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mercredi 9 septembre 2015

La croissance des pays de la CEDEAO est ressortie à 6,2% en 2014

Malgré l’impact négatif de l’épidémie Ebola dans la région de l’Afrique de l’ouest et la baisse des prix des matières premières, la croissance régionale est ressortie à 6,2% en 2014 contre 6.6% en 2013, annonce un communiqué de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), parvenu mardi à Xinhua.

Selon ce document, cinq pays, à savoir, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Niger, le Nigeria et la Sierra Léone ont enregistré une croissance au-dessus de la moyenne communautaire.

Par ailleurs, en matière d’inflation, le taux a pu être maitrisé dans la plupart des pays du fait de la bonne production céréalière et des mesures prises par les Etats pour contrer les tendances inflationnistes.

“Dans le domaine des finances publiques, le déficit global s’est aggravé dans six Etats membres à cause de la hausse des dépenses publiques et du repli des recettes, notamment dans les pays victimes d’Ebola”, souligne la même source.

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) est une organisation intergouvernementale ouest-africaine créée le 28 mai 1975. Son but principal est de promouvoir la coopération et l’intégration avec pour objectif de créer une union économique et monétaire ouest-africaine.

Elle regroupe quinze États de l’Ouest africain : Bénin, Burkina, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone, Togo.

La croissance des pays de la CEDEAO est ressortie à 6,2% en 2014

Malgré l’impact négatif de l’épidémie Ebola dans la région de l’Afrique de l’ouest et la baisse des prix des matières premières, la croissance régionale est ressortie à 6,2% en 2014 contre 6.6% en 2013, annonce un communiqué de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), parvenu mardi à Xinhua.

Selon ce document, cinq pays, à savoir, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Niger, le Nigeria et la Sierra Léone ont enregistré une croissance au-dessus de la moyenne communautaire.

Par ailleurs, en matière d’inflation, le taux a pu être maitrisé dans la plupart des pays du fait de la bonne production céréalière et des mesures prises par les Etats pour contrer les tendances inflationnistes.

“Dans le domaine des finances publiques, le déficit global s’est aggravé dans six Etats membres à cause de la hausse des dépenses publiques et du repli des recettes, notamment dans les pays victimes d’Ebola”, souligne la même source.

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) est une organisation intergouvernementale ouest-africaine créée le 28 mai 1975. Son but principal est de promouvoir la coopération et l’intégration avec pour objectif de créer une union économique et monétaire ouest-africaine.

Elle regroupe quinze États de l’Ouest africain : Bénin, Burkina, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone, Togo.

lundi 24 août 2015

Côte d’Ivoire: deux nouveaux ténors candidats à la présidentielle

En Côte d’Ivoire, en vue de l’élection présidentielle du 25 octobre, Mamadou Koulibaly, président du parti Liberté pour la République (Lider) et Kouadio Konan Bertin, dit KKB, ont déposé, ce lundi 24 août, leur dossier de candidature à la Commission électorale indépendante (CEI).

Avec Mamadou Koulibaly et Kouadio Konan Bertin, dit KKB, ce sont deux des ténors que l’on attendait pour que la liste des candidats soit un peu près complète à cette élection.

Mamadou Koulibaly, président du Lider aura donc été le premier à se présenter vers 11h00, ce lundi matin, à la Commission électorale indépendante. Mamadou Koulibaly, ex-président de l’Assemblée nationale qui, tout en déposant sa candidature auprès de la commission, conteste la légitimité de celle-ci. Il estime en effet que cette institution est trop partiale et inféodée au camp de l’actuelle majorité. Tout comme aussi, il demande la révision de la liste électorale qui, selon lui, a laissé trop de nouveaux électeurs potentiels sur le carreau.

Des arguments que partage, pour une grande part, l’autre candidat, Kouadio Konan Bertin, dit KKB. Kouadio Konan Bertin est un frondeur du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) qui a rejoint les rangs de la Coalition nationale pour le changement (CNC) qui regroupe bon nombre d’opposants au pouvoir actuel. KKB qui, après un immense bain de foule à l’extérieur de la commission, aura été le 18e Ivoirien à faire acte officiel de candidature.

Les inscriptions à la CEI pour l’élection présidentielle du 25 octobre se terminent mardi 25 août, à 17h00.

Côte d’Ivoire: deux nouveaux ténors candidats à la présidentielle

En Côte d’Ivoire, en vue de l’élection présidentielle du 25 octobre, Mamadou Koulibaly, président du parti Liberté pour la République (Lider) et Kouadio Konan Bertin, dit KKB, ont déposé, ce lundi 24 août, leur dossier de candidature à la Commission électorale indépendante (CEI).

Avec Mamadou Koulibaly et Kouadio Konan Bertin, dit KKB, ce sont deux des ténors que l’on attendait pour que la liste des candidats soit un peu près complète à cette élection.

Mamadou Koulibaly, président du Lider aura donc été le premier à se présenter vers 11h00, ce lundi matin, à la Commission électorale indépendante. Mamadou Koulibaly, ex-président de l’Assemblée nationale qui, tout en déposant sa candidature auprès de la commission, conteste la légitimité de celle-ci. Il estime en effet que cette institution est trop partiale et inféodée au camp de l’actuelle majorité. Tout comme aussi, il demande la révision de la liste électorale qui, selon lui, a laissé trop de nouveaux électeurs potentiels sur le carreau.

