Affichage des articles dont le libellé est Economie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Economie. Afficher tous les articles

vendredi 11 septembre 2015

Brésil: des coupes dans les programmes sociaux

La Bourse de São Paulo a ouvert en baisse ce jeudi. Une réaction peu surprenante qui intervient au lendemain de la décision de Standard & Poor’s de rétrograder la note souveraine du Brésil en catégorie spéculative. Une nouvelle susceptible de refroidir les investisseurs alors que le gouvernement de Dilma Rousseff fait face à des difficultés budgétaires et politiques grandissantes. La présidente a convoqué une réunion de crise. Le ministre de l’Economie a annoncé des réductions dans de certains programmes sociaux. 

Avec 7 % d’opinions favorables, Dilma Roussef est déjà la présidente la plus impopulaire depuis le retour à la démocratie. Réélue il y a un an avec la promesse de garantir le système d’aides sociales lancé par son prédécesseur Lula, elle vient d’effectuer un virage à 180 degrés.

Pour assainir les finances publiques, le gouvernement brise un tabou et s’attaque au programme de logements sociaux. Pour l’instant les aides aux familles pauvres, Bolsa Familia et Fome Zero sont épargnés.

Mais selon certains spécialistes, ces mesures phares du Parti des travailleurs pourraient elles aussi – du moins en partie – être sacrifiées sur l’autel de la rigueur.

L’électorat traditionnel du PT cri à la trahison. Conspuée par les manifestants, critiquée par l’opposition, la présidente fait aussi face à une fronde au sein de sa propre coalition. Selon la presse, le principal parti allié, le PMDB, se prépare déjà à une éventuelle démission de Dilma Rousseff.

Des rumeurs alimentées par une petite phrase prononcée par le chef du parti et vice-président Michel Temer : selon lui, il est impossible de tenir encore trois ans avec une telle impopularité.

Brésil: des coupes dans les programmes sociaux

La Bourse de São Paulo a ouvert en baisse ce jeudi. Une réaction peu surprenante qui intervient au lendemain de la décision de Standard & Poor’s de rétrograder la note souveraine du Brésil en catégorie spéculative. Une nouvelle susceptible de refroidir les investisseurs alors que le gouvernement de Dilma Rousseff fait face à des difficultés budgétaires et politiques grandissantes. La présidente a convoqué une réunion de crise. Le ministre de l’Economie a annoncé des réductions dans de certains programmes sociaux. 

Avec 7 % d’opinions favorables, Dilma Roussef est déjà la présidente la plus impopulaire depuis le retour à la démocratie. Réélue il y a un an avec la promesse de garantir le système d’aides sociales lancé par son prédécesseur Lula, elle vient d’effectuer un virage à 180 degrés.

Pour assainir les finances publiques, le gouvernement brise un tabou et s’attaque au programme de logements sociaux. Pour l’instant les aides aux familles pauvres, Bolsa Familia et Fome Zero sont épargnés.

Mais selon certains spécialistes, ces mesures phares du Parti des travailleurs pourraient elles aussi – du moins en partie – être sacrifiées sur l’autel de la rigueur.

L’électorat traditionnel du PT cri à la trahison. Conspuée par les manifestants, critiquée par l’opposition, la présidente fait aussi face à une fronde au sein de sa propre coalition. Selon la presse, le principal parti allié, le PMDB, se prépare déjà à une éventuelle démission de Dilma Rousseff.

Des rumeurs alimentées par une petite phrase prononcée par le chef du parti et vice-président Michel Temer : selon lui, il est impossible de tenir encore trois ans avec une telle impopularité.

Zimbabwe : la ZERA a délivré 5 licences d’une valeur de 250 millions $ dans le solaire

La Zimbabwe Energy Regulatory Authority (ZERA) a délivré jusqu’à présent cinq licences d’une valeur de 250 millions de dollars pour des centrales solaires d’une capacité totale de 160 MW. Gloria Magombo (photo), la directrice exécutive de la Zera a expliqué à l’Herald Business que ces licences concernaient des phases différentes des projets de développement de ces centrales.

« Certains projets sont à une étape de pré-faisabilité, certains ont déjà achevé la phase des études de faisabilité et en sont à la mobilisation du financement et à l’obtention d’un accord d’acquisition d’énergie.» a-t-elle confié au média. Les cinq centrales concernées par ces licences sont celles de Geo-base, De Green, Yellow Africa, Plum Solar et Oursun.

