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mercredi 26 août 2015

La République du Bénin présente son plan d’action climat pour l’accord de Paris 2015

Les Contributions Prévues Déterminées au niveau National de la République du Benin s’appuient sur ses Programmes nationaux de Réduction de la Pauvreté et de Gestion des Changements Climatiques dont l’objectif global est de contribuer au développement durable et résilient aux changements climatiques en apportant des solutions adéquates aux défis liés aux changements climatiques.

La République du Benin est consciente que pour la réduction du réchauffement climatique, dans l’optique d’un accroissement en deçà des 2 degrés, la communauté internationale, sans exclusion aucune, doit s’engager dans des actions ambitieuses d’atténuation des gaz à effet de serre (GES) pour que cet objectif soit atteint. Elle est d’autant plus consciente que l’adaptation aux effets pervers des changements climatiques, est une nécessité absolue et que quoiqu’étant un puits à carbone, elle est durement touchée par lesdits effets.

En effet, les absorptions des GES au Benin sont supérieures aux émissions. Cependant, la République du Benin s’est résolument engagée à :

– atténuer ses émissions dans les secteurs de production et de consommation d’énergie, du transport, de l’agriculture et de la foresterie ;

– mettre en œuvre des plans et programmes dans le domaine de l’adaptation avec des co- bénéfices pour l’atténuation. L’impact attendu de ces efforts d’atténuation est estimé, pour les émissions évitées à 120 Mt Eq-CO2 et pour les séquestrations à 163 Mt CO2 de 2020 à 2030.

La séquestration du carbone, due aux efforts nationaux de reforestation/plantation constitue la contribution inconditionnelle de la République du Bénin. La République du Benin, pour réaliser ses ambitions d’atténuation des GES et d’adaptation aux effets néfastes des Changements Climatiques, aura besoin d’une enveloppe financière globale de 30 milliards dollars US dont 2 milliards comme contribution du Gouvernement béninois sur la période allant de 2016 à 2030.

Ce rapport portant sur l’INDC qui ne saurait être exhaustif, revêt un caractère dynamique et pourrait donc être affiné à la lumière de nouvelles données et informations.

 

Championnats d’Afrique de boxe 2015 : Les pugilistes béninois refoulés à Casablanca

On en sait un peu plus sur la participation des boxeurs béninois aux derniers championnats d’Afrique à Casablanca (Maroc). Selon nos sources, les hommes de Aurelien Agnan n’ont pu prendre part à la compétition. Ils ont été refoulés à leur arrivée à Casablanca. Or, le Comité national olympique et sportif béninois (Cnosb) avait assuré le déplacement et les frais d’accréditation de Shafiq Chitou. De plus, le président de la Fédération béninoise de boxe (Fbb), Germain Mèhinto.

Il avait aussi pris en charge le déplacement des deux autres boxeurs, Franck Amoussou et Justin Hounkpèvi. La subvention promise par le ministère des Sports n’étant toujours pas disponible. Le président Germain Mèhinto s’est battu pour éviter à la délégation d’arriver à Casablanca avec un gros retard. Sur place, le secrétaire exécutif de la Confédération africaine de boxe (Cab) a exigé le payement des accréditations des autres membres de la délégation béninoise avant toute participation aux championnats. L’accréditation et les frais de restauration devraient coûter 65 euros par jour et par athlète pour cette compétition qui dure huit jours et le visa, 34 dollars Us par personne. Face à cette exigence, le chef de la délégation, Aurelien Agnan, a payé 2 jours sur 8. Ce qui est insuffisant. Les boxeurs béninois ont dû réembarquer 48 heures après avoir foulé le sol marocain. Ils sont très déçus de ne pas avoir pris part à cette compétition qui devrait servir de préparation pour les prochains jeux africains.

Le Bénin va émettre un emprunt obligataire de 70 millions $, à un coupon de 6,25%

Les Contributions Prévues Déterminées au niveau National de la République du Benin s’appuient sur ses Programmes nationaux de Réduction de la Pauvreté et de Gestion des Changements Climatiques dont l’objectif global est de contribuer au développement durable et résilient aux changements climatiques en apportant des solutions adéquates aux défis liés aux changements climatiques.

La République du Benin est consciente que pour la réduction du réchauffement climatique, dans l’optique d’un accroissement en deçà des 2 degrés, la communauté internationale, sans exclusion aucune, doit s’engager dans des actions ambitieuses d’atténuation des gaz à effet de serre (GES) pour que cet objectif soit atteint. Elle est d’autant plus consciente que l’adaptation aux effets pervers des changements climatiques, est une nécessité absolue et que quoiqu’étant un puits à carbone, elle est durement touchée par lesdits effets.

