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mardi 8 septembre 2015

Une journaliste virée après avoir fait trébucher des réfugiés

Une camerawoman hongroise a été filmée en train de donner des coups de pied à des réfugiés qui tentaient de s’enfuir du camp de Röszke.

Une camerawoman de la chaîne de télévision hongroise d’extrême-droite N1TV a été filmée en train de donner plusieurs coups de pied à des réfugiés – dont une petite fille et un homme tenant un enfant dans les bras – alors qu’ils fuyaient la police hongroise dans le camp de Röszke, situé à la frontière entre la Hongrie et la Serbie.

Une journaliste virée après avoir fait trébucher des réfugiés

Une camerawoman hongroise a été filmée en train de donner des coups de pied à des réfugiés qui tentaient de s’enfuir du camp de Röszke.

Une camerawoman de la chaîne de télévision hongroise d’extrême-droite N1TV a été filmée en train de donner plusieurs coups de pied à des réfugiés – dont une petite fille et un homme tenant un enfant dans les bras – alors qu’ils fuyaient la police hongroise dans le camp de Röszke, situé à la frontière entre la Hongrie et la Serbie.

CPI: la demande de remise en liberté de Laurent Gbagbo rejetée

L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo devra encore patienter en prison à La Haye au moins jusqu’au mois de novembre, date fixée pour son procès.

La demande de remise en liberté de l’ex-chef de l’Etat a été rejetée ce matin par les juges de la Cour pénale internationale. Les avocats de l’ancien président âgé de 70 ans demandaient sa libération provisoire en raison de son état de santé.

Les magistrats observent une grève de 72 heures

L’Union nationale des magistrats du Bénin (UNAMAB) a décidé d’observer une grève d’avertissement de 72 heures, de mardi à jeudi, en vue d’exiger du gouvernement l’arrêt immédiat du processus “clandestin” de recrutement de 40 auditeurs de justice ainsi que l’annulation de tous les “actes illégaux” signés dans ce cadre, a appris lundi Xinhua, de sources judiciaires à Cotonou, capitale économique béninoise.

Selon la motion de grève adressée au ministre béninois de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme, les magistrats protestent contre le fait que le Garde des Sceaux, en violation de la loi portant statut de la magistrature, a confié au ministère de la fonction publique, sans associer l’UNAMAB, le processus de recrutement de 40 auditeurs de justice les 28 et 29 novembre 2015.
“Le concours de recrutement des auditeurs de justice, jusqu’en 2000 était exclusivement organisé par le ministère en charge de la Fonction Publique. Mais à partir 2002, à la demande des bailleurs de fonds, l’organisation de ce concours est assurée conjointement par les ministères de la justice, de la fonction publique et de l’enseignement supérieur avec la présence constante de l’UNAMAB. En 2003, ce choix a été consacré par la loi portant statut de la magistrature en ses articles 27 et 28”, explique la motion de grève.

Mais, déplore la même source, le Garde des Sceaux, s’est associée en violation de la loi portant statut de la magistrature, à ses homologues de la fonction publique et de l’enseignement supérieur, pour signer, sur le fondement de la loi portant statut général des agents permanents de l’Etat, un arrêté interministériel “gardé secret” à l’effet de retourner l’organisation du concours des auditeurs de justice dans le giron du ministère de la Fonction publique.
“L’UNAMAB, pour conforter et préserver la transparence enviée du concours de recrutement des auditeurs de justice de toute remise en cause, a donné au gouvernement jusqu’au 7 septembre pour rapporter tous les actes illégaux clandestinement signés dans le cadre de l’organisation dudit concours. – See more at: http://ift.tt/1UENjnQ.

Boni Yayi promet régler les difficultés que rencontrent les conseillers de la Haac

Le président de la Haute autorité de l’audiovisuelle et de la communication Adam Boni Tessi a été reçu en audience ce lundi 7 septembre par le chef de l’Etat Boni Yayi. Au cœur des discussions, les difficultés que rencontre l’institution chargée de réguler les médias. Difficultés ayant été à la base du boycott d’une session extraordinaire le 1er septembre dernier par les conseillers.

