« Osons la rupture pour un nouveau départ… ». C’est le slogan du candidat à l’élection présidentielle de 2016, Soumanou Issifou Moudjaïdou. Sans chercher à jeter la pierre à qui que ce soit, il a dévoilé ses ambitions pour le Bénin. A cet effet, il entend œuvrer pour un système éducatif performant qui permettra de former des cadres béninois compétents. Pour y arriver, le natif de la Commune de Savè s’est engagé à résoudre les questions des effectifs pléthoriques dans les salles de classe, le manque de formation des enseignants, l’insuffisance de salles et autres. « Il est question de rénover le système éducatif béninois de la maternelle au supérieur… », a-t-il déclaré. Concernant le domaine de la santé, le candidat Moudjaïdou soutient que la situation n’est pas reluisante. « C’est une autre catastrophe. Nous devons revoir notre système sanitaire… », a-t-il fait savoir. Dans le secteur économique…
vendredi 11 septembre 2015
Soumanou Moudjaïdou se lance officiellement dans la course Présidentielle
Soumanou Moudjaïdou se lance officiellement dans la course Présidentielle
« Osons la rupture pour un nouveau départ… ». C’est le slogan du candidat à l’élection présidentielle de 2016, Soumanou Issifou Moudjaïdou. Sans chercher à jeter la pierre à qui que ce soit, il a dévoilé ses ambitions pour le Bénin. A cet effet, il entend œuvrer pour un système éducatif performant qui permettra de former des cadres béninois compétents. Pour y arriver, le natif de la Commune de Savè s’est engagé à résoudre les questions des effectifs pléthoriques dans les salles de classe, le manque de formation des enseignants, l’insuffisance de salles et autres. « Il est question de rénover le système éducatif béninois de la maternelle au supérieur… », a-t-il déclaré. Concernant le domaine de la santé, le candidat Moudjaïdou soutient que la situation n’est pas reluisante. « C’est une autre catastrophe. Nous devons revoir notre système sanitaire… », a-t-il fait savoir. Dans le secteur économique…
mardi 14 juillet 2015
Burundi : craintes d’une attaque d’envergure des putschistes
Une importante cache d’armes a été découverte sur une colline de la province de Muyinga, au nord-est de la capitale burundaise, Bujumbura, selon les médias locaux. Près de 20 kalachnikovs ont été trouvées par la police dépêchée sur les lieux, rapporte la gouverneure de la région, Aline Manirabarusha. Cette cache d’armes a été mise à jour après l’arrestation d’un taxi-moto, dans la zone, par des jeunes Imbonerakure, organisation proche du pouvoir, accusée régulièrement de violences, qui transportait dix kalachnikovs et 38 chargeurs. Ils sont trente militants de l’opposition du FNL d’Agathon Rwasa à avoir ensuite été arrêtés après la découverte sur place d’une liste de personnes voulant déstabiliser le pouvoir, ce que conteste le parti politique concerné qui parle de coup monté.
Craintes d’attaques des militaires putschistes
La situation est tendue au Burundi depuis plusieurs semaines. Le pouvoir comme la population craignent des attaques de militaires putschistes, alimentées par de nombreuses rumeurs. Dimanche dernier, Léonard Ngendakumana, le bras-droit du chef des militaires qui avait tenté un coup d’Etat, le 13 mai dernier, Godefroid Niyombare, avait menacé Pierre Nkurunziza et déclaré vouloir « résister » et « se battre » contre le pouvoir en place jusqu’à la démission du chef de l’Etat.
« Toutes ces actions en cours dans le pays, nous sommes derrière, et nous allons les intensifier jusqu’à ce que Nkurunziza comprenne », avait-t-il indiqué. « Il y a d’autres voies pour y arriver. Il y a les tables des négociations et le dialogue pour s’entendre », avait répliqué le porte-parole du ministère de la Défense et des anciens combattants, le colonel Gaspard Baratuza. Vendredi dernier, l’attaque de la localité de Kubuyumbu, dans la province de Kayanza, à 140 km au nord de Bujumbura, par un groupe armé non identifié en provenance du Rwanda, selon l’armée burundaise, a alimenté la psychose. Ils étaient près de 300 à 400 combattants en uniforme militaire, selon certains témoins.
Les putschistes soutenus par le Rwanda ?
L’armée a dû dépêcher des renforts sur place afin de repousser les assaillants parmi lesquels douze ont été tués et des dizaines capturés, selon le gouverneur de cette province. Dans la nuit de vendredi à samedi, près d’une dizaine de détonations de grenades ont été entendues dans la capitale Bujumbura, notamment dans les quartiers les plus mobilisés contre la candidature à un troisième mandat de l’actuel Président.