En effet, les absorptions des GES au Benin sont supérieures aux émissions. Cependant, la République du Benin s’est résolument engagée à :

– atténuer ses émissions dans les secteurs de production et de consommation d’énergie, du transport, de l’agriculture et de la foresterie ;

– mettre en œuvre des plans et programmes dans le domaine de l’adaptation avec des co- bénéfices pour l’atténuation. L’impact attendu de ces efforts d’atténuation est estimé, pour les émissions évitées à 120 Mt Eq-CO2 et pour les séquestrations à 163 Mt CO2 de 2020 à 2030.

La séquestration du carbone, due aux efforts nationaux de reforestation/plantation constitue la contribution inconditionnelle de la République du Bénin. La République du Benin, pour réaliser ses ambitions d’atténuation des GES et d’adaptation aux effets néfastes des Changements Climatiques, aura besoin d’une enveloppe financière globale de 30 milliards dollars US dont 2 milliards comme contribution du Gouvernement béninois sur la période allant de 2016 à 2030.

Ce rapport portant sur l’INDC qui ne saurait être exhaustif, revêt un caractère dynamique et pourrait donc être affiné à la lumière de nouvelles données et informations.

(Agence Goffin)

 

Pékin 2015: Le Kényan Julius Yego en or au javelot

Le Kenya poursuit sa moisson de médailles aux Championnats du monde de Pékin. Ce jeudi, outre la victoire de Hyvin Kiyeng Jepkemoi sur 3000 m steeple, la performance est venue de Julius Yego. Auteur d’un jet à 92, 72m, il est devenu champion du monde du lancer du javelot.

Vice-champion du monde en 2013, Yego a impressionné son monde, établissant au passage un nouveau record d’Afrique et la 3è meilleure performance de tous les temps avec ce jet. Il devance l’Egyptien Ihab El Sayed (88m 99). Le Finlandais Tero Pitkamaki complète le podium avec un jet à 87, 64m.

Roger Boli: Le frère de Basile Boli condamné à 4 mois de prison fermes

Roger Boli a des problèmes. D’après le journal français La Voix du Nord, le frère de l’ancien international français d’origine ivoirienne Basile Boli va faire de la prison. Et pour cause, il doit plus de 270 000 euros au fisc français, dette qu’il n’a pas payé jusqu’alors.

Roger Boli a donc été condamné à 4 mois de prison fermes par le  tribunal de grande instance d’Arras. Une condamnation assortie d’une amende de 2000 euros de dommages et intérêts.

Journalistes abattus aux USA: le meurtrier présumé est mort (VIDEOS)

Vester Flanagan, le tireur qui a abattu la journaliste et le cameraman de la chaine américaine de télévision WDBJ7, a posté la vidéo sur Twitter et Facebook.

Quelques heures après la double exécution ( plus d’infos ici), Vester Flanagan, le meurtrier présumé des deux journalistes de la chaine américaine de télévision WDBJ7, a publié la vidéo sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme de Bryce Williams.
Sur la dernière vidéo de l’utilisateur du compte Twitter @bryce_williams7, on peut voir le tireur brandir un pistolet visant la journaliste qui, souriante, est en train d’interviewer une autre femme en veste blanche.

Visiblement personne ne remarque l’arme brandie par le tireur, le caméraman lui tournant le dos pour filmer le paysage et la journaliste étant absorbée par son interview.

 Le tueur abaisse ensuite brièvement sa caméra ou son téléphone portable vers le sol, avant de tirer huit coups de feu en direction de la reporter. Les images montrent clairement la main du tueur vêtu d’une chemise bleue à carreaux, tenant le pistolet.
Des images chaotiques s’en suivent et la vidéo s’arrête. Ce compte Twitter a depuis été suspendu. Le tueur utilisait le nom de Bryce Williams pour son travail mais s’appelait en fait Vester Lee Flanigan et avait 41 ans, selon des médias locaux.

La République du Bénin présente son plan d’action climat pour l’accord de Paris 2015

Les Contributions Prévues Déterminées au niveau National de la République du Benin s’appuient sur ses Programmes nationaux de Réduction de la Pauvreté et de Gestion des Changements Climatiques dont l’objectif global est de contribuer au développement durable et résilient aux changements climatiques en apportant des solutions adéquates aux défis liés aux changements climatiques.

La République du Benin est consciente que pour la réduction du réchauffement climatique, dans l’optique d’un accroissement en deçà des 2 degrés, la communauté internationale, sans exclusion aucune, doit s’engager dans des actions ambitieuses d’atténuation des gaz à effet de serre (GES) pour que cet objectif soit atteint. Elle est d’autant plus consciente que l’adaptation aux effets pervers des changements climatiques, est une nécessité absolue et que quoiqu’étant un puits à carbone, elle est durement touchée par lesdits effets.