Le chef de l’Etat aurait déploré l’attitude des conseillers de la Haac qui n’ont eu autre solution que de boycotter une session extraordinaire pour manifester leur mécontentement face à leur condition de travail. Reçu en audience, Adam Boni Tessi a présenté ses excuses et celles de l’institution au président de la République. A en croire les propos du premier responsable de la Haac, Boni Yayi n’était pas informé des difficultés de l’institution dont il a la charge étant donné que les correspondances se faisaient avec les ministères. Le chef de l’Etat aurait même souhaité que les correspondances arrivent désormais à lui afin qu’il instruise les ministres en conséquence. Tous les conseillers de la Haac seront reçus en audience au palais de la Marina les jours à venir. Un conseil spécial des ministres aura lieu incessamment et va se pencher sur les problèmes de l’institution. Il s’agit des difficultés d’ordre matériel notamment la défaillance des véhicules de fonctions. « Les Conseillers ont rang de Ministre. Mais aujourd’hui, le traitement qui leur est fait n’est pas du tout conséquent. Les véhicules qu’ils utilisent sont en moyenne de cinq ans. A notre prise de fonction, il était prévu un renouvellement du parc automobile. La Haac n’a même pas un véhicule de pool. Le Secrétaire Général roule avec son propre véhicule. Le Directeur de Cabinet roule avec son propre véhicule. Les chargés de mission sont sans véhicule. Or, nous sommes une Institution Constitutionnelle. Pour avoir des gardes du corps, nous avons dû envoyer copie de cette loi au commandant de la garde républicaine. Sinon, les gens avaient même dit que les Conseillers n’ont pas droit à des gardes du corps », avait déploré le président Adam Boni Tessi le 01 septembre dernier.

Marcus Koudjènoumè (le Matinal)

CPI: la demande de remise en liberté de Laurent Gbagbo rejetée

L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo devra encore patienter en prison à La Haye au moins jusqu’au mois de novembre, date fixée pour son procès.

La demande de remise en liberté de l’ex-chef de l’Etat a été rejetée ce matin par les juges de la Cour pénale internationale. Les avocats de l’ancien président âgé de 70 ans demandaient sa libération provisoire en raison de son état de santé.

Les magistrats observent une grève de 72 heures

L’Union nationale des magistrats du Bénin (UNAMAB) a décidé d’observer une grève d’avertissement de 72 heures, de mardi à jeudi, en vue d’exiger du gouvernement l’arrêt immédiat du processus “clandestin” de recrutement de 40 auditeurs de justice ainsi que l’annulation de tous les “actes illégaux” signés dans ce cadre, a appris lundi Xinhua, de sources judiciaires à Cotonou, capitale économique béninoise.

Selon la motion de grève adressée au ministre béninois de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme, les magistrats protestent contre le fait que le Garde des Sceaux, en violation de la loi portant statut de la magistrature, a confié au ministère de la fonction publique, sans associer l’UNAMAB, le processus de recrutement de 40 auditeurs de justice les 28 et 29 novembre 2015.
“Le concours de recrutement des auditeurs de justice, jusqu’en 2000 était exclusivement organisé par le ministère en charge de la Fonction Publique. Mais à partir 2002, à la demande des bailleurs de fonds, l’organisation de ce concours est assurée conjointement par les ministères de la justice, de la fonction publique et de l’enseignement supérieur avec la présence constante de l’UNAMAB. En 2003, ce choix a été consacré par la loi portant statut de la magistrature en ses articles 27 et 28”, explique la motion de grève.

Mais, déplore la même source, le Garde des Sceaux, s’est associée en violation de la loi portant statut de la magistrature, à ses homologues de la fonction publique et de l’enseignement supérieur, pour signer, sur le fondement de la loi portant statut général des agents permanents de l’Etat, un arrêté interministériel “gardé secret” à l’effet de retourner l’organisation du concours des auditeurs de justice dans le giron du ministère de la Fonction publique.
“L’UNAMAB, pour conforter et préserver la transparence enviée du concours de recrutement des auditeurs de justice de toute remise en cause, a donné au gouvernement jusqu’au 7 septembre pour rapporter tous les actes illégaux clandestinement signés dans le cadre de l’organisation dudit concours. – See more at: http://ift.tt/1UENjnQ.

Boni Yayi promet régler les difficultés que rencontrent les conseillers de la Haac

Le président de la Haute autorité de l’audiovisuelle et de la communication Adam Boni Tessi a été reçu en audience ce lundi 7 septembre par le chef de l’Etat Boni Yayi. Au cœur des discussions, les difficultés que rencontre l’institution chargée de réguler les médias. Difficultés ayant été à la base du boycott d’une session extraordinaire le 1er septembre dernier par les conseillers.