Des arguments que partage, pour une grande part, l’autre candidat, Kouadio Konan Bertin, dit KKB. Kouadio Konan Bertin est un frondeur du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) qui a rejoint les rangs de la Coalition nationale pour le changement (CNC) qui regroupe bon nombre d’opposants au pouvoir actuel. KKB qui, après un immense bain de foule à l’extérieur de la commission, aura été le 18e Ivoirien à faire acte officiel de candidature.

Les inscriptions à la CEI pour l’élection présidentielle du 25 octobre se terminent mardi 25 août, à 17h00.

jeudi 28 mai 2015

Scandale à la FIFA, le Maroc rattrapé par France 98

Candidat à l’organisation de la Coupe du monde 1998 face à la France, le Maroc voit son nom cité dans la vaste affaire de corruption qui secoue actuellement la FIFA, pour avoir acheté au moins un vote.

Le scandale qui éclabousse actuellement la FIFA et qui est déjà rebaptisé “Fifagate” n’a sans doute pas fini de livrer tous ses secrets. Depuis l’arrestation de près d’une dizaine de membres de la FIFA et les accusations corruption de la justice américaine au sujet de l’attribution de plusieurs Coupes du monde, les affaires s’enchaînent. Et si les Mondiaux 2018 (Russie) et 2022 (Qatar) sont dans le viseur des instances américaines, celle de 2010 l’est également, l’Afrique du Sud étant soupçonnée d’avoir acheté les votes de l’Union caribéenne de football au détriment du Maroc, son concurrent pour l’organisation de la compétition.

Un Maroc loin d’être lavé de tous soupçons puisqu’il est lui aussi mis en cause pour des faits qui remontent à 1998 et l’attribution du Mondial à la France. Déjà candidat à l’organisation à l’époque, le royaume chérifien est soupçonné d’avoir acheté la voix d’au moins un des votants, selon des documents publiés par le justice américaine.

Information présente au milieu des charges retenues contre Chuck Blazer, ancien président de la Concacaf et considéré comme la taupe de la justice américaine. Un “schéma de corruption relatif à la Coupe du monde 1998“, y est décrit, Blazer indiquant comment il s’est rendu au Maroc dans les mois qui ont précédé le vote, en compagnie du “co-conspirateur #1“, (à savoir Jack Warner, alors président de la Concacaf), et comment ce dernier a accepté de voter en faveur de la candidature marocaine en échange d’un pot-de-vin.

Ancien haut fonctionnaire du football, Warner, désormais 72 ans, s’est rendu mercredi aux autorités policières de Trinité-et-Tobago afin d’être entendu. L’ancien patron de la Concacaf, qui a indiqué avoir effectivement voté pour le Maroc au moment des faits, est soupçonné d’avoir abusé de sa position pour détourner une partie des sommes perçues durant toute sa carrière. Au final, dans ce duel qui l’opposait à la France, le Maroc avait perdu par 12 voix contre 7. L’enquête suit son cours.

Scandale à la FIFA, le Maroc rattrapé par France 98

Candidat à l’organisation de la Coupe du monde 1998 face à la France, le Maroc voit son nom cité dans la vaste affaire de corruption qui secoue actuellement la FIFA, pour avoir acheté au moins un vote.

Le scandale qui éclabousse actuellement la FIFA et qui est déjà rebaptisé “Fifagate” n’a sans doute pas fini de livrer tous ses secrets. Depuis l’arrestation de près d’une dizaine de membres de la FIFA et les accusations corruption de la justice américaine au sujet de l’attribution de plusieurs Coupes du monde, les affaires s’enchaînent. Et si les Mondiaux 2018 (Russie) et 2022 (Qatar) sont dans le viseur des instances américaines, celle de 2010 l’est également, l’Afrique du Sud étant soupçonnée d’avoir acheté les votes de l’Union caribéenne de football au détriment du Maroc, son concurrent pour l’organisation de la compétition.

Un Maroc loin d’être lavé de tous soupçons puisqu’il est lui aussi mis en cause pour des faits qui remontent à 1998 et l’attribution du Mondial à la France. Déjà candidat à l’organisation à l’époque, le royaume chérifien est soupçonné d’avoir acheté la voix d’au moins un des votants, selon des documents publiés par le justice américaine.

Information présente au milieu des charges retenues contre Chuck Blazer, ancien président de la Concacaf et considéré comme la taupe de la justice américaine. Un “schéma de corruption relatif à la Coupe du monde 1998“, y est décrit, Blazer indiquant comment il s’est rendu au Maroc dans les mois qui ont précédé le vote, en compagnie du “co-conspirateur #1“, (à savoir Jack Warner, alors président de la Concacaf), et comment ce dernier a accepté de voter en faveur de la candidature marocaine en échange d’un pot-de-vin.

Ancien haut fonctionnaire du football, Warner, désormais 72 ans, s’est rendu mercredi aux autorités policières de Trinité-et-Tobago afin d’être entendu. L’ancien patron de la Concacaf, qui a indiqué avoir effectivement voté pour le Maroc au moment des faits, est soupçonné d’avoir abusé de sa position pour détourner une partie des sommes perçues durant toute sa carrière. Au final, dans ce duel qui l’opposait à la France, le Maroc avait perdu par 12 voix contre 7. L’enquête suit son cours.