Affichage des articles dont le libellé est 2015 at 08:19PM. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est 2015 at 08:19PM. Afficher tous les articles

vendredi 11 septembre 2015

Brésil: des coupes dans les programmes sociaux

La Bourse de São Paulo a ouvert en baisse ce jeudi. Une réaction peu surprenante qui intervient au lendemain de la décision de Standard & Poor’s de rétrograder la note souveraine du Brésil en catégorie spéculative. Une nouvelle susceptible de refroidir les investisseurs alors que le gouvernement de Dilma Rousseff fait face à des difficultés budgétaires et politiques grandissantes. La présidente a convoqué une réunion de crise. Le ministre de l’Economie a annoncé des réductions dans de certains programmes sociaux. 

Avec 7 % d’opinions favorables, Dilma Roussef est déjà la présidente la plus impopulaire depuis le retour à la démocratie. Réélue il y a un an avec la promesse de garantir le système d’aides sociales lancé par son prédécesseur Lula, elle vient d’effectuer un virage à 180 degrés.

Pour assainir les finances publiques, le gouvernement brise un tabou et s’attaque au programme de logements sociaux. Pour l’instant les aides aux familles pauvres, Bolsa Familia et Fome Zero sont épargnés.

Mais selon certains spécialistes, ces mesures phares du Parti des travailleurs pourraient elles aussi – du moins en partie – être sacrifiées sur l’autel de la rigueur.

L’électorat traditionnel du PT cri à la trahison. Conspuée par les manifestants, critiquée par l’opposition, la présidente fait aussi face à une fronde au sein de sa propre coalition. Selon la presse, le principal parti allié, le PMDB, se prépare déjà à une éventuelle démission de Dilma Rousseff.

Des rumeurs alimentées par une petite phrase prononcée par le chef du parti et vice-président Michel Temer : selon lui, il est impossible de tenir encore trois ans avec une telle impopularité.

Brésil: des coupes dans les programmes sociaux

La Bourse de São Paulo a ouvert en baisse ce jeudi. Une réaction peu surprenante qui intervient au lendemain de la décision de Standard & Poor’s de rétrograder la note souveraine du Brésil en catégorie spéculative. Une nouvelle susceptible de refroidir les investisseurs alors que le gouvernement de Dilma Rousseff fait face à des difficultés budgétaires et politiques grandissantes. La présidente a convoqué une réunion de crise. Le ministre de l’Economie a annoncé des réductions dans de certains programmes sociaux. 

Avec 7 % d’opinions favorables, Dilma Roussef est déjà la présidente la plus impopulaire depuis le retour à la démocratie. Réélue il y a un an avec la promesse de garantir le système d’aides sociales lancé par son prédécesseur Lula, elle vient d’effectuer un virage à 180 degrés.

Pour assainir les finances publiques, le gouvernement brise un tabou et s’attaque au programme de logements sociaux. Pour l’instant les aides aux familles pauvres, Bolsa Familia et Fome Zero sont épargnés.

Mais selon certains spécialistes, ces mesures phares du Parti des travailleurs pourraient elles aussi – du moins en partie – être sacrifiées sur l’autel de la rigueur.

L’électorat traditionnel du PT cri à la trahison. Conspuée par les manifestants, critiquée par l’opposition, la présidente fait aussi face à une fronde au sein de sa propre coalition. Selon la presse, le principal parti allié, le PMDB, se prépare déjà à une éventuelle démission de Dilma Rousseff.

Des rumeurs alimentées par une petite phrase prononcée par le chef du parti et vice-président Michel Temer : selon lui, il est impossible de tenir encore trois ans avec une telle impopularité.

mardi 19 mai 2015

Burundi : “On ne peut pas parler d’élection”, selon Jacob Zuma

Au Burundi, ” on ne peut pas demander aux gens d’aller voter, alors qu’ils sont en train de fuir le pays…”. Ces mots sont du Président d’Afrique du Sud, Jacob Zuma qui indique clairement qu’il est hors de question de penser à organiser des élections au Burundi, dans un climat de “terreur”.