En effet, les absorptions des GES au Benin sont supérieures aux émissions. Cependant, la République du Benin s’est résolument engagée à :

– atténuer ses émissions dans les secteurs de production et de consommation d’énergie, du transport, de l’agriculture et de la foresterie ;

– mettre en œuvre des plans et programmes dans le domaine de l’adaptation avec des co- bénéfices pour l’atténuation. L’impact attendu de ces efforts d’atténuation est estimé, pour les émissions évitées à 120 Mt Eq-CO2 et pour les séquestrations à 163 Mt CO2 de 2020 à 2030.

La séquestration du carbone, due aux efforts nationaux de reforestation/plantation constitue la contribution inconditionnelle de la République du Bénin. La République du Benin, pour réaliser ses ambitions d’atténuation des GES et d’adaptation aux effets néfastes des Changements Climatiques, aura besoin d’une enveloppe financière globale de 30 milliards dollars US dont 2 milliards comme contribution du Gouvernement béninois sur la période allant de 2016 à 2030.

Ce rapport portant sur l’INDC qui ne saurait être exhaustif, revêt un caractère dynamique et pourrait donc être affiné à la lumière de nouvelles données et informations.

 

Championnats d’Afrique de boxe 2015 : Les pugilistes béninois refoulés à Casablanca

On en sait un peu plus sur la participation des boxeurs béninois aux derniers championnats d’Afrique à Casablanca (Maroc). Selon nos sources, les hommes de Aurelien Agnan n’ont pu prendre part à la compétition. Ils ont été refoulés à leur arrivée à Casablanca. Or, le Comité national olympique et sportif béninois (Cnosb) avait assuré le déplacement et les frais d’accréditation de Shafiq Chitou. De plus, le président de la Fédération béninoise de boxe (Fbb), Germain Mèhinto.

Il avait aussi pris en charge le déplacement des deux autres boxeurs, Franck Amoussou et Justin Hounkpèvi. La subvention promise par le ministère des Sports n’étant toujours pas disponible. Le président Germain Mèhinto s’est battu pour éviter à la délégation d’arriver à Casablanca avec un gros retard. Sur place, le secrétaire exécutif de la Confédération africaine de boxe (Cab) a exigé le payement des accréditations des autres membres de la délégation béninoise avant toute participation aux championnats. L’accréditation et les frais de restauration devraient coûter 65 euros par jour et par athlète pour cette compétition qui dure huit jours et le visa, 34 dollars Us par personne. Face à cette exigence, le chef de la délégation, Aurelien Agnan, a payé 2 jours sur 8. Ce qui est insuffisant. Les boxeurs béninois ont dû réembarquer 48 heures après avoir foulé le sol marocain. Ils sont très déçus de ne pas avoir pris part à cette compétition qui devrait servir de préparation pour les prochains jeux africains.

Le Bénin va émettre un emprunt obligataire de 70 millions $, à un coupon de 6,25%

Les Contributions Prévues Déterminées au niveau National de la République du Benin s’appuient sur ses Programmes nationaux de Réduction de la Pauvreté et de Gestion des Changements Climatiques dont l’objectif global est de contribuer au développement durable et résilient aux changements climatiques en apportant des solutions adéquates aux défis liés aux changements climatiques.

La République du Benin est consciente que pour la réduction du réchauffement climatique, dans l’optique d’un accroissement en deçà des 2 degrés, la communauté internationale, sans exclusion aucune, doit s’engager dans des actions ambitieuses d’atténuation des gaz à effet de serre (GES) pour que cet objectif soit atteint. Elle est d’autant plus consciente que l’adaptation aux effets pervers des changements climatiques, est une nécessité absolue et que quoiqu’étant un puits à carbone, elle est durement touchée par lesdits effets.

En effet, les absorptions des GES au Benin sont supérieures aux émissions. Cependant, la République du Benin s’est résolument engagée à :

– atténuer ses émissions dans les secteurs de production et de consommation d’énergie, du transport, de l’agriculture et de la foresterie ;

– mettre en œuvre des plans et programmes dans le domaine de l’adaptation avec des co- bénéfices pour l’atténuation. L’impact attendu de ces efforts d’atténuation est estimé, pour les émissions évitées à 120 Mt Eq-CO2 et pour les séquestrations à 163 Mt CO2 de 2020 à 2030.

La séquestration du carbone, due aux efforts nationaux de reforestation/plantation constitue la contribution inconditionnelle de la République du Bénin. La République du Benin, pour réaliser ses ambitions d’atténuation des GES et d’adaptation aux effets néfastes des Changements Climatiques, aura besoin d’une enveloppe financière globale de 30 milliards dollars US dont 2 milliards comme contribution du Gouvernement béninois sur la période allant de 2016 à 2030.

