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mardi 2 juin 2015

Paris : la police fait évacuer le campement de migrants de La Chapelle

Près de 400 migrants, venus essentiellement de la corne de l’Afrique, vivent aujourd’hui entassés dans un campement sauvage installé à la Chapelle, dans le nord de Paris. Inquiète des risques d’épidémie, la ville veut dissoudre ce “bidonville”.

Il est neuf heures et demi du matin, samedi 30 mai, quand Saudia s’extrait de sa tente Quechua verte, le regard encore endormi mais le visage souriant. Cette jeune Éthiopienne de 26 ans est arrivée il y a environ un mois à Paris. Comme des centaines de migrants, elle a élu domicile avec son mari dans ce camp sauvage du XVIIIe arrondissement de la capitale, où près de 400 personnes cohabitent ; un camp insalubre qui a vu le jour à l’été 2014 et dont le nombre d’occupants a doublé depuis le début de l’année.

Ici, les déchets s’accumulent entre les matelas posés à même le sol. Au milieu des détritus, certaines tentes baignent dans l’urine s’échappant des pissotières et toilettes portables installées à proximité. Par endroit, l’odeur est pestilentielle.

Saudia se bouche le nez quand elle mime sa condition de vie. “Mais où puis-je aller dans mon état ?”, dit-elle en se caressant le ventre, emmitouflée des pieds à la tête dans une doudoune. Saudia attend un enfant. “Enceinte”, répète-t-elle en français, fière de montrer qu’elle maîtrise un mot d’une langue qui lui était encore inconnue il y a quelques mois. Comme ses voisines de tentes, elles aussi Éthiopiennes, Saudia veut rester en France. L’Angleterre ne l’intéresse pas, dit-elle.

“Pour me changer, je dois m’enfermer dans les toilettes”

“Je suis venue par la mer de Libye. Une fois en Italie, je suis arrivée en France en voiture, raconte-t-elle. Maintenant, je suis fatiguée, mais ici, je suis bien. Il y a les médecins à côté [à l’hôpital Lariboisière, situé à quelques mètres du camp]. Il y a les associations qui nous donnent de la nourriture”. Et il y a quelques riverains prévenants, qui arrivent les bras chargés de fruits, inquiets surtout du sort des enfants. “Dites-leur de partager les pommes et de donner les clémentines aux plus jeunes, c’est plein de vitamines”, lance une vieille dame du quartier après s’être frayée un chemin entre les matelas.

Certificat d’Etudes primaires session de juin 2015 : Les épreuves démarrent ce jour

Au total 211.051 candidats dont 87 041 filles iront à l’assaut du Certificat d’études primaires (Cep 2015) ce mardi, 02 juin 2015 sur tout le territoire national.

Ces candidats composeront dans 679 centres d’examen retenus par la Direction des examens et concours. Les épreuves de cet examen seront officiellement lancées dans la commune de Bohicon plus précisément au Complexe scolaire d’Agbangon par le ministre des Enseignements maternel et primaire, Eric N’dah. Il faut noter une régression de 2,32% de l’effectif des candidats comparativement à celui de l’année dernière qui était de 216.065 candidats. De sources proches de la Direction des examens et concours, cette baisse est due à la mise en application de la loi sur l’éducation qui n’autorise que les élèves du niveau de Cours moyen deuxième année (CM2) à participer aux épreuves du Certificat d’études primaires. De même, cette mesure stipule qu’aucun candidat de moins de neuf ans ne pourra passer cet examen.
Ainsi, pour l’examen du Cep 2015, le plus jeune candidat est âgé de 09 ans alors que le plus âgé en a 46. Dans son message adressé aux candidats hier, lundi 1er juin 2015, le ministre des Enseignements maternel et primaire a rassuré que les épreuves seront à la portée de ces derniers qu’il a d’ailleurs invité à poursuivre les dernières révisions. Il faut signaler que les épreuves écrites se dérouleront du mardi 02 au mercredi 03 Juin 2015 tandis que les épreuves sportives sont prévues pour les jeudi 04 et vendredi 05 Juin prochain.

