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mercredi 9 septembre 2015

L’Afrique du Sud remporte le Nelson Mandela Challenge devant le Sénégal

L’Afrique du Sud garde son trophée. les Bafana Bafana ont remporté mardi le Nelson Mandela Challenge devant le Sénégal sur le score d’un but à zéro à Johannesburg.

Trois jours après sa désillusion à Nouakchott devant la Mauritanie en éliminatoires de la CAN 2017, l’Afrique du Sud relève la tête dans cette rencontre amicale dotée de trophée. Un seul but a suffi au bonheur des hommes de Shakes Mashaba. Une réalisation de Mpho Makola à la 78è minute. Malgré quelques occasions, le Sénégal ne reviendra pas à la marque.

L’Afrique du Sud avait déjà remporté le trophée l’année dernière en venant à bout de la Côte d’Ivoire.

Afrique du Sud: Itumeleng Khune (GK) (c), Anele Ngcongca, Clayton Daniels, Siyabonga Nhlapho, Bongani Zungu, Mzikayise Mashaba, Mpho Makola, Daylon Claasen, Andile Jali, Sibusiso Vilakazi, Thamsanqa Gabuza.

Senegal: Khadim Ndiaye, Mbaye Diagne, Kara Mbodji, Papa Ndiaye, Issa Cissokho, Stephane Badji, Cheikh Mbengue, Zargo Toure, Sadio Mane, Moussa Konate, Diafra Sakho

L’Afrique du Sud remporte le Nelson Mandela Challenge devant le Sénégal

L’Afrique du Sud garde son trophée. les Bafana Bafana ont remporté mardi le Nelson Mandela Challenge devant le Sénégal sur le score d’un but à zéro à Johannesburg.

Trois jours après sa désillusion à Nouakchott devant la Mauritanie en éliminatoires de la CAN 2017, l’Afrique du Sud relève la tête dans cette rencontre amicale dotée de trophée. Un seul but a suffi au bonheur des hommes de Shakes Mashaba. Une réalisation de Mpho Makola à la 78è minute. Malgré quelques occasions, le Sénégal ne reviendra pas à la marque.

L’Afrique du Sud avait déjà remporté le trophée l’année dernière en venant à bout de la Côte d’Ivoire.

Afrique du Sud: Itumeleng Khune (GK) (c), Anele Ngcongca, Clayton Daniels, Siyabonga Nhlapho, Bongani Zungu, Mzikayise Mashaba, Mpho Makola, Daylon Claasen, Andile Jali, Sibusiso Vilakazi, Thamsanqa Gabuza.

Senegal: Khadim Ndiaye, Mbaye Diagne, Kara Mbodji, Papa Ndiaye, Issa Cissokho, Stephane Badji, Cheikh Mbengue, Zargo Toure, Sadio Mane, Moussa Konate, Diafra Sakho

mercredi 26 août 2015

La République du Bénin présente son plan d’action climat pour l’accord de Paris 2015

Les Contributions Prévues Déterminées au niveau National de la République du Benin s’appuient sur ses Programmes nationaux de Réduction de la Pauvreté et de Gestion des Changements Climatiques dont l’objectif global est de contribuer au développement durable et résilient aux changements climatiques en apportant des solutions adéquates aux défis liés aux changements climatiques.

La République du Benin est consciente que pour la réduction du réchauffement climatique, dans l’optique d’un accroissement en deçà des 2 degrés, la communauté internationale, sans exclusion aucune, doit s’engager dans des actions ambitieuses d’atténuation des gaz à effet de serre (GES) pour que cet objectif soit atteint. Elle est d’autant plus consciente que l’adaptation aux effets pervers des changements climatiques, est une nécessité absolue et que quoiqu’étant un puits à carbone, elle est durement touchée par lesdits effets.