Ce rapport portant sur l’INDC qui ne saurait être exhaustif, revêt un caractère dynamique et pourrait donc être affiné à la lumière de nouvelles données et informations.

(Agence Goffin)

 

Pékin 2015: Le Kényan Julius Yego en or au javelot

Le Kenya poursuit sa moisson de médailles aux Championnats du monde de Pékin. Ce jeudi, outre la victoire de Hyvin Kiyeng Jepkemoi sur 3000 m steeple, la performance est venue de Julius Yego. Auteur d’un jet à 92, 72m, il est devenu champion du monde du lancer du javelot.

Vice-champion du monde en 2013, Yego a impressionné son monde, établissant au passage un nouveau record d’Afrique et la 3è meilleure performance de tous les temps avec ce jet. Il devance l’Egyptien Ihab El Sayed (88m 99). Le Finlandais Tero Pitkamaki complète le podium avec un jet à 87, 64m.

Roger Boli: Le frère de Basile Boli condamné à 4 mois de prison fermes

Roger Boli a des problèmes. D’après le journal français La Voix du Nord, le frère de l’ancien international français d’origine ivoirienne Basile Boli va faire de la prison. Et pour cause, il doit plus de 270 000 euros au fisc français, dette qu’il n’a pas payé jusqu’alors.

Roger Boli a donc été condamné à 4 mois de prison fermes par le  tribunal de grande instance d’Arras. Une condamnation assortie d’une amende de 2000 euros de dommages et intérêts.

Journalistes abattus aux USA: le meurtrier présumé est mort (VIDEOS)

Vester Flanagan, le tireur qui a abattu la journaliste et le cameraman de la chaine américaine de télévision WDBJ7, a posté la vidéo sur Twitter et Facebook.

Quelques heures après la double exécution ( plus d’infos ici), Vester Flanagan, le meurtrier présumé des deux journalistes de la chaine américaine de télévision WDBJ7, a publié la vidéo sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme de Bryce Williams.
Sur la dernière vidéo de l’utilisateur du compte Twitter @bryce_williams7, on peut voir le tireur brandir un pistolet visant la journaliste qui, souriante, est en train d’interviewer une autre femme en veste blanche.

Visiblement personne ne remarque l’arme brandie par le tireur, le caméraman lui tournant le dos pour filmer le paysage et la journaliste étant absorbée par son interview.

 Le tueur abaisse ensuite brièvement sa caméra ou son téléphone portable vers le sol, avant de tirer huit coups de feu en direction de la reporter. Les images montrent clairement la main du tueur vêtu d’une chemise bleue à carreaux, tenant le pistolet.
Des images chaotiques s’en suivent et la vidéo s’arrête. Ce compte Twitter a depuis été suspendu. Le tueur utilisait le nom de Bryce Williams pour son travail mais s’appelait en fait Vester Lee Flanigan et avait 41 ans, selon des médias locaux.

Côte d’Ivoire : 33 candidats dans la course à la Présidentielle, un record !

La course à la Présidentielle en Côte d’Ivoire fait rage. En tout 33 candidats dont trois femmes ont déposé leur candidature. Jamais le pays n’avait connu autant de candidats. Un record !

La course à la Présidentielle est lancée en Côte d’Ivoire. Bien que tous les observateurs soient unanimes sur le fait que le Président Alassane Ouattara, également en lice, est le favori du scrutin, pas moins de 33 candidats, dont trois femmes ont déposé leur dossier pour l’élection présidentielle du 25 octobre. Jamais en effet le pays n’avait connu autant de candidatures dans son histoire politique. Selon la Commission électorale indépendante ivoirienne (CEI), c’est un record car c’est la première fois que ce nombre pléthorique est atteint. Ouvert depuis le 4 août dernier, les candidats avaient jusqu’à mardi 17 h, heure locale, pour déposer leur candidature.

Bien qu’il y ait 33 candidats, il n’est pas sûr que tous puissent aller au bout de la Présidentielle. Chaque candidat doit en effet s’acquitter de la somme de 20 millions de Fcfa, en guise de caution. Pour le moment, parmi tous les candidats, seuls 14 se sont acquittés de cette somme. Sachant qu’ils n’ont que trois jours pour le faire. Dans le cas contraire, ils auront peu de chances de voir leur candidature validée.