Mme Magombo a également révélé la mise en place prochaine de trois centrales de 100 MW de capacité chacune financées par la Zimbabwe Power Company. Plusieurs mini-centrales seront également installées à travers le pays pour alimenter des infrastructures communautaires telles que les écoles ou les centres de santé.

Zimbabwe : la ZERA a délivré 5 licences d’une valeur de 250 millions $ dans le solaire – See more at: http://ift.tt/1Qt1jAs

La Zimbabwe Energy Regulatory Authority (ZERA) a délivré jusqu’à présent cinq licences d’une valeur de 250 millions de dollars pour des centrales solaires d’une capacité totale de 160 MW. Gloria Magombo (photo), la directrice exécutive de la Zera a expliqué à l’Herald Business que ces licences concernaient des phases différentes des projets de développement de ces centrales.

« Certains projets sont à une étape de pré-faisabilité, certains ont déjà achevé la phase des études de faisabilité et en sont à la mobilisation du financement et à l’obtention d’un accord d’acquisition d’énergie.» a-t-elle confié au média. Les cinq centrales concernées par ces licences sont celles de Geo-base, De Green, Yellow Africa, Plum Solar et Oursun.

Mme Magombo a également révélé la mise en place prochaine de trois centrales de 100 MW de capacité chacune financées par la Zimbabwe Power Company. Plusieurs mini-centrales seront également installées à travers le pays pour alimenter des infrastructures communautaires telles que les écoles ou les centres de santé.

mercredi 9 septembre 2015

La croissance des pays de la CEDEAO est ressortie à 6,2% en 2014

Malgré l’impact négatif de l’épidémie Ebola dans la région de l’Afrique de l’ouest et la baisse des prix des matières premières, la croissance régionale est ressortie à 6,2% en 2014 contre 6.6% en 2013, annonce un communiqué de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), parvenu mardi à Xinhua.

Selon ce document, cinq pays, à savoir, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Niger, le Nigeria et la Sierra Léone ont enregistré une croissance au-dessus de la moyenne communautaire.

Par ailleurs, en matière d’inflation, le taux a pu être maitrisé dans la plupart des pays du fait de la bonne production céréalière et des mesures prises par les Etats pour contrer les tendances inflationnistes.

“Dans le domaine des finances publiques, le déficit global s’est aggravé dans six Etats membres à cause de la hausse des dépenses publiques et du repli des recettes, notamment dans les pays victimes d’Ebola”, souligne la même source.

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) est une organisation intergouvernementale ouest-africaine créée le 28 mai 1975. Son but principal est de promouvoir la coopération et l’intégration avec pour objectif de créer une union économique et monétaire ouest-africaine.

Elle regroupe quinze États de l’Ouest africain : Bénin, Burkina, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone, Togo.

Bénin – Togo : la CEB devrait perdre son exclusivité sur l’achat d’énergie

La Communauté Electrique du Bénin (CEB) pourrait très prochainement avoir de la concurrence pour l’achat de l’électricité. Le gouvernement togolais a en effet élaboré un projet de loi visant à mettre fin au monopole exclusif concédé depuis 1973 à la société sur l’acquisition de l’énergie au Bénin et au Togo.

Selon Guy Madjé Lorenzo (photo), le ministre togolais de la communication, cette mesure permettra de « répondre à la demande en énergie, en forte croissance au Togo et au Bénin, en diversifiant les sources d’approvisionnement. ». Et de poursuivre : « Il met également notre législation en phase avec la réforme du sous-secteur de l’énergie intervenue depuis le 18 juillet 2000. ».

Le texte soumis à l’approbation de l’Assemblée nationale togolaise permettra néanmoins à la CEB de conserver le monopole sur les importations, ses sources de production ainsi que le transport de l’énergie.

La croissance des pays de la CEDEAO est ressortie à 6,2% en 2014

Malgré l’impact négatif de l’épidémie Ebola dans la région de l’Afrique de l’ouest et la baisse des prix des matières premières, la croissance régionale est ressortie à 6,2% en 2014 contre 6.6% en 2013, annonce un communiqué de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), parvenu mardi à Xinhua.