En effet, les absorptions des GES au Benin sont supérieures aux émissions. Cependant, la République du Benin s’est résolument engagée à :

– atténuer ses émissions dans les secteurs de production et de consommation d’énergie, du transport, de l’agriculture et de la foresterie ;

– mettre en œuvre des plans et programmes dans le domaine de l’adaptation avec des co- bénéfices pour l’atténuation. L’impact attendu de ces efforts d’atténuation est estimé, pour les émissions évitées à 120 Mt Eq-CO2 et pour les séquestrations à 163 Mt CO2 de 2020 à 2030.

La séquestration du carbone, due aux efforts nationaux de reforestation/plantation constitue la contribution inconditionnelle de la République du Bénin. La République du Benin, pour réaliser ses ambitions d’atténuation des GES et d’adaptation aux effets néfastes des Changements Climatiques, aura besoin d’une enveloppe financière globale de 30 milliards dollars US dont 2 milliards comme contribution du Gouvernement béninois sur la période allant de 2016 à 2030.

Ce rapport portant sur l’INDC qui ne saurait être exhaustif, revêt un caractère dynamique et pourrait donc être affiné à la lumière de nouvelles données et informations.

 

La République du Bénin présente son plan d’action climat pour l’accord de Paris 2015

Les Contributions Prévues Déterminées au niveau National de la République du Benin s’appuient sur ses Programmes nationaux de Réduction de la Pauvreté et de Gestion des Changements Climatiques dont l’objectif global est de contribuer au développement durable et résilient aux changements climatiques en apportant des solutions adéquates aux défis liés aux changements climatiques.

La République du Benin est consciente que pour la réduction du réchauffement climatique, dans l’optique d’un accroissement en deçà des 2 degrés, la communauté internationale, sans exclusion aucune, doit s’engager dans des actions ambitieuses d’atténuation des gaz à effet de serre (GES) pour que cet objectif soit atteint. Elle est d’autant plus consciente que l’adaptation aux effets pervers des changements climatiques, est une nécessité absolue et que quoiqu’étant un puits à carbone, elle est durement touchée par lesdits effets.

En effet, les absorptions des GES au Benin sont supérieures aux émissions. Cependant, la République du Benin s’est résolument engagée à :

– atténuer ses émissions dans les secteurs de production et de consommation d’énergie, du transport, de l’agriculture et de la foresterie ;

– mettre en œuvre des plans et programmes dans le domaine de l’adaptation avec des co- bénéfices pour l’atténuation. L’impact attendu de ces efforts d’atténuation est estimé, pour les émissions évitées à 120 Mt Eq-CO2 et pour les séquestrations à 163 Mt CO2 de 2020 à 2030.

La séquestration du carbone, due aux efforts nationaux de reforestation/plantation constitue la contribution inconditionnelle de la République du Bénin. La République du Benin, pour réaliser ses ambitions d’atténuation des GES et d’adaptation aux effets néfastes des Changements Climatiques, aura besoin d’une enveloppe financière globale de 30 milliards dollars US dont 2 milliards comme contribution du Gouvernement béninois sur la période allant de 2016 à 2030.

Ce rapport portant sur l’INDC qui ne saurait être exhaustif, revêt un caractère dynamique et pourrait donc être affiné à la lumière de nouvelles données et informations.

 

mardi 25 août 2015

La cour constitutionnelle exerce des pressions sur Houngbédji

Le Niger et le Bénin ont signé le 13 août dernier à Niamey des conventions de construction et d’exploitation de la ligne de chemin de fer Cotonou-Niamey, 15 mois après avoir commencé à poser des rails au Niger et rénové des gares au Bénin, précise Le Monde.

Les travaux portent au total sur 1 065 km, dont 130 km entre Niamey et Doso qui sont quasiment déjà achevés, 574 km de voies entre Parakou et Niamey qui doivent être construites et la ligne entre Cotonou et Parakou qui doit être rénovée car datant de l’époque coloniale.