Les principaux candidats dans le pays sont bien évidemment le chef de l’Etat sortant, Alassane Dramane Ouattara qui, à la tête du RDR, la coalition au pouvoir, est donné favori. Il y a aussi Pascal Affi N’Guessan, candidat du FPI, parti de l’ancien Président ivoirien emprisonné à la Haye, Laurent Gbagbo. Pascal Affi N’Guessan est toutefois contesté par une partie du FPI qui estime qu’il n’est pas le candidat légitime à la Présidentielle. Charles Konan Banny et Amara Essy du PDCI sont aussi en lice pour le fauteuil présidentiel.

De son côté, la CEI dispose désormais de 72 heures pour transmettre les dossiers de candidatures au Conseil constitutionnel ivoirien qui devra rendre public la liste définitive le 10 septembre, soit 45 jours avant le scrutin. En 2010, en effet, la CEI avait enregistré 20 candidatures à la Présidentielle contre beaucoup moins lors des années précédentes. Cette Présidentielle est cruciale pour la stabilisation du pays après la crise postélectorale de 2011 qui a fait 3 000 morts.

USA: Deux journalistes américains tués en direct à la télévision

Deux journalistes américains d’une chaîne de télévision locale ont été tués par balles en Virginie, mercredi, alors qu’ils réalisaient une interview en direct. Le tireur, grièvement blessé, a succombé à ses blessures à l’hôpital.

Ils étaient en train de réaliser une interview en direct dans la ville de Moneta, près de Roanoke en Virginie. Deux journalistes d’une chaîne de télévision locale de cet État de l’est-américain ont été tués par balles, mercredi 26 août, par un homme qui pourrait être un ancien collègue.

Le suspect, Vester Lee Flanagan, plus connu des téléspectateurs sous le pseudonyme de Bryce  Williams, est mort à l’hôpital quelques heures après le décès des deux journalistes. Il avait été retrouvé par la police grièvement blessé après avoir tenté de se suicider.

Sur les images filmées par le caméraman de WDBJ-TV Adam Ward, 27 ans, avant qu’il soit abattu, on entend d’abord des coups de feu, la caméra tombe ensuite au sol et filme les jambes du tireur, qui abat hors champ la journaliste Alison Parker, 24 ans, dont on entend seulement les cris.

La présentatrice du journal dans lequel intervenaient les deux journalistes reprend alors immédiatement l’antenne. “Je ne suis pas certaine de ce qui vient de se passer là-bas. Nous vous tiendrons au courant dès que nous saurons quels étaient ces sons”.

“C’était sa dernière matinale et nous fêtions ça”

“Nous avons établi grâce à l’aide de la police et de nos propres employés qu’Alison et Adam sont décédés ce matin peu après 6 h 45 quand les tirs ont été entendus”, a déclaré le directeur général de la chaîne, Jeffrey Marks, sur CNN.

Les deux journalistes tués étaient “chacun amoureux d’autres membres de l’équipe de WDBJ”, selon le directeur de la chaîne.

Un présentateur de la chaîne, Chris Hurst, a ainsi confié sur Twitter peu après les faits que lui et Alison Parker étaient “très amoureux”. Sur une photo de lui et de la victime, il écrit “nous venions juste d’emménager ensemble”, “je suis sonné”.

Côte d’Ivoire : 33 candidats dans la course à la Présidentielle, un record !

La course à la Présidentielle en Côte d’Ivoire fait rage. En tout 33 candidats dont trois femmes ont déposé leur candidature. Jamais le pays n’avait connu autant de candidats. Un record !

La course à la Présidentielle est lancée en Côte d’Ivoire. Bien que tous les observateurs soient unanimes sur le fait que le Président Alassane Ouattara, également en lice, est le favori du scrutin, pas moins de 33 candidats, dont trois femmes ont déposé leur dossier pour l’élection présidentielle du 25 octobre. Jamais en effet le pays n’avait connu autant de candidatures dans son histoire politique. Selon la Commission électorale indépendante ivoirienne (CEI), c’est un record car c’est la première fois que ce nombre pléthorique est atteint. Ouvert depuis le 4 août dernier, les candidats avaient jusqu’à mardi 17 h, heure locale, pour déposer leur candidature.

Bien qu’il y ait 33 candidats, il n’est pas sûr que tous puissent aller au bout de la Présidentielle. Chaque candidat doit en effet s’acquitter de la somme de 20 millions de Fcfa, en guise de caution. Pour le moment, parmi tous les candidats, seuls 14 se sont acquittés de cette somme. Sachant qu’ils n’ont que trois jours pour le faire. Dans le cas contraire, ils auront peu de chances de voir leur candidature validée.

