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jeudi 23 juillet 2015

Congo : les premiers téléphones assemblés à Brazzaville sortent de l’usine

Les premiers téléphones mobiles “made in Congo” sont sortis mardi des ateliers d’assemblage de l’usine VMK à Brazzaville, capiale de la République du Congo, et ont été présentés aux autorités congolaises.

Considéré comme un nouvel exploit africain dans l’aéropage du téléphone mobile, le ministre congolais du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé Isidore Mvouba a fait remarquer que “Jusque-là les téléphones VMK se faisaient au-delà des mers (Chine). Maintenant cela se passe dans notre pays. Il faut leur dire bravo car le +made in Congo+ est né”.

Pour Vérone Mankou, initiateur de ce projet, cette usine constitue le début d’une nouvelle aventure, car, a-t-il indiqué, c’est désormais 70% des produits VMK qui sont réalisés au Congo.

“Ce pourcentage parce qu’il y a des composantes telles que les écrans, batterie et autres que nous ne pouvons pas faire encore. Mais tout ce qui était fait dans le domaine de l’assemblage est désormais possible sur place. L’objectif est que d’ici à l’année prochaine 100% de nos produits soient faits sur place”, promet ce jeune entrepreneur.

Une centaine de jeunes congolais recrutés sur la base de 500 dossiers et formés sur place, ajoutés à ceux qui avaient été envoyés en Chine plusieurs mois avant et des spécialistes chinois travaillent dans cette usine dont la production locale a démarré avec des téléphones basiques (Elikia XS) appelés “features phones” dans le jargon professionnel.

Selon des prévisions annoncées par Vérone Mankou à l’ouverture de l’usine, 350.000 produits confondus peuvent sortir de ces ateliers par mois.

“L’année prochaine, il est prévu environ 4 millions de produits par an. VMK pourrait ainsi exporter ses produits vers des pays comme la Côte d’Ivoire et la RDC, initialement, et ensuite vers d’autres pays en fonction de la gestion et de l’extension des commandes”, a-t-il déclaré.

Les ateliers d’assemblage de VMK vont à termes occasionner la baisse des coûts des produits et permettre une meilleure inclusion de la technologie.

Congo : les premiers téléphones assemblés à Brazzaville sortent de l’usine

Les premiers téléphones mobiles “made in Congo” sont sortis mardi des ateliers d’assemblage de l’usine VMK à Brazzaville, capiale de la République du Congo, et ont été présentés aux autorités congolaises.

Considéré comme un nouvel exploit africain dans l’aéropage du téléphone mobile, le ministre congolais du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé Isidore Mvouba a fait remarquer que “Jusque-là les téléphones VMK se faisaient au-delà des mers (Chine). Maintenant cela se passe dans notre pays. Il faut leur dire bravo car le +made in Congo+ est né”.

Pour Vérone Mankou, initiateur de ce projet, cette usine constitue le début d’une nouvelle aventure, car, a-t-il indiqué, c’est désormais 70% des produits VMK qui sont réalisés au Congo.

“Ce pourcentage parce qu’il y a des composantes telles que les écrans, batterie et autres que nous ne pouvons pas faire encore. Mais tout ce qui était fait dans le domaine de l’assemblage est désormais possible sur place. L’objectif est que d’ici à l’année prochaine 100% de nos produits soient faits sur place”, promet ce jeune entrepreneur.

Une centaine de jeunes congolais recrutés sur la base de 500 dossiers et formés sur place, ajoutés à ceux qui avaient été envoyés en Chine plusieurs mois avant et des spécialistes chinois travaillent dans cette usine dont la production locale a démarré avec des téléphones basiques (Elikia XS) appelés “features phones” dans le jargon professionnel.

Selon des prévisions annoncées par Vérone Mankou à l’ouverture de l’usine, 350.000 produits confondus peuvent sortir de ces ateliers par mois.

“L’année prochaine, il est prévu environ 4 millions de produits par an. VMK pourrait ainsi exporter ses produits vers des pays comme la Côte d’Ivoire et la RDC, initialement, et ensuite vers d’autres pays en fonction de la gestion et de l’extension des commandes”, a-t-il déclaré.

Les ateliers d’assemblage de VMK vont à termes occasionner la baisse des coûts des produits et permettre une meilleure inclusion de la technologie.

