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vendredi 15 mai 2015

Jean Pliya écrivain béninois est décédé

Jean Pliya est un écrivain béninois né en 1931 à Djougou au Bénin. Il est originaire de Abomey et était professeur d’histoire géographie. Il exerça ce métier à l’Université nationale du Bénin (UNB), en France, au Togo et à l’université du Niger.

Ancien recteur de l’UNB, il a occupé plusieurs fonctions publiques. Il a été directeur de cabinet du ministre de l’éducation nationale de 1961 à 1963, ministre de l’information et du tourisme en 1963, directeur de cabinet du général Soglo, puis député d’Abomey.

Jean PLIYA est né le 21 juillet 1931 à Djougou, au Bénin. Il est marié et père de 7 enfants.

Ses études secondaires commencées en 1946 au Bénin et en Côte d’Ivoire se poursuivent à l’Université de Dakar et de Toulouse. Il obtient sa license de géographie en 1955, puis son DES en 1957, année où il passe son CAPES et devient Professeur certifié d’Histoire et de Géographie.

En 1976, sa thèse de doctorat en 3e cycle de Géographie sur « La pêche continentale et maritime dans le Sud-Ouest de la République du Bénin », lui vaut une mention Très Bien et les félicitations du Jury.

Une carrière d’enseignant

Il enseigne l’Histoire et la Géographie de 1957 à 1969 en France (à Cahors et à Lyon) et au Bénin (à Porto-Novo et à Cotonou).

Il est Assistant de Géographie de 1969 à 1972 à l’Université du Bénin au Togo, puis de 1972 à 1976 à l’Université Nationale du Bénin. Il est Maître Assitant depuis 1976.
De 1983 à 1991, il enseigne la Géographie tropicale et économique à l’Université de Niamey (Niger).

Des activités politiques et administratives

Rentré au Bénin à la veille de l’Indépendance, il participe à la vie politique  et aministrative de son pays.

  • Directeur de Cabinet du Ministre de l’Education Nationale de 1960 à 1963.
  • Ministre de l’Information et du Tourisme, 1963.
  • Député à l’Assemblée Nationale et 1er secrétaire de l’Assemblée de 1964 à 1967.
  • Vice-Doyen de la Factulté des Lettres et Sciences humaines de l’ Université Nationale du Bénin, de 1972 à 1974.
  • Vice Recteur de l’Université Nationale du Bénin, de 1975 à 1981.
  • Recteur de l’Université Nationale du Bénin de 1981 à 1983.
  • Consultant au Ministère du Développement rural et de la Coopération de 1976 à 1980.

Une participation active à L’U.N.E.S.C.O.

  • Membre de la Commission Internationale de Réflexion sur le Développement futur de l’Education,UNESCO, Paris de 1979 à 1981.
  • Membre titulaire du Conseil d’Administration et du Comité Permanent de l’Institut de l’UNESCOpour l’Education (Hambourg), de 1980 à 1983.
  • Vice-Président du Bureau Béninois de coordination du NEIDA (Réseau d’innovations éducatives pour le Développement), de 1976 à 1982.

Des prix et des distinctions

  • Médaille Vermeil du Mérite du Bénin – 1er août 1962
  • Pour l’ARBRE FETICHE :  Prix de la meilleure Nouvelle africaine, en 1963, à Paris.
  • Pour KONDO LE REQUIN : Grand Prix de Littérature d’Afrique Noire, à Paris, en 1967.
  • Pour la SECRETAIRE PARTICULIERE : 2éme prix du Concours Radiophonique de l’OCORA, à Paris, en 1967.
  • Dans l’ORDRE FRANÇAIS DES ARTS ET LETTRES, Jean PLIYA a été nommé Chevalier le 21 janvier 1974, puis officier le 19 septembre 1981

Parcours et engagement religieux

  • Responsable de la J.E.C (Jeunesse Etudiante Chrétienne) et de l’Action Catholique des familles) – Université de Toulouse – France .
  • Représentant de l’Afrique comme laic au Synode des évêques d’Afrique et de Madagascar – 1994 – Rome.
  • Responsable National du Renouveau Charismatique Catholique au Bénin.
  • Évangélisateur et Prédicateur (Sénégal, Guinée, Mali, Niger, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Togo, Gabon, Centrafrique, Cameroun), en Europe (Belgique, Luxembourg, Italie, Suisse, France), en Amérique et dans les îles (Ile de la réunion, Guyane française, Martinique).

 

Jean Pliya écrivain béninois est décédé

Jean Pliya est un écrivain béninois né en 1931 à Djougou au Bénin. Il est originaire de Abomey et était professeur d’histoire géographie. Il exerça ce métier à l’Université nationale du Bénin (UNB), en France, au Togo et à l’université du Niger.

Ancien recteur de l’UNB, il a occupé plusieurs fonctions publiques. Il a été directeur de cabinet du ministre de l’éducation nationale de 1961 à 1963, ministre de l’information et du tourisme en 1963, directeur de cabinet du général Soglo, puis député d’Abomey.

Jean PLIYA est né le 21 juillet 1931 à Djougou, au Bénin. Il est marié et père de 7 enfants.

Ses études secondaires commencées en 1946 au Bénin et en Côte d’Ivoire se poursuivent à l’Université de Dakar et de Toulouse. Il obtient sa license de géographie en 1955, puis son DES en 1957, année où il passe son CAPES et devient Professeur certifié d’Histoire et de Géographie.

En 1976, sa thèse de doctorat en 3e cycle de Géographie sur « La pêche continentale et maritime dans le Sud-Ouest de la République du Bénin », lui vaut une mention Très Bien et les félicitations du Jury.

Une carrière d’enseignant

Il enseigne l’Histoire et la Géographie de 1957 à 1969 en France (à Cahors et à Lyon) et au Bénin (à Porto-Novo et à Cotonou).

Il est Assistant de Géographie de 1969 à 1972 à l’Université du Bénin au Togo, puis de 1972 à 1976 à l’Université Nationale du Bénin. Il est Maître Assitant depuis 1976.
De 1983 à 1991, il enseigne la Géographie tropicale et économique à l’Université de Niamey (Niger).

Des activités politiques et administratives

Rentré au Bénin à la veille de l’Indépendance, il participe à la vie politique  et aministrative de son pays.

