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jeudi 3 septembre 2015

RDC: le documentaire sur le docteur Denis Mukwege interdit

Le gouvernement congolais a interdit la diffusion de L’Homme qui répare les femmes, car ce film documentaire « porte atteinte à l’honneur de l’armée ». Ce film suit le travail du docteur Denis Mukwege dans son hôpital de Panzi, à Bukavu, où le gynécologue congolais mène un combat en faveur des femmes violées qui lui a valu une reconnaissance internationale.

L’Homme qui répare les femmes – la colère d’Hippocrate est interdit de diffusion en République démocratique du Congo. Lambert Mendé, ministre congolais de la Communication, explique cette interdiction par le fait que le film « porte atteinte à l’honneur de l’armée », car des militaires y sont accusés d’avoir commis des viols. Lambert Mendé donne un exemple : « Quand les victimes remercient les militaires de les avoir protégés en langue locale [swahili, NDLR], le commentaire les accuse de viols. »

Le film, sorti le 15 avril dernier, raconte la vie et le travail de Denis Mukwege. Dans l’hôpital qu’il dirige à Bukavu, dans l’est de la RDC, ce médecin gynécologue congolais a consacré sa vie à son combat en faveur des femmes violées. En 2014, il a été lauréat du prix Sakharov, le prix de la liberté d’esprit, décerné par le Parlement européen.

« C’est interdire la voix du docteur »

« Je suis totalement surpris. Le ministre avait annoncé à deux reprises que les projections étaient autorisées. Cette autorisation avait été confirmée par le ministre Kin-kiey Mulumba », explique Thierry Michel, qui a co-réalisé le film avec Colette Braeckman. Le réalisateur souligne que, outre le fait que ce documentaire ne fait que donner la parole aux victimes, le gouvernement congolais aurait donné son accord pour une projection qui devait avoir lieu la semaine prochaine.

« On ne s’attendait pas, maintenant, à ce que ce film soit interdit. C’est interdire la voix des victimes, c’est aussi interdire la voix du docteur. Je pense que, depuis que le docteur a obtenu le prix Sakharof, il ne connaît que des problèmes. Et maintenant qu’il est nominé pour le prix Nobel de la paix, son calvaire, son cauchemar n’est pas terminé », estime le réalisateur belge, également auteur du documentaire L’affaire Chebeya, un crime d’Etat ?

Par le passé, le docteur Denis Mukwege a échappé à une tentative d’assassinat en 2012, avant de devoir s’exiler quelques mois. Il vit aujourd’hui sous protection à Bukuva. Plus récemment, son hôpital, l’hôpital Panzi, avait vu ses comptes saisis et fait l’objet d’un redressement fiscal. On réclamait au docteur Mukwege plusieurs centaines de milliers d’euros. Un redressement qualifié de « harcèlement » par le personnel de l’hôpital.

Le débris d’avion retrouvé à La Réunion appartient bien au vol MH370

Le fragment d’aile d’avion, trouvé sur l’île française de La Réunion cet été, provient «avec certitude» du Boeing 777 de la Malaysia Airlines disparu en mars 2014 avec 239 personnes à bord entre Kuala Lumpur et Pékin, a annoncé ce jeudi la justice française.

Les expertises permettent « d’affirmer avec certitude que le flaperon découvert à La Réunion le 29 juillet 2015 correspond à celui du vol MH370 », selon un communiqué du parquet de Paris. Les autorités malaisiennes avaient déjà assuré début août que cette pièce provenait du vol MH370.

Le parquet de Paris, qui avait immédiatement ouvert une enquête, car quatre victimes sont françaises, s’était montré plus prudent, évoquant alors de « très fortes présomptions ». Les expertises effectuées depuis, dans un laboratoire militaire, ont permis de relever « trois numéros à l’intérieur du flaperon » qui ont conduit à une société sous-traitante de Boeing, l’entreprise Airbus Defense and Space (ADS-SAU) à Séville (sud de l’Espagne), note le parquet.

Le juge d’instruction et l’expert en aéronautique en charge du dossier se sont rendus jeudi au siège d’ADS-SAU. Des données techniques et « l’audition d’un technicien de l’entreprise » permettent « d’associer formellement l’un des trois numéros relevés à l’intérieur du flaperon au numéro de série du flaperon du MH370 », conclut le parquet.

La disparition du Boeing 777 avait entraîné de colossales opérations de recherches et nourri toutes sortes d’hypothèses dans ce qui est l’un des plus grands mystères de l’histoire de l’aviation civile.

Bosco Ntaganda à la CPI : “Je ne suis pas le célèbre tueur qu’on décrit”

La parole a été donnée à la défense ce jeudi au procès de l’ex-chef de guerre, Bosco Ntaganda, accusé de crime de guerre et crime contre l’humanité dans la province de l’Ituri, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). L’occasion pour ce dernier de s’exprimer, affirmant qu’il n’est pas le meurtrier qu’on décrit.

Il attendait depuis très longtemps qu’on lui donne la parole. C’est chose faîte. Bosco Ntaganda, ex-chef de guerre accusé de crime contre l’humanité et crime de guerre, dans la province de l’Ituri, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), s’est exprimé ce jeudi à son procès à la Cour pénale internationale (CPI). Sans surprise, il a rejeté ce jeudi les accusations portées contre lui devant la juridiction internationale, affirmant n’être qu’un « soldat, pas un criminel ». « Je suis décrit comme le “Terminator”, comme un célèbre tueur, mais cela n’est pas moi », a-t-il affirmé au deuxième jour de son procès à La Haye, où siège la CPI. Il s’agissait de sa première intervention publique depuis sa reddition en 2013.

Et Bosco Ntaganda de poursuivre : « A toutes les victimes du conflit en Ituri depuis 1998, un conflit qui dure jusqu’à aujourd’hui : j’ai de l’empathie ». Selon lui, « mon objectif était de restaurer la paix sans faire de différences entre les ethnies. Je ne suis pas le Bosco Ntaganda décrit par l’accusation ». L’ex-chef de guerre n’a jamais changé son fusil d’épaule. Il a toujours plaidé non coupable depuis le début de l’affaire.

Agé de 41 ans, il est accusé de 13 crimes de guerre et cinq crimes contre l’humanité, dont des meurtres, pillages, attaques contre des civils, viols et esclavage sexuel en Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo.