Cameroun : le barrage de Mekin réalisé à plus de 70%

Cette future infrastructure énergétique dotée d’une puissance de 15 MW et d’une ligne d’évacuation d’énergie de 300 kilomètres, va fournir de l’énergie électrique prioritairement à huit communes du département du Dja et Lobo au sud du pays. L’on entrevoit également une interconnexion électrique avec l’Angola.


La seconde et dernière étape de la construction du barrage hydroélectrique de Mékin dans la région du Sud Cameroun, a été lancée le 14 juillet avec la réalisation de la deuxième dérivation sur le fleuve Dja sur lequel est bâtie l’infrastructure.

« Le barrage est construit sur le fleuve et pour que les travaux se poursuivent, il faut d’abord construire un pont afin que l’eau du fleuve ne dérange pas la construction du barrage », a indiqué le directeur général du projet de la centrale hydroélectrique de Mekin pour la China National Electric Engineering, Cneec, Wang Wei.

Le barrage hydroélectrique de Mekin affiche à ce jour un taux de réalisation de 70%. Et selon Louis Paul Motaze, président du Conseil d’administration d’Hydro Mekin, l’entreprise en charge des travaux, il sera livré à la fin de l’année 2015.

Le barrage de Mékin s’étend sur trois régions du Cameroun (le Centre par Endom, le Sud par Meyomessala et Bengbis et l’Est par Somalomo). Il va permettre à terme, la sécurisation de la partie australe du réseau interconnecté Sud dans le cadre d’un fonctionnement de la centrale en réseau interconnecté d’une part, et en réseau séparé d’autre part. Ainsi, les huit communes du département du Dja et Lobo vont être alimentés en priorité. Et dans l’avenir, il permettra d’assurer l’interconnexion électrique avec l’Angola.

Le projet financé à hauteur de 25 milliards de Fcfa par Eximbank of China (85%) et le gouvernement camerounais (15%), est le fruit de la coopération sino-camerounaise.

 

Le Bénin mobilise 35,5 milliards FCFA pour le passage au numérique

La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) et une coalition de quatre banques commerciales du Bénin (BOA-Bénin, la Banque Atlantique, Eco-Banque et GFI) ont accordé au gouvernement béninois un financement de 35,5 milliards de francs CFA (près de 59 millions USD) pour le passage de la télévision et de la radio analogique au numérique, a appris mercredi Xinhua de source officielle à Cotonou.

L’accord du financement a été signé mercredi à Cotonou, capitale économique béninoise, entre le président de la BOAD, Christian Adovèlandé, et le ministre d’Etat béninois chargé des Finances et de l’Economie, Komi Koutché.

S’exprimant à l’issue de la cérémonie de cet accord de financement, le président de la BOAD, Christian Adovèlandé, a affirmé que cette mobilisation permettra à l’exécutif béninois la mise en oeuvre de la marche du passage de la radiodiffusion analogique à la radiodiffusion numérique, pour qu’à l’horizon de fin décembre 2015, le Bénin rejoigne le peloton des pays qui ont réussi le passage au numérique.

Le Bénin a raté le 17 juin dernier, date butoir mondialement retenue pour le passage des télévisions de l’analogique au numérique à cause des difficultés, liés entre autres, à la mobilisation de ces fonds devant servir à la mise en oeuvre de cette réforme.

 

Cameroun : le barrage de Mekin réalisé à plus de 70%

Cette future infrastructure énergétique dotée d’une puissance de 15 MW et d’une ligne d’évacuation d’énergie de 300 kilomètres, va fournir de l’énergie électrique prioritairement à huit communes du département du Dja et Lobo au sud du pays. L’on entrevoit également une interconnexion électrique avec l’Angola.


La seconde et dernière étape de la construction du barrage hydroélectrique de Mékin dans la région du Sud Cameroun, a été lancée le 14 juillet avec la réalisation de la deuxième dérivation sur le fleuve Dja sur lequel est bâtie l’infrastructure.

« Le barrage est construit sur le fleuve et pour que les travaux se poursuivent, il faut d’abord construire un pont afin que l’eau du fleuve ne dérange pas la construction du barrage », a indiqué le directeur général du projet de la centrale hydroélectrique de Mekin pour la China National Electric Engineering, Cneec, Wang Wei.