L’investissement, entièrement financé par Bolloré Africa, s’élève à € 1 milliard dont € 870 millions pour la construction du chemin de fer. Cette construction sera réalisée par une nouvelle filiale de Bolloré, Africa rail innovation.

La société Benirail sera le nouveau concessionnaire de la ligne à compter du 13 octobre prochain. Elle devra intégrer les 628 salariés de l’ancienne Organisation commune Bénin Niger des chemins de fer et des transports (OCBN) qui, quant à elle, sera dissoute.

Le capital de Bénirail se répartit entre 40% à Bolloré, 10% au gouvernement du Niger, 10% au gouvernement du Bénin. Les 40% restants, précise Le Monde, sont réservés à des investisseurs privés nigériens et béninois qui ont deux ans pour se présenter, leurs Etats respectifs ayant le dernier mot quant à leur sélection en fonction de critères à établir. Si aucun investisseur ne se manifeste, la répartition du capital restera en l’état soit 80% à Bolloré et 10% à chacun des Etats.

Ce projet s’intègre dans la réalisation, au niveau régional, d’une boucle de 2 700 km reliant la Côte d’Ivoire, le Togo, le Burkina Faso, le Niger et le Bénin.

Une région de plus de 72 millions d’habitants.

Calendrier

Quant au calendrier, Le Monde précise que Bolloré attend l’entrée en vigeur de la concession, le 13 octobre, pour décider “quels chantiers seront ouverts et à quelle date”.

Fin octobre devrait être inaugurée la ligne Niamey-Dosso, fin 2015-début 2016, l’autorail urbail Sémé-Cotonou-Pahou devrait être livré.

Des contrats doivent encore être remportés ou signés. La nouvelle concession Sitarail, entre la Côte d’Ivoire et le Burkina, que Bolloré exploite déjà, serait signée mi-septembre.

Le plus délicat sera, sans doute, de “régler les contentieux avec des opérateurs économiques qui se sont vus attribuer des drotis ferroviaires par le Bénin et le Niger ces dernières années, avant que groupe Bolloré n’emporte le morceau”, lit-on dans Le Monde. En effet, le miliardaire béninois Samuel Dossou avait remporté en 2010 un appel d’offre pour construire et opérer la ligne Niamey-Cotonou.

(24 heures au Bénin)

 

La cour constitutionnelle exerce des pressions sur Houngbédji

Le Niger et le Bénin ont signé le 13 août dernier à Niamey des conventions de construction et d’exploitation de la ligne de chemin de fer Cotonou-Niamey, 15 mois après avoir commencé à poser des rails au Niger et rénové des gares au Bénin, précise Le Monde.

Les travaux portent au total sur 1 065 km, dont 130 km entre Niamey et Doso qui sont quasiment déjà achevés, 574 km de voies entre Parakou et Niamey qui doivent être construites et la ligne entre Cotonou et Parakou qui doit être rénovée car datant de l’époque coloniale.

L’investissement, entièrement financé par Bolloré Africa, s’élève à € 1 milliard dont € 870 millions pour la construction du chemin de fer. Cette construction sera réalisée par une nouvelle filiale de Bolloré, Africa rail innovation.

La société Benirail sera le nouveau concessionnaire de la ligne à compter du 13 octobre prochain. Elle devra intégrer les 628 salariés de l’ancienne Organisation commune Bénin Niger des chemins de fer et des transports (OCBN) qui, quant à elle, sera dissoute.

Le capital de Bénirail se répartit entre 40% à Bolloré, 10% au gouvernement du Niger, 10% au gouvernement du Bénin. Les 40% restants, précise Le Monde, sont réservés à des investisseurs privés nigériens et béninois qui ont deux ans pour se présenter, leurs Etats respectifs ayant le dernier mot quant à leur sélection en fonction de critères à établir. Si aucun investisseur ne se manifeste, la répartition du capital restera en l’état soit 80% à Bolloré et 10% à chacun des Etats.

