Après le retour du président Nkurunziza au Burundi, les putschistes ont annoncé vendredi leur reddition. Mais la mobilisation contre un troisième mandat du chef de l’État ne faiblit pas. La société civile appelle à la reprise des manifestations.
La tentative de coup d’Etat a été avortée. Après plusieurs heures d’affrontement à l’arme lourde, jeudi, dans les rues de Bujumbura, la capitale burundaise, les putschistes ont été mis en échec par l’armée loyaliste. Vendredi 15 mai au matin, Godefroid Niyombaré, à la tête du mouvement de dissidence contre le président Pierre Nkurunziza, a annoncé la reddition de ses troupes.
“Nous avons décidé de nous rendre. J’espère qu’ils ne vont pas nous tuer”, a déclaré le général Godefroid Niyombaré, chef des putschistes, par téléphone à un journaliste de l’AFP, alors que des soldats fidèles au président Pierre Nkurunziza approchaient. Selon la présidence burundaise, Godefroid Niyombaré n’avait toujours pas été arrêté vendredi à 8 heures.
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