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lundi 27 juillet 2015

La Grèce demande officiellement une nouvelle aide au FMI

Dans une lettre publique, le ministre des Finances grec Euclide Tsakalotos a officiellement présenté vendredi une demande d’aide auprès du Fonds monétaire international (FMI). Une première étape vers un nouveau plan de sauvetage.

La Grèce a officiellement demandé vendredi 24 juillet l’aide du Fonds monétaire international (FMI). “Nous aimerions vous informer que nous demandons une nouvelle convention de prêt du Fonds monétaire international”, a déclaré le ministre des Finances, Euclide Tsakalotos, dans une lettre datée du 23 juillet à la directrice générale du FMI Christine Lagarde. “Nous souhaitons poursuivre notre coopération avec le Fonds.”

Athènes doit entamer les négociations avec l’Union européenne et le FMI pour la mise en place d’un plan de sauvetage du pays. L’ampleur de la participation du FMI une fois son programme actuel arrivé à échéance l’an prochain reste incertaine.

Flou sur l’arrivée de hauts fonctionnaires

Alors qu’Athènes a déjà validé plusieurs étapes, notamment deux votes sur des réformes qui ont coûté une partie de sa majorité parlementaire au Premier ministre Alexis Tsipras, le flou subsistait sur l’arrivée dans le pays de hauts fonctionnaires de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE) et du FMI.

L’équipe chargée d’évaluer l’économie grecque et les réformes engagées, qui n’avait plus mis les pieds depuis près d’un an en Grèce en raison d’une hostilité grandissante envers cette “troïka”, est attendue “dans les prochains jours”.

Une source ministérielle grecque avait annoncé son arrivée vendredi, mais d’autres sources proches du dossier ont évoqué des problèmes “logistiques”. “On discute encore du lieu car il faut trouver un endroit accessible, près des ministères”, a souligné l’une d’elles.

Calendrier serré

L’enjeu de ce nouveau cycle de réunions est la finalisation, d’ici au 20 août au plus tard, du troisième plan d’aide dont le principe a été accepté dans la douleur le 13 juillet. La Grèce, dont les caisses sont vides, doit rembourser plus de trois milliards d’euros à la BCE le 20 août, puis 1,5 milliard au FMI en septembre.

Le calendrier va être serré. Il s’agit de définir des actions prioritaires à mettre en œuvre, décider du calendrier de versement et trouver un accord sur la trajectoire budgétaire de la Grèce, retombée en récession au premier trimestre, selon une source proche des discussions.

Au cours de ce processus, le montant exact du plan d’aide, évalué pour l’instant à 82 à 86 milliards d’euros, pourrait être révisé.

Avec AFP et Reuters

La Grèce demande officiellement une nouvelle aide au FMI

Dans une lettre publique, le ministre des Finances grec Euclide Tsakalotos a officiellement présenté vendredi une demande d’aide auprès du Fonds monétaire international (FMI). Une première étape vers un nouveau plan de sauvetage.

La Grèce a officiellement demandé vendredi 24 juillet l’aide du Fonds monétaire international (FMI). “Nous aimerions vous informer que nous demandons une nouvelle convention de prêt du Fonds monétaire international”, a déclaré le ministre des Finances, Euclide Tsakalotos, dans une lettre datée du 23 juillet à la directrice générale du FMI Christine Lagarde. “Nous souhaitons poursuivre notre coopération avec le Fonds.”

Athènes doit entamer les négociations avec l’Union européenne et le FMI pour la mise en place d’un plan de sauvetage du pays. L’ampleur de la participation du FMI une fois son programme actuel arrivé à échéance l’an prochain reste incertaine.

Flou sur l’arrivée de hauts fonctionnaires

Alors qu’Athènes a déjà validé plusieurs étapes, notamment deux votes sur des réformes qui ont coûté une partie de sa majorité parlementaire au Premier ministre Alexis Tsipras, le flou subsistait sur l’arrivée dans le pays de hauts fonctionnaires de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE) et du FMI.

L’équipe chargée d’évaluer l’économie grecque et les réformes engagées, qui n’avait plus mis les pieds depuis près d’un an en Grèce en raison d’une hostilité grandissante envers cette “troïka”, est attendue “dans les prochains jours”.

Une source ministérielle grecque avait annoncé son arrivée vendredi, mais d’autres sources proches du dossier ont évoqué des problèmes “logistiques”. “On discute encore du lieu car il faut trouver un endroit accessible, près des ministères”, a souligné l’une d’elles.