Paris : la police fait évacuer le campement de migrants de La Chapelle

Près de 400 migrants, venus essentiellement de la corne de l’Afrique, vivent aujourd’hui entassés dans un campement sauvage installé à la Chapelle, dans le nord de Paris. Inquiète des risques d’épidémie, la ville veut dissoudre ce “bidonville”.

Il est neuf heures et demi du matin, samedi 30 mai, quand Saudia s’extrait de sa tente Quechua verte, le regard encore endormi mais le visage souriant. Cette jeune Éthiopienne de 26 ans est arrivée il y a environ un mois à Paris. Comme des centaines de migrants, elle a élu domicile avec son mari dans ce camp sauvage du XVIIIe arrondissement de la capitale, où près de 400 personnes cohabitent ; un camp insalubre qui a vu le jour à l’été 2014 et dont le nombre d’occupants a doublé depuis le début de l’année.

Ici, les déchets s’accumulent entre les matelas posés à même le sol. Au milieu des détritus, certaines tentes baignent dans l’urine s’échappant des pissotières et toilettes portables installées à proximité. Par endroit, l’odeur est pestilentielle.

Saudia se bouche le nez quand elle mime sa condition de vie. “Mais où puis-je aller dans mon état ?”, dit-elle en se caressant le ventre, emmitouflée des pieds à la tête dans une doudoune. Saudia attend un enfant. “Enceinte”, répète-t-elle en français, fière de montrer qu’elle maîtrise un mot d’une langue qui lui était encore inconnue il y a quelques mois. Comme ses voisines de tentes, elles aussi Éthiopiennes, Saudia veut rester en France. L’Angleterre ne l’intéresse pas, dit-elle.

“Pour me changer, je dois m’enfermer dans les toilettes”

“Je suis venue par la mer de Libye. Une fois en Italie, je suis arrivée en France en voiture, raconte-t-elle. Maintenant, je suis fatiguée, mais ici, je suis bien. Il y a les médecins à côté [à l’hôpital Lariboisière, situé à quelques mètres du camp]. Il y a les associations qui nous donnent de la nourriture”. Et il y a quelques riverains prévenants, qui arrivent les bras chargés de fruits, inquiets surtout du sort des enfants. “Dites-leur de partager les pommes et de donner les clémentines aux plus jeunes, c’est plein de vitamines”, lance une vieille dame du quartier après s’être frayée un chemin entre les matelas.

Certificat d’Etudes primaires session de juin 2015 : Les épreuves démarrent ce jour

Au total 211.051 candidats dont 87 041 filles iront à l’assaut du Certificat d’études primaires (Cep 2015) ce mardi, 02 juin 2015 sur tout le territoire national.

Ces candidats composeront dans 679 centres d’examen retenus par la Direction des examens et concours. Les épreuves de cet examen seront officiellement lancées dans la commune de Bohicon plus précisément au Complexe scolaire d’Agbangon par le ministre des Enseignements maternel et primaire, Eric N’dah. Il faut noter une régression de 2,32% de l’effectif des candidats comparativement à celui de l’année dernière qui était de 216.065 candidats. De sources proches de la Direction des examens et concours, cette baisse est due à la mise en application de la loi sur l’éducation qui n’autorise que les élèves du niveau de Cours moyen deuxième année (CM2) à participer aux épreuves du Certificat d’études primaires. De même, cette mesure stipule qu’aucun candidat de moins de neuf ans ne pourra passer cet examen.
Ainsi, pour l’examen du Cep 2015, le plus jeune candidat est âgé de 09 ans alors que le plus âgé en a 46. Dans son message adressé aux candidats hier, lundi 1er juin 2015, le ministre des Enseignements maternel et primaire a rassuré que les épreuves seront à la portée de ces derniers qu’il a d’ailleurs invité à poursuivre les dernières révisions. Il faut signaler que les épreuves écrites se dérouleront du mardi 02 au mercredi 03 Juin 2015 tandis que les épreuves sportives sont prévues pour les jeudi 04 et vendredi 05 Juin prochain.