Les principaux candidats dans le pays sont bien évidemment le chef de l’Etat sortant, Alassane Dramane Ouattara qui, à la tête du RDR, la coalition au pouvoir, est donné favori. Il y a aussi Pascal Affi N’Guessan, candidat du FPI, parti de l’ancien Président ivoirien emprisonné à la Haye, Laurent Gbagbo. Pascal Affi N’Guessan est toutefois contesté par une partie du FPI qui estime qu’il n’est pas le candidat légitime à la Présidentielle. Charles Konan Banny et Amara Essy du PDCI sont aussi en lice pour le fauteuil présidentiel.

De son côté, la CEI dispose désormais de 72 heures pour transmettre les dossiers de candidatures au Conseil constitutionnel ivoirien qui devra rendre public la liste définitive le 10 septembre, soit 45 jours avant le scrutin. En 2010, en effet, la CEI avait enregistré 20 candidatures à la Présidentielle contre beaucoup moins lors des années précédentes. Cette Présidentielle est cruciale pour la stabilisation du pays après la crise postélectorale de 2011 qui a fait 3 000 morts.

USA: Deux journalistes américains tués en direct à la télévision

Deux journalistes américains d’une chaîne de télévision locale ont été tués par balles en Virginie, mercredi, alors qu’ils réalisaient une interview en direct. Le tireur, grièvement blessé, a succombé à ses blessures à l’hôpital.

Ils étaient en train de réaliser une interview en direct dans la ville de Moneta, près de Roanoke en Virginie. Deux journalistes d’une chaîne de télévision locale de cet État de l’est-américain ont été tués par balles, mercredi 26 août, par un homme qui pourrait être un ancien collègue.

Le suspect, Vester Lee Flanagan, plus connu des téléspectateurs sous le pseudonyme de Bryce  Williams, est mort à l’hôpital quelques heures après le décès des deux journalistes. Il avait été retrouvé par la police grièvement blessé après avoir tenté de se suicider.

Sur les images filmées par le caméraman de WDBJ-TV Adam Ward, 27 ans, avant qu’il soit abattu, on entend d’abord des coups de feu, la caméra tombe ensuite au sol et filme les jambes du tireur, qui abat hors champ la journaliste Alison Parker, 24 ans, dont on entend seulement les cris.

La présentatrice du journal dans lequel intervenaient les deux journalistes reprend alors immédiatement l’antenne. “Je ne suis pas certaine de ce qui vient de se passer là-bas. Nous vous tiendrons au courant dès que nous saurons quels étaient ces sons”.

“C’était sa dernière matinale et nous fêtions ça”

“Nous avons établi grâce à l’aide de la police et de nos propres employés qu’Alison et Adam sont décédés ce matin peu après 6 h 45 quand les tirs ont été entendus”, a déclaré le directeur général de la chaîne, Jeffrey Marks, sur CNN.

Les deux journalistes tués étaient “chacun amoureux d’autres membres de l’équipe de WDBJ”, selon le directeur de la chaîne.

Un présentateur de la chaîne, Chris Hurst, a ainsi confié sur Twitter peu après les faits que lui et Alison Parker étaient “très amoureux”. Sur une photo de lui et de la victime, il écrit “nous venions juste d’emménager ensemble”, “je suis sonné”.

Soudan du Sud : le Président Salva Kiir signe l’accord de paix en dépit de “sérieuses réserves”

Le Président Salva Kiir a signé ce mercredi l’accord de paix censé mettre fin au conflit au Soudan du Sud, émettant toutefois de “sérieuses réserves”.

Enfin un accord de paix signé pour de bon au Soudan du Sud ? Rien n’est moins sûr. Après avoir hésité et demander un délai supplémentaire, le Président Salva Kiir a finalement signé ce mercredi un énième accord de paix censé mettre fin à vingt mois de conflit avec la rébellion menée par l’ancien vice-président Riek Machar. Un accord toutefois signé en dépit des “sérieuses réserves” qu’il avait évoquées un peu plus tôt. « La paix que nous signons aujourd’hui contient tellement de choses que nous devons rejeter. Ignorer de telles réserves ne serait pas dans l’intérêt d’une paix juste et durable », selon Salva Kiir, dénonçant des “dispositions néfastes” de l’accord, avant de signer le document devant les dirigeants de la région.

Le chef de la rébellion, Riek Machar, a quant à lui déjà signé l’accord la semaine dernière dans la capitale éthiopienne, Addis-Abéba. Le conflit fait toujours rage au Soudan du Sud qui a fait des milliers de morts déjà. Il oppose le chef d’Etat sud soudanais Salva Kiir et son ancien vice-président Riek Machar depuis janvier 2013. Les deux responsables luttent tous les deux pour le pouvoir. En attendant, se sont les populations qui payent le plus lourd tribut de cette lutte acharnée pour le pouvoir qui a ensanglanté le pays. Des milliers de personnes ont été contraintes de se déplacer. De nombreuses ONG sur place parlent d’un conflit oublié et dénoncent une grave crise humanitaire. Sans compter les risques de maladies, telles que le choléra, qui pourraient s’abattrent sur le pays.

