Affichage des articles dont le libellé est June 05. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est June 05. Afficher tous les articles

vendredi 5 juin 2015

Une affaire de près d’un milliard éclabousse le ministère des sports

Un nouveau scandale secoue le ministère de la jeunesse, des sports et loisirs. Il s’agit du détournement des fonds alloués par le Gouvernement pour les CAN et autres compétitions.

Ce scandale financier est évalué à plus de 900 millions de francs CFA ! Ce fonds est destiné à l’ensemble des matches des différentes équipes dans le cadre de leur participation aux éliminatoires de CAN senior, de la CAN junior, ainsi qu’aux journées FIFA et à la CAN cadet et de l’équipe féminine nationale. Le Président de la République Boni Yayi doit pouvoir faire la lumière sur cette affaire avant la fin de son mandat.

Le nouveau scandale qui éclabousse le ministère que dirige Safiou Affo porte sur près d’un milliard de francs CFA, soit plus 900 millions de francs CFA. Ces fonds ont été débloqués dans le cadre de la participation des différentes équipes nationales de football aux éliminatoires de la CAN senior, de la CAN junior, de la CAN cadet et de l’équipe féminine nationale et aux journées FIFA. Le Gouvernement en ses séances des conseils des ministres des 26 mars, 9 avril et 11 juillet 2014 et suivants les extraits y afférents a décidé de la mise à disposition du Ministère de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, des ressources financières. Cette décision est consécutive aux communications n°484/14 et n°880/14 du MJSL et qui ont permis de lui octroyer lesdits fonds.
La somme décaissée par divers mandatements, est destinée à l’ensemble des matches des différentes équipes nationales. Mais force est de constater qu’aucune des équipes n’a pu aller aux termes de toutes les rencontres prévues et budgétisées (cf. tableau ci-joint). En effet, au titre des matches joués avant l’élimination ou la suspension des différentes catégories d’âges, on en dénombre dans les meilleurs des cas 40% à 50%. (cf. tableau ci-joint).

Aujourd’hui, la question qui se pose est de savoir à quelles fins se trouveraient destinés les reliquats des matches non joués bien que les fonds y afférents se trouveraient décaissés suivant l’unicité des extraits des relevés des conseils des ministres. D’après les enquêtes, ces reliquats n’ont aucune trace de reversement au Trésor Public. Certains se demandent s’ils ont été reversés entre temps. Si oui, quand et quelles en sont les traçabilités ? Face au flou qui entoure le scandale, on est en droit de se demander à quoi ont servi ces reliquats estimés à plus de 900 millions de francs CFA et qui en aurait autorisé une éventuelle différente utilisation ?
Cette affaire qui apparaît à la veille d’un nouveau remaniement ministériel et à dix mois de la fin du mandat présidentiel est une épreuve pour le Gouvernement Yayi qui a du mal à s’en sortir avec les scandales qui ne cessent de s’enchaîner.

 

Une affaire de près d’un milliard éclabousse le ministère des sports

Un nouveau scandale secoue le ministère de la jeunesse, des sports et loisirs. Il s’agit du détournement des fonds alloués par le Gouvernement pour les CAN et autres compétitions.

Ce scandale financier est évalué à plus de 900 millions de francs CFA ! Ce fonds est destiné à l’ensemble des matches des différentes équipes dans le cadre de leur participation aux éliminatoires de CAN senior, de la CAN junior, ainsi qu’aux journées FIFA et à la CAN cadet et de l’équipe féminine nationale. Le Président de la République Boni Yayi doit pouvoir faire la lumière sur cette affaire avant la fin de son mandat.

Le nouveau scandale qui éclabousse le ministère que dirige Safiou Affo porte sur près d’un milliard de francs CFA, soit plus 900 millions de francs CFA. Ces fonds ont été débloqués dans le cadre de la participation des différentes équipes nationales de football aux éliminatoires de la CAN senior, de la CAN junior, de la CAN cadet et de l’équipe féminine nationale et aux journées FIFA. Le Gouvernement en ses séances des conseils des ministres des 26 mars, 9 avril et 11 juillet 2014 et suivants les extraits y afférents a décidé de la mise à disposition du Ministère de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, des ressources financières. Cette décision est consécutive aux communications n°484/14 et n°880/14 du MJSL et qui ont permis de lui octroyer lesdits fonds.
La somme décaissée par divers mandatements, est destinée à l’ensemble des matches des différentes équipes nationales. Mais force est de constater qu’aucune des équipes n’a pu aller aux termes de toutes les rencontres prévues et budgétisées (cf. tableau ci-joint). En effet, au titre des matches joués avant l’élimination ou la suspension des différentes catégories d’âges, on en dénombre dans les meilleurs des cas 40% à 50%. (cf. tableau ci-joint).

Aujourd’hui, la question qui se pose est de savoir à quelles fins se trouveraient destinés les reliquats des matches non joués bien que les fonds y afférents se trouveraient décaissés suivant l’unicité des extraits des relevés des conseils des ministres. D’après les enquêtes, ces reliquats n’ont aucune trace de reversement au Trésor Public. Certains se demandent s’ils ont été reversés entre temps. Si oui, quand et quelles en sont les traçabilités ? Face au flou qui entoure le scandale, on est en droit de se demander à quoi ont servi ces reliquats estimés à plus de 900 millions de francs CFA et qui en aurait autorisé une éventuelle différente utilisation ?
Cette affaire qui apparaît à la veille d’un nouveau remaniement ministériel et à dix mois de la fin du mandat présidentiel est une épreuve pour le Gouvernement Yayi qui a du mal à s’en sortir avec les scandales qui ne cessent de s’enchaîner.

