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vendredi 4 septembre 2015

Baisse de plus de 11% du bénéfice de BOA Bénin

Le bénéfice de Bank of Africa (BOA) Bénin, filiale du groupe bancaire du même nom, a connu une baisse de 11,89% au premier semestre 2015, a appris vendredi APA auprès de cet établissement bancaire basé à Cotonou.


Ce bénéfice s’est établi au 30 juin 2015 à 7,621 milliards FCFA contre 8,649 milliards FCFA à la même période en 2014 (1 FCFA équivaut à 0,0016 dollar).

BOA Bénin a réalisé durant la période sous revue un produit net bancaire (équivalent du chiffre d’affaire pour une entreprise ordinaire) de 20,988 milliards FCFA contre 17,204 milliards FCFA au premier semestre 2014, soit une progression de 21,99%.

Selon les responsables, la BOA Benin ce résultat est tiré par la croissance des revenus du marché secondaire des titres de placement.

Quant aux frais généraux, ils ont progressé de 9,23% à 8,035 milliards FCFA. Le résultat brut d’exploitation est, pour sa part en forte hausse de 35,14%.
Le coût du risque de la banque a fortement augmenté de 280,33%, se situant à 4,621 milliards FCFA contre seulement 1,215 milliard FCFA en 2014.

La raison avancée par les dirigeants de BOA Benin tient au fait que certains clients n’ont pas honoré leur engagement à bonne date. Ce qui a nécessité une surveillance de ces engagements.

Baisse de plus de 11% du bénéfice de BOA Bénin

Le bénéfice de Bank of Africa (BOA) Bénin, filiale du groupe bancaire du même nom, a connu une baisse de 11,89% au premier semestre 2015, a appris vendredi APA auprès de cet établissement bancaire basé à Cotonou.


Ce bénéfice s’est établi au 30 juin 2015 à 7,621 milliards FCFA contre 8,649 milliards FCFA à la même période en 2014 (1 FCFA équivaut à 0,0016 dollar).

BOA Bénin a réalisé durant la période sous revue un produit net bancaire (équivalent du chiffre d’affaire pour une entreprise ordinaire) de 20,988 milliards FCFA contre 17,204 milliards FCFA au premier semestre 2014, soit une progression de 21,99%.

Selon les responsables, la BOA Benin ce résultat est tiré par la croissance des revenus du marché secondaire des titres de placement.

Quant aux frais généraux, ils ont progressé de 9,23% à 8,035 milliards FCFA. Le résultat brut d’exploitation est, pour sa part en forte hausse de 35,14%.
Le coût du risque de la banque a fortement augmenté de 280,33%, se situant à 4,621 milliards FCFA contre seulement 1,215 milliard FCFA en 2014.

La raison avancée par les dirigeants de BOA Benin tient au fait que certains clients n’ont pas honoré leur engagement à bonne date. Ce qui a nécessité une surveillance de ces engagements.

Kinshasa, appelée « Léopoldville » de 1881 à 1966, est la capitale et la plus grande ville de la République démocratique du Congo (RDC)

Cérémonie d’ouverture des Jeux Africains 2015 ce vendredi, tout le programme

Pays hôte des premiers Jeux africains en 1965, le Congo accueille de nouveau, du 4 au 19 septembre, le plus grand rendez-vous sportif du continent. La cérémonie d’ouverture est prévue ce vendredi.

Sont annoncées de nombreuses personnalités politiques africaines (Ali Bongo, Faure Gnassingbé) et de grands noms du sport, Muriel Hurtis, Abedi Pelé, Joseph Antoine Bell,  Marcel Desailly. Pour ces Jeux, un nouveau stade olympique de 60.000 places a été construit à Brazzaville; le complexe sportif de Kintélé qui comprend également palais des sports de plus de 10 000 places, un centre nautique pouvant accueillir plus de 2 000 spectateurs, un immeuble pour l’administration et les médias, ainsi que d’autres équipements, notamment médicaux et logistiques, nécessaires au bon déroulement d’une compétition de cette envergure. Son inauguration a été effectuée mardi dernier avec un match contre entre le Congo et le Ghana (2-3).

