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lundi 7 septembre 2015

Thomas Boni Yayi, médiateur au Burkina

Le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, président en exercice de la Cédéao (15 pays membres), a chargé son homologue béninois de faciliter le dialogue entre les candidats aux élections présidentielle et législatives du 11 octobre, au Burkina Faso.

“Les élections vont se dérouler dans un contexte difficile, car toutes les forces ne se sont pas mises d’accord sur le code électoral”, a souligné le ministre béninois des Affaires étrangères, Saliou Akadiri, qui a annoncé la désignation de Thomas Boni Yayi.
“Cette mission de facilitation consistera à faire en sorte que toutes les parties (…) puissent se mettre d’accord pour que ces élections soient libres, transparentes et démocratiques”, a-t-il précisé.
Le Conseil constitutionnel du Burkina Faso a publié une liste provisoire de 16 candidats à l’élection présidentielle. Elle avait reçu 22 candidatures.

Saison terminée pour Usain Bolt !

Usain Bolt ne remettra plus les pointes jusqu’à la fin de la saison. Le sprinteur jamaïcain a décidé de mettre un terme à sa saison après les Championnats du monde 2015 à Pékin où il a de nouveau raflé plusieurs médailles sur 100, 200 et 4×100 m.

Annoncé lors du prochain meeting de la Diamond league à Bruxelles, Bolt n’y sera pas. Après avoir connu une année compliquée avec de nombreuses blessures, l’athlète le plus titré de la planète veut se reposer afin de préparer dans les meilleures conditions les Jeux Olympiques de Rio en 2016.

Avec ces nouveaux titres à Pékin, Bolt compte 11 médailles d’or lors des championnats du monde, 6 aux JO et 7 records du monde.

Thomas Boni Yayi, médiateur au Burkina

Le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, président en exercice de la Cédéao (15 pays membres), a chargé son homologue béninois de faciliter le dialogue entre les candidats aux élections présidentielle et législatives du 11 octobre, au Burkina Faso.

“Les élections vont se dérouler dans un contexte difficile, car toutes les forces ne se sont pas mises d’accord sur le code électoral”, a souligné le ministre béninois des Affaires étrangères, Saliou Akadiri, qui a annoncé la désignation de Thomas Boni Yayi.
“Cette mission de facilitation consistera à faire en sorte que toutes les parties (…) puissent se mettre d’accord pour que ces élections soient libres, transparentes et démocratiques”, a-t-il précisé.
Le Conseil constitutionnel du Burkina Faso a publié une liste provisoire de 16 candidats à l’élection présidentielle. Elle avait reçu 22 candidatures.

Saison terminée pour Usain Bolt !

Usain Bolt ne remettra plus les pointes jusqu’à la fin de la saison. Le sprinteur jamaïcain a décidé de mettre un terme à sa saison après les Championnats du monde 2015 à Pékin où il a de nouveau raflé plusieurs médailles sur 100, 200 et 4×100 m.

Annoncé lors du prochain meeting de la Diamond league à Bruxelles, Bolt n’y sera pas. Après avoir connu une année compliquée avec de nombreuses blessures, l’athlète le plus titré de la planète veut se reposer afin de préparer dans les meilleures conditions les Jeux Olympiques de Rio en 2016.

Avec ces nouveaux titres à Pékin, Bolt compte 11 médailles d’or lors des championnats du monde, 6 aux JO et 7 records du monde.

Burkina Faso : les candidatures d’anciens ministres de Compaoré attaquées

Le candidat à l’élection présidentielle pour “Le Faso Autrement”, Ablassé Ouédraogo, a déposé dimanche un recours devant le Conseil constitutionnel burkinabè pour annuler la candidature de Roch Marc Christian Kaboré, un ancien proche de l’ex-président Blaise Compaoré, passé dans l’opposition.

Le candidat du « Faso Autrement », Ablassé Ouédraogo, a introduit dimanche un recours en annulation contre la candidature de Roch Marc Christian Kaboré, président du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), à l’élection présidentielle du 11 octobre prochain. Il est un des favoris pour le prochain scrutin. En avril dernier, une loi votée par le Conseil de transition a interdit la candidature des anciens proches de l’ex-chef d’Etat Blaise Compaoré qui avaient soutenu la modification de la Constitution alors prévue pour permettre une nouvelle candidature du Président démissionnaire fin octobre dernier.

Un code électoral condamnée par la CEDEAO

« C’est pour cela que nous avons soumis un recours contre (…) Roch Marc Christian Kaboré, concepteur de la modification de l’article 37 », a déclaré Ablassé Ouédraogo. L’article 37 voté en 2000 limite à deux le nombre de mandat du président de la République du Burkina Faso. Le pays s’était fait condamner le 13 juillet dernier par la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour cette nouvelle disposition du code électoral burkinabè.