Jacob Zuma, le Président sud-africain a créché ses vérités s’agissant de la situation au Burundi. En marge du sommet qui a réuni des dirigeants africains qui se sont appesantis sur la crise burundaise, le dirigeant a clairement indiqué qu’il est « impensable d’organiser des élections au Burundi, dans un contexte pareil ».

Pour pouvoir organiser des élection, selon Zuma, il faut que certaines conditions « élémentaires » soient réunies. « On ne peut pas envisager de faire voter des gens qui sont en train de se battre », a confié Jacob Zuma, qui va plus loin en se demandant « comment peut-on demander aux gens d’aller voter alors qu’ils sont en train de fuir le pays ? ».

« Pour pouvoir organiser des élections, il faut d’abord instaurer la paix et la sécurité dans le pays, mettre les populations dans des conditions minimales pour qu’elles puissent accomplir leur devoir citoyen. Sans cela, aucun vote n’est possible. On ne peut pas parler d’élections », a renchéri Jacob Zuma. Des vérités crues du dirigeants sud-africains qui sont partagé par la communauté internationale qui a demandé au Président Pierre Nkurunziza de reporter les élections. Sauf que le dirigeant burundais, lui, n’est pas totalement sûr de cette option, car il dit ne pas écarter cette hypothèse de report.

Le Burundi traverse une grave crise depuis l’annonce de la candidature du Président Nkurunziza à un troisième mandat. Cela fait 26 jours que le tension enfle dans le pays. Mercredi dernier, des soldats ont tenté un coup d’Etat qui a échoué. Plusieurs d’entre eux ont été arrêtés et « mis à la disposition de la justice ». Quant au cerveau du putsch, il reste à ce jour introuvable.

Burundi : “On ne peut pas parler d’élection”, selon Jacob Zuma

Au Burundi, ” on ne peut pas demander aux gens d’aller voter, alors qu’ils sont en train de fuir le pays…”. Ces mots sont du Président d’Afrique du Sud, Jacob Zuma qui indique clairement qu’il est hors de question de penser à organiser des élections au Burundi, dans un climat de “terreur”.

Jacob Zuma, le Président sud-africain a créché ses vérités s’agissant de la situation au Burundi. En marge du sommet qui a réuni des dirigeants africains qui se sont appesantis sur la crise burundaise, le dirigeant a clairement indiqué qu’il est « impensable d’organiser des élections au Burundi, dans un contexte pareil ».

Pour pouvoir organiser des élection, selon Zuma, il faut que certaines conditions « élémentaires » soient réunies. « On ne peut pas envisager de faire voter des gens qui sont en train de se battre », a confié Jacob Zuma, qui va plus loin en se demandant « comment peut-on demander aux gens d’aller voter alors qu’ils sont en train de fuir le pays ? ».

« Pour pouvoir organiser des élections, il faut d’abord instaurer la paix et la sécurité dans le pays, mettre les populations dans des conditions minimales pour qu’elles puissent accomplir leur devoir citoyen. Sans cela, aucun vote n’est possible. On ne peut pas parler d’élections », a renchéri Jacob Zuma. Des vérités crues du dirigeants sud-africains qui sont partagé par la communauté internationale qui a demandé au Président Pierre Nkurunziza de reporter les élections. Sauf que le dirigeant burundais, lui, n’est pas totalement sûr de cette option, car il dit ne pas écarter cette hypothèse de report.

Le Burundi traverse une grave crise depuis l’annonce de la candidature du Président Nkurunziza à un troisième mandat. Cela fait 26 jours que le tension enfle dans le pays. Mercredi dernier, des soldats ont tenté un coup d’Etat qui a échoué. Plusieurs d’entre eux ont été arrêtés et « mis à la disposition de la justice ». Quant au cerveau du putsch, il reste à ce jour introuvable.