22 disciplines sont au programme de ces Jeux Africains 2015. Le football, l’athlétisme, le volley-ball, le badminton, le judo, le basket-ball, le cyclisme, la natation, la lutte, le karaté, etc.

Kinshasa, appelée « Léopoldville » de 1881 à 1966, est la capitale et la plus grande ville de la République démocratique du Congo (RDC)

Cérémonie d’ouverture des Jeux Africains 2015 ce vendredi, tout le programme

Pays hôte des premiers Jeux africains en 1965, le Congo accueille de nouveau, du 4 au 19 septembre, le plus grand rendez-vous sportif du continent. La cérémonie d’ouverture est prévue ce vendredi.

Sont annoncées de nombreuses personnalités politiques africaines (Ali Bongo, Faure Gnassingbé) et de grands noms du sport, Muriel Hurtis, Abedi Pelé, Joseph Antoine Bell,  Marcel Desailly. Pour ces Jeux, un nouveau stade olympique de 60.000 places a été construit à Brazzaville; le complexe sportif de Kintélé qui comprend également palais des sports de plus de 10 000 places, un centre nautique pouvant accueillir plus de 2 000 spectateurs, un immeuble pour l’administration et les médias, ainsi que d’autres équipements, notamment médicaux et logistiques, nécessaires au bon déroulement d’une compétition de cette envergure. Son inauguration a été effectuée mardi dernier avec un match contre entre le Congo et le Ghana (2-3).

22 disciplines sont au programme de ces Jeux Africains 2015. Le football, l’athlétisme, le volley-ball, le badminton, le judo, le basket-ball, le cyclisme, la natation, la lutte, le karaté, etc.

Mukwege et RSF dénoncent l’interdiction du film “L’Homme qui répare les femmes”

La vague d’indignation se poursuit suite à l’interdiction en République démocratique du Congo (RDC) du film “L’Homme qui répare les femmes” du réalisateur belge Thierry Michel. Le gynécologue Denis Mukwege ainsi que Reporters sans frontières dénoncent à leur tour l’interdiction du documentaire.

Tout le monde pourra voir le film du réalisatrice belge Thierry MichelL’homme qui répare les femmes sauf les Congolais en République démocratique du Congo. Le film a été en effet interdit par le gouvernement congolais. Depuis l’affaire a fait le tour du monde, provoquant une vague d’indignation contre cette mesure. Le film relate le quotidien du docteur Mukwege, gynécologue obstétricien, qui soigne et vient en aide aux victimes de violences sexuelles, dans l’est de la RDC.

Après l’intervention de Thierry Michel, qui n’a pas caché sa colère, jugeant cette mesure “innaceptable”, le docteur Mukwege a à son tour même dénoncé jeudi soir l’interdiction du film. « Nous avions hâte que nos compatriotes puissent le voir dans leur pays », déplore le gynecologue dans un communiqué jeudi soir. Pour le docteur Mukwege cette interdiction « met en évidence la volonté du gouvernement de refuser au peuple congolais son droit d’accès à l’information dans le but de mieux le manipuler et le contrôler », a écrit le docteur Mukwege. « En effet, nous vivons en RDC dans un climat d’oppression, de dégradation de la situation des droits humains et de rétrécissement de l’espace des libertés fondamentales », a ajouté le médecin, faisant référence arrestations arbitraires d’opposants ou militants de la société civile au cours des derniers mois. Des interpellations qui font suite à la répression meurtrière en janvier 2015 de manifestations hostiles au chef de l’Etat Joseph Kabila.

Mukwege et RSF dénoncent l’interdiction du film “L’Homme qui répare les femmes”

La vague d’indignation se poursuit suite à l’interdiction en République démocratique du Congo (RDC) du film “L’Homme qui répare les femmes” du réalisateur belge Thierry Michel. Le gynécologue Denis Mukwege ainsi que Reporters sans frontières dénoncent à leur tour l’interdiction du documentaire.