 

Détournement de fonds au Bénin: audit de l’aide des Pays-Bas

Au Bénin, l’audit des structures impliquées dans l’affaire du détournement de l’aide des Pays-Bas a commencé ce jeudi. Cet audit est l’une des quatre conditions posées par la Hollande pour la reprise de son aide suspendue depuis début mai après l’annonce d’une fraude de près de trois milliards de francs CFA destinés à l’origine à un programme d’eau et d’assainissement.

C’est un consortium formé de deux cabinets d’audit, Kroll et Crowe Horwath, et d’un cabinet d’avocats d’affaires DLA Piper, qui a été recruté par le gouvernement béninois. Leurs représentants ont été reçus, jeudi, à la présidence en présence de deux membres de l’ambassade des Pays-Bas.

Seront audités, selon Michel Dognon, conseiller spécial du chef de l’Etat à la gouvernance, « toutes les structures qui seront impliquées dans le programme pluriannuel eau et assainissement : le ministère de l’Energie et de l’Eau qui abrite la direction générale de l’eau, le ministère de l’Economie et des finances qui est membre du comité de pilotage [et] le ministère du Développement qui [en] est aussi membre. Nous lui laissons le champ libre pour faire tout ce qu’il veut pour éclairer tout le monde sur les irrégularités. »

L’audit devrait durer un mois comme le précise Béchir Mana, directeur général du cabinet Kroll : « L’idée est d’établir en toute indépendance et en toute transparence un rapport dans lequel il sera rendu compte de tout ce qui aura été trouvé au plan des dysfonctionnements et au plan des recommandations. »

 

Info Décalée (05 juin 2015)

Détournement de fonds au Bénin: audit de l’aide des Pays-Bas

Au Bénin, l’audit des structures impliquées dans l’affaire du détournement de l’aide des Pays-Bas a commencé ce jeudi. Cet audit est l’une des quatre conditions posées par la Hollande pour la reprise de son aide suspendue depuis début mai après l’annonce d’une fraude de près de trois milliards de francs CFA destinés à l’origine à un programme d’eau et d’assainissement.

C’est un consortium formé de deux cabinets d’audit, Kroll et Crowe Horwath, et d’un cabinet d’avocats d’affaires DLA Piper, qui a été recruté par le gouvernement béninois. Leurs représentants ont été reçus, jeudi, à la présidence en présence de deux membres de l’ambassade des Pays-Bas.

Seront audités, selon Michel Dognon, conseiller spécial du chef de l’Etat à la gouvernance, « toutes les structures qui seront impliquées dans le programme pluriannuel eau et assainissement : le ministère de l’Energie et de l’Eau qui abrite la direction générale de l’eau, le ministère de l’Economie et des finances qui est membre du comité de pilotage [et] le ministère du Développement qui [en] est aussi membre. Nous lui laissons le champ libre pour faire tout ce qu’il veut pour éclairer tout le monde sur les irrégularités. »

L’audit devrait durer un mois comme le précise Béchir Mana, directeur général du cabinet Kroll : « L’idée est d’établir en toute indépendance et en toute transparence un rapport dans lequel il sera rendu compte de tout ce qui aura été trouvé au plan des dysfonctionnements et au plan des recommandations. »

 

Info Décalée (05 juin 2015)

Info Décalée (04 juin 2015)

Info Décalée (04 juin 2015)

Deutsche Telekom a espionné la France pour le compte de la NSA

Les services secrets allemands (BND), agissant pour le compte de l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA), ont espionné la France par l’intermédiaire du groupe de télécommunications Deutsche Telekom.

Des documents internes à cette entreprise, la plus importante en Europe dans ce secteur, auxquels Le Monde a eu accès, montrent comment elle a intercepté, au moins de 2005 à 2008, sur ordre du BND, les flux de communications gérés par France Télécom et transitant par l’Allemagne.

Les autorités allemandes, actuellement accusées de complicité d’espionnage avec la NSA, entre 2005 et 2015, des intérêts économiques et politiques européens, affirmaient qu’il était impossible de connaître l’identité des cibles visées, car les listes auraient été depuis détruites par leurs services secrets. Ces documents de Deutsche Telekom, détenus par la commission d’enquête parlementaire allemande sur les activités de la NSA et révélés par le député Verts autrichien Peter Pilz, attestent, au contraire, que France Télécom, devenue Orange en 2012, disposerait des moyens d’identifier les personnes ou entreprises espionnées grâce à ces pièces.

La Côte d’Ivoire et le Maroc s’allient pour l’aménagement de la baie de Cocody

À l’occasion d’une visite du roi Mohammed VI à Abidjan, quatre conventions relatives au projet de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody ont été signées. D’un coût de 137 milliards de F CFA (209 millions d’euros) et d’une durée de quatre ans, il est piloté par un comité mixte ivoiro-marocain.

Quatre protocoles d’accord relatifs au projet de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody, à Abidjan, ont été signés le mercredi 03 juin, en présence du président ivoirien Alassane Ouattara et du roi Mohammed VI, en visite officielle en Côte d’Ivoire. Le projet, qui s’étalera sur 4 ans, contient plusieurs volets relatifs à l’assainissement, au transport, aux infrastructures routières, au loisir et au tourisme.