Windows 10 : dites adieu au Media Center et aux mises à jour manuelles

Si Windows 10 devrait apporter de nombreuses nouveautés très intéressantes pour l’utilisateur, la nouvelle version du système d’exploitation de Microsoft devrait également supprimer certaines fonctionnalités qui étaient pourtant très appréciées de la communauté.

En passant à Windows 10, les propriétaires de PC et tablettes sous Windows 7 et Windows 8 devront tirer un trait sur leur Media Center, qui disparaîtra au profit de nouvelles applications Xbox Music et Video. La mise à jour manuelle du système d’exploitation sera également indisponible pour les propriétaires d’une licence Windows classique, plus communément appelée « Windows Home ». En effet, seuls les professionnels pourront choisir – ou non – d’installer les nouvelles mises à jour. Pour tous les autres, les mises à jour se feront automatiquement aussitôt que leur machine sera connectée au réseau Wifi.

La stratégie de Microsoft semble claire: pour profiter de Windows 10 gratuitement, il faudra impérativement accepter toutes les conditions d’utilisation, et donc laisser le géant installer ce qu’il souhaite sur votre machine. S’il ne devrait guère y avoir d’abus, préparez vous cependant à quelques surprises. Au niveau des jeux préinstallés par exemple, “Hearts” cèdera sa place à “Candy Crush”. S’il sera possible de désinstaller celui-ci de votre machine, notons tout de même que le jeu réapparaîtra à chaque fois que vous déciderez de réinstaller Windows sur votre machine…

Michel Platini salue la démission «courageuse» de Blatter

La démission de Sepp Blatter de la présidence de la Fifa, annoncée mardi, est «une décision difficile, courageuse et c’est la bonne décision», a réagi dans un communiqué le président de l’UEFA, le Français Michel Platini, qui avait appelé à voter pour son adversaire, le prince jordanien Ali.

M. Blatter, 79 ans, en poste depuis 1998, a indiqué mardi qu’il convoquait un congrès extraordinaire où il remettra en jeu son mandat et au cours duquel son successeur sera élu, alors que la Fifa est confrontée à des scandales de corruption.

Windows 10 : dites adieu au Media Center et aux mises à jour manuelles

Si Windows 10 devrait apporter de nombreuses nouveautés très intéressantes pour l’utilisateur, la nouvelle version du système d’exploitation de Microsoft devrait également supprimer certaines fonctionnalités qui étaient pourtant très appréciées de la communauté.

En passant à Windows 10, les propriétaires de PC et tablettes sous Windows 7 et Windows 8 devront tirer un trait sur leur Media Center, qui disparaîtra au profit de nouvelles applications Xbox Music et Video. La mise à jour manuelle du système d’exploitation sera également indisponible pour les propriétaires d’une licence Windows classique, plus communément appelée « Windows Home ». En effet, seuls les professionnels pourront choisir – ou non – d’installer les nouvelles mises à jour. Pour tous les autres, les mises à jour se feront automatiquement aussitôt que leur machine sera connectée au réseau Wifi.

La stratégie de Microsoft semble claire: pour profiter de Windows 10 gratuitement, il faudra impérativement accepter toutes les conditions d’utilisation, et donc laisser le géant installer ce qu’il souhaite sur votre machine. S’il ne devrait guère y avoir d’abus, préparez vous cependant à quelques surprises. Au niveau des jeux préinstallés par exemple, “Hearts” cèdera sa place à “Candy Crush”. S’il sera possible de désinstaller celui-ci de votre machine, notons tout de même que le jeu réapparaîtra à chaque fois que vous déciderez de réinstaller Windows sur votre machine…

Michel Platini salue la démission «courageuse» de Blatter

La démission de Sepp Blatter de la présidence de la Fifa, annoncée mardi, est «une décision difficile, courageuse et c’est la bonne décision», a réagi dans un communiqué le président de l’UEFA, le Français Michel Platini, qui avait appelé à voter pour son adversaire, le prince jordanien Ali.

M. Blatter, 79 ans, en poste depuis 1998, a indiqué mardi qu’il convoquait un congrès extraordinaire où il remettra en jeu son mandat et au cours duquel son successeur sera élu, alors que la Fifa est confrontée à des scandales de corruption.