Bosco Ntaganda a été général de l’armée congolaise de 2007 à 2012. Surnommé le “Terminator” des Grands Lacs, il est considéré comme l’un des ex-chefs de guerre les plus féroces et les plus recherchés de la région. Il s’était toutefois, contre toute attente, livré de son plein gré à la CPI, se réfugiant à l’ambassade des Etats-unis, suite à une scission au sein de la rébellion, le Mouvement du 23-Mars (M23).

Cameroun : Boko Haram frappe encore, 30 morts dans un double attentat-suicide

Au moins 30 personnes ont péri ce jeudi dans un double attentat-suicide dans l’Extrême-Nord du Cameroun.

L’Extrême-Nord du Cameroun de nouveau ensanglanté. Au moins 30 personnes ont été tuées dans un double attentat-suicide ce jeudi matin à Kerawa, une ville frontalière avec le Nigeria située dans l’extrême-nord du Cameroun. La première explosion a eu lieu vers 11h00 locales (10h00 GMT) dans le marché de Kerawa, une ville frontalière avec le Nigeria (extrême-nord du Cameroun). Puis une « deuxième explosion a eu lieu à 200 mètres du camp militaire », a précisé un policier, sous couvert de l’anonymat.

Boko Haram perpétué régulièrement ce genre d’attentats dans l’Etrême-Nord du Cameroun. Pas moins de cinq attentats-suicide ont été attribués à l’organisation nigériane dans la région au cours du mois de juillet, faisant une cinquantaine de morts.

Depuis 2009, Boko Haram, qui sème la terreur dans le nord du Nigeria en particulier, a fait plus de 15 000 morts et poussé 1,5 millions de personnes à se déplacer. Le groupe armé est dirigé par Abubakr Shekau réputé pour sa férocité. Il s’est radicalisé lorsque ce dernier en a pris la direction en 2009. Le groupe armé se met alors à massacrer sans vergogne des populations entières dans les villages du pays, pillant tout sur son passage. A sa création en 2002, il ne s’attaquait qu’aux symboles étatiques, bâtiments publics, commissariats, gendarmeries, avant que son visage ne s’assombrisse et qu’il ne se décide, sous l’impulsion d’ Abubakr Shekau, d’ensanglanter le nord du pays.

De son côté, le Président Muhammadu Buhari a promis de mettre un terme à Boko Haram et à ses massacres. Mais depuis on investiture, le 29 mai 2015, l’insurrection armée a fait plus de 500 morts, surtout pendant la période du mois de Ramadan dernier, où elle n’a pas hésité à abattre des fidèles qui priaient à la mosquée.

Actuellement, les troupes du Cameroun, du Tchad, du Niger prêtent main forte à l’armée nigériane pour vaincre Boko Haram. Bien que de nombreux observateurs affirment que le groupe est affaibli, une chose est sûre, il n’a pas abdiqué.

RDC: le documentaire sur le docteur Denis Mukwege interdit

Le gouvernement congolais a interdit la diffusion de L’Homme qui répare les femmes, car ce film documentaire « porte atteinte à l’honneur de l’armée ». Ce film suit le travail du docteur Denis Mukwege dans son hôpital de Panzi, à Bukavu, où le gynécologue congolais mène un combat en faveur des femmes violées qui lui a valu une reconnaissance internationale.

L’Homme qui répare les femmes – la colère d’Hippocrate est interdit de diffusion en République démocratique du Congo. Lambert Mendé, ministre congolais de la Communication, explique cette interdiction par le fait que le film « porte atteinte à l’honneur de l’armée », car des militaires y sont accusés d’avoir commis des viols. Lambert Mendé donne un exemple : « Quand les victimes remercient les militaires de les avoir protégés en langue locale [swahili, NDLR], le commentaire les accuse de viols. »

Le film, sorti le 15 avril dernier, raconte la vie et le travail de Denis Mukwege. Dans l’hôpital qu’il dirige à Bukavu, dans l’est de la RDC, ce médecin gynécologue congolais a consacré sa vie à son combat en faveur des femmes violées. En 2014, il a été lauréat du prix Sakharov, le prix de la liberté d’esprit, décerné par le Parlement européen.

« C’est interdire la voix du docteur »

« Je suis totalement surpris. Le ministre avait annoncé à deux reprises que les projections étaient autorisées. Cette autorisation avait été confirmée par le ministre Kin-kiey Mulumba », explique Thierry Michel, qui a co-réalisé le film avec Colette Braeckman. Le réalisateur souligne que, outre le fait que ce documentaire ne fait que donner la parole aux victimes, le gouvernement congolais aurait donné son accord pour une projection qui devait avoir lieu la semaine prochaine.

« On ne s’attendait pas, maintenant, à ce que ce film soit interdit. C’est interdire la voix des victimes, c’est aussi interdire la voix du docteur. Je pense que, depuis que le docteur a obtenu le prix Sakharof, il ne connaît que des problèmes. Et maintenant qu’il est nominé pour le prix Nobel de la paix, son calvaire, son cauchemar n’est pas terminé », estime le réalisateur belge, également auteur du documentaire L’affaire Chebeya, un crime d’Etat ?

Par le passé, le docteur Denis Mukwege a échappé à une tentative d’assassinat en 2012, avant de devoir s’exiler quelques mois. Il vit aujourd’hui sous protection à Bukuva. Plus récemment, son hôpital, l’hôpital Panzi, avait vu ses comptes saisis et fait l’objet d’un redressement fiscal. On réclamait au docteur Mukwege plusieurs centaines de milliers d’euros. Un redressement qualifié de « harcèlement » par le personnel de l’hôpital.

Le débris d’avion retrouvé à La Réunion appartient bien au vol MH370

Le fragment d’aile d’avion, trouvé sur l’île française de La Réunion cet été, provient «avec certitude» du Boeing 777 de la Malaysia Airlines disparu en mars 2014 avec 239 personnes à bord entre Kuala Lumpur et Pékin, a annoncé ce jeudi la justice française.

Les expertises permettent « d’affirmer avec certitude que le flaperon découvert à La Réunion le 29 juillet 2015 correspond à celui du vol MH370 », selon un communiqué du parquet de Paris. Les autorités malaisiennes avaient déjà assuré début août que cette pièce provenait du vol MH370.