Ce programme, d’un coût global estimé à 137 milliards de F CFA (208,8 millions d’euros), est piloté par un comité mixte ivoiro-marocain mis en place en janvier dernier.

La première tranche de ce programme a nécessité 37 milliards de F CFA mobilisés par la Côte d’Ivoire. Elle porte sur la réhabilitation du collecteur principal et l’émission en mer des eaux usées du district d’Abidjan, la restauration de quatre barrages existants, la réalisation de quatre nouveaux barrages, la réhabilitation des canaux primaires de drainage, la réalisation des réseaux d’assainissement dans trois communes et le raccordement de 5000 ménages au réseau d’eaux usées, a révélé Pierre Dimba, le coordonnateur du projet d’urgence d’infrastructures urbaines (PUIUR), cité par l’agence officielle AIP.

Protocoles

La phase principale du projet concernera la réalisation d’un barrage et d’ouvrages hydrauliques et maritimes, la construction d’infrastructures routières, d’ouvrages de franchissement et d’un viaduc haubané, ainsi que la réalisation d’une marina, d’un parc urbain et de promenades aménagées.

Les quatre protocoles signés le 03 juin visent la réalisation de cette phase du projet, au coût initial estimé à 100 milliards de F CFA. Ils s’agit : d’un accord-cadre d’assistance à maîtrise d’ouvrage signé entre Marchica Med (l’agence chargée de l’aménagement du site lagunaire de Marchica dans le rif marocain) et le ministère ivoirien des Infrastructures économiques ; d’un protocole d’accord de mobilisation d’un financement prioritaire et d’un contrat de mandatement pour la structuration et le montage du financement de ce projet signés entre le gouvernement ivoirien et le groupe bancaire marocain Attijariwafa Bank ; et, finalement, d’une convention de partenariat entre le bureau d’études marocain Conseil ingénierie et développement (CID) et le Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD) ivoirien.

Deutsche Telekom a espionné la France pour le compte de la NSA

Les services secrets allemands (BND), agissant pour le compte de l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA), ont espionné la France par l’intermédiaire du groupe de télécommunications Deutsche Telekom.

Des documents internes à cette entreprise, la plus importante en Europe dans ce secteur, auxquels Le Monde a eu accès, montrent comment elle a intercepté, au moins de 2005 à 2008, sur ordre du BND, les flux de communications gérés par France Télécom et transitant par l’Allemagne.

Les autorités allemandes, actuellement accusées de complicité d’espionnage avec la NSA, entre 2005 et 2015, des intérêts économiques et politiques européens, affirmaient qu’il était impossible de connaître l’identité des cibles visées, car les listes auraient été depuis détruites par leurs services secrets. Ces documents de Deutsche Telekom, détenus par la commission d’enquête parlementaire allemande sur les activités de la NSA et révélés par le député Verts autrichien Peter Pilz, attestent, au contraire, que France Télécom, devenue Orange en 2012, disposerait des moyens d’identifier les personnes ou entreprises espionnées grâce à ces pièces.

La Côte d’Ivoire et le Maroc s’allient pour l’aménagement de la baie de Cocody

À l’occasion d’une visite du roi Mohammed VI à Abidjan, quatre conventions relatives au projet de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody ont été signées. D’un coût de 137 milliards de F CFA (209 millions d’euros) et d’une durée de quatre ans, il est piloté par un comité mixte ivoiro-marocain.

Quatre protocoles d’accord relatifs au projet de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody, à Abidjan, ont été signés le mercredi 03 juin, en présence du président ivoirien Alassane Ouattara et du roi Mohammed VI, en visite officielle en Côte d’Ivoire. Le projet, qui s’étalera sur 4 ans, contient plusieurs volets relatifs à l’assainissement, au transport, aux infrastructures routières, au loisir et au tourisme.

Ce programme, d’un coût global estimé à 137 milliards de F CFA (208,8 millions d’euros), est piloté par un comité mixte ivoiro-marocain mis en place en janvier dernier.

La première tranche de ce programme a nécessité 37 milliards de F CFA mobilisés par la Côte d’Ivoire. Elle porte sur la réhabilitation du collecteur principal et l’émission en mer des eaux usées du district d’Abidjan, la restauration de quatre barrages existants, la réalisation de quatre nouveaux barrages, la réhabilitation des canaux primaires de drainage, la réalisation des réseaux d’assainissement dans trois communes et le raccordement de 5000 ménages au réseau d’eaux usées, a révélé Pierre Dimba, le coordonnateur du projet d’urgence d’infrastructures urbaines (PUIUR), cité par l’agence officielle AIP.

Protocoles

La phase principale du projet concernera la réalisation d’un barrage et d’ouvrages hydrauliques et maritimes, la construction d’infrastructures routières, d’ouvrages de franchissement et d’un viaduc haubané, ainsi que la réalisation d’une marina, d’un parc urbain et de promenades aménagées.