Selon ce document, cinq pays, à savoir, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Niger, le Nigeria et la Sierra Léone ont enregistré une croissance au-dessus de la moyenne communautaire.

Par ailleurs, en matière d’inflation, le taux a pu être maitrisé dans la plupart des pays du fait de la bonne production céréalière et des mesures prises par les Etats pour contrer les tendances inflationnistes.

“Dans le domaine des finances publiques, le déficit global s’est aggravé dans six Etats membres à cause de la hausse des dépenses publiques et du repli des recettes, notamment dans les pays victimes d’Ebola”, souligne la même source.

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) est une organisation intergouvernementale ouest-africaine créée le 28 mai 1975. Son but principal est de promouvoir la coopération et l’intégration avec pour objectif de créer une union économique et monétaire ouest-africaine.

Elle regroupe quinze États de l’Ouest africain : Bénin, Burkina, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone, Togo.

Bénin – Togo : la CEB devrait perdre son exclusivité sur l’achat d’énergie

La Communauté Electrique du Bénin (CEB) pourrait très prochainement avoir de la concurrence pour l’achat de l’électricité. Le gouvernement togolais a en effet élaboré un projet de loi visant à mettre fin au monopole exclusif concédé depuis 1973 à la société sur l’acquisition de l’énergie au Bénin et au Togo.

Selon Guy Madjé Lorenzo (photo), le ministre togolais de la communication, cette mesure permettra de « répondre à la demande en énergie, en forte croissance au Togo et au Bénin, en diversifiant les sources d’approvisionnement. ». Et de poursuivre : « Il met également notre législation en phase avec la réforme du sous-secteur de l’énergie intervenue depuis le 18 juillet 2000. ».

Le texte soumis à l’approbation de l’Assemblée nationale togolaise permettra néanmoins à la CEB de conserver le monopole sur les importations, ses sources de production ainsi que le transport de l’énergie.

samedi 5 septembre 2015

En Inde, la croissance ne suffit pas à créer de l’emploi

L’Inde connait un taux de croissance parmi les plus élevés au monde. Pourtant, l’insatisfaction progresse à l’égard du gouvernement Modi dans l’incapacité de créer suffisamment d’emplois pour les jeunes.

La croissance indienne atteint un niveau que beaucoup de pays, même parmi les pays émergents, lui envieraient. Son taux – 7 % entre avril et juin 2015 – est l’un des plus forts au monde. Cette progression du PIB ne suffit toutefois pas à fournir un emploi aux millions de jeunes qui arrivent chaque année sur le marché du travail.

Le taux de chômage indien n’est que de 3,6 % dans les statistiques officielles, mais ce chiffre de rend pas compte de l’importance du secteur informel. Dans l’impossibilité de trouver un emploi, nombreux sont ceux qui se créent une activité en dehors des circuits économiques classiques.

L’entrée dans la fonction publique est une autre voie vers l’emploi. Par la sécurité qu’elle offre, elle attire toujours autant. L’Etat du Chattisgarh a ainsi récemment proposé 30 postes sans qualification ; 75 000 candidats, dont des diplômés, se sont présentés. Les analystes mettent en avant les insuffisances du système de formation en Inde qui prépare mal la jeunesse aux emplois du secteur concurrentiel.

En Inde, la croissance ne suffit pas à créer de l’emploi

L’Inde connait un taux de croissance parmi les plus élevés au monde. Pourtant, l’insatisfaction progresse à l’égard du gouvernement Modi dans l’incapacité de créer suffisamment d’emplois pour les jeunes.

La croissance indienne atteint un niveau que beaucoup de pays, même parmi les pays émergents, lui envieraient. Son taux – 7 % entre avril et juin 2015 – est l’un des plus forts au monde. Cette progression du PIB ne suffit toutefois pas à fournir un emploi aux millions de jeunes qui arrivent chaque année sur le marché du travail.

Le taux de chômage indien n’est que de 3,6 % dans les statistiques officielles, mais ce chiffre de rend pas compte de l’importance du secteur informel. Dans l’impossibilité de trouver un emploi, nombreux sont ceux qui se créent une activité en dehors des circuits économiques classiques.