  • Directeur de Cabinet du Ministre de l’Education Nationale de 1960 à 1963.
  • Ministre de l’Information et du Tourisme, 1963.
  • Député à l’Assemblée Nationale et 1er secrétaire de l’Assemblée de 1964 à 1967.
  • Vice-Doyen de la Factulté des Lettres et Sciences humaines de l’ Université Nationale du Bénin, de 1972 à 1974.
  • Vice Recteur de l’Université Nationale du Bénin, de 1975 à 1981.
  • Recteur de l’Université Nationale du Bénin de 1981 à 1983.
  • Consultant au Ministère du Développement rural et de la Coopération de 1976 à 1980.

Une participation active à L’U.N.E.S.C.O.

  • Membre de la Commission Internationale de Réflexion sur le Développement futur de l’Education,UNESCO, Paris de 1979 à 1981.
  • Membre titulaire du Conseil d’Administration et du Comité Permanent de l’Institut de l’UNESCOpour l’Education (Hambourg), de 1980 à 1983.
  • Vice-Président du Bureau Béninois de coordination du NEIDA (Réseau d’innovations éducatives pour le Développement), de 1976 à 1982.

Des prix et des distinctions

  • Médaille Vermeil du Mérite du Bénin – 1er août 1962
  • Pour l’ARBRE FETICHE :  Prix de la meilleure Nouvelle africaine, en 1963, à Paris.
  • Pour KONDO LE REQUIN : Grand Prix de Littérature d’Afrique Noire, à Paris, en 1967.
  • Pour la SECRETAIRE PARTICULIERE : 2éme prix du Concours Radiophonique de l’OCORA, à Paris, en 1967.
  • Dans l’ORDRE FRANÇAIS DES ARTS ET LETTRES, Jean PLIYA a été nommé Chevalier le 21 janvier 1974, puis officier le 19 septembre 1981

Parcours et engagement religieux

  • Responsable de la J.E.C (Jeunesse Etudiante Chrétienne) et de l’Action Catholique des familles) – Université de Toulouse – France .
  • Représentant de l’Afrique comme laic au Synode des évêques d’Afrique et de Madagascar – 1994 – Rome.
  • Responsable National du Renouveau Charismatique Catholique au Bénin.
  • Évangélisateur et Prédicateur (Sénégal, Guinée, Mali, Niger, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Togo, Gabon, Centrafrique, Cameroun), en Europe (Belgique, Luxembourg, Italie, Suisse, France), en Amérique et dans les îles (Ile de la réunion, Guyane française, Martinique).

 

Le président Pierre Nkurunziza de retour au palais présidentiel, après l’échec du coup d’État

Après l’échec du putsch au Burundi, Pierre Nkurunziza est rentré, vendredi, au palais présidentiel et devrait s’adresser à la nation, tandis que les manifestations des opposants à un troisième mandat du chef d’État ont repris à Bujumbura.

Alors que la tentative de coup d’État a échoué au Burundi, un porte-parole de la présidence a annoncé vendredi 15 mai, en début d’après-midi, le retour du chef de l’État dans le palais présidentiel. Pierre Nkurunziza devrait s’adresser à la nation burundaise dans la journée. “On doit s’attendre à ce qu’il appelle la nation au calme, à la paix et à l’unité et surtout que la population puisse se préparer sereinement pour les élections”, a déclaré sur France 24 Gervais Abayeho, un de ses portes-paroles.

“Le président demande à tout Burundais qui aurait des réclamations à faire, de le faire par le dialogue et de ne pas recourir à la violence”, a-t-il ajouté, alors que des manifestations ont repris vendredi. La présence massive de l’armée dans les rues de Bujumbura n’a en effet pas découragé les protestataires.

Quelques heures à peine après la reddition des putschistes et l’arrestation de ses principaux leaders – celle du général Niyombaré demeurant incertaine -, un journaliste de l’AFP a vu la police disperser, à coups de tir de sommation, des centaines de manifestants dans les rues du quartier périphérique de Musaga, dans le sud de la capitale, rassemblés par groupes de quelques dizaines autour de barricades.

Le président Pierre Nkurunziza de retour au palais présidentiel, après l’échec du coup d’État

Après l’échec du putsch au Burundi, Pierre Nkurunziza est rentré, vendredi, au palais présidentiel et devrait s’adresser à la nation, tandis que les manifestations des opposants à un troisième mandat du chef d’État ont repris à Bujumbura.

Alors que la tentative de coup d’État a échoué au Burundi, un porte-parole de la présidence a annoncé vendredi 15 mai, en début d’après-midi, le retour du chef de l’État dans le palais présidentiel. Pierre Nkurunziza devrait s’adresser à la nation burundaise dans la journée. “On doit s’attendre à ce qu’il appelle la nation au calme, à la paix et à l’unité et surtout que la population puisse se préparer sereinement pour les élections”, a déclaré sur France 24 Gervais Abayeho, un de ses portes-paroles.

“Le président demande à tout Burundais qui aurait des réclamations à faire, de le faire par le dialogue et de ne pas recourir à la violence”, a-t-il ajouté, alors que des manifestations ont repris vendredi. La présence massive de l’armée dans les rues de Bujumbura n’a en effet pas découragé les protestataires.

Quelques heures à peine après la reddition des putschistes et l’arrestation de ses principaux leaders – celle du général Niyombaré demeurant incertaine -, un journaliste de l’AFP a vu la police disperser, à coups de tir de sommation, des centaines de manifestants dans les rues du quartier périphérique de Musaga, dans le sud de la capitale, rassemblés par groupes de quelques dizaines autour de barricades.

Devenir patron : du rêve à la réalité

En Afrique plus qu’ailleurs, les patrons ont la cote. Normal, créer sa société est souvent le seul moyen de décrocher un emploi. Mais rarement de faire fortune…

Si en France les patrons ont parfois le sentiment d’être pris pour des “pigeons”, malmenés par la presse et mal-aimés par leurs concitoyens, en Afrique la donne est bien différente. Selon le “Rapport mondial sur l’entrepreneuriat” concernant 73 pays, dont l’Angola, le Botswana, le Cameroun, le Burkina Faso et l’Afrique du Sud en 2014, les Africains seraient, toutes régions confondues, ceux qui ont la meilleure opinion des chefs d’entreprise.