Les quatre protocoles signés le 03 juin visent la réalisation de cette phase du projet, au coût initial estimé à 100 milliards de F CFA. Ils s’agit : d’un accord-cadre d’assistance à maîtrise d’ouvrage signé entre Marchica Med (l’agence chargée de l’aménagement du site lagunaire de Marchica dans le rif marocain) et le ministère ivoirien des Infrastructures économiques ; d’un protocole d’accord de mobilisation d’un financement prioritaire et d’un contrat de mandatement pour la structuration et le montage du financement de ce projet signés entre le gouvernement ivoirien et le groupe bancaire marocain Attijariwafa Bank ; et, finalement, d’une convention de partenariat entre le bureau d’études marocain Conseil ingénierie et développement (CID) et le Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD) ivoirien.

Ghana : deuil national après l’incendie d’une station-service

Les autorités du Ghana ont déclaré, ce vendredi, trois jours de deuil national pour rendre hommage aux victimes de l’incendie d’une station-service et des inondations.

Au lendemain de l’incendie d’une station-service à Accra au Ghana, le gouvernement a décidé de décréter trois jours de deuil en mémoire des victimes. Le pays a également été frappé par des pluies torrentielles, ces derniers jours. Les trois jours de deuil seront également l’occasion de leur rendre hommage. Selon un dernier bilan, l’incendie a fait au moins 175 morts.

Le Président ghanéen, John Dramani Mahama, qui s’est rendu sur les lieux du drame, a qualifié les pertes en vies humaines de « catastrophiques ». Les récentes inondations ont causé la mort de plusieurs Ghanéens dans la capitale. Par ailleurs, Accra craint l’arrivée de nouvelles précipitations. Selon la BBC, des voitures ont été emportées par les torrents.

Les habitants d’Accra tentent tant bien que mal de se remettre de ces évènements. Certains d’entre eux essayent de récupérer des biens dans des amas de boues. Une opération de salubrité est en cours dans la capitale.

Une explosion a été causée par un incendie, ce mercredi 3 juin 2015, au soir, dans un parking de poids lourds voisin, pour ensuite se propager à une station-service. Selon les premiers éléments de l’enquête, le feu serait d’origine accidentelle. Les habitants ont été piégés sur les lieux alors qu’ils cherchaient un refuge contre les pluies torrentielles. Le deuil décrété par le gouvernement débutera lundi prochain.

Burundi: la mobilisation faiblit à Bujumbura

Au Burundi, le pouvoir a tout mis en œuvre pour mettre fin aux manifestations contre le troisième mandat du président Pierre Nkurunziza, qui durent depuis une quarantaine de jours. Et malgré ce que les observateurs qualifient de brutalité des policiers, ceux-ci n’utilisent plus de matériel anti-émeute, mais des armes de guerre. Des manifestants font toujours face même si le mouvement s’est effrité au fil des derniers jours.

Deux fonctionnaires quittent Nyakabiga pour la première fois. C’est l’un des quartiers de Bujumbura à la pointe du combat contre un troisième mandat du président Nkurunziza. Ils se veulent lucides et reconnaissent que depuis quelques jours, la mobilisation s’affaiblit, notamment à cause du changement de stratégie de la police burundaise, qui quadrille désormais les quartiers frondeurs 24 heures sur 24. « Il y a des policiers. Ils ferment les petites rues qui mènent dans les quartiers. Ils [sont là] pour intimider. »

Même sentiment dans le quartier de Musaga, un bastion de l’opposition, dans le sud de la capitale. Un jeune « taxi-vélo » reconnaît que les nouvelles méthodes de la police sont en train de payer. « Certains sont morts, d’autres sont blessés et d’autres encore en prison. C’est pour cela que le nombre de manifestants continue de diminuer car lorsqu’une personne armée te tire dessus alors que tu es désarmé, tu as nécessairement peur. C’est vrai, le nombre de manifestants a diminué, mais si nous restons à deux dans la rue, nous allons poursuivre la lutte jusqu’à ce que le président renonce à ce nouveau mandat. »

Depuis le début des manifestations il y a un peu plus d’un mois, une quarantaine de manifestants ont été tués, dernier exemple en date ce vendredi matin avec encore un mort à Musaga, et plus de 500 blessés alors que des centaines d’autres croupissent en prison.

Mais il n’y a pas que ce facteur qui explique l’effritement du mouvement de contestation. A Bujumbura, la grande majorité des habitants doivent travailler chaque jour pour gagner leur vie. Après un mois de sacrifices, certains n’en peuvent plus et sont retournés au travail. « Ces gens de la ville vivent au jour le jour. Ils sont obligés d’aller au travail parce qu’ils doivent manger, ils doivent vivre. »

Ghana : deuil national après l’incendie d’une station-service

Les autorités du Ghana ont déclaré, ce vendredi, trois jours de deuil national pour rendre hommage aux victimes de l’incendie d’une station-service et des inondations.

Au lendemain de l’incendie d’une station-service à Accra au Ghana, le gouvernement a décidé de décréter trois jours de deuil en mémoire des victimes. Le pays a également été frappé par des pluies torrentielles, ces derniers jours. Les trois jours de deuil seront également l’occasion de leur rendre hommage. Selon un dernier bilan, l’incendie a fait au moins 175 morts.

Le Président ghanéen, John Dramani Mahama, qui s’est rendu sur les lieux du drame, a qualifié les pertes en vies humaines de « catastrophiques ». Les récentes inondations ont causé la mort de plusieurs Ghanéens dans la capitale. Par ailleurs, Accra craint l’arrivée de nouvelles précipitations. Selon la BBC, des voitures ont été emportées par les torrents.