Les humanitaires pas épargnés

Sans compter que les travailleurs humanitaires ne sont pas non plus épargnés par le conflit. La France a en effet mardi condamné l’assassinat de deux employés de Médecins sans Frontières au Soudan du Sud, adressant ses condoléances aux familles des victimes.Toute la lumière doit être faite sur cet acte odieux, dont les responsables doivent être traduits en justice, selon Paris, soulignant que dans un contexte marqué par une aggravation constante de la situation humanitaire dans le pays, il est inacceptable que les acteurs humanitaires continuent de subir des attaques délibérées et de voir leur action entravée. La France a également rappellé son attachement au respect du droit international humanitaire ainsi qu’au travail des acteurs humanitaires et à leur protection, en toutes circonstances.

En attendant, dans le silence le plus complet de la communauté internationale, le sang continue de se répandre dans le pays. D’autant que cet nouvel accord de paix signé entre les belligérants ne garanti pas un cessez-le-feu ni l’arrêt des violations des droits de l’Homme, régulièrement commises par les deux parties et constamment dénoncées par l’ONU.

Soudan du Sud : le Président Salva Kiir signe l’accord de paix en dépit de “sérieuses réserves”

Le Président Salva Kiir a signé ce mercredi l’accord de paix censé mettre fin au conflit au Soudan du Sud, émettant toutefois de “sérieuses réserves”.

Enfin un accord de paix signé pour de bon au Soudan du Sud ? Rien n’est moins sûr. Après avoir hésité et demander un délai supplémentaire, le Président Salva Kiir a finalement signé ce mercredi un énième accord de paix censé mettre fin à vingt mois de conflit avec la rébellion menée par l’ancien vice-président Riek Machar. Un accord toutefois signé en dépit des “sérieuses réserves” qu’il avait évoquées un peu plus tôt. « La paix que nous signons aujourd’hui contient tellement de choses que nous devons rejeter. Ignorer de telles réserves ne serait pas dans l’intérêt d’une paix juste et durable », selon Salva Kiir, dénonçant des “dispositions néfastes” de l’accord, avant de signer le document devant les dirigeants de la région.

Le chef de la rébellion, Riek Machar, a quant à lui déjà signé l’accord la semaine dernière dans la capitale éthiopienne, Addis-Abéba. Le conflit fait toujours rage au Soudan du Sud qui a fait des milliers de morts déjà. Il oppose le chef d’Etat sud soudanais Salva Kiir et son ancien vice-président Riek Machar depuis janvier 2013. Les deux responsables luttent tous les deux pour le pouvoir. En attendant, se sont les populations qui payent le plus lourd tribut de cette lutte acharnée pour le pouvoir qui a ensanglanté le pays. Des milliers de personnes ont été contraintes de se déplacer. De nombreuses ONG sur place parlent d’un conflit oublié et dénoncent une grave crise humanitaire. Sans compter les risques de maladies, telles que le choléra, qui pourraient s’abattrent sur le pays.

Les humanitaires pas épargnés

Sans compter que les travailleurs humanitaires ne sont pas non plus épargnés par le conflit. La France a en effet mardi condamné l’assassinat de deux employés de Médecins sans Frontières au Soudan du Sud, adressant ses condoléances aux familles des victimes.Toute la lumière doit être faite sur cet acte odieux, dont les responsables doivent être traduits en justice, selon Paris, soulignant que dans un contexte marqué par une aggravation constante de la situation humanitaire dans le pays, il est inacceptable que les acteurs humanitaires continuent de subir des attaques délibérées et de voir leur action entravée. La France a également rappellé son attachement au respect du droit international humanitaire ainsi qu’au travail des acteurs humanitaires et à leur protection, en toutes circonstances.

En attendant, dans le silence le plus complet de la communauté internationale, le sang continue de se répandre dans le pays. D’autant que cet nouvel accord de paix signé entre les belligérants ne garanti pas un cessez-le-feu ni l’arrêt des violations des droits de l’Homme, régulièrement commises par les deux parties et constamment dénoncées par l’ONU.

France: fusillade dans un camp de gens du voyage, quatre morts

Une fusillade est survenue mardi dans un camp de gens du voyage à Roye (Somme), tuant quatre personnes, dont un bébé de six mois et un gendarme. Trois blessés graves sont également à déplorer. Un homme est entré dans le campement et «a tué froidement un bébé de six mois, une femme et un homme», a précisé le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. Le tireur a été blessé lors de l’intervention des forces de l’ordre et a été hospitalisé. Un enfant de trois ans figure au nombre des blessés a précisé le ministre.