Un officier de police décrit des attaques coordonnées contre la police qui n’a pas fait de victimes du côté des forces de l’ordre, tandis qu’un civil a été tué. Le Rwanda voisin est montré du doigt, accusé d’armer des combattants, notamment d’anciens militaires putschistes, renvoyés au Burundi afin de déstabiliser le pays. Le porte-parole de la Présidence burundaise a annoncé, samedi, un report de l’élection présidentielle au 21 juillet alors qu’elle était initialement prévue le 15 juillet.
Burundi : craintes d’une attaque d’envergure des putschistes
Une importante cache d’armes a été découverte sur une colline de la province de Muyinga, au nord-est de la capitale burundaise, Bujumbura, selon les médias locaux. Près de 20 kalachnikovs ont été trouvées par la police dépêchée sur les lieux, rapporte la gouverneure de la région, Aline Manirabarusha. Cette cache d’armes a été mise à jour après l’arrestation d’un taxi-moto, dans la zone, par des jeunes Imbonerakure, organisation proche du pouvoir, accusée régulièrement de violences, qui transportait dix kalachnikovs et 38 chargeurs. Ils sont trente militants de l’opposition du FNL d’Agathon Rwasa à avoir ensuite été arrêtés après la découverte sur place d’une liste de personnes voulant déstabiliser le pouvoir, ce que conteste le parti politique concerné qui parle de coup monté.
Craintes d’attaques des militaires putschistes
La situation est tendue au Burundi depuis plusieurs semaines. Le pouvoir comme la population craignent des attaques de militaires putschistes, alimentées par de nombreuses rumeurs. Dimanche dernier, Léonard Ngendakumana, le bras-droit du chef des militaires qui avait tenté un coup d’Etat, le 13 mai dernier, Godefroid Niyombare, avait menacé Pierre Nkurunziza et déclaré vouloir « résister » et « se battre » contre le pouvoir en place jusqu’à la démission du chef de l’Etat.
« Toutes ces actions en cours dans le pays, nous sommes derrière, et nous allons les intensifier jusqu’à ce que Nkurunziza comprenne », avait-t-il indiqué. « Il y a d’autres voies pour y arriver. Il y a les tables des négociations et le dialogue pour s’entendre », avait répliqué le porte-parole du ministère de la Défense et des anciens combattants, le colonel Gaspard Baratuza. Vendredi dernier, l’attaque de la localité de Kubuyumbu, dans la province de Kayanza, à 140 km au nord de Bujumbura, par un groupe armé non identifié en provenance du Rwanda, selon l’armée burundaise, a alimenté la psychose. Ils étaient près de 300 à 400 combattants en uniforme militaire, selon certains témoins.
Les putschistes soutenus par le Rwanda ?
L’armée a dû dépêcher des renforts sur place afin de repousser les assaillants parmi lesquels douze ont été tués et des dizaines capturés, selon le gouverneur de cette province. Dans la nuit de vendredi à samedi, près d’une dizaine de détonations de grenades ont été entendues dans la capitale Bujumbura, notamment dans les quartiers les plus mobilisés contre la candidature à un troisième mandat de l’actuel Président.
Un officier de police décrit des attaques coordonnées contre la police qui n’a pas fait de victimes du côté des forces de l’ordre, tandis qu’un civil a été tué. Le Rwanda voisin est montré du doigt, accusé d’armer des combattants, notamment d’anciens militaires putschistes, renvoyés au Burundi afin de déstabiliser le pays. Le porte-parole de la Présidence burundaise a annoncé, samedi, un report de l’élection présidentielle au 21 juillet alors qu’elle était initialement prévue le 15 juillet.
jeudi 9 juillet 2015
Afrique du Sud, la Cour suprême souhaite convoquer le président Zuma
En Afrique du Sud, la justice tient tête au gouvernement. Le président de la Cour suprême a demandé à rencontrer le président de la République Jacob Zuma après de vives critiques au sujet de l’affaire Omar el-Béchir. Le président soudanais avait, en effet, pu quitter l’Afrique du Sud, où il était en visite dans le cadre d’un sommet de l’Union africaine, malgré une interdiction de la Haute Cour de Pretoria.
L’affaire Omar el-Béchir a suscité un vrai conflit entre la justice et le pouvoir. Pretoria a laissé partir le président soudanais, malgré un ordre de la Haute Cour de Pretoria et depuis, les alliés du gouvernement sont mobilisés pour saper l’autorité de la justice.