Calendrier serré

L’enjeu de ce nouveau cycle de réunions est la finalisation, d’ici au 20 août au plus tard, du troisième plan d’aide dont le principe a été accepté dans la douleur le 13 juillet. La Grèce, dont les caisses sont vides, doit rembourser plus de trois milliards d’euros à la BCE le 20 août, puis 1,5 milliard au FMI en septembre.

Le calendrier va être serré. Il s’agit de définir des actions prioritaires à mettre en œuvre, décider du calendrier de versement et trouver un accord sur la trajectoire budgétaire de la Grèce, retombée en récession au premier trimestre, selon une source proche des discussions.

Au cours de ce processus, le montant exact du plan d’aide, évalué pour l’instant à 82 à 86 milliards d’euros, pourrait être révisé.

Avec AFP et Reuters

mercredi 10 juin 2015

Euro 2016: Platini lance le compte-à-rebours mais esquive les affaires

A un an du début de l’Euro-2016 (10 juin-10 juillet), le président de l’UEFA Michel Platini a mis en avant mercredi l’impact économique du tournoi qu’il souhaite “populaire et festif”, mais il a esquivé les questions sur les affaires à la FIFA, son avenir et la polémique Valls.

FIFA, polémique Valls: circulez il n’y a rien à voir

Le patron de l’UEFA s’attendait à être questionné sur deux sujets d’actualité brûlants: la crise à la FIFA et le voyage controversé du Premier ministre Manuel Valls à Berlin, samedi, pour assister à la finale de la Ligue des champions entre le FC Barcelone et la Juventus Turin.

Sur le premier point, Michel Platini s’est voulu clair d’emblée: “ce n’est ni le moment ni le lieu” pour évoquer son futur et les scandales de corruption qui ont secoué la Fédération internationale. Pour connaître les intentions de l’ex-numéro 10 des Bleus et sa volonté ou non d’être candidat à la tête de la FIFA lors du prochain Congrès exceptionnel prévu entre décembre 2015 et mars 2016, il va donc falloir patienter.

“Je ne veux pas que l’actualité de la FIFA escamote l’actualité de l’UEFA”, a-t-il insisté. Michel Platini a seulement concédé avoir évoqué ce sujet au cours de son entrevue dans la matinée à l’Elysée avec le président François Hollande, ainsi qu’avec M. Valls, samedi. Pas question non plus de voir le cas Valls polluer cette grand-messe destinée à célébrer la compétition-phare de l’UEFA. “C’est une polémique franco-française qui ne concerne pas l’UEFA”, a-t-il expliqué.

Il a en revanche confirmé avoir invité à Berlin le chef du gouvernement, “supporteur du Barça” et dont “l’oncle a écrit l’hymne” du club catalan. “La semaine dernière, son cabinet m’a dit qu’il souhaitait me rencontrer en tête-à-tête avant le match”, pour parler de “l’Euro et de la situation du football international après la crise de la FIFA”, a précisé le président de l’UEFA.

Un “impact économique fort”

Michel Platini et Jacques Lambert, le président du comité d’organisation, ont été plus à l’aise au moment de faire le point sur les conséquences économiques de l’Euro. Celui-ci coûtera au total 1,650 milliards d’euros pour des retombées évaluées à 1,134 milliards d’euros pour l’activité en France.

Pour justifier l’écart entre le coût et les recettes, les deux dirigeants ont mis en avant la construction ou rénovation des stades, “un plus pour le football français”, selon Michel Platini.

“On ne peut pas comparer l’impact d’un événement qui dure un mois au coût de l’investissement pour des équipements qui sont là pour durer 30 ou 40 ans”, a affirmé de son côté M. Lambert.

“Il y aura un impact fort” sur la création de richesse, a résumé Jacques Lambert, qui a chiffré les recettes fiscales supplémentaires à 178 millions d’euros. De 90.000 à 100.000 personnes travailleront durant le tournoi sur les 10 sites. La contribution de l’UEFA aux villes-hôtes s’établira à 51,50 millions d’euros et une aide financière de 20 millions d’euros sera versée par l’instance européenne à la Fédération française de football. Cette dotation servira à un programme de développement du football amateur, baptisé “Horizon bleu”.

Une billetterie pour “un Euro populaire et festif”

Symboliquement à J-365, la commercialisation de la billetterie a débuté officiellement mercredi pour un mois. Un million de billets sont à la vente à destination du grand public sur la plateforme euro2016.fr. “C’est maintenant qu’il faut prendre ses dispositions, après il sera trop tard”, a prévenu M. Lambert.