Réfugiés: Berlin débloque 6 milliards d’euros supplémentaires

Face à l’afflux record de réfugiés et migrants économiques, l’Allemagne va débloquer six milliards d’euros supplémentaires en 2016. La répartition de ces six milliards sera décidée le 24 septembre prochain lors d’une réunion entre le gouvernement fédéral et les Etats régionaux, les Länder.

L’Etat allemand évalue à près de treize mille euros par personne le coût annuel de la prise en charge des réfugiés. Ce montant intègre l’hébergement pendant l’examen de la demande d’asile, les repas, le suivi médical et l’argent de poche.

Au total, ces six milliards d’euros vont également servir à l’embauche d’enseignants supplémentaires. On prévoit aussi des emplois en plus pour l’Office fédéral de l’immigration et des réfugiés, ainsi que des renforts policiers.

Pour cette année, l’accueil d’un nombre record de réfugiés sur le sol allemand devrait coûter près de dix milliards d’euros au niveau fédéral, régional ou communal. C’est quatre fois plus qu’en 2014. Une hausse du budget proportionnelle à celle du nombre de migrants enregistrés sur le territoire allemand : 800 000 personnes devraient demander l’asile cette année.

Mais il n’est pas question pour la chancelière allemande de renoncer à l’équilibre budgétaire. « Il n’y aura pas d’augmentation d’impôts », a promis Angela Merkel. Le niveau faible du chômage et la hausse des prévisions pour les recettes fiscales en 2015 expliquent cet optimisme.

Sénégal : Hissène Habré refuse à nouveau de se rendre à son procès

L’ex-Président tchadien Hissène Habré a de nouveau refusé de comparaître ce lundi à Dakar, la capitale sénégalaise, à la reprise de son procès pour crimes contre l’humanité.

L’ancien Président tchadien Hissène Habré reste fidèle à lui même. Au début de son procès devant les chambres africaines extraordinaires dans la capitale sénégalaise, Dakar, il avait refusé de se présenter à la barre. Il a récidivé ce lundi à la reprise de son procès pour crimes contre l’humanité. Cela a provoqué la suspension de l’audience par le président de la Cour.

Encore une fois, il a du être ramené de force à la barre. Il refuse de se défendre devant ce tribunal. Par ailleurs, il rejette tout contact avec ses trois avocats commis d’office. Selon ses avocats commis d’office, « Hissène Habré ne reconnait ni les chambres africaines extraordinaires, ni les avocats commis d’office qu’il a refusé de recevoir qui ne sont là que pour sauvegarder les apparences d’une parodie de justice et qui ne sauraient prendre la parole contre sa volonté ».

Ce procès devant les Chambres africaines extraordinaires (CAE) doit servir de test pour la lutte contre l’impunité sur le continent où la Cour pénale internationale est fréquemment critiquée pour avoir poursuivi uniquement des dirigeants africains. Ce tribunal spécial a été créé en vertu d’un accord entre le Sénégal et l’Union africaine (UA)

Hissène Habré, est détenu depuis deux ans au Sénégal. Il avait trouvé refuge dans le pays après un coup d’Etat en 1990 au Tchad qui avait placé le Président Idriss Déby au pouvoir. Hissène Habré est poursuivi pour « crimes contre l’humanité, crimes de guerre et crimes de torture ». Il encourt entre 30 ans de prison ferme et des travaux forcés à perpétuité.

Une plainte a été déposée ce mercredi à l’encontre du Président tchadien Idriss Deby devant les Chambres africaines extraordinaires basées à Dakar. Ce sont des Tchadiens qui ont déposé la plainte en accusant Idriss Déby d’actes de tortures et d’exécutions de prisonniers de guerre dans les années 1990. Le Président tchadien va devoir répondre de ses accusations devant la même juridiction qui est en charge du procès de l’ancien dictateur tchadien Hissène Habré.

Le procès devrait durer deux mois, au cours desquels environ 100 témoins et victimes sont attendus à la barre. Plus de 4 000 victimes « directes ou indirectes » se sont constituées parties civiles. Ce procès constitue un véritable test dans la lutte contre l’impunité en Afrique.

Burkina Faso : les candidatures d’anciens ministres de Compaoré attaquées

Le candidat à l’élection présidentielle pour “Le Faso Autrement”, Ablassé Ouédraogo, a déposé dimanche un recours devant le Conseil constitutionnel burkinabè pour annuler la candidature de Roch Marc Christian Kaboré, un ancien proche de l’ex-président Blaise Compaoré, passé dans l’opposition.

Le candidat du « Faso Autrement », Ablassé Ouédraogo, a introduit dimanche un recours en annulation contre la candidature de Roch Marc Christian Kaboré, président du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), à l’élection présidentielle du 11 octobre prochain. Il est un des favoris pour le prochain scrutin. En avril dernier, une loi votée par le Conseil de transition a interdit la candidature des anciens proches de l’ex-chef d’Etat Blaise Compaoré qui avaient soutenu la modification de la Constitution alors prévue pour permettre une nouvelle candidature du Président démissionnaire fin octobre dernier.