Le barrage hydroélectrique de Mekin affiche à ce jour un taux de réalisation de 70%. Et selon Louis Paul Motaze, président du Conseil d’administration d’Hydro Mekin, l’entreprise en charge des travaux, il sera livré à la fin de l’année 2015.

Le barrage de Mékin s’étend sur trois régions du Cameroun (le Centre par Endom, le Sud par Meyomessala et Bengbis et l’Est par Somalomo). Il va permettre à terme, la sécurisation de la partie australe du réseau interconnecté Sud dans le cadre d’un fonctionnement de la centrale en réseau interconnecté d’une part, et en réseau séparé d’autre part. Ainsi, les huit communes du département du Dja et Lobo vont être alimentés en priorité. Et dans l’avenir, il permettra d’assurer l’interconnexion électrique avec l’Angola.

Le projet financé à hauteur de 25 milliards de Fcfa par Eximbank of China (85%) et le gouvernement camerounais (15%), est le fruit de la coopération sino-camerounaise.

 

Le Bénin mobilise 35,5 milliards FCFA pour le passage au numérique

La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) et une coalition de quatre banques commerciales du Bénin (BOA-Bénin, la Banque Atlantique, Eco-Banque et GFI) ont accordé au gouvernement béninois un financement de 35,5 milliards de francs CFA (près de 59 millions USD) pour le passage de la télévision et de la radio analogique au numérique, a appris mercredi Xinhua de source officielle à Cotonou.

L’accord du financement a été signé mercredi à Cotonou, capitale économique béninoise, entre le président de la BOAD, Christian Adovèlandé, et le ministre d’Etat béninois chargé des Finances et de l’Economie, Komi Koutché.

S’exprimant à l’issue de la cérémonie de cet accord de financement, le président de la BOAD, Christian Adovèlandé, a affirmé que cette mobilisation permettra à l’exécutif béninois la mise en oeuvre de la marche du passage de la radiodiffusion analogique à la radiodiffusion numérique, pour qu’à l’horizon de fin décembre 2015, le Bénin rejoigne le peloton des pays qui ont réussi le passage au numérique.

Le Bénin a raté le 17 juin dernier, date butoir mondialement retenue pour le passage des télévisions de l’analogique au numérique à cause des difficultés, liés entre autres, à la mobilisation de ces fonds devant servir à la mise en oeuvre de cette réforme.

 

Etats-Unis: polémique sur l’arrestation d’une Noire morte en détention

Sandra Bland, une Afro-Américaine, est décédée en détention au Texas, trois jours après avoir été arrêtée par un policier blanc. Les autorités, qui enquêtent sur cette affaire, ont publié une vidéo montrant l’arrestation de cette jeune femme de 28 ans.

Sandra Bland est en train de conduire pour se rendre à un entretien d’embauche lorsqu’un policier l’arrête. Il lui reproche d’avoir oublié de mettre son clignotant en changeant de voie. Très vite le ton monte. La jeune femme refuse de sortir de son véhicule et le policier brandit un pistolet taser en lui lançant : « Je vais t’allumer ». Il l’extrait de force de sa voiture et lui passe les menottes.

La scène suivante se déroule en dehors du champ de la caméra embarquée dans le véhicule du policier. On entend Sandra Bland hurler et reprocher au policier de lui avoir cogné sa tête contre le sol. Le policier, qui a été suspendu, a procédé à l’arrestation, car selon lui, la jeune femme l’aurait frappé.

Certes, la vidéo n’aide pas à élucider la mort de Sandra Bland en détention. Les autorités évoquent un suicide, une thèse rejetée par les proches de la jeune femme. Mais une fois de plus, les images ravivent le débat sur l’usage excessif de la force par la police à l’égard des Afro-Américains.

Une vidéo de deux Saoudiennes harcelées en pleine rue fait scandale

Une vidéo montrant deux jeunes Saoudiennes harcelées dans la rue par des hommes durant l’Aïd el-Fitr fait polémique en Arabie saoudite. Les défenseurs des droits de l’homme et des médecins sont vent debout et demandent qu’une loi soit rapidement promulguée afin de protéger les femmes et les enfants victimes de harcèlements sexuels.