Centrafrique : quand une grenade coûte moins cher qu’une bouteille de Coca-Cola !

Le résultat d’un rapport produit par un centre de recherche britannique, en Centrafrique, met l’accent sur l’abondance des armes au sein des groupes politico-militaires.

Depuis le déclenchement du conflit politique armé de 2013, en Centrafrique, la prolifération d’armes à feu et autres artilleries de guerre s’est considérablement accentuée. Un groupe de chercheurs britanniques a travaillé sur la circulation et l’approvisionnement de ces armes par des mouvements armés que sont : les anti-balaka et la séléka.

L’enquête menée par le groupe britannique mandaté par l’Union Européenne, a révélé que tous les mouvements armés centrafricains disposent de manière abondante de grenades de type 82-2.

Le prix à l’unité d’une grenade

D’après la BBC qui dispose d’une copie du rapport sur la Centrafrique, contrairement au prix d’une bouteille de coca-cola, le prix d’une grenade coûte moins cher. Comme le souligne cet extrait du rapport. « Ces grenades sont tellement répandues qu’elle peuvent être achetées pour l’équivalent de 40 à 90 centimes d’euros à l’unité, soit un prix inférieur à celui d’une bouteille de Coca-Cola ».

L’usage de ces grenades a plongé le pays dans une insécurité et causé plusieurs morts. Selon le rapport, « petites et facilement dissimulées, ces grenades ont une forte influence sur l’insécurité dans le pays et sont la cause de nombreux décès et blessures parmi les populations civiles en 2014 ». La traçabilité de recherche datant de 2006, mentionne que plus de 25 000 grenades de type 82-2 sont de marque chinoise, elles étaient destinées au Népal dont l’armée a nié avoir utilisé ce type d’armes.

Par ailleurs, une autre quantité de grenades de type 82-2 provient des armements qui se trouvent dans les casernes centrafricaines mais qui ont été vendus discrètement dans le pays.

Centrafrique : quand une grenade coûte moins cher qu’une bouteille de Coca-Cola !

Le résultat d’un rapport produit par un centre de recherche britannique, en Centrafrique, met l’accent sur l’abondance des armes au sein des groupes politico-militaires.

Depuis le déclenchement du conflit politique armé de 2013, en Centrafrique, la prolifération d’armes à feu et autres artilleries de guerre s’est considérablement accentuée. Un groupe de chercheurs britanniques a travaillé sur la circulation et l’approvisionnement de ces armes par des mouvements armés que sont : les anti-balaka et la séléka.

L’enquête menée par le groupe britannique mandaté par l’Union Européenne, a révélé que tous les mouvements armés centrafricains disposent de manière abondante de grenades de type 82-2.

Le prix à l’unité d’une grenade

D’après la BBC qui dispose d’une copie du rapport sur la Centrafrique, contrairement au prix d’une bouteille de coca-cola, le prix d’une grenade coûte moins cher. Comme le souligne cet extrait du rapport. « Ces grenades sont tellement répandues qu’elle peuvent être achetées pour l’équivalent de 40 à 90 centimes d’euros à l’unité, soit un prix inférieur à celui d’une bouteille de Coca-Cola ».

L’usage de ces grenades a plongé le pays dans une insécurité et causé plusieurs morts. Selon le rapport, « petites et facilement dissimulées, ces grenades ont une forte influence sur l’insécurité dans le pays et sont la cause de nombreux décès et blessures parmi les populations civiles en 2014 ». La traçabilité de recherche datant de 2006, mentionne que plus de 25 000 grenades de type 82-2 sont de marque chinoise, elles étaient destinées au Népal dont l’armée a nié avoir utilisé ce type d’armes.

Par ailleurs, une autre quantité de grenades de type 82-2 provient des armements qui se trouvent dans les casernes centrafricaines mais qui ont été vendus discrètement dans le pays.

Burundi : après la France, les Etats-Unis préviennent Pierre Nkurunziza

Les États-Unis ont mis en garde le Président burundais, Pierre Nkurunziza, contre sa candidature pour un troisième mandat à la tête du Burundi qui menace “gravement” la stabilité du pays.