Créer sa société est vu “comme un bon choix de carrière dans la plupart des économies africaines passées au crible, contrairement à ce que l’on observe en Europe”, notent les auteurs de l’étude, qui constatent un intérêt marqué des médias locaux pour les success-stories entrepreneuriales.Naturellement, c’est aussi en Afrique que le taux de “jeunes” entrepreneurs, c’est-à-dire les adultes de 18 à 64 ans sur le point de démarrer ou gérant leur entreprise depuis moins de trois ans et demi, est le plus élevé.

Il est de 37,4 % au Cameroun, de 35,5 % en Ouganda et de 32,8 % au Botswana. Dans les pays examinés par l’étude, seul l’Équateur (32,6 %) fait aussi bien. À titre de comparaison, ce taux est de 7,8 % dans l’Union européenne. Il apparaît donc clairement qu’en Afrique le manque de débouchés dans le secteur formel pousse un certain nombre d’individus à se lancer. Si les hommes sont plus nombreux, l’écart entre les deux sexes est proportionnellement moins grand que dans les autres régions.

Devenir patron : du rêve à la réalité

En Afrique plus qu’ailleurs, les patrons ont la cote. Normal, créer sa société est souvent le seul moyen de décrocher un emploi. Mais rarement de faire fortune…

Si en France les patrons ont parfois le sentiment d’être pris pour des “pigeons”, malmenés par la presse et mal-aimés par leurs concitoyens, en Afrique la donne est bien différente. Selon le “Rapport mondial sur l’entrepreneuriat” concernant 73 pays, dont l’Angola, le Botswana, le Cameroun, le Burkina Faso et l’Afrique du Sud en 2014, les Africains seraient, toutes régions confondues, ceux qui ont la meilleure opinion des chefs d’entreprise.

Créer sa société est vu “comme un bon choix de carrière dans la plupart des économies africaines passées au crible, contrairement à ce que l’on observe en Europe”, notent les auteurs de l’étude, qui constatent un intérêt marqué des médias locaux pour les success-stories entrepreneuriales.Naturellement, c’est aussi en Afrique que le taux de “jeunes” entrepreneurs, c’est-à-dire les adultes de 18 à 64 ans sur le point de démarrer ou gérant leur entreprise depuis moins de trois ans et demi, est le plus élevé.

Il est de 37,4 % au Cameroun, de 35,5 % en Ouganda et de 32,8 % au Botswana. Dans les pays examinés par l’étude, seul l’Équateur (32,6 %) fait aussi bien. À titre de comparaison, ce taux est de 7,8 % dans l’Union européenne. Il apparaît donc clairement qu’en Afrique le manque de débouchés dans le secteur formel pousse un certain nombre d’individus à se lancer. Si les hommes sont plus nombreux, l’écart entre les deux sexes est proportionnellement moins grand que dans les autres régions.

Le siège de la CEMAC va revenir à Bangui

La Cemac va rétablir d’ici un mois son siège dans la capitale centrafricaine, à la suite de l’accord de démobilisation des milices conclu dimanche dernier.

La Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) va rétablir d’ici un mois son siège à Bangui, à la suite de l’accord de démobilisation des milices conclu dimanche dernier en République centrafricaine.

Les combats en Centrafrique entre miliciens chrétiens “anti-balaka” et ex-rebelles de la Séléka, majoritairement musulmans, avaient conduit il y a plus d’un an la CEMAC à installer son siège à Libreville, la capitale gabonaise.

“D’ici un mois, la commission (de la CEMAC) et les services essentiels seront de nouveau installés à Bangui”, a dit Pierre Moussa, le président de la commission.

Accord

La Cemac comprend le Cameroun, la République centrafricaine, le Tchad, la République du Congo, la Guinée équatoriale et le Gabon. Les ex-rebelles centrafricains de la Séléka et leurs rivaux anti-balaka ont conclu dimanche 10 mai à Bangui un accord de désarmement, de démobilisation et de réinsertion.

Le texte a été signé avec le ministère de la Défense dans le cadre du Forum de Bangui organisé pour tourner la page du conflit qui a fait plusieurs milliers de morts et plus d’un million de déplacées depuis 2013.

Le siège de la CEMAC va revenir à Bangui

La Cemac va rétablir d’ici un mois son siège dans la capitale centrafricaine, à la suite de l’accord de démobilisation des milices conclu dimanche dernier.

La Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) va rétablir d’ici un mois son siège à Bangui, à la suite de l’accord de démobilisation des milices conclu dimanche dernier en République centrafricaine.

Les combats en Centrafrique entre miliciens chrétiens “anti-balaka” et ex-rebelles de la Séléka, majoritairement musulmans, avaient conduit il y a plus d’un an la CEMAC à installer son siège à Libreville, la capitale gabonaise.

“D’ici un mois, la commission (de la CEMAC) et les services essentiels seront de nouveau installés à Bangui”, a dit Pierre Moussa, le président de la commission.

Accord

La Cemac comprend le Cameroun, la République centrafricaine, le Tchad, la République du Congo, la Guinée équatoriale et le Gabon. Les ex-rebelles centrafricains de la Séléka et leurs rivaux anti-balaka ont conclu dimanche 10 mai à Bangui un accord de désarmement, de démobilisation et de réinsertion.

Le texte a été signé avec le ministère de la Défense dans le cadre du Forum de Bangui organisé pour tourner la page du conflit qui a fait plusieurs milliers de morts et plus d’un million de déplacées depuis 2013.

Promotion du dialogue interreligieux en Afrique : Cotonou accueille un symposium international du 26 au 28 mai 2015

Du 26 au 28 mai 2015, le Bénin accueillera un symposium international sur ” L’Initiative Africaine d’Education à la Paix et au Développement par le Dialogue Interreligieux et Interculturel”.

En prélude à cette importante rencontre de promotion du dialogue interreligieux en Afrique, le Professeur Albert Tévoèdjrè, initiateur du projet, a rencontré, mercredi dernier, les acteurs de la presse, à la salle Fleuve Jaune du Ministère des Affaires Etrangères, pour un échange autour de l’esprit du symposium.

