La société Benirail sera le nouveau concessionnaire de la ligne à compter du 13 octobre prochain. Elle devra intégrer les 628 salariés de l’ancienne Organisation commune Bénin Niger des chemins de fer et des transports (OCBN) qui, quant à elle, sera dissoute.
Le capital de Bénirail se répartit entre 40% à Bolloré, 10% au gouvernement du Niger, 10% au gouvernement du Bénin. Les 40% restants, précise Le Monde, sont réservés à des investisseurs privés nigériens et béninois qui ont deux ans pour se présenter, leurs Etats respectifs ayant le dernier mot quant à leur sélection en fonction de critères à établir. Si aucun investisseur ne se manifeste, la répartition du capital restera en l’état soit 80% à Bolloré et 10% à chacun des Etats.
Ce projet s’intègre dans la réalisation, au niveau régional, d’une boucle de 2 700 km reliant la Côte d’Ivoire, le Togo, le Burkina Faso, le Niger et le Bénin.
Une région de plus de 72 millions d’habitants.
Calendrier
Quant au calendrier, Le Monde précise que Bolloré attend l’entrée en vigeur de la concession, le 13 octobre, pour décider “quels chantiers seront ouverts et à quelle date”.
Fin octobre devrait être inaugurée la ligne Niamey-Dosso, fin 2015-début 2016, l’autorail urbail Sémé-Cotonou-Pahou devrait être livré.
Des contrats doivent encore être remportés ou signés. La nouvelle concession Sitarail, entre la Côte d’Ivoire et le Burkina, que Bolloré exploite déjà, serait signée mi-septembre.
Le plus délicat sera, sans doute, de “régler les contentieux avec des opérateurs économiques qui se sont vus attribuer des drotis ferroviaires par le Bénin et le Niger ces dernières années, avant que groupe Bolloré n’emporte le morceau”, lit-on dans Le Monde. En effet, le miliardaire béninois Samuel Dossou avait remporté en 2010 un appel d’offre pour construire et opérer la ligne Niamey-Cotonou.
(24 heures au Bénin)
lundi 24 août 2015
Freddy Houngbédji dénonce le pusch de Emmanuel Tiando
Victime des manoeuvres politiciennes à des fins inavouées à la Commission électorale nationale autonome (Céna), Me Freddy Houngbédji, sur Soleil Fm ce dimanche, a expliqué de long et en large les tenants et les aboutissants de cette crise qui selon lui est un rocambolesque montage pour porter atteinte à sa crédibilité. Il promet saisir la Cour constitutionnelle pour dire le droit.
“Un dépassement budgétaire n’est pas un détournement”, c’est en filigrane ce qu’a laissé entendre Me Freddy Houngbédji, démis de ses fonctions de coordonnateur au budget et au matériel par ses pairs pour dit-on, avoir été responsable d’un dépassement budgétaire de 3,5 milliards de francs CFA. Ce que Me Houngbédji a balayé du revers de la main. Avec preuves à l’appui, il a démontré à l’opinion que le dépassement budgétaire dont il est accusé est une responsabilité collective. Il s’explique en faisant état de certaines lignes à savoir les émoluments des superviseurs et assistants des coordonnateurs qui n’étaient pas budgétisés. Ce qui selon lui, est à la base de ce dépassement. La somme prévue pour le paiement des coordonnateurs était dérisoire et la plénière a prévu améliorer la paie. Â ceci il faut ajouter le coût des impressions. Le budget initial de la CENA était sous-évalué. Le montant prévu pour l’impression des bulletins était inférieur aux offres des prestataires.
C’est tout ceci qui explique le dépassement auquel s’accroche le président de la Céna Emmanuel Tiando. Pour lui, il n’y a pas d’engagement solitaire. Toutes les décisions ont été prises en plénière. “Chaque dépassement a été autorisé par la plénière à savoir la commande des documents électoraux, du matériel électoral ainsi que les charges salariales”, a déclaré Me Houngbédji. A l’en croire, un courrier a été envoyé au ministère des Finances pour lui expliquer le dépassement des 3 milliards.