Tout le monde pourra voir le film du réalisatrice belge Thierry MichelL’homme qui répare les femmes sauf les Congolais en République démocratique du Congo. Le film a été en effet interdit par le gouvernement congolais. Depuis l’affaire a fait le tour du monde, provoquant une vague d’indignation contre cette mesure. Le film relate le quotidien du docteur Mukwege, gynécologue obstétricien, qui soigne et vient en aide aux victimes de violences sexuelles, dans l’est de la RDC.

Après l’intervention de Thierry Michel, qui n’a pas caché sa colère, jugeant cette mesure “innaceptable”, le docteur Mukwege a à son tour même dénoncé jeudi soir l’interdiction du film. « Nous avions hâte que nos compatriotes puissent le voir dans leur pays », déplore le gynecologue dans un communiqué jeudi soir. Pour le docteur Mukwege cette interdiction « met en évidence la volonté du gouvernement de refuser au peuple congolais son droit d’accès à l’information dans le but de mieux le manipuler et le contrôler », a écrit le docteur Mukwege. « En effet, nous vivons en RDC dans un climat d’oppression, de dégradation de la situation des droits humains et de rétrécissement de l’espace des libertés fondamentales », a ajouté le médecin, faisant référence arrestations arbitraires d’opposants ou militants de la société civile au cours des derniers mois. Des interpellations qui font suite à la répression meurtrière en janvier 2015 de manifestations hostiles au chef de l’Etat Joseph Kabila.

Un milliardiaire égyptien souhaite acheter une île pour les migrants

Un milliardaire égyptien prénommé Naguib Sawiris a annoncé ce jeudi son intention d’acheter une île pour y installer des migrants. Il estime le coût de cet investissement entre 10 et 100 millions de dollars.

Alors que l’Europe peine à trouver une solution face à l’afflux massif des migrants, un milliardaire égyptien pense avoir trouvé le moyen de venir en aide à ces nombreux migrants. En effet, Naguib Sawiris a annoncé ce jeudi qu’il est prêt à acheter une île au large de l’Italie ou de la Grèce pour y installer des centaines de migrants. Naguib Sawiris estime le coût de cet investissement entre 10 et 100 millions de dollars.

Son initiative a suscité de vives interrogations sur les réseaux sociaux. C’est sur le réseau social Twitter qu’il a fait son annonce : « La Grèce ou l’Italie, vendez-moi une île, je déclarerai son indépendance, accueillerai les migrants et leur fournirai des emplois grâce à la construction de leur nouveau pays », a t-il écrit sur son compte Twitter.

Il précise tout de même que son initiative est temporaire, le temps que les migrants puissent retourner chez eux. L’homme d’affaire égyptien qui s’est enrichi en travaillant dans le secteur de la télécommunication, estime que son initiative est faisable et qu’elle permettrait d’accueillir les centaines de migrants qui tentent chaque jour de traverser la Méditerranée. « Vous avez des dizaines d’îles qui sont désertes et qui pourraient accueillir des centaines de milliers de réfugiés », a-t-il ajouté.

Naguib Sawiris compte contacter les gouvernements grec et italien pour mener à bien son projet. Ce dernier est déjà bien présent dans son esprit. En effet, il sais déjà comment il compte organiser la vie sur cette île : « Il y aurait des abris temporaires pour loger les gens, puis vous commencez à les employer pour construire des logements, des écoles, des universités, des hôpitaux ». Reste à convaincre la Grèce et l’Italie de vendre une île à ce milliardaire égyptien qui estime qu’au « moins les réfugiés seront traités comme des humains alors qu’actuellement ils sont traités comme du bétail ».

Plus de 350 000 migrants ont traversé la Méditerranée depuis janvier, et plus de 2 643 personnes sont mortes en mer après avoir tenté de rallier l’Europe, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Un milliardiaire égyptien souhaite acheter une île pour les migrants

Un milliardaire égyptien prénommé Naguib Sawiris a annoncé ce jeudi son intention d’acheter une île pour y installer des migrants. Il estime le coût de cet investissement entre 10 et 100 millions de dollars.

Alors que l’Europe peine à trouver une solution face à l’afflux massif des migrants, un milliardaire égyptien pense avoir trouvé le moyen de venir en aide à ces nombreux migrants. En effet, Naguib Sawiris a annoncé ce jeudi qu’il est prêt à acheter une île au large de l’Italie ou de la Grèce pour y installer des centaines de migrants. Naguib Sawiris estime le coût de cet investissement entre 10 et 100 millions de dollars.