Les habitants d’Accra tentent tant bien que mal de se remettre de ces évènements. Certains d’entre eux essayent de récupérer des biens dans des amas de boues. Une opération de salubrité est en cours dans la capitale.

Une explosion a été causée par un incendie, ce mercredi 3 juin 2015, au soir, dans un parking de poids lourds voisin, pour ensuite se propager à une station-service. Selon les premiers éléments de l’enquête, le feu serait d’origine accidentelle. Les habitants ont été piégés sur les lieux alors qu’ils cherchaient un refuge contre les pluies torrentielles. Le deuil décrété par le gouvernement débutera lundi prochain.

Burundi: la mobilisation faiblit à Bujumbura

Au Burundi, le pouvoir a tout mis en œuvre pour mettre fin aux manifestations contre le troisième mandat du président Pierre Nkurunziza, qui durent depuis une quarantaine de jours. Et malgré ce que les observateurs qualifient de brutalité des policiers, ceux-ci n’utilisent plus de matériel anti-émeute, mais des armes de guerre. Des manifestants font toujours face même si le mouvement s’est effrité au fil des derniers jours.

Deux fonctionnaires quittent Nyakabiga pour la première fois. C’est l’un des quartiers de Bujumbura à la pointe du combat contre un troisième mandat du président Nkurunziza. Ils se veulent lucides et reconnaissent que depuis quelques jours, la mobilisation s’affaiblit, notamment à cause du changement de stratégie de la police burundaise, qui quadrille désormais les quartiers frondeurs 24 heures sur 24. « Il y a des policiers. Ils ferment les petites rues qui mènent dans les quartiers. Ils [sont là] pour intimider. »

Même sentiment dans le quartier de Musaga, un bastion de l’opposition, dans le sud de la capitale. Un jeune « taxi-vélo » reconnaît que les nouvelles méthodes de la police sont en train de payer. « Certains sont morts, d’autres sont blessés et d’autres encore en prison. C’est pour cela que le nombre de manifestants continue de diminuer car lorsqu’une personne armée te tire dessus alors que tu es désarmé, tu as nécessairement peur. C’est vrai, le nombre de manifestants a diminué, mais si nous restons à deux dans la rue, nous allons poursuivre la lutte jusqu’à ce que le président renonce à ce nouveau mandat. »

Depuis le début des manifestations il y a un peu plus d’un mois, une quarantaine de manifestants ont été tués, dernier exemple en date ce vendredi matin avec encore un mort à Musaga, et plus de 500 blessés alors que des centaines d’autres croupissent en prison.

Mais il n’y a pas que ce facteur qui explique l’effritement du mouvement de contestation. A Bujumbura, la grande majorité des habitants doivent travailler chaque jour pour gagner leur vie. Après un mois de sacrifices, certains n’en peuvent plus et sont retournés au travail. « Ces gens de la ville vivent au jour le jour. Ils sont obligés d’aller au travail parce qu’ils doivent manger, ils doivent vivre. »

Mondial féminin: quelles sont les chances des Africaines?

La 7e édition de la Coupe du monde féminine de football débute samedi 6 juillet au Canada. Pour la première fois, 24 équipes y participeront, dont trois nations africaines. Habituées de cette compétition, les Nigérianes, championnes d’Afrique, seront accompagnées du Cameroun et de la Côte d’Ivoire, novices à ce niveau. Mais les chances de qualification sont maigres.

Une équipe africaine détrônera-t-elle le Japon, vainqueur du Mondial 2011 de football organisé en Allemagne ? Même les pronostiqueurs les plus optimistes – ou joueurs – ne se risquent pas à ce type de prédiction. Pour la 7e édition de la Coupe du monde féminine, les regards se tourneront certainement vers les Etats-Unis, le Japon à nouveau, l’Allemagne, le Canada, le pays hôte, ou vers la France le 5 juillet, à Vancouver, pour la finale de cette première compétition à 24 nations, contre 16 précédemment.

Que peuvent alors espérer le Nigeria, champion d’Afrique, la Côte d’Ivoire et le Cameroun, tous deux novices à ce niveau ? Un exploit, plus vraisemblablement. Positionnées dans des groupes très relevées, les sélections africaines n’auront pas le droit à l’erreur pour s’extirper d’un premier tour compliqué (les deux premières équipes de chaque poule sont qualifiées pour les huitièmes de finale, tout comme les quatre meilleures troisièmes des six groupes). Revue d’effectif.

Groupe de la mort pour le Nigeria

Sur le papier, les Nigérianes paraissent les mieux armées pour placer l’une des formations africaines en huitièmes de finale. Quarts de finaliste du Mondial 1999 – la seule participation au second tour d’une équipe du continent –, les joueuses entraînées par Ngozi Uche font partie d’un cercle de sept formations ayant pris part à toutes les éditions de la Coupe du monde. Champion d’Afrique à neuf reprises (sur onze éditions), avec notamment un dernier succès l’an passé face au Cameroun, le Nigeria reste sur une Coupe du monde 2011 honorable, avec un succès contre le Canada après deux courtes défaites face à l’Allemagne, le pays hôte, et la France (1-0 à chaque fois).