Pour l’accusation faisant état de son choix délibéré de retenir 12 imprimeurs au lieu des 6 irrégulièrement proposés par le président de la Céna Emmanuel Tiando, Freddy Houngbédji a fait observer que M. Tiando, par cet a voulu violer l’article 48 de la loi portant code du marché public. On choisi les entreprises sur la base de la concurrence. La procédure en matière de passation des marchés publics a été longuement expliquée au président de la Céna. C’est donc en respect de ce code que 24 imprimeurs ont été consultés. Au finish c’est 9 imprimeurs qui ont fait le travail au lieu de 12 comme l’affirme le président Tiando.
Le recours à neuf imprimeurs n’a généré aucun coût supplémentaire. Des négociations au niveau des prix a-t-il poursuivi, ont été menées entre les imprimeurs et le président de la Céna après dépouillement des offres .
“La déclaration du président de la Céna est très grave. Il voulait m’amener à violer le code des marchés publics qui ne permettent pas d’exclure des entreprises au détriment d’autres”, a-t-il affirmé. “Ce qu’on me reproche n’est pas fondé. Ce sont des prétextes pour des objectifs inavoués”, a insisté Me Houngbédji.
“Le budget initial de la Céna était 13 milliards”, a indiqué le coordonnateur au budget et au matériel de la Céna déchu. Ceci, pour dire que le budget adopté n’était pas très réaliste. Il a été mal confectionné et adopté dans une période de crise qui opposait le Cos/Lépi et le gouvernement parce que la Céna ne voulait pas en rajouter. “Et ordonnateur du budget, tous les contrats ont été approuvés par le président Tiando”, a déclaré Me Houngbédji.
Par ailleurs, Freddy Houngbédji a dénoncé des élans de mal gouvernance à la Céna où un billet d’avion qui coûte 4 millions a été acheté à 9 millions de francs Cfa. C’est en refusant de cautionner cette pagaille qu’il a été livré à la vindicte populaire. Mais il a pris l’engagement de saisir les juridictions compétentes pour que justice soit rendue.
Laureinda SONON (24 heures au Bénin)
Freddy Houngbédji dénonce le pusch de Emmanuel Tiando
Victime des manoeuvres politiciennes à des fins inavouées à la Commission électorale nationale autonome (Céna), Me Freddy Houngbédji, sur Soleil Fm ce dimanche, a expliqué de long et en large les tenants et les aboutissants de cette crise qui selon lui est un rocambolesque montage pour porter atteinte à sa crédibilité. Il promet saisir la Cour constitutionnelle pour dire le droit.
“Un dépassement budgétaire n’est pas un détournement”, c’est en filigrane ce qu’a laissé entendre Me Freddy Houngbédji, démis de ses fonctions de coordonnateur au budget et au matériel par ses pairs pour dit-on, avoir été responsable d’un dépassement budgétaire de 3,5 milliards de francs CFA. Ce que Me Houngbédji a balayé du revers de la main. Avec preuves à l’appui, il a démontré à l’opinion que le dépassement budgétaire dont il est accusé est une responsabilité collective. Il s’explique en faisant état de certaines lignes à savoir les émoluments des superviseurs et assistants des coordonnateurs qui n’étaient pas budgétisés. Ce qui selon lui, est à la base de ce dépassement. La somme prévue pour le paiement des coordonnateurs était dérisoire et la plénière a prévu améliorer la paie. Â ceci il faut ajouter le coût des impressions. Le budget initial de la CENA était sous-évalué. Le montant prévu pour l’impression des bulletins était inférieur aux offres des prestataires.
C’est tout ceci qui explique le dépassement auquel s’accroche le président de la Céna Emmanuel Tiando. Pour lui, il n’y a pas d’engagement solitaire. Toutes les décisions ont été prises en plénière. “Chaque dépassement a été autorisé par la plénière à savoir la commande des documents électoraux, du matériel électoral ainsi que les charges salariales”, a déclaré Me Houngbédji. A l’en croire, un courrier a été envoyé au ministère des Finances pour lui expliquer le dépassement des 3 milliards.
Pour l’accusation faisant état de son choix délibéré de retenir 12 imprimeurs au lieu des 6 irrégulièrement proposés par le président de la Céna Emmanuel Tiando, Freddy Houngbédji a fait observer que M. Tiando, par cet a voulu violer l’article 48 de la loi portant code du marché public. On choisi les entreprises sur la base de la concurrence. La procédure en matière de passation des marchés publics a été longuement expliquée au président de la Céna. C’est donc en respect de ce code que 24 imprimeurs ont été consultés. Au finish c’est 9 imprimeurs qui ont fait le travail au lieu de 12 comme l’affirme le président Tiando.
