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samedi 5 septembre 2015

En Inde, la croissance ne suffit pas à créer de l’emploi

L’Inde connait un taux de croissance parmi les plus élevés au monde. Pourtant, l’insatisfaction progresse à l’égard du gouvernement Modi dans l’incapacité de créer suffisamment d’emplois pour les jeunes.

La croissance indienne atteint un niveau que beaucoup de pays, même parmi les pays émergents, lui envieraient. Son taux – 7 % entre avril et juin 2015 – est l’un des plus forts au monde. Cette progression du PIB ne suffit toutefois pas à fournir un emploi aux millions de jeunes qui arrivent chaque année sur le marché du travail.

Le taux de chômage indien n’est que de 3,6 % dans les statistiques officielles, mais ce chiffre de rend pas compte de l’importance du secteur informel. Dans l’impossibilité de trouver un emploi, nombreux sont ceux qui se créent une activité en dehors des circuits économiques classiques.

L’entrée dans la fonction publique est une autre voie vers l’emploi. Par la sécurité qu’elle offre, elle attire toujours autant. L’Etat du Chattisgarh a ainsi récemment proposé 30 postes sans qualification ; 75 000 candidats, dont des diplômés, se sont présentés. Les analystes mettent en avant les insuffisances du système de formation en Inde qui prépare mal la jeunesse aux emplois du secteur concurrentiel.

CAN 2017 : la liste du Bénin pour le match contre le Mali

Le sélectionneur du Bénin, Oumar Tchomogo, a fait son choix. Il a fait appel à 25 joueurs pour le match contre le Mali en deuxième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations Orange 2017.

Le Bénin a fait match nul 1-1 lors de son déplacement à la Guinée Equatoriale. Pour le match contre le Mali, Oumar Tchomogo va compter sur les cadres de la sélection à l’image de l’attaquant d’Aston Villa, Rudy Gestede. Le technicien béninois a aussi fait appel à 10 joueurs évoluant en Afrique.

La liste du Bénin :
Joueurs béninois évoluant en Europe

Saturnin Allagbé (Niort/France)
Fabien Farnolle (Le Havre/France)
Steve Mounié (Montpellier/France)
Abdul Khaled Adénon (Amien/France)
David Kiki (Niort/France)
Emmanuel Imorou (Caen/France)
Stéphane Sessegnon (West Bromwich/Angleterre)
Bello Babatoundé (Mfk Frydek/Tchèque)
Sessi d’Almeida (Psg/France)
Rudy Gestede (Aston Villa/Angleterre)
David Djigla (Niort/France)
Michaël Poté (Turquie)
Frédéric Gounongbé (Westerlo/Belgique)
Jordan Adéoti (Caen/France)
Joueurs béninois évoluant en Afrique

Barazé Seïdou (Kac Marrakech/Maroc)
Mama Seïbou (Aspac/Bénin)
Junior Salomon (Nigéria)
Steve Glodjinon (Energie/Bénin)
Arsène Loko (Africa Sport/Côte d’Ivoire)
Chamssi Deen Chaona (Sunshine star)
Nabil Yarou (Aspac/Bénin)
Lazadi Fousseni (Nigéria)
Eric Tossavi (Avrankou O./Bénin)
Fadel Suanon (Tunisie).

 

En Inde, la croissance ne suffit pas à créer de l’emploi

L’Inde connait un taux de croissance parmi les plus élevés au monde. Pourtant, l’insatisfaction progresse à l’égard du gouvernement Modi dans l’incapacité de créer suffisamment d’emplois pour les jeunes.

La croissance indienne atteint un niveau que beaucoup de pays, même parmi les pays émergents, lui envieraient. Son taux – 7 % entre avril et juin 2015 – est l’un des plus forts au monde. Cette progression du PIB ne suffit toutefois pas à fournir un emploi aux millions de jeunes qui arrivent chaque année sur le marché du travail.

Le taux de chômage indien n’est que de 3,6 % dans les statistiques officielles, mais ce chiffre de rend pas compte de l’importance du secteur informel. Dans l’impossibilité de trouver un emploi, nombreux sont ceux qui se créent une activité en dehors des circuits économiques classiques.

L’entrée dans la fonction publique est une autre voie vers l’emploi. Par la sécurité qu’elle offre, elle attire toujours autant. L’Etat du Chattisgarh a ainsi récemment proposé 30 postes sans qualification ; 75 000 candidats, dont des diplômés, se sont présentés. Les analystes mettent en avant les insuffisances du système de formation en Inde qui prépare mal la jeunesse aux emplois du secteur concurrentiel.

CAN 2017 : la liste du Bénin pour le match contre le Mali

Le sélectionneur du Bénin, Oumar Tchomogo, a fait son choix. Il a fait appel à 25 joueurs pour le match contre le Mali en deuxième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations Orange 2017.

Le Bénin a fait match nul 1-1 lors de son déplacement à la Guinée Equatoriale. Pour le match contre le Mali, Oumar Tchomogo va compter sur les cadres de la sélection à l’image de l’attaquant d’Aston Villa, Rudy Gestede. Le technicien béninois a aussi fait appel à 10 joueurs évoluant en Afrique.