Le parquet de Paris, qui avait immédiatement ouvert une enquête, car quatre victimes sont françaises, s’était montré plus prudent, évoquant alors de « très fortes présomptions ». Les expertises effectuées depuis, dans un laboratoire militaire, ont permis de relever « trois numéros à l’intérieur du flaperon » qui ont conduit à une société sous-traitante de Boeing, l’entreprise Airbus Defense and Space (ADS-SAU) à Séville (sud de l’Espagne), note le parquet.

Le juge d’instruction et l’expert en aéronautique en charge du dossier se sont rendus jeudi au siège d’ADS-SAU. Des données techniques et « l’audition d’un technicien de l’entreprise » permettent « d’associer formellement l’un des trois numéros relevés à l’intérieur du flaperon au numéro de série du flaperon du MH370 », conclut le parquet.

La disparition du Boeing 777 avait entraîné de colossales opérations de recherches et nourri toutes sortes d’hypothèses dans ce qui est l’un des plus grands mystères de l’histoire de l’aviation civile.

Bosco Ntaganda à la CPI : “Je ne suis pas le célèbre tueur qu’on décrit”

La parole a été donnée à la défense ce jeudi au procès de l’ex-chef de guerre, Bosco Ntaganda, accusé de crime de guerre et crime contre l’humanité dans la province de l’Ituri, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). L’occasion pour ce dernier de s’exprimer, affirmant qu’il n’est pas le meurtrier qu’on décrit.

Il attendait depuis très longtemps qu’on lui donne la parole. C’est chose faîte. Bosco Ntaganda, ex-chef de guerre accusé de crime contre l’humanité et crime de guerre, dans la province de l’Ituri, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), s’est exprimé ce jeudi à son procès à la Cour pénale internationale (CPI). Sans surprise, il a rejeté ce jeudi les accusations portées contre lui devant la juridiction internationale, affirmant n’être qu’un « soldat, pas un criminel ». « Je suis décrit comme le “Terminator”, comme un célèbre tueur, mais cela n’est pas moi », a-t-il affirmé au deuxième jour de son procès à La Haye, où siège la CPI. Il s’agissait de sa première intervention publique depuis sa reddition en 2013.

Et Bosco Ntaganda de poursuivre : « A toutes les victimes du conflit en Ituri depuis 1998, un conflit qui dure jusqu’à aujourd’hui : j’ai de l’empathie ». Selon lui, « mon objectif était de restaurer la paix sans faire de différences entre les ethnies. Je ne suis pas le Bosco Ntaganda décrit par l’accusation ». L’ex-chef de guerre n’a jamais changé son fusil d’épaule. Il a toujours plaidé non coupable depuis le début de l’affaire.

Agé de 41 ans, il est accusé de 13 crimes de guerre et cinq crimes contre l’humanité, dont des meurtres, pillages, attaques contre des civils, viols et esclavage sexuel en Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo.

Bosco Ntaganda a été général de l’armée congolaise de 2007 à 2012. Surnommé le “Terminator” des Grands Lacs, il est considéré comme l’un des ex-chefs de guerre les plus féroces et les plus recherchés de la région. Il s’était toutefois, contre toute attente, livré de son plein gré à la CPI, se réfugiant à l’ambassade des Etats-unis, suite à une scission au sein de la rébellion, le Mouvement du 23-Mars (M23).

Cameroun : Boko Haram frappe encore, 30 morts dans un double attentat-suicide

Au moins 30 personnes ont péri ce jeudi dans un double attentat-suicide dans l’Extrême-Nord du Cameroun.

L’Extrême-Nord du Cameroun de nouveau ensanglanté. Au moins 30 personnes ont été tuées dans un double attentat-suicide ce jeudi matin à Kerawa, une ville frontalière avec le Nigeria située dans l’extrême-nord du Cameroun. La première explosion a eu lieu vers 11h00 locales (10h00 GMT) dans le marché de Kerawa, une ville frontalière avec le Nigeria (extrême-nord du Cameroun). Puis une « deuxième explosion a eu lieu à 200 mètres du camp militaire », a précisé un policier, sous couvert de l’anonymat.

Boko Haram perpétué régulièrement ce genre d’attentats dans l’Etrême-Nord du Cameroun. Pas moins de cinq attentats-suicide ont été attribués à l’organisation nigériane dans la région au cours du mois de juillet, faisant une cinquantaine de morts.

Depuis 2009, Boko Haram, qui sème la terreur dans le nord du Nigeria en particulier, a fait plus de 15 000 morts et poussé 1,5 millions de personnes à se déplacer. Le groupe armé est dirigé par Abubakr Shekau réputé pour sa férocité. Il s’est radicalisé lorsque ce dernier en a pris la direction en 2009. Le groupe armé se met alors à massacrer sans vergogne des populations entières dans les villages du pays, pillant tout sur son passage. A sa création en 2002, il ne s’attaquait qu’aux symboles étatiques, bâtiments publics, commissariats, gendarmeries, avant que son visage ne s’assombrisse et qu’il ne se décide, sous l’impulsion d’ Abubakr Shekau, d’ensanglanter le nord du pays.

De son côté, le Président Muhammadu Buhari a promis de mettre un terme à Boko Haram et à ses massacres. Mais depuis on investiture, le 29 mai 2015, l’insurrection armée a fait plus de 500 morts, surtout pendant la période du mois de Ramadan dernier, où elle n’a pas hésité à abattre des fidèles qui priaient à la mosquée.

Actuellement, les troupes du Cameroun, du Tchad, du Niger prêtent main forte à l’armée nigériane pour vaincre Boko Haram. Bien que de nombreux observateurs affirment que le groupe est affaibli, une chose est sûre, il n’a pas abdiqué.

Nucléaire iranien: Obama devrait remporter le vote du Congrès

Barack Obama est assuré de pouvoir mettre en œuvre l’accord sur le nucléaire iranien. La Maison Blanche a en effet reçu suffisamment de promesses de soutien de la part de sénateurs, pour éloigner la menace d’un très grave revers. Le Congrès doit voter sur l’accord signé avec Téhéran la semaine prochaine. Les républicains vont faire bloc contre le texte, et Barack Obama va opposer son veto. Mais ce veto présidentiel risquait d’être renversé par le Congrès. La Maison Blanche est allée chercher voix après voix dans les rangs démocrates.

Barack Obama vient de remporter une campagne de lobbying intense dans son propre camp. On sait que les républicains, majoritaires à la Chambre des représentants et au Sénat, ont préparé un texte qui rejette l’accord sur le nucléaire iranien, et ils ne devraient pas avoir de mal à le faire voter.