L’entrée dans la fonction publique est une autre voie vers l’emploi. Par la sécurité qu’elle offre, elle attire toujours autant. L’Etat du Chattisgarh a ainsi récemment proposé 30 postes sans qualification ; 75 000 candidats, dont des diplômés, se sont présentés. Les analystes mettent en avant les insuffisances du système de formation en Inde qui prépare mal la jeunesse aux emplois du secteur concurrentiel.

vendredi 4 septembre 2015

Baisse de plus de 11% du bénéfice de BOA Bénin

Le bénéfice de Bank of Africa (BOA) Bénin, filiale du groupe bancaire du même nom, a connu une baisse de 11,89% au premier semestre 2015, a appris vendredi APA auprès de cet établissement bancaire basé à Cotonou.


Ce bénéfice s’est établi au 30 juin 2015 à 7,621 milliards FCFA contre 8,649 milliards FCFA à la même période en 2014 (1 FCFA équivaut à 0,0016 dollar).

BOA Bénin a réalisé durant la période sous revue un produit net bancaire (équivalent du chiffre d’affaire pour une entreprise ordinaire) de 20,988 milliards FCFA contre 17,204 milliards FCFA au premier semestre 2014, soit une progression de 21,99%.

Selon les responsables, la BOA Benin ce résultat est tiré par la croissance des revenus du marché secondaire des titres de placement.

Quant aux frais généraux, ils ont progressé de 9,23% à 8,035 milliards FCFA. Le résultat brut d’exploitation est, pour sa part en forte hausse de 35,14%.
Le coût du risque de la banque a fortement augmenté de 280,33%, se situant à 4,621 milliards FCFA contre seulement 1,215 milliard FCFA en 2014.

La raison avancée par les dirigeants de BOA Benin tient au fait que certains clients n’ont pas honoré leur engagement à bonne date. Ce qui a nécessité une surveillance de ces engagements.

Baisse de plus de 11% du bénéfice de BOA Bénin

Le bénéfice de Bank of Africa (BOA) Bénin, filiale du groupe bancaire du même nom, a connu une baisse de 11,89% au premier semestre 2015, a appris vendredi APA auprès de cet établissement bancaire basé à Cotonou.


Ce bénéfice s’est établi au 30 juin 2015 à 7,621 milliards FCFA contre 8,649 milliards FCFA à la même période en 2014 (1 FCFA équivaut à 0,0016 dollar).

BOA Bénin a réalisé durant la période sous revue un produit net bancaire (équivalent du chiffre d’affaire pour une entreprise ordinaire) de 20,988 milliards FCFA contre 17,204 milliards FCFA au premier semestre 2014, soit une progression de 21,99%.

Selon les responsables, la BOA Benin ce résultat est tiré par la croissance des revenus du marché secondaire des titres de placement.

Quant aux frais généraux, ils ont progressé de 9,23% à 8,035 milliards FCFA. Le résultat brut d’exploitation est, pour sa part en forte hausse de 35,14%.
Le coût du risque de la banque a fortement augmenté de 280,33%, se situant à 4,621 milliards FCFA contre seulement 1,215 milliard FCFA en 2014.

La raison avancée par les dirigeants de BOA Benin tient au fait que certains clients n’ont pas honoré leur engagement à bonne date. Ce qui a nécessité une surveillance de ces engagements.

lundi 31 août 2015

L’Artisanat ivoirien pèse 12% dans le PIB et emploie 40% de la population active

Le secteur de l’Artisanat participe à hauteur de 12% dans le Produit intérieur brut (PIB) de la Côte d’Ivoire et emploie 40% de la population active, a appris APA samedi, de source officielle à Bouaké (379 km au Nord d’Abidjan).

C’est la Directrice générale (DG) de la promotion de l’Artisanat, Mme Doucouré Aïssata Boundy, qui a livré l’information à l’ouverture de la 2ème édition de “la Journée de l’Artisanat de Bouaké”, organisée par la Chambre de métiers de Bouaké, en vue de promouvoir ce secteur d’activité dans le Centre-Nord ivoirien.

“Le secteur de l’Artisanat composé de 250 corps de métiers et de huit branches d’activités selon l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine), constitue une priorité dans le processus de développement” de la Côte d’Ivoire, a déclaré Mme Doucouré.