Ce projet s’intègre dans la réalisation, au niveau régional, d’une boucle de 2 700 km reliant la Côte d’Ivoire, le Togo, le Burkina Faso, le Niger et le Bénin.

Une région de plus de 72 millions d’habitants.

Calendrier

Quant au calendrier, Le Monde précise que Bolloré attend l’entrée en vigeur de la concession, le 13 octobre, pour décider “quels chantiers seront ouverts et à quelle date”.

Fin octobre devrait être inaugurée la ligne Niamey-Dosso, fin 2015-début 2016, l’autorail urbail Sémé-Cotonou-Pahou devrait être livré.

Des contrats doivent encore être remportés ou signés. La nouvelle concession Sitarail, entre la Côte d’Ivoire et le Burkina, que Bolloré exploite déjà, serait signée mi-septembre.

Le plus délicat sera, sans doute, de “régler les contentieux avec des opérateurs économiques qui se sont vus attribuer des drotis ferroviaires par le Bénin et le Niger ces dernières années, avant que groupe Bolloré n’emporte le morceau”, lit-on dans Le Monde. En effet, le miliardaire béninois Samuel Dossou avait remporté en 2010 un appel d’offre pour construire et opérer la ligne Niamey-Cotonou.

(24 heures au Bénin)

 

jeudi 7 mai 2015

Burundi : un sommet en Tanzanie pour résoudre la crise

Un sommet extraordinaire de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) sera organisé le 13 mai prochain en Tanzanie, à Dar es Salaam, pour tenter de résoudre la crise au Burundi. Le ministre tanzanien des Affaires étrangères Bernard Membe en a fait l’annonce ce mercredi dans la capitale burundaise Bujumbura, à l’issue d’une rencontre avec les différentes parties aux prises.

Les ministre des Affaires étrangères de l’EAC qui rassemble le Burundi, la Tanzanie, le Rwanda, le Kenya et l’Ouganda étaient en visite au Burundi mercredi pour tenter de résoudre la crise qui secoue actuellement le pays, selon Romandie.com. Les manifestations se succèdent pour s’opposer à la candidature du président burundais Pierre Nkurunziza à un troisième mandat à la tête du pays.

L’opposition ne faiblit pas

Selon l’opposition, la candidature de Pierre Nkurunziza pour la Présidentielle de juin prochain viole la Constitution qui limite le nombre de mandats du chef de l’Etat à deux. Le Président sortant, qui a été officiellement investi candidat à la prochaine élection, samedi 25 avril, par son parti le CNDD-FDD, estime qu’ayant été élu en 2005 par le Parlement, il n’en est qu’à son premier véritable mandat.

Ce mardi, la candidature du président Pierre Nkurunziza a été validé par la Cour constitutionnelle alors que le Vice-président de l’institution qui a fui le pays a dénoncé des pressions du pouvoir pour rendre un jugement favorable au président.

Le Burundi va organiser le 26 mai prochain des élections communales et législatives tandis que l’élection présidentielle se déroulera le 26 juin.

Burundi : un sommet en Tanzanie pour résoudre la crise

Un sommet extraordinaire de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) sera organisé le 13 mai prochain en Tanzanie, à Dar es Salaam, pour tenter de résoudre la crise au Burundi. Le ministre tanzanien des Affaires étrangères Bernard Membe en a fait l’annonce ce mercredi dans la capitale burundaise Bujumbura, à l’issue d’une rencontre avec les différentes parties aux prises.

Les ministre des Affaires étrangères de l’EAC qui rassemble le Burundi, la Tanzanie, le Rwanda, le Kenya et l’Ouganda étaient en visite au Burundi mercredi pour tenter de résoudre la crise qui secoue actuellement le pays, selon Romandie.com. Les manifestations se succèdent pour s’opposer à la candidature du président burundais Pierre Nkurunziza à un troisième mandat à la tête du pays.