Son initiative a suscité de vives interrogations sur les réseaux sociaux. C’est sur le réseau social Twitter qu’il a fait son annonce : « La Grèce ou l’Italie, vendez-moi une île, je déclarerai son indépendance, accueillerai les migrants et leur fournirai des emplois grâce à la construction de leur nouveau pays », a t-il écrit sur son compte Twitter.

Il précise tout de même que son initiative est temporaire, le temps que les migrants puissent retourner chez eux. L’homme d’affaire égyptien qui s’est enrichi en travaillant dans le secteur de la télécommunication, estime que son initiative est faisable et qu’elle permettrait d’accueillir les centaines de migrants qui tentent chaque jour de traverser la Méditerranée. « Vous avez des dizaines d’îles qui sont désertes et qui pourraient accueillir des centaines de milliers de réfugiés », a-t-il ajouté.

Naguib Sawiris compte contacter les gouvernements grec et italien pour mener à bien son projet. Ce dernier est déjà bien présent dans son esprit. En effet, il sais déjà comment il compte organiser la vie sur cette île : « Il y aurait des abris temporaires pour loger les gens, puis vous commencez à les employer pour construire des logements, des écoles, des universités, des hôpitaux ». Reste à convaincre la Grèce et l’Italie de vendre une île à ce milliardaire égyptien qui estime qu’au « moins les réfugiés seront traités comme des humains alors qu’actuellement ils sont traités comme du bétail ».

Plus de 350 000 migrants ont traversé la Méditerranée depuis janvier, et plus de 2 643 personnes sont mortes en mer après avoir tenté de rallier l’Europe, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Ouverture de la 5ème édition du Festival des Films de la Diaspora Africaine à Paris

La cinquième édition du Festival International des Films de la Diaspora Africaine (FIFDA) se déroule à partir de ce vendredi soir, 4 septembre, au 6, à Paris. Près de 14 films, dont huit inédits en France et deux films primés au festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), vont être diffusés.

Le Festival des Films de la Diaspora Africaine ( FIFDA) fait son retour à Paris à partir de ce vendredi soir, 4 septembre, au 6. Cette année encore, la cinquième édition de l’évènement propose des films de qualité, inédits pour la plupart d’entre eux, qui mettront en exergue la richesse et la diversité du vécu des personnes issus de la diaspora partout dans le monde.

Pour la cinquième édition, la FIFDA innove. Cette année, toutes les séances de projections de films vont être suivies de débat avec les réalisateurs. Par ailleurs, quatre courts métrages vont être diffusés. Le Festival souhaite aussi mettre en avant les courts métrages de Français originaire du continent. Une manière de montrer « la France vue par un français d’origine africaine en interne », précise la co-fondatrice et organisatrice de l’événement Diarah N’Daw Speech.

Selon Diarah N’Daw Speech, à chaque édition, une sélection minutieuse des films est effectuée afin de déterminer ceux qui seront diffusés durant le Festival. « Les films de la FIFDA sont sélectionnés en fonction de leur qualité. « Il faut que le film parle au public, qu’il soit fait d’après une perspective qui n’est pas eurocentrique », précise-t-elle. Sans compter que « la thématique doit donner aux gens envie de regarder le film, qui doit avoir une perspective afrocentrique, explique-t-elle. Au cours du Festival, on s’attend à beaucoup d’échanges. Il faut susciter une ouverture d’esprit chez tous. »

Objectif, renforce le rôle des réalisateurs africains

Créée en 2010, la FIFDA met à l’honneur les films de la diaspora africaine. La création de ce festival part du constat qu’à Paris aucun film africain ou d’Amérique latine n’est diffusé sans qu’il ne soit de production ou de coproduction française. Selon Diarah N’Daw Speech, pour la France c’est avant tout « une question d’hégémonie culturelle, de contrôle de l’image, mais une manière de soutenir l’économie française ». Raison pour laquelle, la FIFDA s’est donnée pour mission de présenter au plus grand nombre des films issus de l’Afrique et de sa diaspora et de renforcer le rôle des réalisateurs africains et d’origine africaine dans le cinéma mondial contemporain.