Cependant, a-t-elle poursuivi, “les difficultés que rencontre ce secteur sont de nature à annihiler toutes réponses fiables et de promotion au plan national et international”, indiquant que “l’Artisanat participe à hauteur de 12% dans la formation du PIB dans notre pays et emploie environ 40% de la population active”.

Pour la Directrice générale de la promotion de l’Artisanat, ce secteur a la capacité de résister au choc économique et peut répondre aux besoins de la population. “Il existe un réel potentiel de création de grandes entreprises fiables” a-t-elle fait observer, ajoutant que” c’est pourquoi (…) le gouvernement a entrepris des actions vigoureuses en vue de rendre ce secteur plus performant”.

Le président de la Chambre de métiers de Bouaké, Siaka Ouattara, a pour sa part relevé au nombre des “besoins réels’’, la formation qualifiante des acteurs de l’artisanat.

“Aujourd’hui, avec l’évolution technologique, les mécaniciens n’ont plus besoin de tournevis pour régler une voiture mais ils ont plutôt besoin d’une valise (électronique) pour faire correctement leur travail. Voilà pourquoi nous disons qu’il faut que nous soyons formés dans ce sens, a souhaité M. Ouattara.

Placée sous le parrainage de Malick Fadiga, un opérateur économique de la ville de Bouaké, cette édition 2015 de “la Journée de l’Artisanat de Bouaké” se refermera le 5 septembre prochain.

Une exposition d’objets artisanaux, des rencontres d’affaires, des conférences publiques et des journées sportives sont au menu de cette célébration de l’Artisanat dans le Centre-Nord ivoirien.

 

L’Artisanat ivoirien pèse 12% dans le PIB et emploie 40% de la population active

Le secteur de l’Artisanat participe à hauteur de 12% dans le Produit intérieur brut (PIB) de la Côte d’Ivoire et emploie 40% de la population active, a appris APA samedi, de source officielle à Bouaké (379 km au Nord d’Abidjan).

C’est la Directrice générale (DG) de la promotion de l’Artisanat, Mme Doucouré Aïssata Boundy, qui a livré l’information à l’ouverture de la 2ème édition de “la Journée de l’Artisanat de Bouaké”, organisée par la Chambre de métiers de Bouaké, en vue de promouvoir ce secteur d’activité dans le Centre-Nord ivoirien.

“Le secteur de l’Artisanat composé de 250 corps de métiers et de huit branches d’activités selon l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine), constitue une priorité dans le processus de développement” de la Côte d’Ivoire, a déclaré Mme Doucouré.

Cependant, a-t-elle poursuivi, “les difficultés que rencontre ce secteur sont de nature à annihiler toutes réponses fiables et de promotion au plan national et international”, indiquant que “l’Artisanat participe à hauteur de 12% dans la formation du PIB dans notre pays et emploie environ 40% de la population active”.

Pour la Directrice générale de la promotion de l’Artisanat, ce secteur a la capacité de résister au choc économique et peut répondre aux besoins de la population. “Il existe un réel potentiel de création de grandes entreprises fiables” a-t-elle fait observer, ajoutant que” c’est pourquoi (…) le gouvernement a entrepris des actions vigoureuses en vue de rendre ce secteur plus performant”.

Le président de la Chambre de métiers de Bouaké, Siaka Ouattara, a pour sa part relevé au nombre des “besoins réels’’, la formation qualifiante des acteurs de l’artisanat.

“Aujourd’hui, avec l’évolution technologique, les mécaniciens n’ont plus besoin de tournevis pour régler une voiture mais ils ont plutôt besoin d’une valise (électronique) pour faire correctement leur travail. Voilà pourquoi nous disons qu’il faut que nous soyons formés dans ce sens, a souhaité M. Ouattara.

Placée sous le parrainage de Malick Fadiga, un opérateur économique de la ville de Bouaké, cette édition 2015 de “la Journée de l’Artisanat de Bouaké” se refermera le 5 septembre prochain.

Une exposition d’objets artisanaux, des rencontres d’affaires, des conférences publiques et des journées sportives sont au menu de cette célébration de l’Artisanat dans le Centre-Nord ivoirien.

