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jeudi 23 juillet 2015

Mali : hécatombe au baccalauréat, résultats catastrophiques !

Au Mali, les résultats du baccalauréat ont été proclamés, ce mardi, par le département de l’Éducation nationale. Un taux de réussite très faible, qualifié de médiocre par Barthélémy Togo, le chef du bureau des examens et concours, qui s’élève à 17,99%.

Le baccalauréat 2015 au Mali restera dans les annales. Et pour cause, le taux de réussite est de 17,99%. Même s’il est supérieur à celui de l’année précédente qui était de 16,27%, il est relativement bas. Proclamés, ce mardi 21 juillet 2015, par le département de l’Éducation nationale, ces résultats ne laissent personne indifférent au Mali.

Des disparités se font ressentir dans les différentes régions de ce pays d’Afrique de l’Ouest. Ainsi, dans la région de Bamako, 37,70% des candidats ont obtenu le précieux sésame qui leur ouvre la porte de l’enseignement supérieur. Au nord du Mali, les résultats sont très bas avec 6,31% de réussite dans la région de Gao. Au sud du Mali, qui est en proie, depuis plusieurs semaines, à des attaques de groupes armés, le taux de réussite varie de 14,76% à Kayes à 22,05% à Mopti. Selon le chargé de communication du département de l’Education, il n’y a eu aucun repêchage.

Barthélémy Togo tente d’expliquer ces résultats catastrophiques par le fait que la nouvelle méthodologie appelée approche par compétence (APC) n’a pas encore été assimilée par les élèves, ni par les professeurs. Par ailleurs, le niveau de qualification des enseignants dans les lycées est en cause car certains d’entre eux ne sont pas issus de l’École normale supérieure ou viennent de l’étranger avec des diplômes dont l’authenticité est difficile à vérifier.

En outre, les multiples grèves du personnel enseignant paralysent les écoles au Mali. A Kita, les candidats ont raté 15 jours de cours à un mois de l’examen. A Bamako, les élèves ont été privés d’évaluations préparatoires à l’examen durant plusieurs mois. Face à une telle situation, Barthélémy Togo appelle l’État à réformer le système éducatif.

Mali : hécatombe au baccalauréat, résultats catastrophiques !

Au Mali, les résultats du baccalauréat ont été proclamés, ce mardi, par le département de l’Éducation nationale. Un taux de réussite très faible, qualifié de médiocre par Barthélémy Togo, le chef du bureau des examens et concours, qui s’élève à 17,99%.

Le baccalauréat 2015 au Mali restera dans les annales. Et pour cause, le taux de réussite est de 17,99%. Même s’il est supérieur à celui de l’année précédente qui était de 16,27%, il est relativement bas. Proclamés, ce mardi 21 juillet 2015, par le département de l’Éducation nationale, ces résultats ne laissent personne indifférent au Mali.

Des disparités se font ressentir dans les différentes régions de ce pays d’Afrique de l’Ouest. Ainsi, dans la région de Bamako, 37,70% des candidats ont obtenu le précieux sésame qui leur ouvre la porte de l’enseignement supérieur. Au nord du Mali, les résultats sont très bas avec 6,31% de réussite dans la région de Gao. Au sud du Mali, qui est en proie, depuis plusieurs semaines, à des attaques de groupes armés, le taux de réussite varie de 14,76% à Kayes à 22,05% à Mopti. Selon le chargé de communication du département de l’Education, il n’y a eu aucun repêchage.

Barthélémy Togo tente d’expliquer ces résultats catastrophiques par le fait que la nouvelle méthodologie appelée approche par compétence (APC) n’a pas encore été assimilée par les élèves, ni par les professeurs. Par ailleurs, le niveau de qualification des enseignants dans les lycées est en cause car certains d’entre eux ne sont pas issus de l’École normale supérieure ou viennent de l’étranger avec des diplômes dont l’authenticité est difficile à vérifier.