La liste du Bénin :
Joueurs béninois évoluant en Europe

Saturnin Allagbé (Niort/France)
Fabien Farnolle (Le Havre/France)
Steve Mounié (Montpellier/France)
Abdul Khaled Adénon (Amien/France)
David Kiki (Niort/France)
Emmanuel Imorou (Caen/France)
Stéphane Sessegnon (West Bromwich/Angleterre)
Bello Babatoundé (Mfk Frydek/Tchèque)
Sessi d’Almeida (Psg/France)
Rudy Gestede (Aston Villa/Angleterre)
David Djigla (Niort/France)
Michaël Poté (Turquie)
Frédéric Gounongbé (Westerlo/Belgique)
Jordan Adéoti (Caen/France)
Joueurs béninois évoluant en Afrique

Barazé Seïdou (Kac Marrakech/Maroc)
Mama Seïbou (Aspac/Bénin)
Junior Salomon (Nigéria)
Steve Glodjinon (Energie/Bénin)
Arsène Loko (Africa Sport/Côte d’Ivoire)
Chamssi Deen Chaona (Sunshine star)
Nabil Yarou (Aspac/Bénin)
Lazadi Fousseni (Nigéria)
Eric Tossavi (Avrankou O./Bénin)
Fadel Suanon (Tunisie).

 

JUVENTUS : PAUL POGBA A REFUSÉ CHELSEA

Paul Pogba est resté finalement à Juventus de Turin, après que son nom ait été cité dans plusieurs clubs. En fin du mercato, Chelsea a mis le paquet pour pouvoir enrôler le milieu de terrain français. Mais l’ancien joueur de Manchester United a refusé de signer

Selon La Gazzetta dello Sport, l’international français a dit non à José Mourinho alors que le club londonien avait tenté sa chance avec une offre de 85 millions d’euros. La « Pioche » était bien décidée à rester une saison de plus dans le Piémont.

Migrants: les monarchies du Golfe et la politique de la porte close

Où et comment accueillir les réfugiés qui fuient leurs pays en guerre ? La question se pose aujourd’hui en Europe mais pas seulement. Au Moyen-Orient, des voix s’élèvent pour critiquer la politique des monarchies arabes du Golfe.

Une carte circule sur les réseaux sociaux ces jours-ci. On y voit le nombre de réfugiés syriens accueillis par les pays de la région. Près de 2 millions en Turquie, plus d’un million au Liban et plus de 600 000 en Jordanie. Mais le chiffre tombe à zéro pour l’Arabie saoudite, le Qatar et les autres monarchies du Golfe.

Cherif El Fayed est en charge de la question des réfugiés à Amnesty International. « Il y a 4 millions de réfugiés syriens au Moyen-Orient et ce qui est honteux, c’est que les pays du Golfe n’ont pas pris un seul réfugié syrien ces quatre dernières années. On penserait que les pays du Golfe, qui sont assez riches, très près géographiquement et proches de la Syrie en terme de langage, de religion, en prendraient un grand nombre. Mais ils n’en ont pris aucun. Alors qu’ils devraient en prendre des dizaines de milliers. »

Les monarchies du Golfe ne sont pas signataires des conventions des Nations unies sur les réfugiés. Elles se méfient d’un afflux de migrants alors que les citoyens des ces pays sont déjà minoritaires parmi des millions de travailleurs étrangers installés dans le Golfe.

Enfin, les Etats de la région s’inquiètent du risque de déstabilisation politique que pourrait représenter l’accueil de nouveaux immigrants. Reste à savoir si les riches monarchies pétrolières pourront maintenir longtemps cette politique de la porte close.

Buhari: 100 jours de lutte contre les islamistes de Boko Haram

Dès sa prise de fonction, Muhammadu Buhari a fait de la lutte contre Boko Haram sa priorité. Victorieux face à un Goodluck Jonathan accusé de passivité, le nouveau président nigérian a tenu à marquer une rupture dans la stratégie du Nigeria face aux jihadistes. Mais malgré une politique volontariste sur le plan militaire et politique, les attaques de Boko Haram se multiplient au Nigeria et à l’étranger.

Sitôt élu, Muhammadu Buhari axe ses premières visites à l’étranger sur la lutte contre Boko Haram : Niger, Tchad, Etats-Unis, Cameroun, Bénin et invitation au G7. L’objectif est de renforcer l’aide internationale et d’harmoniser le combat avec ses alliés de la coalition africaine.

Dès juin, le nouveau président nigérian annonce qu’il veut diriger cette prochaine force régionale contre les islamistes et s’oppose à un commandement tournant entre les cinq pays contributeurs. Première décision militaire: le transfert de l’état-major de l’armée à Maiduguri, capitale de l’Etat de Borno et fief historique de l’insurrection.

La victoire ne se fera pas avec un commandement basé à Abuja, explique-t-il dans son discours d’investiture en juin. Mais l’ancien général de 74 ans n’est pas encore parvenu à réduire le nombre d’attentats. Au contraire, Boko Haram les intensifie, avec 86 attaques tuant 1145 personnes depuis son arrivée au pouvoir, selon l’ISS Africa.