” L’Initiative Africaine d’Education à la Paix et au Développement par le Dialogue Interreligieux et Interculturel”. C’est l’intitulé du projet initié par le Professeur Albert Tévoèdjrè qui fera l’objet d’un symposium international qui se tiendra du 26 au 28 mai 2015. En prélude à cet événement de grande envergure qui mobilisera près de 200 participants en provenance de tous les continents, le Professeur Albert Tévoèdjrè, entouré de l’ancien premier ministre du Mali DIANGO CISSOKO, du Directeur de l’UNESCO –AFRIQUE, YDO TAO, a rencontré les acteurs de la presse afin de présenter le projet. Organisé sous le patronage du président de la République, BONI YAYI, et sous la tutelle du Ministre d’Etat chargé de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique, ce symposium international veut s’appuyer sur le dialogue interreligieux et interculturel pour tisser la paix autour de préoccupations concrètes de développement et de la lutte contre la pauvreté. Pour le professeur Albert Tévoèdjrè, cette initiative du dialogue interreligieux et interculturel vise à promouvoir une paix durable en Afrique en faisant du dialogue interreligieux et interculturel une priorité, avec le Bénin comme point d’appui. Mieux, Albert Tévoèdjrè explique qu’il s’agira d’établir des rapports de confiance entre adeptes de religions diverses en vue de “meilleures connaissances et enrichissements conséquents” des différences respectives pour des actions concertées et ainsi mieux construire ensemble une société de développement et de paix. Il ne s’agira plus cette fois-ci d’un dialogue interreligieux sans emprise directe sur le “vivre ensemble” des adeptes des confessions religieuses, mais d’un processus interconfessionnel qui mobilise les ardeurs autour de tâches concrètes de développement reconnues prioritaires par tous.

Il faut dire que l’initiative africaine portée par le gouvernement béninois bénéficie de nombreux soutiens dont ceux du PNUD, de l’UNESCO, de l’UNAOC, de l’ONU, de la CEDEAO et de l’UA. Ainsi le Bénin offre sa disponibilité pour devenir avec le soutien de la communauté internationale “Promoteur de la paix par un autre chemin”. Un engouement important autour de cet symposium pour faire de la paix une contrainte morale a suscité déjà un réseau international de parlementaires africains pour “la paix par le dialogue interreligieux et interculturel pour veiller à l’inscription dans la loi de finances de chaque Etat des moyens de soutien nécessaires à la réalisation de l’objectif visé.

Soulignons la symbolique de la date de lancement du symposium qu’est le 26 mai qui rappelle l’an 1 de l’acceptation de l’invitation du Pape François de messieurs Mahmoud ABBAS et Shimon PERES de prier avec lui à Rome pour une paix juste et durable et celui du jour de cette rencontre le 13 mai, pour rendre hommage au Cardinal Bernardin GANTIN, un homme au service de tous et artisan de la paix. En somme cette rencontre a permis aux acteurs de la presse de s’imprégner du projet afin de donner à l’initiative africaine l’écho qu’il mérite pour un succès porteur d’actions nouvelles de mobilisation pour la paix par l’éducation à la tolérance, au dialogue et aux actions communes de solidarités sociales et de vrai développement.

 

Affaire PPEA-II/Pays-Bas : les fautifs seront punis et rembourseront les fonds détournés – See more at: http://ift.tt/1E8ZzDI

L’affaire relative au Programme Pluriannuel d’appui au secteur Eau et Assainissement (PPEA-II) continue de faire des vagues.

La dernière en date est la démission du ministre en charge de l’eau, Barthélémy Dahoga Kassa. Dans un communiqué de la Présidence de la République, le Chef de l’Etat a rassuréle peuple béninois et de tous les partenaires techniques et financiers que des sanctions exemplaires seront prises à l’encontre de quiconque sera impliqué dans la confirmation des graves irrégularités par le cabinet international d’audit d’investigation dont les travaux démarreront sans délai. Ceux que le cabinet mettra en cause seront contraints de rembourser les fonds détournés sans exclure les poursuites judiciaires.
Communiqué de la Présidence de la République

L’audit du projet «Programme Pluriannuel d’appui au secteur Eau et Assainissement (PPEA-II)» vient de connaitre sa 7ème édition. Si les six (06) précédentes n’ont donné lieu à aucune observation particulière, la dernière en date réalisée par le cabinet FIDUCIA Consulting Group a mis en exergue de graves irrégularités au vu desquelles un délai de dix (10) jours a été accordé aux structures auditées pour faire leurs contre observations.

Le rapport issu de l’audit, transmis aux autorités des Pays-Bas a fait l’objet d’un débat au parlement Néerlandais puis remis aux autorités béninoises par le canal de l’Ambassade du Bénin.

Il est à souligner que l’audit ainsi réalisé a un caractère général ne permettant pas en effet de situer les responsables en matière des irrégularités constatées. Aussi, après une séance de travail avec le personnel des structures concernées, en présence des Ministres en charge de l’Economie, de l’Energie et de l’Eau, du Développement et de l’Inspecteur Général d’Etat, tout le personnel du projet et certains cadres du Ministèreont été mis à la disposition de la BrigadeEconomique et Financière(BEF)pour audition aux fins de mieux comprendre le dossier.

Dans la lettre de saisine des autorités béninoises, les autorités Néerlandaises ont informé de la décision de suspension de l’assistance des Pays-Bas en faveur de notre pays. La reprise éventuelle de cette assistance est conditionnée par la prise par le Bénin des mesures suivantes :

1- les responsabilités politiques pour les actions de malversations devront être assumées ;

2- la réalisation d’un audit d’investigation sur les faits graves ainsi révélés; lequel devra être exécuté par un cabinet spécialisé de réputation internationale dont les termes de référence et la sélection seront soumis à l’appréciation du Gouvernement des Pays-Bas qui demande aussi à être associé à toutes les étapes de l’audit ;

3- la situation des responsabilités légales à tous les niveaux et la prise des mesures appropriées y inclues juridiques ;

4- la prise de mesures en vue d’éviter que de telles situations ne se reproduisent.