Après la France, c’est au tour des États-Unis de s’opposer publiquement à la candidature pour un troisième mandat du Président burundais Pierre Nkurunziza, selon un communiqué de l’ambassade américaine à Bujumbura. La critique est cinglante.

Les États-Unis s’accordent avec l’opposition en estimant que cette candidature constitue une violation de l’accord d’Arusha signé en 2000 qui a mis fin à une guerre civile débutée en 1993, rapporte Le Figaro.

Le deuxième dirigeant occidental

Le pays estime que les conditions pour organiser des élections transparentes et justes ne sont pas réunies à cause de la fermeture de médias privés, de la répression violente des manifestations par le gouvernement et des cas de violences de milices armés.

Il s’agit du deuxième dirigeant occidental cette semaine à remettre en cause la candidature de Pierre Nkurunziza, investi candidat le 26 avril dernier par son parti le Cndd-Fdd, date du début de manifestations quasi quotidienne dans la capitale Bujumbura.

Souveraineté nationale

Ce lundi, le président français, François Hollande, a indique que le Burkina Faso devait avoir « valeur d’exemple » pour le Burundi, rappelant la démission du Président burkinabè Blaise Campaoré après des manifestations violemment réprimées.

Les chefs d’Etat d’Afrique de l’Est ainsi que l’Union Africaine, qui se sont réunis dimanche en Tanzanie, avaient pourtant demandé le report des élections sans évoquer la candidature à un troisième mandat du Président du Burundi Pierre Nkurunziza. « Elle relève de la souveraineté du Burundi », avait indiqué le porte-parole du gouvernement.

Alors qu’il ne s’était pas déplacé à ce sommet, le chef d’État burundais a mis en garde contre toute nouvelle tentative de coup d’État. Les Burundais ont « bien compris la démocratie : personne ne peut les faire retourner en arrière dans des régimes issus de coups d’État », rapporte BBC Afrique.

Burundi : après la France, les Etats-Unis préviennent Pierre Nkurunziza

Les États-Unis ont mis en garde le Président burundais, Pierre Nkurunziza, contre sa candidature pour un troisième mandat à la tête du Burundi qui menace “gravement” la stabilité du pays.

Après la France, c’est au tour des États-Unis de s’opposer publiquement à la candidature pour un troisième mandat du Président burundais Pierre Nkurunziza, selon un communiqué de l’ambassade américaine à Bujumbura. La critique est cinglante.

Les États-Unis s’accordent avec l’opposition en estimant que cette candidature constitue une violation de l’accord d’Arusha signé en 2000 qui a mis fin à une guerre civile débutée en 1993, rapporte Le Figaro.

Le deuxième dirigeant occidental

Le pays estime que les conditions pour organiser des élections transparentes et justes ne sont pas réunies à cause de la fermeture de médias privés, de la répression violente des manifestations par le gouvernement et des cas de violences de milices armés.

Il s’agit du deuxième dirigeant occidental cette semaine à remettre en cause la candidature de Pierre Nkurunziza, investi candidat le 26 avril dernier par son parti le Cndd-Fdd, date du début de manifestations quasi quotidienne dans la capitale Bujumbura.

Souveraineté nationale

Ce lundi, le président français, François Hollande, a indique que le Burkina Faso devait avoir « valeur d’exemple » pour le Burundi, rappelant la démission du Président burkinabè Blaise Campaoré après des manifestations violemment réprimées.

Les chefs d’Etat d’Afrique de l’Est ainsi que l’Union Africaine, qui se sont réunis dimanche en Tanzanie, avaient pourtant demandé le report des élections sans évoquer la candidature à un troisième mandat du Président du Burundi Pierre Nkurunziza. « Elle relève de la souveraineté du Burundi », avait indiqué le porte-parole du gouvernement.

Alors qu’il ne s’était pas déplacé à ce sommet, le chef d’État burundais a mis en garde contre toute nouvelle tentative de coup d’État. Les Burundais ont « bien compris la démocratie : personne ne peut les faire retourner en arrière dans des régimes issus de coups d’État », rapporte BBC Afrique.