Mais Barack Obama n’en fait pas mystère, il opposera son veto, pour sauver cette négociation avec l’Iran, qui est l’un des dossiers les plus importants de sa présidence.

Or pour renverser un veto présidentiel – et c’est possible – il faut plus des deux tiers des voix, et les républicains ne les ont plus, puisque sur 100 sénateurs, ils sont désormais 34 à se prononcer en faveur de l’accord.

Pour la Maison Blanche c’est un réel soulagement. Car au-delà du texte sur l’Iran, c’est une victoire de politique intérieure pour le président des Etats-Unis. Le vote sur l’Iran est une sorte de « test de loyauté », envers Barack Obama.

Toutefois, le président et ses conseillers reconnaissent que c’est une très courte victoire. Ils vont donc continuer leur lobbying, sur les élus démocrates, afin de tenter de remporter ce qui serait un réel succès cette fois : mettre en échec le vote de la résolution républicaine.

 

Le Bénin s’engage à lutter contre la surcharge des véhicules

Le Bénin s’est engagé à appliquer le règlement de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) sur la lutte contre la surcharge des véhicules de transport de marchandises, a appris mardi Xinhua auprès du ministère béninois des Transports et des travaux publics.

Ce règlement harmonise les normes et les procédures de contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules de transport de marchandises dans les Etats membres de l’Union.

“L’objectif final est de mettre un terme à la pratique de la surcharge origine à 78% de la dégradation du réseau routier dans l’espace communautaire”, indique le règlement de l’UEMOA qui relève à 11,5 tonnes pour un essieu.

Selon le ministre béninois des Transports et des Travaux publics, Gustave Sonon, la non application de cette disposition communautaire sur l’étendue du territoire béninois a fait perdre beaucoup de devises au pays et les partenaires techniques et financiers ont abandonné le secteur routier.

“La mise en application de cette disposition communautaire au Bénin, serait plus bénéfique et le pays se porterait mieux et les partenaires vont pouvoir revenir”, a-t-il indiqué.

Par ailleurs, a-t-on indiqué, cette disposition communautaire prévoit également des sanctions pour infraction au respect des normes.

“Toute surcharge constatée au-delà des limites réglementaires du poids total en charge du véhicule ou de l’ensemble de véhicule est passible d’une amende calculée sur la base de 20.000 francs CFA par tonne de surcharge pour un transport national, 60.000 francs CFA par tonne de surcharge pour un transport inter-Etats”, indique le même disposition.

Elle précise également qu’une tolérance de 5% du poids total en charge est cependant accordée pour tenir compte de la marge de fiabilité du matériel de pesage.

Nucléaire iranien: Obama devrait remporter le vote du Congrès

Barack Obama est assuré de pouvoir mettre en œuvre l’accord sur le nucléaire iranien. La Maison Blanche a en effet reçu suffisamment de promesses de soutien de la part de sénateurs, pour éloigner la menace d’un très grave revers. Le Congrès doit voter sur l’accord signé avec Téhéran la semaine prochaine. Les républicains vont faire bloc contre le texte, et Barack Obama va opposer son veto. Mais ce veto présidentiel risquait d’être renversé par le Congrès. La Maison Blanche est allée chercher voix après voix dans les rangs démocrates.

Barack Obama vient de remporter une campagne de lobbying intense dans son propre camp. On sait que les républicains, majoritaires à la Chambre des représentants et au Sénat, ont préparé un texte qui rejette l’accord sur le nucléaire iranien, et ils ne devraient pas avoir de mal à le faire voter.

Mais Barack Obama n’en fait pas mystère, il opposera son veto, pour sauver cette négociation avec l’Iran, qui est l’un des dossiers les plus importants de sa présidence.

Or pour renverser un veto présidentiel – et c’est possible – il faut plus des deux tiers des voix, et les républicains ne les ont plus, puisque sur 100 sénateurs, ils sont désormais 34 à se prononcer en faveur de l’accord.

Pour la Maison Blanche c’est un réel soulagement. Car au-delà du texte sur l’Iran, c’est une victoire de politique intérieure pour le président des Etats-Unis. Le vote sur l’Iran est une sorte de « test de loyauté », envers Barack Obama.

Toutefois, le président et ses conseillers reconnaissent que c’est une très courte victoire. Ils vont donc continuer leur lobbying, sur les élus démocrates, afin de tenter de remporter ce qui serait un réel succès cette fois : mettre en échec le vote de la résolution républicaine.

 

Le Bénin s’engage à lutter contre la surcharge des véhicules

Le Bénin s’est engagé à appliquer le règlement de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) sur la lutte contre la surcharge des véhicules de transport de marchandises, a appris mardi Xinhua auprès du ministère béninois des Transports et des travaux publics.

Ce règlement harmonise les normes et les procédures de contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules de transport de marchandises dans les Etats membres de l’Union.

“L’objectif final est de mettre un terme à la pratique de la surcharge origine à 78% de la dégradation du réseau routier dans l’espace communautaire”, indique le règlement de l’UEMOA qui relève à 11,5 tonnes pour un essieu.

Selon le ministre béninois des Transports et des Travaux publics, Gustave Sonon, la non application de cette disposition communautaire sur l’étendue du territoire béninois a fait perdre beaucoup de devises au pays et les partenaires techniques et financiers ont abandonné le secteur routier.

“La mise en application de cette disposition communautaire au Bénin, serait plus bénéfique et le pays se porterait mieux et les partenaires vont pouvoir revenir”, a-t-il indiqué.

Par ailleurs, a-t-on indiqué, cette disposition communautaire prévoit également des sanctions pour infraction au respect des normes.

“Toute surcharge constatée au-delà des limites réglementaires du poids total en charge du véhicule ou de l’ensemble de véhicule est passible d’une amende calculée sur la base de 20.000 francs CFA par tonne de surcharge pour un transport national, 60.000 francs CFA par tonne de surcharge pour un transport inter-Etats”, indique le même disposition.

Elle précise également qu’une tolérance de 5% du poids total en charge est cependant accordée pour tenir compte de la marge de fiabilité du matériel de pesage.

Burundi: nouvelles violences dans plusieurs quartiers de Bujumbura

Au Burundi, pour la deuxième soirée consécutive, plusieurs quartiers contestataires de Bujumbura ont été le théâtre de nouvelles violences. Des tirs et des explosions de grenades ont été entendus dans les quartiers sud comme à Musaga, mais aussi au nord, à Cibitoke, Mutakura et Ngagara… En deux jours, ces violences ont au moins fait quatre morts civils, une dizaine de policiers blessés et des dizaines d’arrestations.