 

Le Bénin a enregistré en juillet un taux d’inflation inférieur au seuil de 3% fixé par l’UEMOA

Le Bénin a connu au mois de juillet dernier un taux d’inflation de -0,7%, l’inscrivant toujours en dessous du seuil de 3% fixé dans le cadre de la surveillance multilatérale au sein des Etats membres de l’Union économique monétaire ouest africaine (UEMOA), révèle le bulletin mensuel de l’indice harmonisé des prix à la consommation (IHPC), publié dimanche à Cotonou par l’Institut national de la statistique et de l’analyse économique (INSAE).

Selon cette source, cette baisse du taux de l’inflation enregistrée le mois dernier au Bénin est surtout liée à la chute de l’Indice harmonisé des prix à la consommation (IHPC) de (-1,4% ) au mois de juillet par rapport au mois précédent.

« La baisse observée en juillet 2015 est surtout liée à diminution des prix des produits de la fonction + Produits alimentaires et boissons non alcoolisées + (-5,8%) », indique la même étude de l’INSAE.

Ainsi, explique la même source, le poste ayant contribué à cette baisse au mois de juillet 2015 et qui était en hausse au mois précédent est : «Légumes frais en fruit » (-37,7%); «Poissons et autres produits de mer séchés ou fumés» (-5,7%).

« D’autres postes ont contribué à cette baisse, notamment : «Légumes frais en feuille » (-6,2%) et «Poisson frais» (-3,0%) », ajoute la même source.

Toutefois, souligne la même étude de l’INSAE, il y a une hausse des prix des produits des fonctions « Transport » (+2,6%) et « logement, eau, gaz, électricité et autres combustibles » (+2,4%).

« Les postes dont les prix sont à la hausse sont : + Combustibles solides + (+17,4%); + Fruits secs + (+11,4%)», révèle le même document.

Par ailleurs, informe l’INSAE, l’analyse suivant l’origine des produits permet de dire que la baisse des prix observée en juillet 2015 est plus liée à la diminution des prix des produits locaux (-3,4%) tandis que le prix des produits importés ont connu une hausse (+1,9%).

« Les produits élémentaires qui sont la source de cette baisse sont : + Piments frais+ (-46,7%) ;+ Tomates fraîches + (-46,6%) ;+ Feuille de laitue + (-32,4%) ;+ Carpe blanche+ (-9,6%) », précise la même étude

En glissement annuel, fait observer la même source, le niveau des prix en juillet 2015 est de +0,6% alors qu’il était de +1,3% le mois précédent.

« Les fonctions qui ont contribué à cette variation sont surtout : + Transport+ (+4,7%) ; + Boisson alcoolisée + (+2,8%) ;+ logement, eau, gaz, électricité et autres combustible + (+2,1%) ; + Biens et services divers + (+1,9%) et enfin +articles d’habillement et chaussure + (+1,2%) », souligne la même étude.

 

Le Bénin a enregistré en juillet un taux d’inflation inférieur au seuil de 3% fixé par l’UEMOA

Le Bénin a connu au mois de juillet dernier un taux d’inflation de -0,7%, l’inscrivant toujours en dessous du seuil de 3% fixé dans le cadre de la surveillance multilatérale au sein des Etats membres de l’Union économique monétaire ouest africaine (UEMOA), révèle le bulletin mensuel de l’indice harmonisé des prix à la consommation (IHPC), publié dimanche à Cotonou par l’Institut national de la statistique et de l’analyse économique (INSAE).

Selon cette source, cette baisse du taux de l’inflation enregistrée le mois dernier au Bénin est surtout liée à la chute de l’Indice harmonisé des prix à la consommation (IHPC) de (-1,4% ) au mois de juillet par rapport au mois précédent.

« La baisse observée en juillet 2015 est surtout liée à diminution des prix des produits de la fonction + Produits alimentaires et boissons non alcoolisées + (-5,8%) », indique la même étude de l’INSAE.

Ainsi, explique la même source, le poste ayant contribué à cette baisse au mois de juillet 2015 et qui était en hausse au mois précédent est : «Légumes frais en fruit » (-37,7%); «Poissons et autres produits de mer séchés ou fumés» (-5,7%).

« D’autres postes ont contribué à cette baisse, notamment : «Légumes frais en feuille » (-6,2%) et «Poisson frais» (-3,0%) », ajoute la même source.