Un code électoral condamnée par la CEDEAO

« C’est pour cela que nous avons soumis un recours contre (…) Roch Marc Christian Kaboré, concepteur de la modification de l’article 37 », a déclaré Ablassé Ouédraogo. L’article 37 voté en 2000 limite à deux le nombre de mandat du président de la République du Burkina Faso. Le pays s’était fait condamner le 13 juillet dernier par la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour cette nouvelle disposition du code électoral burkinabè.

Réfugiés: Berlin débloque 6 milliards d’euros supplémentaires

Face à l’afflux record de réfugiés et migrants économiques, l’Allemagne va débloquer six milliards d’euros supplémentaires en 2016. La répartition de ces six milliards sera décidée le 24 septembre prochain lors d’une réunion entre le gouvernement fédéral et les Etats régionaux, les Länder.

L’Etat allemand évalue à près de treize mille euros par personne le coût annuel de la prise en charge des réfugiés. Ce montant intègre l’hébergement pendant l’examen de la demande d’asile, les repas, le suivi médical et l’argent de poche.

Au total, ces six milliards d’euros vont également servir à l’embauche d’enseignants supplémentaires. On prévoit aussi des emplois en plus pour l’Office fédéral de l’immigration et des réfugiés, ainsi que des renforts policiers.

Pour cette année, l’accueil d’un nombre record de réfugiés sur le sol allemand devrait coûter près de dix milliards d’euros au niveau fédéral, régional ou communal. C’est quatre fois plus qu’en 2014. Une hausse du budget proportionnelle à celle du nombre de migrants enregistrés sur le territoire allemand : 800 000 personnes devraient demander l’asile cette année.

Mais il n’est pas question pour la chancelière allemande de renoncer à l’équilibre budgétaire. « Il n’y aura pas d’augmentation d’impôts », a promis Angela Merkel. Le niveau faible du chômage et la hausse des prévisions pour les recettes fiscales en 2015 expliquent cet optimisme.

Sénégal : Hissène Habré refuse à nouveau de se rendre à son procès

L’ex-Président tchadien Hissène Habré a de nouveau refusé de comparaître ce lundi à Dakar, la capitale sénégalaise, à la reprise de son procès pour crimes contre l’humanité.

L’ancien Président tchadien Hissène Habré reste fidèle à lui même. Au début de son procès devant les chambres africaines extraordinaires dans la capitale sénégalaise, Dakar, il avait refusé de se présenter à la barre. Il a récidivé ce lundi à la reprise de son procès pour crimes contre l’humanité. Cela a provoqué la suspension de l’audience par le président de la Cour.

Encore une fois, il a du être ramené de force à la barre. Il refuse de se défendre devant ce tribunal. Par ailleurs, il rejette tout contact avec ses trois avocats commis d’office. Selon ses avocats commis d’office, « Hissène Habré ne reconnait ni les chambres africaines extraordinaires, ni les avocats commis d’office qu’il a refusé de recevoir qui ne sont là que pour sauvegarder les apparences d’une parodie de justice et qui ne sauraient prendre la parole contre sa volonté ».

Ce procès devant les Chambres africaines extraordinaires (CAE) doit servir de test pour la lutte contre l’impunité sur le continent où la Cour pénale internationale est fréquemment critiquée pour avoir poursuivi uniquement des dirigeants africains. Ce tribunal spécial a été créé en vertu d’un accord entre le Sénégal et l’Union africaine (UA)

Hissène Habré, est détenu depuis deux ans au Sénégal. Il avait trouvé refuge dans le pays après un coup d’Etat en 1990 au Tchad qui avait placé le Président Idriss Déby au pouvoir. Hissène Habré est poursuivi pour « crimes contre l’humanité, crimes de guerre et crimes de torture ». Il encourt entre 30 ans de prison ferme et des travaux forcés à perpétuité.

Une plainte a été déposée ce mercredi à l’encontre du Président tchadien Idriss Deby devant les Chambres africaines extraordinaires basées à Dakar. Ce sont des Tchadiens qui ont déposé la plainte en accusant Idriss Déby d’actes de tortures et d’exécutions de prisonniers de guerre dans les années 1990. Le Président tchadien va devoir répondre de ses accusations devant la même juridiction qui est en charge du procès de l’ancien dictateur tchadien Hissène Habré.

Le procès devrait durer deux mois, au cours desquels environ 100 témoins et victimes sont attendus à la barre. Plus de 4 000 victimes « directes ou indirectes » se sont constituées parties civiles. Ce procès constitue un véritable test dans la lutte contre l’impunité en Afrique.