La vidéo dure un peu plus de deux minutes et circule depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux, YouTube en particulier. Elle a été visionnée plus d’1,3 million de fois depuis sa mise en ligne, le 7 juillet. Sur les images, on aperçoit une horde de jeunes adolescents importuner et insulter deux jeunes Saoudiennes qui parviennent toutefois à s’échapper. La scène se déroule sur la corniche à Jeddah et les images ont été filmées depuis un téléphone portable. En les visionnant, elles suscitent l’émotion mais surtout le malaise tant les jeunes gens sont nombreux et se montrent menaçants. Certains d’entre eux ont été interpellés et incarcérés par la police de Jeddah.

Une loi à l’étude

L’affaire est largement commentée dans le royaume et pourrait même accélérer la promulgation d’une loi. Le secrétaire général de la Société nationale pour les droits de l’homme Khalid Al-Fakhri ainsi que le Dr. Khaled Jalban, consultant spécialisé dans les affaires familiales à l’université du Roi Khaled à Riyad, exhortent les autorités saoudiennes à réagir. « Il est urgent de protéger les femmes et les enfants contre toutes les formes de harcèlement », s’impatiente le Dr Jalban. Il faut savoir que le projet soumis au Conseil de la choura ces derniers mois est actuellement à l’étude, et les défenseurs des droits de l’homme espèrent qu’une décision sera prise rapidement.

Selon une récente étude, menée par la chercheuse Nora Al-Zahrani, 78 % des femmes entre 18 et 48 ans ont été victimes de harcèlement sexuel en Arabie saoudite.
Il est important de préciser que 65 % de la population a moins de 25 ans. La non mixité imposée par la loi chariatique dans le pays empêche les jeunes gens et jeunes filles de se fréquenter en public, et de vivre par conséquent une jeunesse heureuse et épanouie.

Fuir les contraintes via Internet

Addicts aux réseaux sociaux, les jeunes Saoudiens surfent sur Internet, le seul moyen, la seule fenêtre qu’ils possèdent pour regarder le monde, au-delà des frontières du royaume. Ils visionnent souvent des images prohibées de la femme qui la présentent dans des situations dégradantes voire avilissantes. Une femme présentée comme ayant une position « mineure » dans la société saoudienne. Une image véhiculée et perçue par ces jeunes hommes au sein même de leur famille, sous prétexte qu’il s’agit d’héritage culturel ou traditionnel.

Etats-Unis: polémique sur l’arrestation d’une Noire morte en détention

Sandra Bland, une Afro-Américaine, est décédée en détention au Texas, trois jours après avoir été arrêtée par un policier blanc. Les autorités, qui enquêtent sur cette affaire, ont publié une vidéo montrant l’arrestation de cette jeune femme de 28 ans.

Sandra Bland est en train de conduire pour se rendre à un entretien d’embauche lorsqu’un policier l’arrête. Il lui reproche d’avoir oublié de mettre son clignotant en changeant de voie. Très vite le ton monte. La jeune femme refuse de sortir de son véhicule et le policier brandit un pistolet taser en lui lançant : « Je vais t’allumer ». Il l’extrait de force de sa voiture et lui passe les menottes.

La scène suivante se déroule en dehors du champ de la caméra embarquée dans le véhicule du policier. On entend Sandra Bland hurler et reprocher au policier de lui avoir cogné sa tête contre le sol. Le policier, qui a été suspendu, a procédé à l’arrestation, car selon lui, la jeune femme l’aurait frappé.

Certes, la vidéo n’aide pas à élucider la mort de Sandra Bland en détention. Les autorités évoquent un suicide, une thèse rejetée par les proches de la jeune femme. Mais une fois de plus, les images ravivent le débat sur l’usage excessif de la force par la police à l’égard des Afro-Américains.

Une vidéo de deux Saoudiennes harcelées en pleine rue fait scandale

Une vidéo montrant deux jeunes Saoudiennes harcelées dans la rue par des hommes durant l’Aïd el-Fitr fait polémique en Arabie saoudite. Les défenseurs des droits de l’homme et des médecins sont vent debout et demandent qu’une loi soit rapidement promulguée afin de protéger les femmes et les enfants victimes de harcèlements sexuels.