Le prix d’entrée, “attractif”, de 25 euros s’applique sur 43 des 51 rencontres (85%). “Ce prix c’est le marqueur de l’Euro, la volonté politique de l’UEFA”, a ajouté le président du comité d’organisation, qui a noté que 317.000 personnes de 203 pays ont déjà créé un compte de billetterie.

“Nous voulons un Euro populaire et festif, a renchéri Michel Platini. Nous sommes prêts à recevoir le monde. Les gens attendent de venir en France et bien soyons à la hauteur de l’évènement. Je veux que la France gagne. Le pays. Après l’équipe… J’espère que Didier (Deschamps) va solidifier sa défense et puis ça ira mieux”, a conclu avec humour l’ancien capitaine des Bleus, trois jours après la défaite face à la Belgique (4-3).

Euro 2016: Platini lance le compte-à-rebours mais esquive les affaires

A un an du début de l’Euro-2016 (10 juin-10 juillet), le président de l’UEFA Michel Platini a mis en avant mercredi l’impact économique du tournoi qu’il souhaite “populaire et festif”, mais il a esquivé les questions sur les affaires à la FIFA, son avenir et la polémique Valls.

FIFA, polémique Valls: circulez il n’y a rien à voir

Le patron de l’UEFA s’attendait à être questionné sur deux sujets d’actualité brûlants: la crise à la FIFA et le voyage controversé du Premier ministre Manuel Valls à Berlin, samedi, pour assister à la finale de la Ligue des champions entre le FC Barcelone et la Juventus Turin.

Sur le premier point, Michel Platini s’est voulu clair d’emblée: “ce n’est ni le moment ni le lieu” pour évoquer son futur et les scandales de corruption qui ont secoué la Fédération internationale. Pour connaître les intentions de l’ex-numéro 10 des Bleus et sa volonté ou non d’être candidat à la tête de la FIFA lors du prochain Congrès exceptionnel prévu entre décembre 2015 et mars 2016, il va donc falloir patienter.

“Je ne veux pas que l’actualité de la FIFA escamote l’actualité de l’UEFA”, a-t-il insisté. Michel Platini a seulement concédé avoir évoqué ce sujet au cours de son entrevue dans la matinée à l’Elysée avec le président François Hollande, ainsi qu’avec M. Valls, samedi. Pas question non plus de voir le cas Valls polluer cette grand-messe destinée à célébrer la compétition-phare de l’UEFA. “C’est une polémique franco-française qui ne concerne pas l’UEFA”, a-t-il expliqué.

Il a en revanche confirmé avoir invité à Berlin le chef du gouvernement, “supporteur du Barça” et dont “l’oncle a écrit l’hymne” du club catalan. “La semaine dernière, son cabinet m’a dit qu’il souhaitait me rencontrer en tête-à-tête avant le match”, pour parler de “l’Euro et de la situation du football international après la crise de la FIFA”, a précisé le président de l’UEFA.

Un “impact économique fort”

Michel Platini et Jacques Lambert, le président du comité d’organisation, ont été plus à l’aise au moment de faire le point sur les conséquences économiques de l’Euro. Celui-ci coûtera au total 1,650 milliards d’euros pour des retombées évaluées à 1,134 milliards d’euros pour l’activité en France.

Pour justifier l’écart entre le coût et les recettes, les deux dirigeants ont mis en avant la construction ou rénovation des stades, “un plus pour le football français”, selon Michel Platini.

“On ne peut pas comparer l’impact d’un événement qui dure un mois au coût de l’investissement pour des équipements qui sont là pour durer 30 ou 40 ans”, a affirmé de son côté M. Lambert.

“Il y aura un impact fort” sur la création de richesse, a résumé Jacques Lambert, qui a chiffré les recettes fiscales supplémentaires à 178 millions d’euros. De 90.000 à 100.000 personnes travailleront durant le tournoi sur les 10 sites. La contribution de l’UEFA aux villes-hôtes s’établira à 51,50 millions d’euros et une aide financière de 20 millions d’euros sera versée par l’instance européenne à la Fédération française de football. Cette dotation servira à un programme de développement du football amateur, baptisé “Horizon bleu”.

Une billetterie pour “un Euro populaire et festif”

Symboliquement à J-365, la commercialisation de la billetterie a débuté officiellement mercredi pour un mois. Un million de billets sont à la vente à destination du grand public sur la plateforme euro2016.fr. “C’est maintenant qu’il faut prendre ses dispositions, après il sera trop tard”, a prévenu M. Lambert.