Des actions qui s’internationalisent depuis l’allégeance à l’organisation Etat islamique, avec des attentats suicides très meurtriers au nord du Cameroun et jusqu’au cœur de la capitale tchadienne à deux reprises en juin et juillet.

Abou Bakr Shekau nargue toujours les présidents de la région dans ses communiqués et les plus de 200 lycéennes de Chibok n’ont pas encore été libérées, 500 jours après leur enlèvement. Mais à la différence de Goodluck Jonhatan, Muhammadu Buhari a reçu leurs familles, pour leur redonner un peu d’espoir.

JUVENTUS : PAUL POGBA A REFUSÉ CHELSEA

Paul Pogba est resté finalement à Juventus de Turin, après que son nom ait été cité dans plusieurs clubs. En fin du mercato, Chelsea a mis le paquet pour pouvoir enrôler le milieu de terrain français. Mais l’ancien joueur de Manchester United a refusé de signer

Selon La Gazzetta dello Sport, l’international français a dit non à José Mourinho alors que le club londonien avait tenté sa chance avec une offre de 85 millions d’euros. La « Pioche » était bien décidée à rester une saison de plus dans le Piémont.

Migrants: les monarchies du Golfe et la politique de la porte close

Où et comment accueillir les réfugiés qui fuient leurs pays en guerre ? La question se pose aujourd’hui en Europe mais pas seulement. Au Moyen-Orient, des voix s’élèvent pour critiquer la politique des monarchies arabes du Golfe.

Une carte circule sur les réseaux sociaux ces jours-ci. On y voit le nombre de réfugiés syriens accueillis par les pays de la région. Près de 2 millions en Turquie, plus d’un million au Liban et plus de 600 000 en Jordanie. Mais le chiffre tombe à zéro pour l’Arabie saoudite, le Qatar et les autres monarchies du Golfe.

Cherif El Fayed est en charge de la question des réfugiés à Amnesty International. « Il y a 4 millions de réfugiés syriens au Moyen-Orient et ce qui est honteux, c’est que les pays du Golfe n’ont pas pris un seul réfugié syrien ces quatre dernières années. On penserait que les pays du Golfe, qui sont assez riches, très près géographiquement et proches de la Syrie en terme de langage, de religion, en prendraient un grand nombre. Mais ils n’en ont pris aucun. Alors qu’ils devraient en prendre des dizaines de milliers. »

Les monarchies du Golfe ne sont pas signataires des conventions des Nations unies sur les réfugiés. Elles se méfient d’un afflux de migrants alors que les citoyens des ces pays sont déjà minoritaires parmi des millions de travailleurs étrangers installés dans le Golfe.

Enfin, les Etats de la région s’inquiètent du risque de déstabilisation politique que pourrait représenter l’accueil de nouveaux immigrants. Reste à savoir si les riches monarchies pétrolières pourront maintenir longtemps cette politique de la porte close.

Buhari: 100 jours de lutte contre les islamistes de Boko Haram

Dès sa prise de fonction, Muhammadu Buhari a fait de la lutte contre Boko Haram sa priorité. Victorieux face à un Goodluck Jonathan accusé de passivité, le nouveau président nigérian a tenu à marquer une rupture dans la stratégie du Nigeria face aux jihadistes. Mais malgré une politique volontariste sur le plan militaire et politique, les attaques de Boko Haram se multiplient au Nigeria et à l’étranger.

Sitôt élu, Muhammadu Buhari axe ses premières visites à l’étranger sur la lutte contre Boko Haram : Niger, Tchad, Etats-Unis, Cameroun, Bénin et invitation au G7. L’objectif est de renforcer l’aide internationale et d’harmoniser le combat avec ses alliés de la coalition africaine.

Dès juin, le nouveau président nigérian annonce qu’il veut diriger cette prochaine force régionale contre les islamistes et s’oppose à un commandement tournant entre les cinq pays contributeurs. Première décision militaire: le transfert de l’état-major de l’armée à Maiduguri, capitale de l’Etat de Borno et fief historique de l’insurrection.

La victoire ne se fera pas avec un commandement basé à Abuja, explique-t-il dans son discours d’investiture en juin. Mais l’ancien général de 74 ans n’est pas encore parvenu à réduire le nombre d’attentats. Au contraire, Boko Haram les intensifie, avec 86 attaques tuant 1145 personnes depuis son arrivée au pouvoir, selon l’ISS Africa.

Des actions qui s’internationalisent depuis l’allégeance à l’organisation Etat islamique, avec des attentats suicides très meurtriers au nord du Cameroun et jusqu’au cœur de la capitale tchadienne à deux reprises en juin et juillet.

Abou Bakr Shekau nargue toujours les présidents de la région dans ses communiqués et les plus de 200 lycéennes de Chibok n’ont pas encore été libérées, 500 jours après leur enlèvement. Mais à la différence de Goodluck Jonhatan, Muhammadu Buhari a reçu leurs familles, pour leur redonner un peu d’espoir.