La vidéo dure un peu plus de deux minutes et circule depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux, YouTube en particulier. Elle a été visionnée plus d’1,3 million de fois depuis sa mise en ligne, le 7 juillet. Sur les images, on aperçoit une horde de jeunes adolescents importuner et insulter deux jeunes Saoudiennes qui parviennent toutefois à s’échapper. La scène se déroule sur la corniche à Jeddah et les images ont été filmées depuis un téléphone portable. En les visionnant, elles suscitent l’émotion mais surtout le malaise tant les jeunes gens sont nombreux et se montrent menaçants. Certains d’entre eux ont été interpellés et incarcérés par la police de Jeddah.

Une loi à l’étude

L’affaire est largement commentée dans le royaume et pourrait même accélérer la promulgation d’une loi. Le secrétaire général de la Société nationale pour les droits de l’homme Khalid Al-Fakhri ainsi que le Dr. Khaled Jalban, consultant spécialisé dans les affaires familiales à l’université du Roi Khaled à Riyad, exhortent les autorités saoudiennes à réagir. « Il est urgent de protéger les femmes et les enfants contre toutes les formes de harcèlement », s’impatiente le Dr Jalban. Il faut savoir que le projet soumis au Conseil de la choura ces derniers mois est actuellement à l’étude, et les défenseurs des droits de l’homme espèrent qu’une décision sera prise rapidement.

Selon une récente étude, menée par la chercheuse Nora Al-Zahrani, 78 % des femmes entre 18 et 48 ans ont été victimes de harcèlement sexuel en Arabie saoudite.
Il est important de préciser que 65 % de la population a moins de 25 ans. La non mixité imposée par la loi chariatique dans le pays empêche les jeunes gens et jeunes filles de se fréquenter en public, et de vivre par conséquent une jeunesse heureuse et épanouie.

Fuir les contraintes via Internet

Addicts aux réseaux sociaux, les jeunes Saoudiens surfent sur Internet, le seul moyen, la seule fenêtre qu’ils possèdent pour regarder le monde, au-delà des frontières du royaume. Ils visionnent souvent des images prohibées de la femme qui la présentent dans des situations dégradantes voire avilissantes. Une femme présentée comme ayant une position « mineure » dans la société saoudienne. Une image véhiculée et perçue par ces jeunes hommes au sein même de leur famille, sous prétexte qu’il s’agit d’héritage culturel ou traditionnel.

Mali : hécatombe au baccalauréat, résultats catastrophiques !

Au Mali, les résultats du baccalauréat ont été proclamés, ce mardi, par le département de l’Éducation nationale. Un taux de réussite très faible, qualifié de médiocre par Barthélémy Togo, le chef du bureau des examens et concours, qui s’élève à 17,99%.

Le baccalauréat 2015 au Mali restera dans les annales. Et pour cause, le taux de réussite est de 17,99%. Même s’il est supérieur à celui de l’année précédente qui était de 16,27%, il est relativement bas. Proclamés, ce mardi 21 juillet 2015, par le département de l’Éducation nationale, ces résultats ne laissent personne indifférent au Mali.

Des disparités se font ressentir dans les différentes régions de ce pays d’Afrique de l’Ouest. Ainsi, dans la région de Bamako, 37,70% des candidats ont obtenu le précieux sésame qui leur ouvre la porte de l’enseignement supérieur. Au nord du Mali, les résultats sont très bas avec 6,31% de réussite dans la région de Gao. Au sud du Mali, qui est en proie, depuis plusieurs semaines, à des attaques de groupes armés, le taux de réussite varie de 14,76% à Kayes à 22,05% à Mopti. Selon le chargé de communication du département de l’Education, il n’y a eu aucun repêchage.

Barthélémy Togo tente d’expliquer ces résultats catastrophiques par le fait que la nouvelle méthodologie appelée approche par compétence (APC) n’a pas encore été assimilée par les élèves, ni par les professeurs. Par ailleurs, le niveau de qualification des enseignants dans les lycées est en cause car certains d’entre eux ne sont pas issus de l’École normale supérieure ou viennent de l’étranger avec des diplômes dont l’authenticité est difficile à vérifier.

En outre, les multiples grèves du personnel enseignant paralysent les écoles au Mali. A Kita, les candidats ont raté 15 jours de cours à un mois de l’examen. A Bamako, les élèves ont été privés d’évaluations préparatoires à l’examen durant plusieurs mois. Face à une telle situation, Barthélémy Togo appelle l’État à réformer le système éducatif.