Dans cette perspective, et pour créer les conditions harmonieuses d’une reprise rapide de l’importante coopération entre le Bénin et les Pays-Bas, en paripassu avec la plupart de nos partenaires bilatéraux et multilatéraux (UE, BM, BAD, BID, BEI, AFD, FMI), notre pays :

s’est engagé de commun accord avec les Pays-Bas dans le processus de recrutement d’un cabinet international d’audit d’investigation à même de situer les auteurs et les responsables des graves irrégularités signalées par FIDUCIA Consulting Group ;
a décidé de répondre favorablement à la question des responsabilités politiques et morales devenue pour nos partenaires le préalable à lever pour la poursuite de toute discussion.
Il est à rappeler que le projet PPEA-II, bien que géré par un comité de pilotage et concernant plusieurs Ministères, est principalement logé au Ministère de l’Energie et de l’Eau. En outre, les irrégularités relevées l’ont été à la Direction Générale de l’Eau. De ce point de vue, le Ministre en charge de l’Energie et de l’Eau, après échange avec le Président de la République et dans le souci de permettre à l’audit international de se dérouler sans aucune influence de sa part et dans toute la transparence requise, a décidé de présenter sa démission au Président de la République qui l’a acceptée. Il est à souligner que cet échange avec le Ministre de l’Energie et de l’Eau s’est avéré nécessaire parce que le rapport d’audit général n’a situé aucune responsabilité particulière et a tenu compte du principe de la responsabilité politique et morale auquel est soumis le Ministre de l’Energie et de l’Eau en sa qualité de Ministre de tutelle et hôte de la Direction Générale de l’Eau mise en cause. En conclusion, à compter de ce jour 12 mai 2015, il est mis fin aux fonctions de Monsieur Barthélémy Dahoga KASSA en tant que Ministre de l’Energie, des Recherches Pétrolières et Minières, de l’Eau et du Développement des Energies Renouvelables. Un décret modifiant la composition du Gouvernement sera soumis pour avis au Parlement conformément à notre loi fondamentale pour être publié partout où besoin sera.

Le Président de la République porte à la connaissance du peuple béninois et de tous les partenaires techniques et financiers que des sanctions exemplaires seront prises à l’encontre de quiconque sera impliqué dans la confirmation de ces graves irrégularités par le cabinet international d’audit d’investigation dont les travaux démarreront sans délai. Ceux que le cabinet mettra en cause seront contraints de rembourser les fonds détournés sans exclure les poursuites judiciaires.

Fait à Cotonou, le 12mai 2015

Pour la Présidence de la République

Le Secrétaire Général du

Gouvernement

Alassani TIGRI

 

Promotion du dialogue interreligieux en Afrique : Cotonou accueille un symposium international du 26 au 28 mai 2015

Du 26 au 28 mai 2015, le Bénin accueillera un symposium international sur ” L’Initiative Africaine d’Education à la Paix et au Développement par le Dialogue Interreligieux et Interculturel”.

En prélude à cette importante rencontre de promotion du dialogue interreligieux en Afrique, le Professeur Albert Tévoèdjrè, initiateur du projet, a rencontré, mercredi dernier, les acteurs de la presse, à la salle Fleuve Jaune du Ministère des Affaires Etrangères, pour un échange autour de l’esprit du symposium.

” L’Initiative Africaine d’Education à la Paix et au Développement par le Dialogue Interreligieux et Interculturel”. C’est l’intitulé du projet initié par le Professeur Albert Tévoèdjrè qui fera l’objet d’un symposium international qui se tiendra du 26 au 28 mai 2015. En prélude à cet événement de grande envergure qui mobilisera près de 200 participants en provenance de tous les continents, le Professeur Albert Tévoèdjrè, entouré de l’ancien premier ministre du Mali DIANGO CISSOKO, du Directeur de l’UNESCO –AFRIQUE, YDO TAO, a rencontré les acteurs de la presse afin de présenter le projet. Organisé sous le patronage du président de la République, BONI YAYI, et sous la tutelle du Ministre d’Etat chargé de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique, ce symposium international veut s’appuyer sur le dialogue interreligieux et interculturel pour tisser la paix autour de préoccupations concrètes de développement et de la lutte contre la pauvreté. Pour le professeur Albert Tévoèdjrè, cette initiative du dialogue interreligieux et interculturel vise à promouvoir une paix durable en Afrique en faisant du dialogue interreligieux et interculturel une priorité, avec le Bénin comme point d’appui. Mieux, Albert Tévoèdjrè explique qu’il s’agira d’établir des rapports de confiance entre adeptes de religions diverses en vue de “meilleures connaissances et enrichissements conséquents” des différences respectives pour des actions concertées et ainsi mieux construire ensemble une société de développement et de paix. Il ne s’agira plus cette fois-ci d’un dialogue interreligieux sans emprise directe sur le “vivre ensemble” des adeptes des confessions religieuses, mais d’un processus interconfessionnel qui mobilise les ardeurs autour de tâches concrètes de développement reconnues prioritaires par tous.

Il faut dire que l’initiative africaine portée par le gouvernement béninois bénéficie de nombreux soutiens dont ceux du PNUD, de l’UNESCO, de l’UNAOC, de l’ONU, de la CEDEAO et de l’UA. Ainsi le Bénin offre sa disponibilité pour devenir avec le soutien de la communauté internationale “Promoteur de la paix par un autre chemin”. Un engouement important autour de cet symposium pour faire de la paix une contrainte morale a suscité déjà un réseau international de parlementaires africains pour “la paix par le dialogue interreligieux et interculturel pour veiller à l’inscription dans la loi de finances de chaque Etat des moyens de soutien nécessaires à la réalisation de l’objectif visé.

Soulignons la symbolique de la date de lancement du symposium qu’est le 26 mai qui rappelle l’an 1 de l’acceptation de l’invitation du Pape François de messieurs Mahmoud ABBAS et Shimon PERES de prier avec lui à Rome pour une paix juste et durable et celui du jour de cette rencontre le 13 mai, pour rendre hommage au Cardinal Bernardin GANTIN, un homme au service de tous et artisan de la paix. En somme cette rencontre a permis aux acteurs de la presse de s’imprégner du projet afin de donner à l’initiative africaine l’écho qu’il mérite pour un succès porteur d’actions nouvelles de mobilisation pour la paix par l’éducation à la tolérance, au dialogue et aux actions communes de solidarités sociales et de vrai développement.

 

Affaire PPEA-II/Pays-Bas : les fautifs seront punis et rembourseront les fonds détournés – See more at: http://ift.tt/1E8ZzDI

L’affaire relative au Programme Pluriannuel d’appui au secteur Eau et Assainissement (PPEA-II) continue de faire des vagues.