Depuis deux jours, c’est à Musaga, dans le sud de la capitale, qu’il y a le plus de tirs et d’explosions de grenades. Dans ce quartier contestataire de la première heure, les habitants sont en colère après la mort de deux des leurs dans la nuit de dimanche à lundi.

« On a été attaqué, les militaires étaient là mais ils n’ont rien fait pour nous protéger, c’est à nous de le faire », explique un jeune. « Les ex-manifestants en ont assez de se faire arrêter ou tuer, ça dure depuis des mois », renchérit un habitant. « Ils disent : il faut remplacer les pierres par des grenades »…

A Musaga, toute la journée, tirs et explosions de grenades se sont succédés et un jeune a été tué par balles. Mais Musaga n’est pas le seul point chaud de la capitale. Il y a également eu des troubles dans la nuit de mardi à mercredi à Kanyosha, Jabe et Nyakabiga. On parle de quatre morts. Comme Musaga, ces quartiers ont été encerclés durant la journée, véritable blocus empêchant, selon les habitants, de sortir ou d’entrer.

Un blocus assorti de fouilles et perquisitions, « à la recherche des armes qu’ils utilisent pour nous attaquer », explique un policier. La nuit dernière, des tirs et explosions ont retenti cette fois dans les quartiers nord : Cibitoke, Mutakura, Buterere et Ngagara. « Il y a des gens qui s’introduisent la nuit pour nous tuer, on n’en peut plus », commente un habitant. « Ces tirs, ce sont eux qui s’excitent un peu, mais c’est peine perdue », assure le conseil en communication du président, Willy Nyamitwe.

Burundi: nouvelles violences dans plusieurs quartiers de Bujumbura

Au Burundi, pour la deuxième soirée consécutive, plusieurs quartiers contestataires de Bujumbura ont été le théâtre de nouvelles violences. Des tirs et des explosions de grenades ont été entendus dans les quartiers sud comme à Musaga, mais aussi au nord, à Cibitoke, Mutakura et Ngagara… En deux jours, ces violences ont au moins fait quatre morts civils, une dizaine de policiers blessés et des dizaines d’arrestations.

Depuis deux jours, c’est à Musaga, dans le sud de la capitale, qu’il y a le plus de tirs et d’explosions de grenades. Dans ce quartier contestataire de la première heure, les habitants sont en colère après la mort de deux des leurs dans la nuit de dimanche à lundi.

« On a été attaqué, les militaires étaient là mais ils n’ont rien fait pour nous protéger, c’est à nous de le faire », explique un jeune. « Les ex-manifestants en ont assez de se faire arrêter ou tuer, ça dure depuis des mois », renchérit un habitant. « Ils disent : il faut remplacer les pierres par des grenades »…

A Musaga, toute la journée, tirs et explosions de grenades se sont succédés et un jeune a été tué par balles. Mais Musaga n’est pas le seul point chaud de la capitale. Il y a également eu des troubles dans la nuit de mardi à mercredi à Kanyosha, Jabe et Nyakabiga. On parle de quatre morts. Comme Musaga, ces quartiers ont été encerclés durant la journée, véritable blocus empêchant, selon les habitants, de sortir ou d’entrer.

Un blocus assorti de fouilles et perquisitions, « à la recherche des armes qu’ils utilisent pour nous attaquer », explique un policier. La nuit dernière, des tirs et explosions ont retenti cette fois dans les quartiers nord : Cibitoke, Mutakura, Buterere et Ngagara. « Il y a des gens qui s’introduisent la nuit pour nous tuer, on n’en peut plus », commente un habitant. « Ces tirs, ce sont eux qui s’excitent un peu, mais c’est peine perdue », assure le conseil en communication du président, Willy Nyamitwe.

Africains d’Europe: dix transferts à retenir

Le mercato est terminé et encore une fois, un certain nombre de joueurs africains, évoluant en Europe, ont changé de crémerie. Voici 10 transferts à retenir pour la saison 2015/2016.

Le défenseur international tunisien de Monaco Aymen Abdennour a été transféré à Valence où il s’est engagé pour les cinq prochaines saisons. Agé de 26 ans, Abdennour est allé en Espagne seulement quatre jours après la qualification de Valence pour la phase de poules de la Ligue des champions aux dépens de Monaco, éliminé en barrage (3-1, 1-2). Abdennour n’avait pas disputé ces deux matches !

André Ayew a quitté l’OM pour la Premier League et le club de Swansea. Au moment de la transaction, son choix a été raillé par pas mal d’observateurs. Mais force est de constater que le Black Star a eu le nez fin. L’international ghanéen en est déjà à trois buts en quatre rencontres et Swansea a commencé sa saison sur les chapeaux de roue en prenant la quatrième du championnat avec deux victoires et deux nuls.

Papy Djilobodji est à Chelsea ! L’international sénégalais a quitté Nantes pour un contrat de quatre ans avec les Blues en Angleterre. En échange, les Canaris devraient percevoir la somme de trois millions d’euros. Le défenseur va devoir convaincre son nouvel entraîneur José Mourinho qui n’a visiblement aucune idée de qui il est… « The Special One » n’est semble-t-il pas à l’origine de ce choix.

À 37 ans, Didier Drogba, la star ivoirienne par excellence, s’est offert un dernier challenge de l’autre côté de l’Atlantique, à l’Impact Montreal au Canada. Arrivé libre de Chelsea, Drogba a décidé de s’attaquer à un continent et à un championnat, la Major League Soccer (MLS), qui continue d’année en année sa progression et son expansion. L’Eléphant avait été une des têtes d’affiche du championnat de Chine, il y a trois ans. Entre-temps, il avait continué sa route en Turquie avant de revenir en Angleterre.

Emmanuel Emenike a rejoint Al-Aïn aux Émirats arabes unis. Le champion d’Afrique 2013 est prêté pour une saison (avec option d’achat) par Fenerbahçe (Turquie) contre 3,5 millions d’euros. L’attaquant international nigérian de 28 ans n’a marqué que cinq buts en 35 rencontres toutes compétitions confondues la saison dernière. L’ancien joueur du Spartak Moscou a été loin de son niveau habituel. Le niveau du championnat aux Émirats arabes unis va-t-il lui permettre de se relancer ?