Mais le tirage au sort n’a pas été clément avec la 33e nation au classement de la Fédération internationale de football (Fifa). En ouverture, place au finaliste 2003, la Suède (5e mondiale), puis à l’Australie (10e), un adversaire coriace, quart de finaliste des deux dernières éditions. Pour conclure, les Nigérianes auront la lourde tâche d’affronter les Etats-Unis (2e), champions du monde en 1991 et 1999 et triples tenants du titre olympique.

Le point positif ? La qualité de la relève des Super Falcons (surnom des joueuses nigérianes, ndlr). Finaliste de la Coupe du monde des moins de 20 ans l’année passée, au Canada justement, le Nigeria peut compter sur un vivier de jeunes joueuses talentueuses, à l’image de l’attaquante de Liverpool, Asisat Oshoala, 20 ans, tout juste élue par la BBC meilleure joueuse internationale de la saison.

Le programme du premier tour :

Suède-Nigeria le 8 juin (Winnipeg)
Australie-Nigeria le 11 juin (Winnipeg)
Nigeria-Etats-Unis le 16 juin (Vancouver)

L’Allemagne au menu des Ivoiriennes

Pour le premier match de leur histoire dans un Mondial, les Ivoiriennes (67e nation mondiale, petit poucet de la compétition) ne pouvaient pas hériter d’un adversaire plus difficile : l’Allemagne. Les troisièmes du dernier Championnat d’Afrique féminin, battues en demi-finale par le Cameroun, auront fort à faire dans le groupe B. Outre les championnes du monde 2003 et 2007, numéro 1 au classement Fifa, les Eléphantes affronteront la Norvège (11ème), finaliste de l’Euro 2013 et présente lors de toutes les éditions du Mondial depuis sa création en 1991, ainsi que la Thaïlande (29e), novice à ce niveau, mais qui ne cesse de progresser depuis quelques années.

« Ce sera très, très difficile, admet Clémentine Touré, la sélectionneuse ivoirienne. L’Allemagne, c’est la meilleure équipe du monde et la Thaïlande a fait de grand progrès. Mais c’est une fierté et une joie pour nous de découvrir cette compétition. Les joueuses sont très enthousiastes et ont envie de montrer leur talent. On est tombées dans un groupe compliqué, mais je suis heureuse de me frotter à de telles équipes ».

La préparation des Eléphantes (surnom des joueuses ivoiriennes, ndlr), qui a débuté fin avril, a cependant été longuement perturbée. Plusieurs joueuses, évoluant en Europe, n’ont rejoint l’équipe au centre d’entraînement de Yamoussoukro qu’aux alentours du 20 mai. Un ultime stage en France a ensuite été annulé à la dernière minute et les Ivoiriennes ne sont arrivées à Ottawa que le 3 juin, soit quatre jours avant le coup d’envoi de leur Mondial.

Le programme du premier tour :
Allemagne-Côte d’Ivoire le 7 juin (Ottawa)
Côte d’Ivoire-Thaïlande le 11 juin (Ottawa)
Côte d’Ivoire-Norvège le 15 juin (Moncton)

Le Cameroun peut y croire

Et si le Cameroun (53e mondial) créait la surprise ? Pour leur première Coupe du monde, trois ans après une première apparition aux Jeux olympiques, les Lionnes indomptables bénéficient du tirage au sort le plus clément. Défaites par le Nigeria en finale de la CAN 2014, elles auront un bon coup à jouer lors de leur entrée en lice face à l’Equateur (48e), équipe la plus abordable et néophyte dans cette compétition, tout comme la Suisse (19e), dernier adversaire le 16 juin. Le 12 juin place au tenant du titre, l’un des favoris de cette compétition, le Japon.

« Notre principal objectif est de faire mieux qu’en 2012 lors des Jeux olympiques (trois défaites en trois matches, un but marqué, onze encaissés, Ndlr), explique le sélectionneur Enow Ngachu. Nous savons que ça va être très dur pour nous, mais l’Équateur et la Suisse sont eux aussi des nouveaux venus dans la compétition. Il peut y avoir des surprises ».

Les Camerounaises ont soigné leur préparation. Premières joueuses à atterrir au Canada, vendredi 15 mai, elles ont eu le temps de s’adapter au climat et surtout, aux pelouses synthétiques qui seront de rigueur durant toute la compétition. Avant de quitter le continent africain, les Lionnes, qui pourront s’appuyer sur Gaëlle Enganamouit, l’attaquante de 22 ans qui évoluent au sein du rude championnat suédois, ont notamment battu la Côte d’Ivoire à Abidjan (3-2). Elles ont ensuite dominé une formation composée de jeunes joueuses universitaires quelques jours après leur arrivée dans l’ouest canadien (3-1) ainsi que l’équipe masculine des -16 ans du Coastal FC (3-1).

Le programme du premier tour :
Cameroun-Equateur le 8 juin (Vancouver)
Japon-Cameroun le 12 juin (Vancouver)
Suisse-Cameroun le 16 juin (Edmonton)

Mondial féminin: quelles sont les chances des Africaines?

La 7e édition de la Coupe du monde féminine de football débute samedi 6 juillet au Canada. Pour la première fois, 24 équipes y participeront, dont trois nations africaines. Habituées de cette compétition, les Nigérianes, championnes d’Afrique, seront accompagnées du Cameroun et de la Côte d’Ivoire, novices à ce niveau. Mais les chances de qualification sont maigres.