En outre, les multiples grèves du personnel enseignant paralysent les écoles au Mali. A Kita, les candidats ont raté 15 jours de cours à un mois de l’examen. A Bamako, les élèves ont été privés d’évaluations préparatoires à l’examen durant plusieurs mois. Face à une telle situation, Barthélémy Togo appelle l’État à réformer le système éducatif.

vendredi 5 juin 2015

Rwanda : un parti politique veut empêcher un 3e mandat de Paul Kagame

Un parti politique rwandais a déposé une requête à la Cour suprême demandant à l’institution de bloquer toute éventuelle modification de la Constitution qui pourrait permettre au Président Paul Kagame de se présenter à un troisième mandat.

Le parti démocratique vert a déposé une requête auprès de la Cour suprême pour empêcher toute modification de la Constitution qui permettrait à l’actuel Président du Rwanda, Paul Kagame, de se présenter à un troisième mandat, rapporte jeudi rtbf.be.

Le chef de l’Etat rwandais, nommé Président en 2000 par le Parlement puis élu en 2003 et 2010, a déclaré, en avril dernier, ne pas encore être décidé à tenter de se présenter à un troisième mandat à l’élection présidentielle de 2017. Il a exhorté ses partisans à le convaincre de se lancer dans cette entreprise.

Deux millions de signatures

La Constitution de son pays, adoptée en 2003, limite à deux le nombre de mandats présidentiels.

Le Parlement rwandais doit débattre d’une éventuelle réforme de ce texte suprême, entre le 5 juin et le 4 août. La présidente de la chambre des députés, Donatille Mukabalisa, avait indiqué que l’institution avait reçu près de deux millions de signatures de Rwandais, par pétition, afin de réformer la limitation du nombre de mandat présidentiel.

La seule formation qui s’oppose à un troisième mandat

Le parti démocratique vert, fondé en 2009 par des dissidents du Front patriotique rwandais (FPR), est la seule formation politique à s’opposer à un éventuel troisième mandat du Président Paul Kagame. Il n’est pas représenté au Parlement. Autorisé à se présenter la veille de la date limite d’enregistrement pour les élections législatives de 2013, ce seul parti d’opposition avait décidé de ne pas y participer.

L’ONG Human Right Watch dénonce régulièrement les multiples violations démocratiques de la part du pouvoir dans le pays.

Rwanda : un parti politique veut empêcher un 3e mandat de Paul Kagame

Un parti politique rwandais a déposé une requête à la Cour suprême demandant à l’institution de bloquer toute éventuelle modification de la Constitution qui pourrait permettre au Président Paul Kagame de se présenter à un troisième mandat.

Le parti démocratique vert a déposé une requête auprès de la Cour suprême pour empêcher toute modification de la Constitution qui permettrait à l’actuel Président du Rwanda, Paul Kagame, de se présenter à un troisième mandat, rapporte jeudi rtbf.be.

Le chef de l’Etat rwandais, nommé Président en 2000 par le Parlement puis élu en 2003 et 2010, a déclaré, en avril dernier, ne pas encore être décidé à tenter de se présenter à un troisième mandat à l’élection présidentielle de 2017. Il a exhorté ses partisans à le convaincre de se lancer dans cette entreprise.

Deux millions de signatures

La Constitution de son pays, adoptée en 2003, limite à deux le nombre de mandats présidentiels.

Le Parlement rwandais doit débattre d’une éventuelle réforme de ce texte suprême, entre le 5 juin et le 4 août. La présidente de la chambre des députés, Donatille Mukabalisa, avait indiqué que l’institution avait reçu près de deux millions de signatures de Rwandais, par pétition, afin de réformer la limitation du nombre de mandat présidentiel.

La seule formation qui s’oppose à un troisième mandat

Le parti démocratique vert, fondé en 2009 par des dissidents du Front patriotique rwandais (FPR), est la seule formation politique à s’opposer à un éventuel troisième mandat du Président Paul Kagame. Il n’est pas représenté au Parlement. Autorisé à se présenter la veille de la date limite d’enregistrement pour les élections législatives de 2013, ce seul parti d’opposition avait décidé de ne pas y participer.

L’ONG Human Right Watch dénonce régulièrement les multiples violations démocratiques de la part du pouvoir dans le pays.