Toutefois, souligne la même étude de l’INSAE, il y a une hausse des prix des produits des fonctions « Transport » (+2,6%) et « logement, eau, gaz, électricité et autres combustibles » (+2,4%).

« Les postes dont les prix sont à la hausse sont : + Combustibles solides + (+17,4%); + Fruits secs + (+11,4%)», révèle le même document.

Par ailleurs, informe l’INSAE, l’analyse suivant l’origine des produits permet de dire que la baisse des prix observée en juillet 2015 est plus liée à la diminution des prix des produits locaux (-3,4%) tandis que le prix des produits importés ont connu une hausse (+1,9%).

« Les produits élémentaires qui sont la source de cette baisse sont : + Piments frais+ (-46,7%) ;+ Tomates fraîches + (-46,6%) ;+ Feuille de laitue + (-32,4%) ;+ Carpe blanche+ (-9,6%) », précise la même étude

En glissement annuel, fait observer la même source, le niveau des prix en juillet 2015 est de +0,6% alors qu’il était de +1,3% le mois précédent.

« Les fonctions qui ont contribué à cette variation sont surtout : + Transport+ (+4,7%) ; + Boisson alcoolisée + (+2,8%) ;+ logement, eau, gaz, électricité et autres combustible + (+2,1%) ; + Biens et services divers + (+1,9%) et enfin +articles d’habillement et chaussure + (+1,2%) », souligne la même étude.

 

dimanche 30 août 2015

Egypte : découverte du “plus grand” gisement de gaz en Méditerranée

Le géant italien de l’énergie ENI a annoncé dimanche la découverte du “plus grand” gisement offshore de gaz naturel en Méditerranée, dans les eaux territoriales de l’Egypte.

Le gisement pourrait représenter un potentiel de 850 milliards de mètres cubes, sur “un secteur de 100 kilomètres carré”, assure la compagnie dans un communiqué, parlant de “champ de gaz super-géant”.

Le ministère égyptien du Pétrole a confirmé dans un communiqué la découverte, précisant que “les opérations de développement” devraient durer quatre ans.

Le directeur général d’ENI, Claudio Descalzi, “s’est récemment rendu au Caire pour informer le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi de ce succès important, et discuter de la découverte avec le Premier ministre Ibrahim Mahlab”, selon le communiqué de la compagnie.

“Il s’agit de la plus grande découverte de gaz jamais faite en Egypte et en mer Méditerranée”, affirme ENI, assurant que cette découverte pourrait également “devenir l’une des plus grandes réserves de gaz naturel au monde”.

Le ministère égyptien du Pétrole a confirmé dans un communiqué la découverte, faite à 1.450 mètres de profondeur.

Le communiqué d’ENI précise que cette découverte, “après son développement total”, va aider à couvrir “les besoins en gaz naturel de l’Egypte durant des décennies”.

Avec AFP

Egypte : découverte du “plus grand” gisement de gaz en Méditerranée

Le géant italien de l’énergie ENI a annoncé dimanche la découverte du “plus grand” gisement offshore de gaz naturel en Méditerranée, dans les eaux territoriales de l’Egypte.

Le gisement pourrait représenter un potentiel de 850 milliards de mètres cubes, sur “un secteur de 100 kilomètres carré”, assure la compagnie dans un communiqué, parlant de “champ de gaz super-géant”.

Le ministère égyptien du Pétrole a confirmé dans un communiqué la découverte, précisant que “les opérations de développement” devraient durer quatre ans.

Le directeur général d’ENI, Claudio Descalzi, “s’est récemment rendu au Caire pour informer le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi de ce succès important, et discuter de la découverte avec le Premier ministre Ibrahim Mahlab”, selon le communiqué de la compagnie.

“Il s’agit de la plus grande découverte de gaz jamais faite en Egypte et en mer Méditerranée”, affirme ENI, assurant que cette découverte pourrait également “devenir l’une des plus grandes réserves de gaz naturel au monde”.

Le ministère égyptien du Pétrole a confirmé dans un communiqué la découverte, faite à 1.450 mètres de profondeur.

Le communiqué d’ENI précise que cette découverte, “après son développement total”, va aider à couvrir “les besoins en gaz naturel de l’Egypte durant des décennies”.