Cette année, le Festival ouvre le bal avec le film du réalisateur belge Thierry Michel, L’Homme qui répare les femmes. Ce film relate le quotidien du docteur Denis Mukwege surnommé justement “L’homme qui répare des femmes” car il soigne et vient en aide aux victimes de violences sexuelles dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), en proie à un conflit qui dure depuis une vingtaine d’année. Le docteur Mukwege a d’ailleurs reçu plusieurs distinctions pour son travail, dont le prix Sakharov en 2014. Ce film suscite en ce moment la polémique en République démocratique du Congo suite à l’interdiction de sa diffusion dans le pays par le gouvernement congolais. Thierry Michel qui sera présent au Festival pour le présenter évoquera sans doute ce mélo-mélo qui l’oppose à Kinshasa…

Ouverture de la 5ème édition du Festival des Films de la Diaspora Africaine à Paris

La cinquième édition du Festival International des Films de la Diaspora Africaine (FIFDA) se déroule à partir de ce vendredi soir, 4 septembre, au 6, à Paris. Près de 14 films, dont huit inédits en France et deux films primés au festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), vont être diffusés.

Le Festival des Films de la Diaspora Africaine ( FIFDA) fait son retour à Paris à partir de ce vendredi soir, 4 septembre, au 6. Cette année encore, la cinquième édition de l’évènement propose des films de qualité, inédits pour la plupart d’entre eux, qui mettront en exergue la richesse et la diversité du vécu des personnes issus de la diaspora partout dans le monde.

Pour la cinquième édition, la FIFDA innove. Cette année, toutes les séances de projections de films vont être suivies de débat avec les réalisateurs. Par ailleurs, quatre courts métrages vont être diffusés. Le Festival souhaite aussi mettre en avant les courts métrages de Français originaire du continent. Une manière de montrer « la France vue par un français d’origine africaine en interne », précise la co-fondatrice et organisatrice de l’événement Diarah N’Daw Speech.

Selon Diarah N’Daw Speech, à chaque édition, une sélection minutieuse des films est effectuée afin de déterminer ceux qui seront diffusés durant le Festival. « Les films de la FIFDA sont sélectionnés en fonction de leur qualité. « Il faut que le film parle au public, qu’il soit fait d’après une perspective qui n’est pas eurocentrique », précise-t-elle. Sans compter que « la thématique doit donner aux gens envie de regarder le film, qui doit avoir une perspective afrocentrique, explique-t-elle. Au cours du Festival, on s’attend à beaucoup d’échanges. Il faut susciter une ouverture d’esprit chez tous. »

Objectif, renforce le rôle des réalisateurs africains

Créée en 2010, la FIFDA met à l’honneur les films de la diaspora africaine. La création de ce festival part du constat qu’à Paris aucun film africain ou d’Amérique latine n’est diffusé sans qu’il ne soit de production ou de coproduction française. Selon Diarah N’Daw Speech, pour la France c’est avant tout « une question d’hégémonie culturelle, de contrôle de l’image, mais une manière de soutenir l’économie française ». Raison pour laquelle, la FIFDA s’est donnée pour mission de présenter au plus grand nombre des films issus de l’Afrique et de sa diaspora et de renforcer le rôle des réalisateurs africains et d’origine africaine dans le cinéma mondial contemporain.

Cette année, le Festival ouvre le bal avec le film du réalisateur belge Thierry Michel, L’Homme qui répare les femmes. Ce film relate le quotidien du docteur Denis Mukwege surnommé justement “L’homme qui répare des femmes” car il soigne et vient en aide aux victimes de violences sexuelles dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), en proie à un conflit qui dure depuis une vingtaine d’année. Le docteur Mukwege a d’ailleurs reçu plusieurs distinctions pour son travail, dont le prix Sakharov en 2014. Ce film suscite en ce moment la polémique en République démocratique du Congo suite à l’interdiction de sa diffusion dans le pays par le gouvernement congolais. Thierry Michel qui sera présent au Festival pour le présenter évoquera sans doute ce mélo-mélo qui l’oppose à Kinshasa…

Etats-Unis : la peine de mort requise contre le tueur de Charleston, Dylaan Roof

La procureure de Caroline du Sud aux Etats-Unis en charge du dossier de Dylaan Roof auteur de la tuerie de Charleston en juin dernier, annoncé ce jeudi qu’elle va requérir la peine de mort à son encontre.