Pour son premier match dans le championnat turc, le Camerounais Samuel Eto’o a mis un doublé spectaculaire en faveur d’Antalyaspor. Eto’o a quitté la Sampdoria de Gênes (Italie) pour découvrir un 11e club professionnel avec Antalyaspor et un cinquième championnat européen.

Un Béninois en Premier League, c’est rare. Il est donc important de souligner l’arrivée de Rudy Gestede à Aston Villa en provenance de Blackburn (Championship / D2). Et l’Ecureuil qui a inscrit 20 buts la saison dernière a déjà scoré dès son premier match avec Aston Villa contre Bournemouth. Rudy Gestede, formé à Metz, va jouer pour la sélection nationale du Bénin, le 6 septembre, contre le Mali.

Max-Alain Gradel nous l’avait confié il y a quelques mois. L’Angleterre, c’est sa seconde patrie. Et c’est de l’autre côté de la Manche qu’il continue l’aventure avec le promu Bournemouth pour un transfert de 11 millions d’euros. Mais l’international ivoirien, champion d’Afrique, vient de se rompre des ligaments croisés du genou et devrait être éloigné des terrains pendants plusieurs mois. La tuile.

L’attaquant congolais Dieumerci Mbokani a été prêté avec option d’achat à Norwich par le Dynamo Kiev avec qui il était en froid ! Mbokani, qui a remporté le championnat belge avec le Standard de Liège (2007, 2012, 2013) et Anderlecht (2008, 2009), est également passé par Monaco et Wolfsburg avant de rejoindre le club ukrainien en 2013. Promu en D1 à la fin de la saison passée, Norwich va certainement apprécier les gestes techniques du Léopard qui est devenu un véritable dieu du côté du Standard de Liège et d’Anderlecht.

Neeskens Kebano poursuit sa carrière avec le Racing Genk en Belgique. Kebano a signé un contrat de quatre ans, alors qu’il évoluait à Charleroi depuis 2013 (66 matches, 23 buts). Le transfert de l’international congolais de 23 ans est estimé à quatre millions dont une partie pour le Paris Saint Germain, son club formateur. Désigné Soulier d’ébène la saison dernière, un prix destiné à récompenser le meilleur joueur africain (ou d’origine africaine) évoluant en Belgique, on aurait pu croire qu’il opterait pour un championnat plus relevé. Neeskens Kebano avait décroché la médaille de bronze lors de la CAN 2015 en Guinée Equatoriale.

Meilleur joueur de la récente Coupe du monde des moins de 20 ans avec le Mali, qu’il a mené jusqu’en demi-finales, Adama Traoré a quitté Lille pour Monaco. Traoré, dont le transfert est estimé à 14 millions d’euros, a signé un contrat jusqu’en juin 2020. La saison dernière, le milieu offensif a disputé vingt rencontres de Ligue 1 et inscrit deux buts.

Affaire Freddie Gray: «Nous ne faisons pas le procès de la procureure»

Le procès des six policiers poursuivis pour la mort de Freddie Gray, le 19 avril dernier, a démarré mercredi 2 septembre à Baltimore dans un climat tendu. Les recours déposés par les avocats de la défense, qui demandaient la récusation de la procureure Marilyn Mosby, ont été rejetés.

La procureure accusée de partialité

La mort de Freddie Gray, le 19 avril dernier alors qu’il avait été arrêté quelques jours plus tôt par la police, a déclenché de violentes émeutes à Baltimore, débouchant sur l’instauration d’un couvre-feu. Le jeune homme noir, âgé de 25 ans, avait été grièvement blessé aux cervicales lors de son arrestation très violente, le 12 avril. « Les vies noires comptent », scandaient alors les manifestants de Baltimore, qui n’avait retrouvé le calme qu’après l’inculpation de six policiers par la procureure Marilyn Mosby.

Mercredi, lors de l’audience préliminaire, la juriste a été la cible de plusieurs motions déposées par les avocats des six policiers, qui demandent la récusation de la procureure. Ils accusent notamment Marilyn Mosby d’avoir « encouragé » les manifestants en « adhérant à leur cause ». La défense des policiers estime qu’en tant que membre de la communauté noire, la procureure a un point de vue « biaisé ». « Elle est persuadée de la culpabilité des prévenus », estiment-ils.

Prochaine étape judiciaire le 10 septembre

Des recours qui ont été rejetés. Le juge Barry Williams a non seulement maintenu la procureure Mosby, mais il a aussi refusé d’abandonner les charges contre les policiers. Il a en revanche accédé à une demande de la défense : les six officiers – trois policiers blancs et trois policiers noirs – seront jugés séparément.

Le procès va donc continuer sur les chefs d’accusation retenus à l’encontre des six policiers, dont l’un est accusé de meurtre, quatre d’homicide involontaire et tous de mise en danger de la vie d’autrui. La prochaine étape du procès est fixée au 10 septembre prochain, à l’issue de laquelle le procès pourrait – ou non – être dépaysé. Si le procès se tient bien à Baltimore, il s’ouvrira réellement le 13 octobre prochain, avec la sélection des jurés.

Le rejet des motions déposées par les avocats des policiers a été salué comme une « victoire » par l’ONG Baltimore People’s Power Assembly, qui a cependant souligné qu’il s’agit l’à d’une « première étape ». Mercredi, devant le tribunal, des manifestants du mouvement « Black Lives Matter » – « les vies noires comptent » -, attendaient impatiemment le résultat.

Africains d’Europe: dix transferts à retenir

Le mercato est terminé et encore une fois, un certain nombre de joueurs africains, évoluant en Europe, ont changé de crémerie. Voici 10 transferts à retenir pour la saison 2015/2016.

Le défenseur international tunisien de Monaco Aymen Abdennour a été transféré à Valence où il s’est engagé pour les cinq prochaines saisons. Agé de 26 ans, Abdennour est allé en Espagne seulement quatre jours après la qualification de Valence pour la phase de poules de la Ligue des champions aux dépens de Monaco, éliminé en barrage (3-1, 1-2). Abdennour n’avait pas disputé ces deux matches !

André Ayew a quitté l’OM pour la Premier League et le club de Swansea. Au moment de la transaction, son choix a été raillé par pas mal d’observateurs. Mais force est de constater que le Black Star a eu le nez fin. L’international ghanéen en est déjà à trois buts en quatre rencontres et Swansea a commencé sa saison sur les chapeaux de roue en prenant la quatrième du championnat avec deux victoires et deux nuls.