Le chef de l’Etat aurait déploré l’attitude des conseillers de la Haac qui n’ont eu autre solution que de boycotter une session extraordinaire pour manifester leur mécontentement face à leur condition de travail. Reçu en audience, Adam Boni Tessi a présenté ses excuses et celles de l’institution au président de la République. A en croire les propos du premier responsable de la Haac, Boni Yayi n’était pas informé des difficultés de l’institution dont il a la charge étant donné que les correspondances se faisaient avec les ministères. Le chef de l’Etat aurait même souhaité que les correspondances arrivent désormais à lui afin qu’il instruise les ministres en conséquence. Tous les conseillers de la Haac seront reçus en audience au palais de la Marina les jours à venir. Un conseil spécial des ministres aura lieu incessamment et va se pencher sur les problèmes de l’institution. Il s’agit des difficultés d’ordre matériel notamment la défaillance des véhicules de fonctions. « Les Conseillers ont rang de Ministre. Mais aujourd’hui, le traitement qui leur est fait n’est pas du tout conséquent. Les véhicules qu’ils utilisent sont en moyenne de cinq ans. A notre prise de fonction, il était prévu un renouvellement du parc automobile. La Haac n’a même pas un véhicule de pool. Le Secrétaire Général roule avec son propre véhicule. Le Directeur de Cabinet roule avec son propre véhicule. Les chargés de mission sont sans véhicule. Or, nous sommes une Institution Constitutionnelle. Pour avoir des gardes du corps, nous avons dû envoyer copie de cette loi au commandant de la garde républicaine. Sinon, les gens avaient même dit que les Conseillers n’ont pas droit à des gardes du corps », avait déploré le président Adam Boni Tessi le 01 septembre dernier.

Marcus Koudjènoumè (le Matinal)

Crash au Sénégal: les recherches continuent pour retrouver l’avion

L’appareil qui s’est écrasé en mer samedi soir, le 5 septembre, au large de Dakar n’a toujours pas été retrouvé. Sept personnes ont péri dans l’accident. L’appareil, un avion de transport médical de la compagnie privée Sénégal Air, ralliait la capitale sénégalaise depuis le Burkina Faso. La ministre des Transports aériens, Maimouna Ndoye Seck, a confirmé lundi soir un choc avec un autre avion alors que les recherches se poursuivent pour retrouver l’avion.

« A ce stade, trois avions et un navire de la marine nationale sont mobilisés pour poursuivre les actions de recherche et de sauvetage. Ces opérations vont se poursuivre autant que nécessaire », tient à préciser Maimouna Ndoye Seck, la ministre sénégalais des Transports aériens.

Les circonstances du drame ne sont pas encore connues, mais le ministre confirme bien un choc avec un autre avion : « Effectivement, le vol de CEIBA a eu un accrochage avec un avion de petite taille. J’ai reçu tout à l’heure de mon collègue ministre équato-guinéen le rapport du pilote qui indique que cet abordage a bien eu lieu. L’autorité compétente en la matière a, après avoir fait l’ensemble des expertises nécessaires, délivré le permis d’exploiter à la compagnie et les certificats de navigabilité à l’avion. Donc on peut dire que l’avion respectait les conditions pour pouvoir voler ».

Cependant, impossible d’en tirer des conclusions tant que l’avion n’a pas été retrouvé pour Maimouna Ndoye Seck : « Vous comprendrez que n’ayant pas encore situé l’avion, ni obtenu les enregistrements des boites noires éventuellement, qu’on ne puisse pas aujourd’hui en l’état actuel des choses dire si c’est une erreur humaine ou une erreur matérielle, technique ».

Burundi: le porte-parole d’un parti d’opposition tué à Bujumbura

La violence ciblée a une nouvelle fois touché le Burundi. Patrice Gahungu, le porte-parole du parti d’opposition UDP, l’Union pour la paix et la démocratie, a été tué alors qu’il rentrait chez lui lundi soir à Bujumbura. La formation politique avait déjà été endeuillée en mai 2015 après l’assassinat de son président, Zedi Feruzi.

Patrice Gahungu a été assassiné alors qu’il rentrait chez lui dans sa maison située derrière les bâtiments communaux de Gihosha, à Bujumbura. Selon le porte-parole de la police, des assaillants devaient l’attendre et lui ont tiré dessus. Six douilles ont été découvertes sur place, et toujours selon la police, il n’y a pas de témoin.

Son parti, l’UPD, dit qu’il a été tué de deux balles, sa voiture était criblée d’impacts. « Mon parti est une cible », déclarait à RFI ce matin Chavineau Mugwengezo, le président d’honneur de l’UPD, actuellement en voyage en Europe. Visiblement sous le choc, il rappelle l’assassinat en mai de Zedi Feruzi, le président du parti, premier d’une série d’assassinats politiques.

Une liste qui s’est allongée au fil des mois. Chavineau Mugwengezo dit lui-même avoir fui le pays après avoir été victime d’attaques. « Il n’y avait plus que le porte-parole et moi à Bujumbura, je crains pour ma sécurité », confie la secrétaire générale de l’UPD, Marina Barampama.