La procureure de Charleston a annoncé ce jeudi qu’elle va requérir la peine de mort à l’encontre de Dylaan Roof accusé de crimes racistes ayant entraîné la mort de neuf Noirs dans une église de Charleston, en Caroline du Sud, aux Etats-Unis, en juin dernier.

C’est après de multiples rencontres avec les familles des personnes décédées ainsi qu’avec les survivants que la procureure Scarlett Wilson a pris cette décision. « Nous avons tous convenu que le pardon était une importante partie du processus de guérison mais nous savons que le pardon ne signifie pas nécessairement renoncer aux conséquences, même à des conséquences graves », selon elle.

Consciente de la responsabilité qui lui incombe dans cette affaire, Scarlett Wilson estime que « ça a été un crime extrême et la justice de notre Etat exige une punition capitale, prendre une décision aussi grave est une responsabilité imposante ». Selon la procureur, il faut obtenir justice dans cette affaire.

Pourtant, les familles des personnes tuées dans la tuerie ne semblent pas être d’accord avec la décision de la procureure. En effet, certaines sont opposées à la peine capitale tandis que que d’autres estiment que c’est une peine trop facile pour Dylaan Roof. D’autres enfin, pensent que cette punition est appropriée au regard des crimes commis.

Le 31 juillet dernier, Dylann Roof avait plaidé non coupable devant un juge fédéral de neuf assassinats, trois tentatives d’assassinats et de crime raciste. Son procès fédéral devrait s’ouvrir en juillet 2016.

Etats-Unis : la peine de mort requise contre le tueur de Charleston, Dylaan Roof

La procureure de Caroline du Sud aux Etats-Unis en charge du dossier de Dylaan Roof auteur de la tuerie de Charleston en juin dernier, annoncé ce jeudi qu’elle va requérir la peine de mort à son encontre.

La procureure de Charleston a annoncé ce jeudi qu’elle va requérir la peine de mort à l’encontre de Dylaan Roof accusé de crimes racistes ayant entraîné la mort de neuf Noirs dans une église de Charleston, en Caroline du Sud, aux Etats-Unis, en juin dernier.

C’est après de multiples rencontres avec les familles des personnes décédées ainsi qu’avec les survivants que la procureure Scarlett Wilson a pris cette décision. « Nous avons tous convenu que le pardon était une importante partie du processus de guérison mais nous savons que le pardon ne signifie pas nécessairement renoncer aux conséquences, même à des conséquences graves », selon elle.

Consciente de la responsabilité qui lui incombe dans cette affaire, Scarlett Wilson estime que « ça a été un crime extrême et la justice de notre Etat exige une punition capitale, prendre une décision aussi grave est une responsabilité imposante ». Selon la procureur, il faut obtenir justice dans cette affaire.

Pourtant, les familles des personnes tuées dans la tuerie ne semblent pas être d’accord avec la décision de la procureure. En effet, certaines sont opposées à la peine capitale tandis que que d’autres estiment que c’est une peine trop facile pour Dylaan Roof. D’autres enfin, pensent que cette punition est appropriée au regard des crimes commis.

Le 31 juillet dernier, Dylann Roof avait plaidé non coupable devant un juge fédéral de neuf assassinats, trois tentatives d’assassinats et de crime raciste. Son procès fédéral devrait s’ouvrir en juillet 2016.

Des Tchadiens portent plainte contre Idriss Déby pour tortures et exécutions de prisonniers

Une plainte contre le Président tchadien Idriss Déby pour actes de tortures et exécutions de prisonniers a été déposée ce mercredi devant les chambres africaines extraordinaires, à Dakar, la capitale sénégalaise, pour acte. Il s’agit de la même juridiction qui va juger le 7 septembre prochain l’ancien Président tchadien Hissène Habrè.