Papy Djilobodji est à Chelsea ! L’international sénégalais a quitté Nantes pour un contrat de quatre ans avec les Blues en Angleterre. En échange, les Canaris devraient percevoir la somme de trois millions d’euros. Le défenseur va devoir convaincre son nouvel entraîneur José Mourinho qui n’a visiblement aucune idée de qui il est… « The Special One » n’est semble-t-il pas à l’origine de ce choix.

À 37 ans, Didier Drogba, la star ivoirienne par excellence, s’est offert un dernier challenge de l’autre côté de l’Atlantique, à l’Impact Montreal au Canada. Arrivé libre de Chelsea, Drogba a décidé de s’attaquer à un continent et à un championnat, la Major League Soccer (MLS), qui continue d’année en année sa progression et son expansion. L’Eléphant avait été une des têtes d’affiche du championnat de Chine, il y a trois ans. Entre-temps, il avait continué sa route en Turquie avant de revenir en Angleterre.

Emmanuel Emenike a rejoint Al-Aïn aux Émirats arabes unis. Le champion d’Afrique 2013 est prêté pour une saison (avec option d’achat) par Fenerbahçe (Turquie) contre 3,5 millions d’euros. L’attaquant international nigérian de 28 ans n’a marqué que cinq buts en 35 rencontres toutes compétitions confondues la saison dernière. L’ancien joueur du Spartak Moscou a été loin de son niveau habituel. Le niveau du championnat aux Émirats arabes unis va-t-il lui permettre de se relancer ?

Pour son premier match dans le championnat turc, le Camerounais Samuel Eto’o a mis un doublé spectaculaire en faveur d’Antalyaspor. Eto’o a quitté la Sampdoria de Gênes (Italie) pour découvrir un 11e club professionnel avec Antalyaspor et un cinquième championnat européen.

Un Béninois en Premier League, c’est rare. Il est donc important de souligner l’arrivée de Rudy Gestede à Aston Villa en provenance de Blackburn (Championship / D2). Et l’Ecureuil qui a inscrit 20 buts la saison dernière a déjà scoré dès son premier match avec Aston Villa contre Bournemouth. Rudy Gestede, formé à Metz, va jouer pour la sélection nationale du Bénin, le 6 septembre, contre le Mali.

Max-Alain Gradel nous l’avait confié il y a quelques mois. L’Angleterre, c’est sa seconde patrie. Et c’est de l’autre côté de la Manche qu’il continue l’aventure avec le promu Bournemouth pour un transfert de 11 millions d’euros. Mais l’international ivoirien, champion d’Afrique, vient de se rompre des ligaments croisés du genou et devrait être éloigné des terrains pendants plusieurs mois. La tuile.

L’attaquant congolais Dieumerci Mbokani a été prêté avec option d’achat à Norwich par le Dynamo Kiev avec qui il était en froid ! Mbokani, qui a remporté le championnat belge avec le Standard de Liège (2007, 2012, 2013) et Anderlecht (2008, 2009), est également passé par Monaco et Wolfsburg avant de rejoindre le club ukrainien en 2013. Promu en D1 à la fin de la saison passée, Norwich va certainement apprécier les gestes techniques du Léopard qui est devenu un véritable dieu du côté du Standard de Liège et d’Anderlecht.

Neeskens Kebano poursuit sa carrière avec le Racing Genk en Belgique. Kebano a signé un contrat de quatre ans, alors qu’il évoluait à Charleroi depuis 2013 (66 matches, 23 buts). Le transfert de l’international congolais de 23 ans est estimé à quatre millions dont une partie pour le Paris Saint Germain, son club formateur. Désigné Soulier d’ébène la saison dernière, un prix destiné à récompenser le meilleur joueur africain (ou d’origine africaine) évoluant en Belgique, on aurait pu croire qu’il opterait pour un championnat plus relevé. Neeskens Kebano avait décroché la médaille de bronze lors de la CAN 2015 en Guinée Equatoriale.

Meilleur joueur de la récente Coupe du monde des moins de 20 ans avec le Mali, qu’il a mené jusqu’en demi-finales, Adama Traoré a quitté Lille pour Monaco. Traoré, dont le transfert est estimé à 14 millions d’euros, a signé un contrat jusqu’en juin 2020. La saison dernière, le milieu offensif a disputé vingt rencontres de Ligue 1 et inscrit deux buts.

Affaire Freddie Gray: «Nous ne faisons pas le procès de la procureure»

Le procès des six policiers poursuivis pour la mort de Freddie Gray, le 19 avril dernier, a démarré mercredi 2 septembre à Baltimore dans un climat tendu. Les recours déposés par les avocats de la défense, qui demandaient la récusation de la procureure Marilyn Mosby, ont été rejetés.

La procureure accusée de partialité

La mort de Freddie Gray, le 19 avril dernier alors qu’il avait été arrêté quelques jours plus tôt par la police, a déclenché de violentes émeutes à Baltimore, débouchant sur l’instauration d’un couvre-feu. Le jeune homme noir, âgé de 25 ans, avait été grièvement blessé aux cervicales lors de son arrestation très violente, le 12 avril. « Les vies noires comptent », scandaient alors les manifestants de Baltimore, qui n’avait retrouvé le calme qu’après l’inculpation de six policiers par la procureure Marilyn Mosby.

Mercredi, lors de l’audience préliminaire, la juriste a été la cible de plusieurs motions déposées par les avocats des six policiers, qui demandent la récusation de la procureure. Ils accusent notamment Marilyn Mosby d’avoir « encouragé » les manifestants en « adhérant à leur cause ». La défense des policiers estime qu’en tant que membre de la communauté noire, la procureure a un point de vue « biaisé ». « Elle est persuadée de la culpabilité des prévenus », estiment-ils.

Prochaine étape judiciaire le 10 septembre

Des recours qui ont été rejetés. Le juge Barry Williams a non seulement maintenu la procureure Mosby, mais il a aussi refusé d’abandonner les charges contre les policiers. Il a en revanche accédé à une demande de la défense : les six officiers – trois policiers blancs et trois policiers noirs – seront jugés séparément.

Le procès va donc continuer sur les chefs d’accusation retenus à l’encontre des six policiers, dont l’un est accusé de meurtre, quatre d’homicide involontaire et tous de mise en danger de la vie d’autrui. La prochaine étape du procès est fixée au 10 septembre prochain, à l’issue de laquelle le procès pourrait – ou non – être dépaysé. Si le procès se tient bien à Baltimore, il s’ouvrira réellement le 13 octobre prochain, avec la sélection des jurés.