Cameroun : attentats suicides dans l’Extrême-Nord, 13 morts

Deux attentats suicides ont fait au moins 13 morts, ce mercredi, à Maroua, dans l’Extrême-Nord du Cameroun, selon des sources militaires.

L’Extrême-Nord du Cameroun de nouveau frappé par un attentat, une semaine après une attaque suicide dans la localité de Fotokol, au nord de ce pays d’Afrique Centrale. En effet, ce mercredi, deux attentats suicides ont fait au mois 13 morts à Maroua, la capitale de la région de l’extrême nord du Cameroun.

Deux kamikazes, vraisemblablement des fillettes qui s’adonnaient à de la mendicité, se sont faites exploser au marché central de la ville et dans le quartier Haoussa voisin. Selon des sources militaires citées par l’agence de presse Reuters, au moins 13 personnes sont mortes. Maroua est connue pour abriter l’état-major de l’opération militaire de Cameroun contre les terroristes de Boko Haram.

Ce double attentat n’a pour l’heure pas été revendiqué, mais il porte la marque du groupe terroriste nigérian Boko Haram. Ce dernier utilise régulièrement des jeunes filles pour commettre les forfaits dans des lieux très fréquentés comme les marchés, les mosquées ou encore les gares.

Le Cameroun subit sa seconde attaque terroriste en une semaine. Le 13 juillet dernier, un double attentat suicide avait causé la mort de onze civils et d’un soldat tchadien à Fotokol, dans la même région, où l’attaque s’est produite, ce mercredi. Ces derniers mois, Boko Haram a multiplié les attaques au Nigeria, au Tchad et au Cameroun.

Mali : hécatombe au baccalauréat, résultats catastrophiques !

Au Mali, les résultats du baccalauréat ont été proclamés, ce mardi, par le département de l’Éducation nationale. Un taux de réussite très faible, qualifié de médiocre par Barthélémy Togo, le chef du bureau des examens et concours, qui s’élève à 17,99%.

Le baccalauréat 2015 au Mali restera dans les annales. Et pour cause, le taux de réussite est de 17,99%. Même s’il est supérieur à celui de l’année précédente qui était de 16,27%, il est relativement bas. Proclamés, ce mardi 21 juillet 2015, par le département de l’Éducation nationale, ces résultats ne laissent personne indifférent au Mali.

Des disparités se font ressentir dans les différentes régions de ce pays d’Afrique de l’Ouest. Ainsi, dans la région de Bamako, 37,70% des candidats ont obtenu le précieux sésame qui leur ouvre la porte de l’enseignement supérieur. Au nord du Mali, les résultats sont très bas avec 6,31% de réussite dans la région de Gao. Au sud du Mali, qui est en proie, depuis plusieurs semaines, à des attaques de groupes armés, le taux de réussite varie de 14,76% à Kayes à 22,05% à Mopti. Selon le chargé de communication du département de l’Education, il n’y a eu aucun repêchage.

Barthélémy Togo tente d’expliquer ces résultats catastrophiques par le fait que la nouvelle méthodologie appelée approche par compétence (APC) n’a pas encore été assimilée par les élèves, ni par les professeurs. Par ailleurs, le niveau de qualification des enseignants dans les lycées est en cause car certains d’entre eux ne sont pas issus de l’École normale supérieure ou viennent de l’étranger avec des diplômes dont l’authenticité est difficile à vérifier.

En outre, les multiples grèves du personnel enseignant paralysent les écoles au Mali. A Kita, les candidats ont raté 15 jours de cours à un mois de l’examen. A Bamako, les élèves ont été privés d’évaluations préparatoires à l’examen durant plusieurs mois. Face à une telle situation, Barthélémy Togo appelle l’État à réformer le système éducatif.

Cameroun : attentats suicides dans l’Extrême-Nord, 13 morts

Deux attentats suicides ont fait au moins 13 morts, ce mercredi, à Maroua, dans l’Extrême-Nord du Cameroun, selon des sources militaires.

L’Extrême-Nord du Cameroun de nouveau frappé par un attentat, une semaine après une attaque suicide dans la localité de Fotokol, au nord de ce pays d’Afrique Centrale. En effet, ce mercredi, deux attentats suicides ont fait au mois 13 morts à Maroua, la capitale de la région de l’extrême nord du Cameroun.