Une plainte a été déposée ce mercredi à l’encontre du Président tchadien Idriss Deby devant les Chambres africaines extraordinaires basées à Dakar. Ce sont des Tchadiens qui ont déposé la plainte en accusant Idriss Déby d’actes de tortures et d’exécutions de prisonniers de guerre dans les années 1990. Le Président tchadien va devoir répondre de ses accusations devant la même juridiction qui est en charge du procès de l’ancien dictateur tchadien Hissène Habré qui reprend le 7 septembre prochain.

Les faits remontent à 1990, peu avant l’arrivée au pouvoir d’Idriss Déby. Les plaignants accusent Idriss Déby d’avoir torturé et exécuté des prisonniers de guerre entre Tiné et Abéché, alors qu’il était reparti au maquis. Les plaignants ont porté plainte contre d’autres personnes car ils estiment qu’ Hissène Habré n’est pas le seul auteur des massacres et autres exactions commis dans leur pays entre juin 1982 et décembre 1990.

Pour l’avocat des plaignants Maître Mbaye Jacques Ndiaye, « il s’agit d’une plainte pour crimes de génocide, crimes de guerre, crimes contre l’humanité et tortures, à l’initiative de certaines victimes ». Selon lui, la plainte est tout à fait recevable. « Les Chambres africaines extraordinaires sont compétentes pour juger les évènements qui se sont déroulés entre 1982 et 1990 », précise t-il.

Idriss Déby, arrivé au pouvoir en 1990 après avoir chassé son ancien compagnon d’armes Hissène Habré, est désigné Président de la République du Tchad, en févier 1991, après l’adoption de la Charte nationale. Le 7 septembre prochain, le procès d’Hissène Habré va reprendre à Dakar, il est accusé de crime contre l’humanité, crime de guerre et torture durant son règne de 1982 à 1990.

Des Tchadiens portent plainte contre Idriss Déby pour tortures et exécutions de prisonniers

Une plainte contre le Président tchadien Idriss Déby pour actes de tortures et exécutions de prisonniers a été déposée ce mercredi devant les chambres africaines extraordinaires, à Dakar, la capitale sénégalaise, pour acte. Il s’agit de la même juridiction qui va juger le 7 septembre prochain l’ancien Président tchadien Hissène Habrè.

Une plainte a été déposée ce mercredi à l’encontre du Président tchadien Idriss Deby devant les Chambres africaines extraordinaires basées à Dakar. Ce sont des Tchadiens qui ont déposé la plainte en accusant Idriss Déby d’actes de tortures et d’exécutions de prisonniers de guerre dans les années 1990. Le Président tchadien va devoir répondre de ses accusations devant la même juridiction qui est en charge du procès de l’ancien dictateur tchadien Hissène Habré qui reprend le 7 septembre prochain.

Les faits remontent à 1990, peu avant l’arrivée au pouvoir d’Idriss Déby. Les plaignants accusent Idriss Déby d’avoir torturé et exécuté des prisonniers de guerre entre Tiné et Abéché, alors qu’il était reparti au maquis. Les plaignants ont porté plainte contre d’autres personnes car ils estiment qu’ Hissène Habré n’est pas le seul auteur des massacres et autres exactions commis dans leur pays entre juin 1982 et décembre 1990.

Pour l’avocat des plaignants Maître Mbaye Jacques Ndiaye, « il s’agit d’une plainte pour crimes de génocide, crimes de guerre, crimes contre l’humanité et tortures, à l’initiative de certaines victimes ». Selon lui, la plainte est tout à fait recevable. « Les Chambres africaines extraordinaires sont compétentes pour juger les évènements qui se sont déroulés entre 1982 et 1990 », précise t-il.

Idriss Déby, arrivé au pouvoir en 1990 après avoir chassé son ancien compagnon d’armes Hissène Habré, est désigné Président de la République du Tchad, en févier 1991, après l’adoption de la Charte nationale. Le 7 septembre prochain, le procès d’Hissène Habré va reprendre à Dakar, il est accusé de crime contre l’humanité, crime de guerre et torture durant son règne de 1982 à 1990.