Une équipe africaine détrônera-t-elle le Japon, vainqueur du Mondial 2011 de football organisé en Allemagne ? Même les pronostiqueurs les plus optimistes – ou joueurs – ne se risquent pas à ce type de prédiction. Pour la 7e édition de la Coupe du monde féminine, les regards se tourneront certainement vers les Etats-Unis, le Japon à nouveau, l’Allemagne, le Canada, le pays hôte, ou vers la France le 5 juillet, à Vancouver, pour la finale de cette première compétition à 24 nations, contre 16 précédemment.

Que peuvent alors espérer le Nigeria, champion d’Afrique, la Côte d’Ivoire et le Cameroun, tous deux novices à ce niveau ? Un exploit, plus vraisemblablement. Positionnées dans des groupes très relevées, les sélections africaines n’auront pas le droit à l’erreur pour s’extirper d’un premier tour compliqué (les deux premières équipes de chaque poule sont qualifiées pour les huitièmes de finale, tout comme les quatre meilleures troisièmes des six groupes). Revue d’effectif.

Groupe de la mort pour le Nigeria

Sur le papier, les Nigérianes paraissent les mieux armées pour placer l’une des formations africaines en huitièmes de finale. Quarts de finaliste du Mondial 1999 – la seule participation au second tour d’une équipe du continent –, les joueuses entraînées par Ngozi Uche font partie d’un cercle de sept formations ayant pris part à toutes les éditions de la Coupe du monde. Champion d’Afrique à neuf reprises (sur onze éditions), avec notamment un dernier succès l’an passé face au Cameroun, le Nigeria reste sur une Coupe du monde 2011 honorable, avec un succès contre le Canada après deux courtes défaites face à l’Allemagne, le pays hôte, et la France (1-0 à chaque fois).

Mais le tirage au sort n’a pas été clément avec la 33e nation au classement de la Fédération internationale de football (Fifa). En ouverture, place au finaliste 2003, la Suède (5e mondiale), puis à l’Australie (10e), un adversaire coriace, quart de finaliste des deux dernières éditions. Pour conclure, les Nigérianes auront la lourde tâche d’affronter les Etats-Unis (2e), champions du monde en 1991 et 1999 et triples tenants du titre olympique.

Le point positif ? La qualité de la relève des Super Falcons (surnom des joueuses nigérianes, ndlr). Finaliste de la Coupe du monde des moins de 20 ans l’année passée, au Canada justement, le Nigeria peut compter sur un vivier de jeunes joueuses talentueuses, à l’image de l’attaquante de Liverpool, Asisat Oshoala, 20 ans, tout juste élue par la BBC meilleure joueuse internationale de la saison.

Le programme du premier tour :

Suède-Nigeria le 8 juin (Winnipeg)
Australie-Nigeria le 11 juin (Winnipeg)
Nigeria-Etats-Unis le 16 juin (Vancouver)

L’Allemagne au menu des Ivoiriennes

Pour le premier match de leur histoire dans un Mondial, les Ivoiriennes (67e nation mondiale, petit poucet de la compétition) ne pouvaient pas hériter d’un adversaire plus difficile : l’Allemagne. Les troisièmes du dernier Championnat d’Afrique féminin, battues en demi-finale par le Cameroun, auront fort à faire dans le groupe B. Outre les championnes du monde 2003 et 2007, numéro 1 au classement Fifa, les Eléphantes affronteront la Norvège (11ème), finaliste de l’Euro 2013 et présente lors de toutes les éditions du Mondial depuis sa création en 1991, ainsi que la Thaïlande (29e), novice à ce niveau, mais qui ne cesse de progresser depuis quelques années.

« Ce sera très, très difficile, admet Clémentine Touré, la sélectionneuse ivoirienne. L’Allemagne, c’est la meilleure équipe du monde et la Thaïlande a fait de grand progrès. Mais c’est une fierté et une joie pour nous de découvrir cette compétition. Les joueuses sont très enthousiastes et ont envie de montrer leur talent. On est tombées dans un groupe compliqué, mais je suis heureuse de me frotter à de telles équipes ».

La préparation des Eléphantes (surnom des joueuses ivoiriennes, ndlr), qui a débuté fin avril, a cependant été longuement perturbée. Plusieurs joueuses, évoluant en Europe, n’ont rejoint l’équipe au centre d’entraînement de Yamoussoukro qu’aux alentours du 20 mai. Un ultime stage en France a ensuite été annulé à la dernière minute et les Ivoiriennes ne sont arrivées à Ottawa que le 3 juin, soit quatre jours avant le coup d’envoi de leur Mondial.

Le programme du premier tour :
Allemagne-Côte d’Ivoire le 7 juin (Ottawa)
Côte d’Ivoire-Thaïlande le 11 juin (Ottawa)
Côte d’Ivoire-Norvège le 15 juin (Moncton)

Le Cameroun peut y croire

Et si le Cameroun (53e mondial) créait la surprise ? Pour leur première Coupe du monde, trois ans après une première apparition aux Jeux olympiques, les Lionnes indomptables bénéficient du tirage au sort le plus clément. Défaites par le Nigeria en finale de la CAN 2014, elles auront un bon coup à jouer lors de leur entrée en lice face à l’Equateur (48e), équipe la plus abordable et néophyte dans cette compétition, tout comme la Suisse (19e), dernier adversaire le 16 juin. Le 12 juin place au tenant du titre, l’un des favoris de cette compétition, le Japon.