L’opposition ne faiblit pas

Selon l’opposition, la candidature de Pierre Nkurunziza pour la Présidentielle de juin prochain viole la Constitution qui limite le nombre de mandats du chef de l’Etat à deux. Le Président sortant, qui a été officiellement investi candidat à la prochaine élection, samedi 25 avril, par son parti le CNDD-FDD, estime qu’ayant été élu en 2005 par le Parlement, il n’en est qu’à son premier véritable mandat.

Ce mardi, la candidature du président Pierre Nkurunziza a été validé par la Cour constitutionnelle alors que le Vice-président de l’institution qui a fui le pays a dénoncé des pressions du pouvoir pour rendre un jugement favorable au président.

Le Burundi va organiser le 26 mai prochain des élections communales et législatives tandis que l’élection présidentielle se déroulera le 26 juin.

vendredi 24 avril 2015

Le Togo veut tourner la page des années de violence

Dans les ruelles populeuses du grand marché de Lomé, à deux jours de l’élection présidentielle du 25 avril, une scène d’apparence anodine ne cesse d’étonner Michel, un vendeur de statuettes en bois. Des partisans du candidat et président sortant togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, tout de bleu vêtus, arrêtent leurs petites motos chinoises. Ils saluent, embrassent et charrient gentiment leurs adversaires bardés de foulards orange qui ne jurent que par leur champion : Jean-Pierre Fabre.

Cet homme était opposant déjà au temps du père de Faure, Gnassingbé Eyadema, avant de monter en première ligne contre le fils héritier dont la famille monopolise le pouvoir dans ce petit pays d’Afrique de l’Ouest depuis quarante-huit ans. « C’est inédit, ici, autant de calme avant une élection. On dirait que l’on commence à ôter de nos esprits qu’une élection correspond obligatoirement à un moment de terreur. Mais on a quand même peur des violences à venir », ajoute Michel, en insistant pour conserver son anonymat de « faible commerçant ».

« Passé pesant »Michel rappelle que l’histoire politique du Togo, première ancienne colonie française à avoir connu un coup d’Etat après les indépendances de 1960, « déborde de violences électorales », de tentatives de putsch réelles ou imaginaires et d’autant de répressions. Le curriculum vitae de Faure Gnassingbé, 48 ans, en témoigne. Son accession au pouvoir en 2005, au lendemain de la disparition subite de son père, demeurera à jamais entachée d’un péché originel : plusieurs centaines de Togolais…

Le Togo veut tourner la page des années de violence

Dans les ruelles populeuses du grand marché de Lomé, à deux jours de l’élection présidentielle du 25 avril, une scène d’apparence anodine ne cesse d’étonner Michel, un vendeur de statuettes en bois. Des partisans du candidat et président sortant togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, tout de bleu vêtus, arrêtent leurs petites motos chinoises. Ils saluent, embrassent et charrient gentiment leurs adversaires bardés de foulards orange qui ne jurent que par leur champion : Jean-Pierre Fabre.

Cet homme était opposant déjà au temps du père de Faure, Gnassingbé Eyadema, avant de monter en première ligne contre le fils héritier dont la famille monopolise le pouvoir dans ce petit pays d’Afrique de l’Ouest depuis quarante-huit ans. « C’est inédit, ici, autant de calme avant une élection. On dirait que l’on commence à ôter de nos esprits qu’une élection correspond obligatoirement à un moment de terreur. Mais on a quand même peur des violences à venir », ajoute Michel, en insistant pour conserver son anonymat de « faible commerçant ».

« Passé pesant »Michel rappelle que l’histoire politique du Togo, première ancienne colonie française à avoir connu un coup d’Etat après les indépendances de 1960, « déborde de violences électorales », de tentatives de putsch réelles ou imaginaires et d’autant de répressions. Le curriculum vitae de Faure Gnassingbé, 48 ans, en témoigne. Son accession au pouvoir en 2005, au lendemain de la disparition subite de son père, demeurera à jamais entachée d’un péché originel : plusieurs centaines de Togolais…