« On n’exclut pas que ce soit un assassinat commandité par l’opposition armée, Patrice Gahungu avait félicité le président pour sa réélection », dit un haut responsable de la police. « C’est faux, assure Marina Barampama. Le porte-parole avait lui-même démenti cette information sur notre page Facebook le 5 septembre dernier, précise-t-elle ajoutant que le CNDD-FDD craint l’UPD, c’est pour ça qu’ils s’en prennent à nous ». La preuve, dit-on du côté de l’UPD, il n’y a eu aucune avancée dans le dossier de l’assassinat de Zedi Feruzi.

Crash au Sénégal: les recherches continuent pour retrouver l’avion

L’appareil qui s’est écrasé en mer samedi soir, le 5 septembre, au large de Dakar n’a toujours pas été retrouvé. Sept personnes ont péri dans l’accident. L’appareil, un avion de transport médical de la compagnie privée Sénégal Air, ralliait la capitale sénégalaise depuis le Burkina Faso. La ministre des Transports aériens, Maimouna Ndoye Seck, a confirmé lundi soir un choc avec un autre avion alors que les recherches se poursuivent pour retrouver l’avion.

« A ce stade, trois avions et un navire de la marine nationale sont mobilisés pour poursuivre les actions de recherche et de sauvetage. Ces opérations vont se poursuivre autant que nécessaire », tient à préciser Maimouna Ndoye Seck, la ministre sénégalais des Transports aériens.

Les circonstances du drame ne sont pas encore connues, mais le ministre confirme bien un choc avec un autre avion : « Effectivement, le vol de CEIBA a eu un accrochage avec un avion de petite taille. J’ai reçu tout à l’heure de mon collègue ministre équato-guinéen le rapport du pilote qui indique que cet abordage a bien eu lieu. L’autorité compétente en la matière a, après avoir fait l’ensemble des expertises nécessaires, délivré le permis d’exploiter à la compagnie et les certificats de navigabilité à l’avion. Donc on peut dire que l’avion respectait les conditions pour pouvoir voler ».

Cependant, impossible d’en tirer des conclusions tant que l’avion n’a pas été retrouvé pour Maimouna Ndoye Seck : « Vous comprendrez que n’ayant pas encore situé l’avion, ni obtenu les enregistrements des boites noires éventuellement, qu’on ne puisse pas aujourd’hui en l’état actuel des choses dire si c’est une erreur humaine ou une erreur matérielle, technique ».

Burundi: le porte-parole d’un parti d’opposition tué à Bujumbura

La violence ciblée a une nouvelle fois touché le Burundi. Patrice Gahungu, le porte-parole du parti d’opposition UDP, l’Union pour la paix et la démocratie, a été tué alors qu’il rentrait chez lui lundi soir à Bujumbura. La formation politique avait déjà été endeuillée en mai 2015 après l’assassinat de son président, Zedi Feruzi.

Patrice Gahungu a été assassiné alors qu’il rentrait chez lui dans sa maison située derrière les bâtiments communaux de Gihosha, à Bujumbura. Selon le porte-parole de la police, des assaillants devaient l’attendre et lui ont tiré dessus. Six douilles ont été découvertes sur place, et toujours selon la police, il n’y a pas de témoin.

Son parti, l’UPD, dit qu’il a été tué de deux balles, sa voiture était criblée d’impacts. « Mon parti est une cible », déclarait à RFI ce matin Chavineau Mugwengezo, le président d’honneur de l’UPD, actuellement en voyage en Europe. Visiblement sous le choc, il rappelle l’assassinat en mai de Zedi Feruzi, le président du parti, premier d’une série d’assassinats politiques.

Une liste qui s’est allongée au fil des mois. Chavineau Mugwengezo dit lui-même avoir fui le pays après avoir été victime d’attaques. « Il n’y avait plus que le porte-parole et moi à Bujumbura, je crains pour ma sécurité », confie la secrétaire générale de l’UPD, Marina Barampama.

« On n’exclut pas que ce soit un assassinat commandité par l’opposition armée, Patrice Gahungu avait félicité le président pour sa réélection », dit un haut responsable de la police. « C’est faux, assure Marina Barampama. Le porte-parole avait lui-même démenti cette information sur notre page Facebook le 5 septembre dernier, précise-t-elle ajoutant que le CNDD-FDD craint l’UPD, c’est pour ça qu’ils s’en prennent à nous ». La preuve, dit-on du côté de l’UPD, il n’y a eu aucune avancée dans le dossier de l’assassinat de Zedi Feruzi.