« Notre principal objectif est de faire mieux qu’en 2012 lors des Jeux olympiques (trois défaites en trois matches, un but marqué, onze encaissés, Ndlr), explique le sélectionneur Enow Ngachu. Nous savons que ça va être très dur pour nous, mais l’Équateur et la Suisse sont eux aussi des nouveaux venus dans la compétition. Il peut y avoir des surprises ».

Les Camerounaises ont soigné leur préparation. Premières joueuses à atterrir au Canada, vendredi 15 mai, elles ont eu le temps de s’adapter au climat et surtout, aux pelouses synthétiques qui seront de rigueur durant toute la compétition. Avant de quitter le continent africain, les Lionnes, qui pourront s’appuyer sur Gaëlle Enganamouit, l’attaquante de 22 ans qui évoluent au sein du rude championnat suédois, ont notamment battu la Côte d’Ivoire à Abidjan (3-2). Elles ont ensuite dominé une formation composée de jeunes joueuses universitaires quelques jours après leur arrivée dans l’ouest canadien (3-1) ainsi que l’équipe masculine des -16 ans du Coastal FC (3-1).

Le programme du premier tour :
Cameroun-Equateur le 8 juin (Vancouver)
Japon-Cameroun le 12 juin (Vancouver)
Suisse-Cameroun le 16 juin (Edmonton)

La 3e Nollywood Week explore le cinéma nigérian

Dix films sont au programme. Le coup d’envoi a été donné jeudi 4 juin au soir avec Jimmy Goes to Nollywood au cinéma L’Arlequin à Paris. Du 5 au 8 juin, la troisième édition de la Nollywood Week vise à faire connaître l’industrie du cinéma nigérian, désormais classée deuxième dans le monde en nombre de films produits par an, après Bollywood, et avant Hollywood.

Jimmy Goes to Nollywood était le film d’ouverture de la Nollywood Week à Paris jeudi 4 juin au soir. Ce documentaire est l’oeuvre de l’acteur haïtien Jimmy Jean-Louis, parti caméra au poing à Lagos prendre la mesure du boom du cinéma nigérian. Le phénomène Nollywood, ce sont 2 000 films produits par an, un énorme succès, en Afrique, et auprès de la diaspora avec des stars comme Genevieve Nnaji, Omotola Jalade Ekeinde ou Ramsey Nouah…


Des budgets qui augmentent

Nollywood, le nom est apparu au début des années 1990 pour qualifier ces films tournés avec des bouts de ficelles, un caméscope, 10 000 dollars de budget tout au plus, des scénarios à l’eau de rose, des acteurs qui surjouent. Aujourd’hui encore, ce sont les ingrédients de nombre de ces films produits à Lagos. Mais depuis de vrais réalisateurs ont émergé, travaillant avec des équipes techniques mieux formées et des budgets qui augmentent.

Un New Nollywood de qualité

On parle au Nigeria de la naissance d’un « New Nollywood » de qualité, celui qu’entend faire connaître la Nollywood Week. Dix films sont projetés jusqu’à dimanche au cinéma L’Arlequin à Paris : de la comédie au drame en passant par le thriller et même cette année le film d’horreur. Les intrigues s’appuient même parfois sur des thématiques sociales, l’accès à l’eau potable, le sida, l’émigration… Du divertissement intelligent, promettent les organisateurs, qui annoncent aussi la participation de la star OC Ukeje.

La 3e Nollywood Week explore le cinéma nigérian

Dix films sont au programme. Le coup d’envoi a été donné jeudi 4 juin au soir avec Jimmy Goes to Nollywood au cinéma L’Arlequin à Paris. Du 5 au 8 juin, la troisième édition de la Nollywood Week vise à faire connaître l’industrie du cinéma nigérian, désormais classée deuxième dans le monde en nombre de films produits par an, après Bollywood, et avant Hollywood.

Jimmy Goes to Nollywood était le film d’ouverture de la Nollywood Week à Paris jeudi 4 juin au soir. Ce documentaire est l’oeuvre de l’acteur haïtien Jimmy Jean-Louis, parti caméra au poing à Lagos prendre la mesure du boom du cinéma nigérian. Le phénomène Nollywood, ce sont 2 000 films produits par an, un énorme succès, en Afrique, et auprès de la diaspora avec des stars comme Genevieve Nnaji, Omotola Jalade Ekeinde ou Ramsey Nouah…


Des budgets qui augmentent

Nollywood, le nom est apparu au début des années 1990 pour qualifier ces films tournés avec des bouts de ficelles, un caméscope, 10 000 dollars de budget tout au plus, des scénarios à l’eau de rose, des acteurs qui surjouent. Aujourd’hui encore, ce sont les ingrédients de nombre de ces films produits à Lagos. Mais depuis de vrais réalisateurs ont émergé, travaillant avec des équipes techniques mieux formées et des budgets qui augmentent.

Un New Nollywood de qualité

On parle au Nigeria de la naissance d’un « New Nollywood » de qualité, celui qu’entend faire connaître la Nollywood Week. Dix films sont projetés jusqu’à dimanche au cinéma L’Arlequin à Paris : de la comédie au drame en passant par le thriller et même cette année le film d’horreur. Les intrigues s’appuient même parfois sur des thématiques sociales, l’accès à l’eau potable, le sida, l’émigration… Du divertissement intelligent, promettent les organisateurs, qui annoncent aussi la participation de la star OC Ukeje.