La dernière en date est la démission du ministre en charge de l’eau, Barthélémy Dahoga Kassa. Dans un communiqué de la Présidence de la République, le Chef de l’Etat a rassuréle peuple béninois et de tous les partenaires techniques et financiers que des sanctions exemplaires seront prises à l’encontre de quiconque sera impliqué dans la confirmation des graves irrégularités par le cabinet international d’audit d’investigation dont les travaux démarreront sans délai. Ceux que le cabinet mettra en cause seront contraints de rembourser les fonds détournés sans exclure les poursuites judiciaires.
Communiqué de la Présidence de la République

L’audit du projet «Programme Pluriannuel d’appui au secteur Eau et Assainissement (PPEA-II)» vient de connaitre sa 7ème édition. Si les six (06) précédentes n’ont donné lieu à aucune observation particulière, la dernière en date réalisée par le cabinet FIDUCIA Consulting Group a mis en exergue de graves irrégularités au vu desquelles un délai de dix (10) jours a été accordé aux structures auditées pour faire leurs contre observations.

Le rapport issu de l’audit, transmis aux autorités des Pays-Bas a fait l’objet d’un débat au parlement Néerlandais puis remis aux autorités béninoises par le canal de l’Ambassade du Bénin.

Il est à souligner que l’audit ainsi réalisé a un caractère général ne permettant pas en effet de situer les responsables en matière des irrégularités constatées. Aussi, après une séance de travail avec le personnel des structures concernées, en présence des Ministres en charge de l’Economie, de l’Energie et de l’Eau, du Développement et de l’Inspecteur Général d’Etat, tout le personnel du projet et certains cadres du Ministèreont été mis à la disposition de la BrigadeEconomique et Financière(BEF)pour audition aux fins de mieux comprendre le dossier.

Dans la lettre de saisine des autorités béninoises, les autorités Néerlandaises ont informé de la décision de suspension de l’assistance des Pays-Bas en faveur de notre pays. La reprise éventuelle de cette assistance est conditionnée par la prise par le Bénin des mesures suivantes :

1- les responsabilités politiques pour les actions de malversations devront être assumées ;

2- la réalisation d’un audit d’investigation sur les faits graves ainsi révélés; lequel devra être exécuté par un cabinet spécialisé de réputation internationale dont les termes de référence et la sélection seront soumis à l’appréciation du Gouvernement des Pays-Bas qui demande aussi à être associé à toutes les étapes de l’audit ;

3- la situation des responsabilités légales à tous les niveaux et la prise des mesures appropriées y inclues juridiques ;

4- la prise de mesures en vue d’éviter que de telles situations ne se reproduisent.

Dans cette perspective, et pour créer les conditions harmonieuses d’une reprise rapide de l’importante coopération entre le Bénin et les Pays-Bas, en paripassu avec la plupart de nos partenaires bilatéraux et multilatéraux (UE, BM, BAD, BID, BEI, AFD, FMI), notre pays :

s’est engagé de commun accord avec les Pays-Bas dans le processus de recrutement d’un cabinet international d’audit d’investigation à même de situer les auteurs et les responsables des graves irrégularités signalées par FIDUCIA Consulting Group ;
a décidé de répondre favorablement à la question des responsabilités politiques et morales devenue pour nos partenaires le préalable à lever pour la poursuite de toute discussion.
Il est à rappeler que le projet PPEA-II, bien que géré par un comité de pilotage et concernant plusieurs Ministères, est principalement logé au Ministère de l’Energie et de l’Eau. En outre, les irrégularités relevées l’ont été à la Direction Générale de l’Eau. De ce point de vue, le Ministre en charge de l’Energie et de l’Eau, après échange avec le Président de la République et dans le souci de permettre à l’audit international de se dérouler sans aucune influence de sa part et dans toute la transparence requise, a décidé de présenter sa démission au Président de la République qui l’a acceptée. Il est à souligner que cet échange avec le Ministre de l’Energie et de l’Eau s’est avéré nécessaire parce que le rapport d’audit général n’a situé aucune responsabilité particulière et a tenu compte du principe de la responsabilité politique et morale auquel est soumis le Ministre de l’Energie et de l’Eau en sa qualité de Ministre de tutelle et hôte de la Direction Générale de l’Eau mise en cause. En conclusion, à compter de ce jour 12 mai 2015, il est mis fin aux fonctions de Monsieur Barthélémy Dahoga KASSA en tant que Ministre de l’Energie, des Recherches Pétrolières et Minières, de l’Eau et du Développement des Energies Renouvelables. Un décret modifiant la composition du Gouvernement sera soumis pour avis au Parlement conformément à notre loi fondamentale pour être publié partout où besoin sera.

Le Président de la République porte à la connaissance du peuple béninois et de tous les partenaires techniques et financiers que des sanctions exemplaires seront prises à l’encontre de quiconque sera impliqué dans la confirmation de ces graves irrégularités par le cabinet international d’audit d’investigation dont les travaux démarreront sans délai. Ceux que le cabinet mettra en cause seront contraints de rembourser les fonds détournés sans exclure les poursuites judiciaires.

Fait à Cotonou, le 12mai 2015

Pour la Présidence de la République

Le Secrétaire Général du

Gouvernement

Alassani TIGRI

 

La veuve de Sankara accueillie au Burkina Faso par une foule en liesse

Pour la première fois depuis 2007 et le 20e anniversaire de la mort de son mari, Mariam Sankara est à Ouagadougou. L’ancienne première dame du Burkina Faso doit être entendue par le juge chargé d’enquêter sur la mort du jeune leader de la révolution de 1983, Thomas Sankara, assassiné quatre ans après son accession au pouvoir lors d’un coup d’Etat qui avait porté son frère d’armes Blaise Compaoré à la présidence. Ce dernier a quitté son poste le 31 octobre dernier à la suite d’une insurrection populaire.

Arrivée triomphale de Mariam Sankara à l’aéroport de Ouagadougou, où des milliers de personnes sont venues l’accueillir. Cela faisait huit ans que l’ancienne première dame n’avait pas foulé le sol de son pays. Pendant près de 30 ans, lors du règne de Blaise Compaoré, elle n’avait pu le faire qu’une seule fois, en 2007, après avoir quitté le Faso avec ses deux fils pour rejoindre dans un premier temps le Gabon, puis la France, suite au coup d’Etat de 1987 dans lequel Thomas Sankara, père de la révolution burkinabè, avait perdu la vie.

Mariam Sankara, qui doit être entendue par le juge qui enquête depuis plusieurs mois sur les circonstances de la mort de son mari, participera également à la convention des partis sankaristes, qui a pour principal objectif la désignation d’un candidat pour l’élection présidentielle d’octobre 2015. La figure de Thomas Sankara, icône du panafricanisme, a été mainte fois revendiquée durant le soulèvement populaire d’octobre dernier.

