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vendredi 5 juin 2015

La Côte d’Ivoire et le Maroc s’allient pour l’aménagement de la baie de Cocody

À l’occasion d’une visite du roi Mohammed VI à Abidjan, quatre conventions relatives au projet de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody ont été signées. D’un coût de 137 milliards de F CFA (209 millions d’euros) et d’une durée de quatre ans, il est piloté par un comité mixte ivoiro-marocain.

Quatre protocoles d’accord relatifs au projet de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody, à Abidjan, ont été signés le mercredi 03 juin, en présence du président ivoirien Alassane Ouattara et du roi Mohammed VI, en visite officielle en Côte d’Ivoire. Le projet, qui s’étalera sur 4 ans, contient plusieurs volets relatifs à l’assainissement, au transport, aux infrastructures routières, au loisir et au tourisme.

Ce programme, d’un coût global estimé à 137 milliards de F CFA (208,8 millions d’euros), est piloté par un comité mixte ivoiro-marocain mis en place en janvier dernier.

La première tranche de ce programme a nécessité 37 milliards de F CFA mobilisés par la Côte d’Ivoire. Elle porte sur la réhabilitation du collecteur principal et l’émission en mer des eaux usées du district d’Abidjan, la restauration de quatre barrages existants, la réalisation de quatre nouveaux barrages, la réhabilitation des canaux primaires de drainage, la réalisation des réseaux d’assainissement dans trois communes et le raccordement de 5000 ménages au réseau d’eaux usées, a révélé Pierre Dimba, le coordonnateur du projet d’urgence d’infrastructures urbaines (PUIUR), cité par l’agence officielle AIP.

Protocoles

La phase principale du projet concernera la réalisation d’un barrage et d’ouvrages hydrauliques et maritimes, la construction d’infrastructures routières, d’ouvrages de franchissement et d’un viaduc haubané, ainsi que la réalisation d’une marina, d’un parc urbain et de promenades aménagées.

Les quatre protocoles signés le 03 juin visent la réalisation de cette phase du projet, au coût initial estimé à 100 milliards de F CFA. Ils s’agit : d’un accord-cadre d’assistance à maîtrise d’ouvrage signé entre Marchica Med (l’agence chargée de l’aménagement du site lagunaire de Marchica dans le rif marocain) et le ministère ivoirien des Infrastructures économiques ; d’un protocole d’accord de mobilisation d’un financement prioritaire et d’un contrat de mandatement pour la structuration et le montage du financement de ce projet signés entre le gouvernement ivoirien et le groupe bancaire marocain Attijariwafa Bank ; et, finalement, d’une convention de partenariat entre le bureau d’études marocain Conseil ingénierie et développement (CID) et le Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD) ivoirien.

La Côte d’Ivoire et le Maroc s’allient pour l’aménagement de la baie de Cocody

À l’occasion d’une visite du roi Mohammed VI à Abidjan, quatre conventions relatives au projet de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody ont été signées. D’un coût de 137 milliards de F CFA (209 millions d’euros) et d’une durée de quatre ans, il est piloté par un comité mixte ivoiro-marocain.

Quatre protocoles d’accord relatifs au projet de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody, à Abidjan, ont été signés le mercredi 03 juin, en présence du président ivoirien Alassane Ouattara et du roi Mohammed VI, en visite officielle en Côte d’Ivoire. Le projet, qui s’étalera sur 4 ans, contient plusieurs volets relatifs à l’assainissement, au transport, aux infrastructures routières, au loisir et au tourisme.

Ce programme, d’un coût global estimé à 137 milliards de F CFA (208,8 millions d’euros), est piloté par un comité mixte ivoiro-marocain mis en place en janvier dernier.

La première tranche de ce programme a nécessité 37 milliards de F CFA mobilisés par la Côte d’Ivoire. Elle porte sur la réhabilitation du collecteur principal et l’émission en mer des eaux usées du district d’Abidjan, la restauration de quatre barrages existants, la réalisation de quatre nouveaux barrages, la réhabilitation des canaux primaires de drainage, la réalisation des réseaux d’assainissement dans trois communes et le raccordement de 5000 ménages au réseau d’eaux usées, a révélé Pierre Dimba, le coordonnateur du projet d’urgence d’infrastructures urbaines (PUIUR), cité par l’agence officielle AIP.

Protocoles

La phase principale du projet concernera la réalisation d’un barrage et d’ouvrages hydrauliques et maritimes, la construction d’infrastructures routières, d’ouvrages de franchissement et d’un viaduc haubané, ainsi que la réalisation d’une marina, d’un parc urbain et de promenades aménagées.