La fusillade a eu lieu en pleine journée. Vers 16h30, un homme muni d’un fusil de chasse pénètre dans une aire de gens du voyage. Il ouvre le feu et tue trois personnes. Un homme âgé d’une soixantaine d’années, une femme, et un bébé de six mois. Tous appartiennent à la même famille.

L’auteur des tirs blesse également un enfant de trois ans ainsi que deux gendarmes arrivés après la fusillade. L’un d’entre eux est décédé des suites de ses blessures. L’enfant gravement blessé a été mis sous assistance ventilatoire, selon la préfecture. « C’est une affaire absolument dramatique et qui suscite dans la Somme, en France et au ministère de l’Intérieur une considérable émotion », a déclaré le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve à la presse.

Selon des premiers éléments recueillis sur place, une violente querelle aurait éclaté au sein du camp de gens du voyage, situé tout près de l’autoroute A1. Le procureur d’Amiens Bernard Farret, a indiqué que l’homme appartenait à la communauté des gens du voyage, et qu’il était visiblement en état d’ébriété au moment des faits. Quant au motif qui ont poussé le tireur à agir, le chef du parquet reste prudent. « On ne peut pas parler d’un règlement de compte mais d’une agression » a t il précisé.

Tensions

La situation sur place était extrêmement tendue, des gens du voyage exigeant de pouvoir rentrer dans le camp dont les forces de l’ordre, venus avec des chiens, leur interdisaient l’accès.

Une voiture a même tenté de forcer un barrage, selon un adjoint au maire de Roye. Des gens du voyage ne résidant pas le camp ont accouru sur place après les coups de feu, ce qui a fait monter la tension. Le préfet et le procureur de la République se sont rendus sur place et M. Cazeneuve a demandé au directeur général de la gendarmerie de se rendre sur place.

La communauté locale des gens du voyage devait être reçue par le procureur de la République. En attendant, la tension était extrême. Tout le secteur a été bouclé et les journalistes tenus à l’extérieur d’un périmètre. Des journalistes de télévision, notamment, ont été pris à partie et menacé par des gens du voyage.

Selon la Préfecture de la Somme, une quarantaine de gens du voyage vit sur ce camp depuis cinq ans sans qu’aucun incident ne se soit jamais produit.

Présidentielle ivoirienne: tous les «grands» candidats seront présents

Les inscriptions à la Commission électorale indépendante ivoirienne (CEI) sont closes depuis hier en fin d’après-midi, mardi 25 août, à Abidjan. Tous ceux qui prétendent présider aux destinées du pays le 25 octobre prochain lors de la présidentielle sont inscrits auprès de la CEI. Parmi les «grands» candidats, il ne manque personne.

Alassane Ouattara, président sortant, aura été le deuxième à déposer son dossier de candidature le mercredi 5 août. Une candidature au nom du RHDP qui regroupe son parti le RDR, mais aussi le PDCI d’Henri Konan Bédié. Bédié qui dès septembre a appelé à l’union sacrée derrière un seul candidat lors du fameux appel de Daoukro.

On compte également dans les rangs du Rassemblement houphouëtiste pour la paix et le développement l’UPDCI, le MFA et l’UPCI. Une coalition de la majorité qui fait figure de favori dans la course à la présidence, si l’on s’en tient à la seule règle arithmétique des résultats du premier tour de 2010.

Mais l’arithmétique, en Côte d’Ivoire comme partout ailleurs, a ses raisons que la politique peut parfois ignorer. Ainsi, dans l’opposition, le FPI même divisé de Pascal Affi Nguessan compte bien jouer les trouble-fête dans le plébiscite que Ouattara a appelé de ses vœux.

L’autre groupe d’opposition de la CNC (Coalition nationale pour le changement) compte des challengers de poids comme Charles Konan-Banny, ancien Premier ministre en rupture de ban avec le PDCI, Kouadio Konan Bertin, enfant terrible du PDCI et plein de verve quand il s’agit de dénoncer l’appel de Daoukro de son aîné Konan Bedié, ou encore Essy Amara, « indépendant » qui joue la carte de l’expérience pour avoir été à de hautes fonctions internationales.

Ajoutons au sein de l’opposition Mamadou Coulibaly, dirigeant du Lider, ancien président de l’Assemblée nationale. Comme ses autres compagnons de l’opposition, il pourrait récolter une part des suffrages des mécontents du premier quinquennat Ouattara.

La question étant de savoir si toutes ces voix cumulées suffiront à contrarier le projet du chef de l’Etat d’être réélu dès le premier tour le 25 octobre.