Avant de repartir avec son cortège en direction du domicile familiale, sous les cris de la foule qui scandait « La patrie ou la mort, nous vaincrons ! », Mariam Sankara a rendu hommage au « courage » et à la « détermination » des « martyrs » de l’insurrection. « Je tiens à remercier tous ceux qui ont contribué à cela. Ceux qui ont fait partir le dictateur Blaise Compaoré. Je suis heureuse, fière de fouler la terre du Burkina Faso », a-t-elle déclaré.

Quelques minutes plus tard, face à des milliers de jeunes venus de tous les quartiers de la capitale, Mme Sankara a tenu un meeting improvisé. « Vous avez montré qu’unis, déterminés et conscients des enjeux de votre temps, aucun pays ne peut construire son avenir sans vous », a-t-elle lancé aux jeunes. Et d’appeler le gouvernement de la transition à matérialiser le changement voulu par le peuple burkinabè.

Pour Mariam Sankara, les autorités de la transition qu’elle a remerciées, doivent en effet « travailler pour que le changement que l’insurrection a amenés soit réel », grâce à la tenue prochaine d’élections qu’elle espère « libres, justes et transpirantes, d’où sortiront des responsables, hommes comme femmes, qui devront se soucier des préoccupations du peuple burkinabè ». Des élections présidentielle et législatives burkinabè sont prévues en octobre prochain, au terme d’une phase de transition d’un an engagée après la chute de Blaise Compaoré, dont le régime a par ailleurs longtemps fait barrage à la recherche des circonstances exactes de la mort de Thomas Sankara.

Trois généraux putschistes arrêtés au Burundi

Trois généraux impliqués dans la tentative de coup d’Etat visant à déposer le président burundais, Pierre Nkurunziza, ont été arrêtés mais leur chef, général Godefroid Niyombaré est toujours en fuite, annonce vendredi un porte-parole de la présidence.

Parmi les officiers arrêtés, figurent un général de police et deux généraux d’armée, dont l’ancien ministre de la Défense Cyrille Ndayirukiye, a dit à Reuters Gervais Abayeho, porte-parole de la présidence.

Pierre Nkurunziza est rentré au Burundi jeudi quelques heures après une déclaration du chef de l’armée faisant état de l’échec du coup d’Etat fomenté la veille par un général rebelle.

En décidant de briguer un troisième mandat, le président burundais a provoqué la colère de l’opposition, qui l’accuse de trahir la Constitution et les accords de paix d’Arusha ayant mis fin en 2005 à la guerre civile entre Hutus et Tutsis du Burundi qui a fait 300.000 morts. Sa candidature a été validée par la Cour constitutionnelle.

Plus de 20 personnes ont été tuées depuis le début des manifestations dans des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre.

Le mouvement Focode (Forum pour la conscience et le développement), l’une des 300 organisations et associations qui ont appelé à descendre dans la rue pour protester contre la nouvelle candidature de Pierre Nkurunziza, a annoncé vendredi qu’il appellerait à de nouvelles manifestations et s’est dit étranger à la tentative de putsch de mardi.

“Les manifestations contre le troisième mandat de Nkurunziza vont se poursuivre”, a dit Gordien Niyungeko, un des dirigeants du Focode. “Notre mouvement n’est pas lié à la tentative de coup d’Etat.”

Selon un groupe de jeunes gens de Cibitoke, un faubourg de Bujumbura où les manifestations anti-Nkurunziza étaient très fréquentes, la police a prévenu qu’ils seraient considérés comme des rebelles et comme des cibles s’ils décidaient de descendre dans la rue.

Le “roi du blues” B.B. King est mort

Le guitariste, compositeur et chanteur de blues américain B.B. King est décédé à l’âge de 89 ans Las Vegas, a annoncé vendredi 15 mai son avocat.

La légende de la guitare blues américaine recevait depuis le début du mois de mai des soins médicaux à domicile en raison de nouveaux problèmes de santé.

L’artiste était diabétique et avait déjà été pris d’un malaise en octobre dernier pendant un concert pour cause d’épuisement et de déshydratation, ce qui avait entraîné l’annulation du reste de sa tournée. D’après le Los Angeles Times, il avait été hospitalisé en avril pour déshydratation.

B.B. King, de son vrai nom Riley B King, était surnommé “le roi du blues”. Il est considéré comme l’un des plus grands guitaristes de tous les temps.

Avec plus de 50 albums à son actif, il est notamment célèbre pour des tubes devenus des classiques comme Three O’Clock Blues, The Thrill has Gone ou Rock me baby.

La veuve de Sankara accueillie au Burkina Faso par une foule en liesse

Pour la première fois depuis 2007 et le 20e anniversaire de la mort de son mari, Mariam Sankara est à Ouagadougou. L’ancienne première dame du Burkina Faso doit être entendue par le juge chargé d’enquêter sur la mort du jeune leader de la révolution de 1983, Thomas Sankara, assassiné quatre ans après son accession au pouvoir lors d’un coup d’Etat qui avait porté son frère d’armes Blaise Compaoré à la présidence. Ce dernier a quitté son poste le 31 octobre dernier à la suite d’une insurrection populaire.

Arrivée triomphale de Mariam Sankara à l’aéroport de Ouagadougou, où des milliers de personnes sont venues l’accueillir. Cela faisait huit ans que l’ancienne première dame n’avait pas foulé le sol de son pays. Pendant près de 30 ans, lors du règne de Blaise Compaoré, elle n’avait pu le faire qu’une seule fois, en 2007, après avoir quitté le Faso avec ses deux fils pour rejoindre dans un premier temps le Gabon, puis la France, suite au coup d’Etat de 1987 dans lequel Thomas Sankara, père de la révolution burkinabè, avait perdu la vie.

Mariam Sankara, qui doit être entendue par le juge qui enquête depuis plusieurs mois sur les circonstances de la mort de son mari, participera également à la convention des partis sankaristes, qui a pour principal objectif la désignation d’un candidat pour l’élection présidentielle d’octobre 2015. La figure de Thomas Sankara, icône du panafricanisme, a été mainte fois revendiquée durant le soulèvement populaire d’octobre dernier.

Avant de repartir avec son cortège en direction du domicile familiale, sous les cris de la foule qui scandait « La patrie ou la mort, nous vaincrons ! », Mariam Sankara a rendu hommage au « courage » et à la « détermination » des « martyrs » de l’insurrection. « Je tiens à remercier tous ceux qui ont contribué à cela. Ceux qui ont fait partir le dictateur Blaise Compaoré. Je suis heureuse, fière de fouler la terre du Burkina Faso », a-t-elle déclaré.