Les quatre protocoles signés le 03 juin visent la réalisation de cette phase du projet, au coût initial estimé à 100 milliards de F CFA. Ils s’agit : d’un accord-cadre d’assistance à maîtrise d’ouvrage signé entre Marchica Med (l’agence chargée de l’aménagement du site lagunaire de Marchica dans le rif marocain) et le ministère ivoirien des Infrastructures économiques ; d’un protocole d’accord de mobilisation d’un financement prioritaire et d’un contrat de mandatement pour la structuration et le montage du financement de ce projet signés entre le gouvernement ivoirien et le groupe bancaire marocain Attijariwafa Bank ; et, finalement, d’une convention de partenariat entre le bureau d’études marocain Conseil ingénierie et développement (CID) et le Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD) ivoirien.

dimanche 17 mai 2015

Nigeria : 7 morts et 31 blessés dans l’explosion d’une kamikaze de 12 ans

Au moins sept personnes sont mortes et 31 autres blessées, ce samedi 16 mai 2015, à Damaturu, dans le nord-est du Nigeria, lorsqu’une jeune kamikaze s’est fait exploser.

Samedi meurtrier au Nigeria où au moins sept personnes sont mortes et 31 autres blessées, à Damaturu, dans le nord-est du Nigeria, lorsqu’une jeune kamikaze d’une douzaine d’années s’est fait exploser.

C’est aux alentours de 9 h 40 GMT que la jeune fille a déclenché des explosifs dissimulés sous son voile, dans la gare routière où étaient regroupés des transporteurs, des passagers et autres commerçants.

La fillette s’est fait exploser dans une gare routière de Damaturu, dans le nord-est du Nigeria. Cet attentat meurtrier, qui n’a pas été revendiqué et qui porte l’empreinte de Boko Haram intervient peu après l’annonce de la reprise d’une ville stratégique de cette région par le groupe terroriste dirigé par le redoutable Abubakar Shekau.

Avec les assauts répétés des formées nigérianes aidées des soldats tchadiens, camerounais et nigériens rompus à la tâche, Boko Haram est de plus en plus fragilisé, procédant à des recrutement de fillettes pour commettre des attentats, à défaut d’avoir des moyens logistiques et humains pour faire face à une action militaire. En février dernier, c’était une fillette de sept ans qui avait commis un attentat suicide qui avait fait 5 morts.

Pour certains observateurs, le fait d’avoir prêté allégeance à l’Etat islamique, à qui le groupe fait un clin d’œil synonyme d’appel au secours, est la preuve que le groupe terroriste est pleine déroute, s’il ne vit pas ses dernière heures.

Nigeria : 7 morts et 31 blessés dans l’explosion d’une kamikaze de 12 ans

Au moins sept personnes sont mortes et 31 autres blessées, ce samedi 16 mai 2015, à Damaturu, dans le nord-est du Nigeria, lorsqu’une jeune kamikaze s’est fait exploser.

Samedi meurtrier au Nigeria où au moins sept personnes sont mortes et 31 autres blessées, à Damaturu, dans le nord-est du Nigeria, lorsqu’une jeune kamikaze d’une douzaine d’années s’est fait exploser.

C’est aux alentours de 9 h 40 GMT que la jeune fille a déclenché des explosifs dissimulés sous son voile, dans la gare routière où étaient regroupés des transporteurs, des passagers et autres commerçants.

La fillette s’est fait exploser dans une gare routière de Damaturu, dans le nord-est du Nigeria. Cet attentat meurtrier, qui n’a pas été revendiqué et qui porte l’empreinte de Boko Haram intervient peu après l’annonce de la reprise d’une ville stratégique de cette région par le groupe terroriste dirigé par le redoutable Abubakar Shekau.

Avec les assauts répétés des formées nigérianes aidées des soldats tchadiens, camerounais et nigériens rompus à la tâche, Boko Haram est de plus en plus fragilisé, procédant à des recrutement de fillettes pour commettre des attentats, à défaut d’avoir des moyens logistiques et humains pour faire face à une action militaire. En février dernier, c’était une fillette de sept ans qui avait commis un attentat suicide qui avait fait 5 morts.

Pour certains observateurs, le fait d’avoir prêté allégeance à l’Etat islamique, à qui le groupe fait un clin d’œil synonyme d’appel au secours, est la preuve que le groupe terroriste est pleine déroute, s’il ne vit pas ses dernière heures.