Deux kamikazes, vraisemblablement des fillettes qui s’adonnaient à de la mendicité, se sont faites exploser au marché central de la ville et dans le quartier Haoussa voisin. Selon des sources militaires citées par l’agence de presse Reuters, au moins 13 personnes sont mortes. Maroua est connue pour abriter l’état-major de l’opération militaire de Cameroun contre les terroristes de Boko Haram.

Ce double attentat n’a pour l’heure pas été revendiqué, mais il porte la marque du groupe terroriste nigérian Boko Haram. Ce dernier utilise régulièrement des jeunes filles pour commettre les forfaits dans des lieux très fréquentés comme les marchés, les mosquées ou encore les gares.

Le Cameroun subit sa seconde attaque terroriste en une semaine. Le 13 juillet dernier, un double attentat suicide avait causé la mort de onze civils et d’un soldat tchadien à Fotokol, dans la même région, où l’attaque s’est produite, ce mercredi. Ces derniers mois, Boko Haram a multiplié les attaques au Nigeria, au Tchad et au Cameroun.

Le consul du Sénégal à Marseille arrêté pour avoir exhibé son sexe !

Âgé de 38 ans, le consul général du Sénégal à Marseille a été interpellé, mardi soir, sur la rue Paradis pour avoir exhibé son sexe et vociféré des insultes contre des policiers de la Brigade anti-criminalité (Bac).

Voilà une affaire bien embarrassante pour les autorités sénégalaises. Tamsir Faye, 38 ans, consul général du Sénégal à Marseille a été interpellé, mardi soir, dans la rue Paradis pour avoir exhibé son sexe et vociféré plusieurs insultes contre les policiers d’une patrouille de la Brigade anti-criminalité. L’information est rapportée par le quotidien régional français La Provence.

Tamsir Faye a été pris la main dans le sac grâce à des riverains qui ont prévenu la police qu’un homme ivre vociférait dans la rue tout en exhibant son sexe. Selon ces riverains, le consul sénégalais est même allé jusqu’à se frotter à un comptoir de France Telecom. Lorsque les policiers sont arrivés sur place et ont décidé de l’embarquer, il les a insultés et menacé de mort. Après avoir passé quelques coups de téléphone, les policiers ont pu confirmer ses dires. Contre toute attente, et à leur grande surprise, l’homme en question, ivre, le sexe en l’air, était bien le consul du Sénégal à Marseille.

C’est finalement son épouse qui est venue le récupérer au commissariat de ce 8ème arrondissement de Marseille. Même si son attitude est très surprenante, Tamsir Faye, étant un représentant du Sénégal, ne sera toutefois pas poursuivi grâce à son immunité diplomatique.

Le consul du Sénégal à Marseille arrêté pour avoir exhibé son sexe !

Âgé de 38 ans, le consul général du Sénégal à Marseille a été interpellé, mardi soir, sur la rue Paradis pour avoir exhibé son sexe et vociféré des insultes contre des policiers de la Brigade anti-criminalité (Bac).

Voilà une affaire bien embarrassante pour les autorités sénégalaises. Tamsir Faye, 38 ans, consul général du Sénégal à Marseille a été interpellé, mardi soir, dans la rue Paradis pour avoir exhibé son sexe et vociféré plusieurs insultes contre les policiers d’une patrouille de la Brigade anti-criminalité. L’information est rapportée par le quotidien régional français La Provence.

Tamsir Faye a été pris la main dans le sac grâce à des riverains qui ont prévenu la police qu’un homme ivre vociférait dans la rue tout en exhibant son sexe. Selon ces riverains, le consul sénégalais est même allé jusqu’à se frotter à un comptoir de France Telecom. Lorsque les policiers sont arrivés sur place et ont décidé de l’embarquer, il les a insultés et menacé de mort. Après avoir passé quelques coups de téléphone, les policiers ont pu confirmer ses dires. Contre toute attente, et à leur grande surprise, l’homme en question, ivre, le sexe en l’air, était bien le consul du Sénégal à Marseille.

C’est finalement son épouse qui est venue le récupérer au commissariat de ce 8ème arrondissement de Marseille. Même si son attitude est très surprenante, Tamsir Faye, étant un représentant du Sénégal, ne sera toutefois pas poursuivi grâce à son immunité diplomatique.