Quelques minutes plus tard, face à des milliers de jeunes venus de tous les quartiers de la capitale, Mme Sankara a tenu un meeting improvisé. « Vous avez montré qu’unis, déterminés et conscients des enjeux de votre temps, aucun pays ne peut construire son avenir sans vous », a-t-elle lancé aux jeunes. Et d’appeler le gouvernement de la transition à matérialiser le changement voulu par le peuple burkinabè.

Pour Mariam Sankara, les autorités de la transition qu’elle a remerciées, doivent en effet « travailler pour que le changement que l’insurrection a amenés soit réel », grâce à la tenue prochaine d’élections qu’elle espère « libres, justes et transpirantes, d’où sortiront des responsables, hommes comme femmes, qui devront se soucier des préoccupations du peuple burkinabè ». Des élections présidentielle et législatives burkinabè sont prévues en octobre prochain, au terme d’une phase de transition d’un an engagée après la chute de Blaise Compaoré, dont le régime a par ailleurs longtemps fait barrage à la recherche des circonstances exactes de la mort de Thomas Sankara.

Trois généraux putschistes arrêtés au Burundi

Trois généraux impliqués dans la tentative de coup d’Etat visant à déposer le président burundais, Pierre Nkurunziza, ont été arrêtés mais leur chef, général Godefroid Niyombaré est toujours en fuite, annonce vendredi un porte-parole de la présidence.

Parmi les officiers arrêtés, figurent un général de police et deux généraux d’armée, dont l’ancien ministre de la Défense Cyrille Ndayirukiye, a dit à Reuters Gervais Abayeho, porte-parole de la présidence.

Pierre Nkurunziza est rentré au Burundi jeudi quelques heures après une déclaration du chef de l’armée faisant état de l’échec du coup d’Etat fomenté la veille par un général rebelle.

En décidant de briguer un troisième mandat, le président burundais a provoqué la colère de l’opposition, qui l’accuse de trahir la Constitution et les accords de paix d’Arusha ayant mis fin en 2005 à la guerre civile entre Hutus et Tutsis du Burundi qui a fait 300.000 morts. Sa candidature a été validée par la Cour constitutionnelle.

Plus de 20 personnes ont été tuées depuis le début des manifestations dans des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre.

Le mouvement Focode (Forum pour la conscience et le développement), l’une des 300 organisations et associations qui ont appelé à descendre dans la rue pour protester contre la nouvelle candidature de Pierre Nkurunziza, a annoncé vendredi qu’il appellerait à de nouvelles manifestations et s’est dit étranger à la tentative de putsch de mardi.

“Les manifestations contre le troisième mandat de Nkurunziza vont se poursuivre”, a dit Gordien Niyungeko, un des dirigeants du Focode. “Notre mouvement n’est pas lié à la tentative de coup d’Etat.”

Selon un groupe de jeunes gens de Cibitoke, un faubourg de Bujumbura où les manifestations anti-Nkurunziza étaient très fréquentes, la police a prévenu qu’ils seraient considérés comme des rebelles et comme des cibles s’ils décidaient de descendre dans la rue.

Le “roi du blues” B.B. King est mort

Le guitariste, compositeur et chanteur de blues américain B.B. King est décédé à l’âge de 89 ans Las Vegas, a annoncé vendredi 15 mai son avocat.

La légende de la guitare blues américaine recevait depuis le début du mois de mai des soins médicaux à domicile en raison de nouveaux problèmes de santé.

L’artiste était diabétique et avait déjà été pris d’un malaise en octobre dernier pendant un concert pour cause d’épuisement et de déshydratation, ce qui avait entraîné l’annulation du reste de sa tournée. D’après le Los Angeles Times, il avait été hospitalisé en avril pour déshydratation.

B.B. King, de son vrai nom Riley B King, était surnommé “le roi du blues”. Il est considéré comme l’un des plus grands guitaristes de tous les temps.

Avec plus de 50 albums à son actif, il est notamment célèbre pour des tubes devenus des classiques comme Three O’Clock Blues, The Thrill has Gone ou Rock me baby.

Coup d’Etat avorté au Burundi, la situation reste confuse

Après le retour du président Nkurunziza au Burundi, les putschistes ont annoncé vendredi leur reddition. Mais la mobilisation contre un troisième mandat du chef de l’État ne faiblit pas. La société civile appelle à la reprise des manifestations.

La tentative de coup d’Etat a été avortée. Après plusieurs heures d’affrontement à l’arme lourde, jeudi, dans les rues de Bujumbura, la capitale burundaise, les putschistes ont été mis en échec par l’armée loyaliste. Vendredi 15 mai au matin, Godefroid Niyombaré, à la tête du mouvement de dissidence contre le président Pierre Nkurunziza, a annoncé la reddition de ses troupes.

“Nous avons décidé de nous rendre. J’espère qu’ils ne vont pas nous tuer”, a déclaré le général Godefroid Niyombaré, chef des putschistes, par téléphone à un journaliste de l’AFP, alors que des soldats fidèles au président Pierre Nkurunziza approchaient. Selon la présidence burundaise, Godefroid Niyombaré n’avait toujours pas été arrêté vendredi à 8 heures.

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Après le retour du président Nkurunziza au Burundi, les putschistes ont annoncé vendredi leur reddition. Mais la mobilisation contre un troisième mandat du chef de l’État ne faiblit pas. La société civile appelle à la reprise des manifestations.

La tentative de coup d’Etat a été avortée. Après plusieurs heures d’affrontement à l’arme lourde, jeudi, dans les rues de Bujumbura, la capitale burundaise, les putschistes ont été mis en échec par l’armée loyaliste. Vendredi 15 mai au matin, Godefroid Niyombaré, à la tête du mouvement de dissidence contre le président Pierre Nkurunziza, a annoncé la reddition de ses troupes.

“Nous avons décidé de nous rendre. J’espère qu’ils ne vont pas nous tuer”, a déclaré le général Godefroid Niyombaré, chef des putschistes, par téléphone à un journaliste de l’AFP, alors que des soldats fidèles au président Pierre Nkurunziza approchaient. Selon la présidence burundaise, Godefroid Niyombaré n’avait toujours pas été arrêté vendredi à 8 heures.