Le recours à neuf imprimeurs n’a généré aucun coût supplémentaire. Des négociations au niveau des prix a-t-il poursuivi, ont été menées entre les imprimeurs et le président de la Céna après dépouillement des offres .
“La déclaration du président de la Céna est très grave. Il voulait m’amener à violer le code des marchés publics qui ne permettent pas d’exclure des entreprises au détriment d’autres”, a-t-il affirmé. “Ce qu’on me reproche n’est pas fondé. Ce sont des prétextes pour des objectifs inavoués”, a insisté Me Houngbédji.
“Le budget initial de la Céna était 13 milliards”, a indiqué le coordonnateur au budget et au matériel de la Céna déchu. Ceci, pour dire que le budget adopté n’était pas très réaliste. Il a été mal confectionné et adopté dans une période de crise qui opposait le Cos/Lépi et le gouvernement parce que la Céna ne voulait pas en rajouter. “Et ordonnateur du budget, tous les contrats ont été approuvés par le président Tiando”, a déclaré Me Houngbédji.
Par ailleurs, Freddy Houngbédji a dénoncé des élans de mal gouvernance à la Céna où un billet d’avion qui coûte 4 millions a été acheté à 9 millions de francs Cfa. C’est en refusant de cautionner cette pagaille qu’il a été livré à la vindicte populaire. Mais il a pris l’engagement de saisir les juridictions compétentes pour que justice soit rendue.
Laureinda SONON (24 heures au Bénin)
samedi 22 août 2015
Les clarifications de Me Freddy Houngbedji
aître Freddy HOUNGBEDJI donne un point de presse en ce moment à la salle Kaba de Azalai Hôtel de la plage de Cotonou. Occasion pour lui de répondre aux publications sur la situation de sa destitution. Il en profite pour donner sa version des faits .
“Les béninois ont besoin de savoir les raisons, les tenants et aboutissants qui sont à la base de cette situation.” c’est la raison qui a motivé ce point de presse de l’homme. Selon Me Freddy HOUNGBEDJI tout a démarré au cours de la plénière du mardi dernier. Le bureau de la Cena devrait se voir pour faire le point de la situation après les différentes élections. Lors de cette plénière, il a été question de faire un bilan financier. C’est là qu’il a été constaté un dépassement budgétaire. Ce qui est une chose tout à fait normale. Mais selon les autres membres du bureau de la Cena, cela constitue une violation. D’où le vote de défiance. C’est la cause de sa destitution. Mais Me Freddy HOUNGBEDJI tient à tirer les choses au claire. Le budget prévisionnel de la Cena était de 13 milliards. Mais au terme des conciliabules, il a été retenu avec le gouvernement que le budget soit revu à9 milliards. Mais les différentes dépenses liées aux élections ont conduit à un dépassement des prévisions jusqu’à hauteur de 3,600 milliards
(24 heures au Bénin)
Les clarifications de Me Freddy Houngbedji
aître Freddy HOUNGBEDJI donne un point de presse en ce moment à la salle Kaba de Azalai Hôtel de la plage de Cotonou. Occasion pour lui de répondre aux publications sur la situation de sa destitution. Il en profite pour donner sa version des faits .
“Les béninois ont besoin de savoir les raisons, les tenants et aboutissants qui sont à la base de cette situation.” c’est la raison qui a motivé ce point de presse de l’homme. Selon Me Freddy HOUNGBEDJI tout a démarré au cours de la plénière du mardi dernier. Le bureau de la Cena devrait se voir pour faire le point de la situation après les différentes élections. Lors de cette plénière, il a été question de faire un bilan financier. C’est là qu’il a été constaté un dépassement budgétaire. Ce qui est une chose tout à fait normale. Mais selon les autres membres du bureau de la Cena, cela constitue une violation. D’où le vote de défiance. C’est la cause de sa destitution. Mais Me Freddy HOUNGBEDJI tient à tirer les choses au claire. Le budget prévisionnel de la Cena était de 13 milliards. Mais au terme des conciliabules, il a été retenu avec le gouvernement que le budget soit revu à9 milliards. Mais les différentes dépenses liées aux élections ont conduit à un dépassement des prévisions jusqu’à hauteur de 3,600 milliards
(24 heures au Bénin)