Le prix d’entrée, “attractif”, de 25 euros s’applique sur 43 des 51 rencontres (85%). “Ce prix c’est le marqueur de l’Euro, la volonté politique de l’UEFA”, a ajouté le président du comité d’organisation, qui a noté que 317.000 personnes de 203 pays ont déjà créé un compte de billetterie.

“Nous voulons un Euro populaire et festif, a renchéri Michel Platini. Nous sommes prêts à recevoir le monde. Les gens attendent de venir en France et bien soyons à la hauteur de l’évènement. Je veux que la France gagne. Le pays. Après l’équipe… J’espère que Didier (Deschamps) va solidifier sa défense et puis ça ira mieux”, a conclu avec humour l’ancien capitaine des Bleus, trois jours après la défaite face à la Belgique (4-3).

mardi 9 juin 2015

Immigration clandestine : l’enfant caché dans une valise retrouve sa mère

Le jeune garçon ivoirien découvert en mai dernier dans une valise, a retrouvé sa mère, ce lundi, alors que son père emprisonné en Espagne doit être libéré.

C’est la fin d’un épisode rocambolesque pour un jeune enfant de huit ans. Un mois après avoir rejoint son père, caché dans une valise, il a pu retrouver sa mère en Espagne, ce lundi. Un soulagement pour la famille du jeune garçon, selon leur avocat. « Nous sommes très heureux, nous repartons avec le petit », a-t-il précisé. Le père en prison depuis un mois, devrait être bientôt libéré.

C’est seulement après des tests ADN qui ont prouvé la filiation du jeune garçon prénommé Adou et de sa mère que les retrouvailles ont finalement eu lieu. Des retrouvailles riches en émotion. La mère a fondu en larmes en retrouvant son fils. Reste maintenant à libérer son père qui a été arrêté pour avoir tenté de faire entrer son fils illégalement.

Le père du jeune garçon devrait être libéré sous peu, il était en détention provisoire depuis un mois. « Nous avons payé la caution et ils vont le libérer », a ajouté l’avocat de la famille, Juan Isidro Fernandez Diaz.

C’est dans l’enclave espagnole de Ceuta au Maroc, le 7 mai dernier, que les douaniers ont découvert un enfant caché dans une valise, voulant entrer illégalement en Espagne dans le but de rejoindre son père. Ses parents vivent légalement à Fuerteventura, une île de l’archipel espagnol des Canaries. Toutefois, le manque de revenus ne leur permettait pas d’accueillir le petit garçon qui vivait en Côte d’Ivoire avec sa grand-mère décédée en 2014.

Immigration clandestine : l’enfant caché dans une valise retrouve sa mère

Le jeune garçon ivoirien découvert en mai dernier dans une valise, a retrouvé sa mère, ce lundi, alors que son père emprisonné en Espagne doit être libéré.

C’est la fin d’un épisode rocambolesque pour un jeune enfant de huit ans. Un mois après avoir rejoint son père, caché dans une valise, il a pu retrouver sa mère en Espagne, ce lundi. Un soulagement pour la famille du jeune garçon, selon leur avocat. « Nous sommes très heureux, nous repartons avec le petit », a-t-il précisé. Le père en prison depuis un mois, devrait être bientôt libéré.

C’est seulement après des tests ADN qui ont prouvé la filiation du jeune garçon prénommé Adou et de sa mère que les retrouvailles ont finalement eu lieu. Des retrouvailles riches en émotion. La mère a fondu en larmes en retrouvant son fils. Reste maintenant à libérer son père qui a été arrêté pour avoir tenté de faire entrer son fils illégalement.

Le père du jeune garçon devrait être libéré sous peu, il était en détention provisoire depuis un mois. « Nous avons payé la caution et ils vont le libérer », a ajouté l’avocat de la famille, Juan Isidro Fernandez Diaz.

C’est dans l’enclave espagnole de Ceuta au Maroc, le 7 mai dernier, que les douaniers ont découvert un enfant caché dans une valise, voulant entrer illégalement en Espagne dans le but de rejoindre son père. Ses parents vivent légalement à Fuerteventura, une île de l’archipel espagnol des Canaries. Toutefois, le manque de revenus ne leur permettait pas d’accueillir le petit garçon qui vivait en Côte d’Ivoire avec sa grand-mère décédée en 2014.