Le rejet des motions déposées par les avocats des policiers a été salué comme une « victoire » par l’ONG Baltimore People’s Power Assembly, qui a cependant souligné qu’il s’agit l’à d’une « première étape ». Mercredi, devant le tribunal, des manifestants du mouvement « Black Lives Matter » – « les vies noires comptent » -, attendaient impatiemment le résultat.

Face à la CPI, “Terminator” Ntaganda campe toujours sur ses positions

Lors de sa première journée d’audition, ce mercredi à la Cour pénale internationale (CPI), l’ex-chef de guerre, Bosco Ntaganda, accusé de crimes de guerre et crime contre l’humanité dans l’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), campe toujours sur ses positions.

Il n’a pas changé son fusil d’épaule. Bosco Ntaganda, accusé de crimes de guerre et crime contre l’humanité dans l’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), a une fois de plus campé sur ses positions face à la Cour pénale internationale (CPI), lors de sa première journée d’audience, ce mercredi. L’ex-chef de guerre, surnommé “Terminator” à cause de férocité, a clamé une fois de plus son innocence au point d’agacer la procureure gambienne Fatou Bensouda. Il s’est exprimé face aux juges de la juridiction d’une voix presque inaudible et dans sa langue natale, le kinyarwanda, répétant qu’il plaidait « non coupable de toutes les charges retenues ». Il conserve ainsi la même ligne de défense depuis sa comparution préliminaire, en mars 2013.

Il devrait s’exprimer de nouveau jeudi à la fin de la présentation de la défense, selon Stéphane Bourgon, son avocat, soulignant que son client est impatient de se défendre. Bosco Ntaganda est en effet accusé de 13 chefs d’accusation, dont crimes de guerre et de cinq chefs de crimes contre l’humanité, pour meurtre et tentative de meurtre, attaques contre des civils, viol et esclavage sexuel, enrôlement et utilisation d’enfants soldats, pillage et persécution, perpétrés dans le district de l’Ituri, dans le nord-est de la RDC en 2002 et 2003.

« Sa fille, un bébé de sept mois, avait la tête fracassée »

Les témoins s’exprimeront, eux, à partir du 15 septembre. L’accusation devrait présenter plus de 8 000 documents, dont des rapports d’experts, des extraits vidéo et des déclarations. Plus de 70 « témoins de faits » et une dizaine d’experts témoins seront cités. La procureure qui a tenu à donner un aperçu des témoignages a précisé qu’un civil a découvert, en février 2003, les corps de sa femme et de ses quatre enfants dans un champ de bananes. Toujours selon Fatou Bensouda : « Son jeune fils avait été éviscéré et égorgé, tout comme sa femme. Sa fille, un bébé de sept mois, avait la tête fracassée ».

Bien que l’ex-chef de guerre clame son innocence, selon la procureure Fatou Bensouda, sa culpabilité ne fait aucun doute. « Bosco Ntaganda était l’un des commandants les plus importants et a ordonné des attaques et la mort » de civils, a-t-elle affirmé devant la cour, à La Haye. D’après elle, « cette affaire concerne la violence qui a décimé la région de l’Ituri, tuant des centaines de civils, en laissant des milliers vivre de rien dans la forêt », assurant que « la culpabilité de Bosco Ntaganda sera prouvée au-delà du doute raisonnable ».

Face à la CPI, “Terminator” Ntaganda campe toujours sur ses positions

Lors de sa première journée d’audition, ce mercredi à la Cour pénale internationale (CPI), l’ex-chef de guerre, Bosco Ntaganda, accusé de crimes de guerre et crime contre l’humanité dans l’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), campe toujours sur ses positions.

Il n’a pas changé son fusil d’épaule. Bosco Ntaganda, accusé de crimes de guerre et crime contre l’humanité dans l’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), a une fois de plus campé sur ses positions face à la Cour pénale internationale (CPI), lors de sa première journée d’audience, ce mercredi. L’ex-chef de guerre, surnommé “Terminator” à cause de férocité, a clamé une fois de plus son innocence au point d’agacer la procureure gambienne Fatou Bensouda. Il s’est exprimé face aux juges de la juridiction d’une voix presque inaudible et dans sa langue natale, le kinyarwanda, répétant qu’il plaidait « non coupable de toutes les charges retenues ». Il conserve ainsi la même ligne de défense depuis sa comparution préliminaire, en mars 2013.

Il devrait s’exprimer de nouveau jeudi à la fin de la présentation de la défense, selon Stéphane Bourgon, son avocat, soulignant que son client est impatient de se défendre. Bosco Ntaganda est en effet accusé de 13 chefs d’accusation, dont crimes de guerre et de cinq chefs de crimes contre l’humanité, pour meurtre et tentative de meurtre, attaques contre des civils, viol et esclavage sexuel, enrôlement et utilisation d’enfants soldats, pillage et persécution, perpétrés dans le district de l’Ituri, dans le nord-est de la RDC en 2002 et 2003.

« Sa fille, un bébé de sept mois, avait la tête fracassée »

Les témoins s’exprimeront, eux, à partir du 15 septembre. L’accusation devrait présenter plus de 8 000 documents, dont des rapports d’experts, des extraits vidéo et des déclarations. Plus de 70 « témoins de faits » et une dizaine d’experts témoins seront cités. La procureure qui a tenu à donner un aperçu des témoignages a précisé qu’un civil a découvert, en février 2003, les corps de sa femme et de ses quatre enfants dans un champ de bananes. Toujours selon Fatou Bensouda : « Son jeune fils avait été éviscéré et égorgé, tout comme sa femme. Sa fille, un bébé de sept mois, avait la tête fracassée ».

Bien que l’ex-chef de guerre clame son innocence, selon la procureure Fatou Bensouda, sa culpabilité ne fait aucun doute. « Bosco Ntaganda était l’un des commandants les plus importants et a ordonné des attaques et la mort » de civils, a-t-elle affirmé devant la cour, à La Haye. D’après elle, « cette affaire concerne la violence qui a décimé la région de l’Ituri, tuant des centaines de civils, en laissant des milliers vivre de rien dans la forêt », assurant que « la culpabilité de Bosco Ntaganda sera prouvée au-delà du doute raisonnable ».