Avec AFP

mercredi 26 août 2015

Le Bénin va émettre un emprunt obligataire de 70 millions $, à un coupon de 6,25%

Les Contributions Prévues Déterminées au niveau National de la République du Benin s’appuient sur ses Programmes nationaux de Réduction de la Pauvreté et de Gestion des Changements Climatiques dont l’objectif global est de contribuer au développement durable et résilient aux changements climatiques en apportant des solutions adéquates aux défis liés aux changements climatiques.

La République du Benin est consciente que pour la réduction du réchauffement climatique, dans l’optique d’un accroissement en deçà des 2 degrés, la communauté internationale, sans exclusion aucune, doit s’engager dans des actions ambitieuses d’atténuation des gaz à effet de serre (GES) pour que cet objectif soit atteint. Elle est d’autant plus consciente que l’adaptation aux effets pervers des changements climatiques, est une nécessité absolue et que quoiqu’étant un puits à carbone, elle est durement touchée par lesdits effets.

En effet, les absorptions des GES au Benin sont supérieures aux émissions. Cependant, la République du Benin s’est résolument engagée à :

– atténuer ses émissions dans les secteurs de production et de consommation d’énergie, du transport, de l’agriculture et de la foresterie ;

– mettre en œuvre des plans et programmes dans le domaine de l’adaptation avec des co- bénéfices pour l’atténuation. L’impact attendu de ces efforts d’atténuation est estimé, pour les émissions évitées à 120 Mt Eq-CO2 et pour les séquestrations à 163 Mt CO2 de 2020 à 2030.

La séquestration du carbone, due aux efforts nationaux de reforestation/plantation constitue la contribution inconditionnelle de la République du Bénin. La République du Benin, pour réaliser ses ambitions d’atténuation des GES et d’adaptation aux effets néfastes des Changements Climatiques, aura besoin d’une enveloppe financière globale de 30 milliards dollars US dont 2 milliards comme contribution du Gouvernement béninois sur la période allant de 2016 à 2030.

Ce rapport portant sur l’INDC qui ne saurait être exhaustif, revêt un caractère dynamique et pourrait donc être affiné à la lumière de nouvelles données et informations.

(Agence Goffin)

 

Le Bénin va émettre un emprunt obligataire de 70 millions $, à un coupon de 6,25%

Les Contributions Prévues Déterminées au niveau National de la République du Benin s’appuient sur ses Programmes nationaux de Réduction de la Pauvreté et de Gestion des Changements Climatiques dont l’objectif global est de contribuer au développement durable et résilient aux changements climatiques en apportant des solutions adéquates aux défis liés aux changements climatiques.

La République du Benin est consciente que pour la réduction du réchauffement climatique, dans l’optique d’un accroissement en deçà des 2 degrés, la communauté internationale, sans exclusion aucune, doit s’engager dans des actions ambitieuses d’atténuation des gaz à effet de serre (GES) pour que cet objectif soit atteint. Elle est d’autant plus consciente que l’adaptation aux effets pervers des changements climatiques, est une nécessité absolue et que quoiqu’étant un puits à carbone, elle est durement touchée par lesdits effets.

En effet, les absorptions des GES au Benin sont supérieures aux émissions. Cependant, la République du Benin s’est résolument engagée à :

– atténuer ses émissions dans les secteurs de production et de consommation d’énergie, du transport, de l’agriculture et de la foresterie ;

– mettre en œuvre des plans et programmes dans le domaine de l’adaptation avec des co- bénéfices pour l’atténuation. L’impact attendu de ces efforts d’atténuation est estimé, pour les émissions évitées à 120 Mt Eq-CO2 et pour les séquestrations à 163 Mt CO2 de 2020 à 2030.

La séquestration du carbone, due aux efforts nationaux de reforestation/plantation constitue la contribution inconditionnelle de la République du Bénin. La République du Benin, pour réaliser ses ambitions d’atténuation des GES et d’adaptation aux effets néfastes des Changements Climatiques, aura besoin d’une enveloppe financière globale de 30 milliards dollars US dont 2 milliards comme contribution du Gouvernement béninois sur la période allant de 2016 à 2030.

Ce rapport portant sur l’INDC qui ne saurait être exhaustif, revêt un caractère dynamique et pourrait donc être affiné à la lumière de nouvelles données et informations.

(Agence Goffin)