A commencer par le secrétaire général de l’ANC, le parti au pouvoir, Gwede Mantashe qui a publiquement déclaré que la justice avait outrepassé son autorité dans cette affaire. Suivi du Parti communiste, allié du gouvernement, qui accuse la justice d’être biaisée, et de rouler pour l’opposition. Des petites phrases prononcées à droite et à gauche qui affaiblissent la crédibilité des juges.
Aussi une vingtaine d’entre eux, les plus importants de la profession, se sont mobilisés et ont demandé à rencontrer le chef de l’Etat. Pour le président de la Cour suprême, Mogoeng Mogoeng, ces critiques et surtout le non-respect des lois sapent la légitimité du système judiciaire, mais surtout représentent une menace pour la démocratie si durement acquise en Afrique du Sud.
Afrique du Sud, la Cour suprême souhaite convoquer le président Zuma
En Afrique du Sud, la justice tient tête au gouvernement. Le président de la Cour suprême a demandé à rencontrer le président de la République Jacob Zuma après de vives critiques au sujet de l’affaire Omar el-Béchir. Le président soudanais avait, en effet, pu quitter l’Afrique du Sud, où il était en visite dans le cadre d’un sommet de l’Union africaine, malgré une interdiction de la Haute Cour de Pretoria.
L’affaire Omar el-Béchir a suscité un vrai conflit entre la justice et le pouvoir. Pretoria a laissé partir le président soudanais, malgré un ordre de la Haute Cour de Pretoria et depuis, les alliés du gouvernement sont mobilisés pour saper l’autorité de la justice.
A commencer par le secrétaire général de l’ANC, le parti au pouvoir, Gwede Mantashe qui a publiquement déclaré que la justice avait outrepassé son autorité dans cette affaire. Suivi du Parti communiste, allié du gouvernement, qui accuse la justice d’être biaisée, et de rouler pour l’opposition. Des petites phrases prononcées à droite et à gauche qui affaiblissent la crédibilité des juges.
Aussi une vingtaine d’entre eux, les plus importants de la profession, se sont mobilisés et ont demandé à rencontrer le chef de l’Etat. Pour le président de la Cour suprême, Mogoeng Mogoeng, ces critiques et surtout le non-respect des lois sapent la légitimité du système judiciaire, mais surtout représentent une menace pour la démocratie si durement acquise en Afrique du Sud.
mardi 7 avril 2015
Pour Akpass, l’inspiration vient de l’exil
s textes parlent de déracinement, d’arrachement. Alain Kasanda dit Apkass a quitté Kinshasa pour la France en 1991, à l’âge de 11 ans. Dans son exil, l’artiste puise son inspiration. C’est de ce « voyage » qu’est née sa vocation artistique.
Mais il arrive que la nuit tombe à l’improviste, titre de son livre-disque, illustré par Bruce Clarke, propose des textes militants et des arrangements foisonnants signés Jr Eakee et Florent Dupuit. Financé par une campagne de crowdfunding, il est le fruit de six ans de labeur.
La fiction, qui bruisse d’éléments sonores conceptualisés par Jérémi Nureni Banafunzi et Benoît Thuault, nous emmène entre Paris, symbole d’une histoire coloniale pas tout à fait digérée, et « Kin la belle ». « Je l’ai pensé comme un film avec des images qui ne sont pas projetées mais mentales », explique Apkass. Cinéphile, ancien programmateur d’un cinéma d’art et d’essai à Sevran, il revendique un corpus qui va de Chris Marker à Thierry Michel, réalisateur belge connu pour son regard à la fois sans concession et plein de tendresse pour l’ex-Zaïre.
Pour Akpass, l’inspiration vient de l’exil
s textes parlent de déracinement, d’arrachement. Alain Kasanda dit Apkass a quitté Kinshasa pour la France en 1991, à l’âge de 11 ans. Dans son exil, l’artiste puise son inspiration. C’est de ce « voyage » qu’est née sa vocation artistique.
Mais il arrive que la nuit tombe à l’improviste, titre de son livre-disque, illustré par Bruce Clarke, propose des textes militants et des arrangements foisonnants signés Jr Eakee et Florent Dupuit. Financé par une campagne de crowdfunding, il est le fruit de six ans de labeur.
La fiction, qui bruisse d’éléments sonores conceptualisés par Jérémi Nureni Banafunzi et Benoît Thuault, nous emmène entre Paris, symbole d’une histoire coloniale pas tout à fait digérée, et « Kin la belle ». « Je l’ai pensé comme un film avec des images qui ne sont pas projetées mais mentales », explique Apkass. Cinéphile, ancien programmateur d’un cinéma d’art et d’essai à Sevran, il revendique un corpus qui va de Chris Marker à Thierry Michel, réalisateur belge connu pour son regard à la fois sans concession et plein de tendresse pour l’ex-Zaïre.