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jeudi 9 juillet 2015

Crise au Burkina Faso : Michel Kafando en médiateur

Le président de la Transition au Burkina Faso, Michel Kafando, s’est entretenu, mercredi, avec son Premier ministre Isaac Zida pour tenter de résoudre la crise qui l’oppose au Régiment de sécurité présidentielle (RSP).

Alors que la crise couve au Burkina Faso entre le Premier ministre Isaac Zida et le Régiment de sécurité présidentielle (RSP) qui s’accusent mutuellement de déstabiliser le pays, le président de la Transition Michel Kafando tente de jouer les médiateurs pour apaiser les tensions.

Ce mercredi 8 juillet 2015, il a rencontré Isaac Zida sans que le contenu de l’entretien ait été divulgué. Selon des informations de RFI, le Premier ministre serait sorti précipitamment du Conseil des ministres, avant sa clôture. Cela a relancé les rumeurs dans la presse locale sur sa démission qu’il avait pourtant réfuté en début de semaine, peu avant son départ pour Abidjan.

Malaise ou « concertation » ?

Le ministre de l’Administration du territoire et de la Sécurité, Auguste Barry, est sorti à son tour de la Présidence, siège de la réunion ministérielle hebdomadaire, avant d’y retourner quelques temps après. Il a justifié son départ en expliquant que le chef du gouvernement avait eu un malaise. Le porte-parole du gouvernement, Frederic Nikiema, a indiqué pour sa part qu’Isaac Zida s’en était allé pour « des concertations ».

Vendredi dernier, le président de la Transition a rencontré les responsables de la garde présidentielle et les chefs d’état-major des forces armées. Ils ont appelé à la démission du Premier ministre et à la formation d’un gouvernement composé uniquement de civils. La crise a débuté le 28 juin dernier quand Isaac Zida a déclaré avoir déjoué un complot du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) visant à le renverser. L’information avait été confirmée par le gouvernement.

Le groupe de l’appel du 9 avril 2015, réunissant les partis politiques de l’ancienne majorité de Blaise Campaoré et leurs alliés ont à leur tour dénoncé, mercredi, la partialité du régime de transition au pouvoir au Burkina Faso qui « ne roule que pour une partie des Burkinabè ». « L’armée demande le départ des officiers et nous nous inscrivons dans cette logique », a affirmé Hermann Yaméogo de l’UNDD, tout en rappelant que ce n’est pas à la Transition de décider de la dissolution du RSP. Elle n’a vocation qu’à organiser des élections libres transparentes et crédibles, a-t-il conclu.

Crise au Burkina Faso : Michel Kafando en médiateur

Le président de la Transition au Burkina Faso, Michel Kafando, s’est entretenu, mercredi, avec son Premier ministre Isaac Zida pour tenter de résoudre la crise qui l’oppose au Régiment de sécurité présidentielle (RSP).

Alors que la crise couve au Burkina Faso entre le Premier ministre Isaac Zida et le Régiment de sécurité présidentielle (RSP) qui s’accusent mutuellement de déstabiliser le pays, le président de la Transition Michel Kafando tente de jouer les médiateurs pour apaiser les tensions.

Ce mercredi 8 juillet 2015, il a rencontré Isaac Zida sans que le contenu de l’entretien ait été divulgué. Selon des informations de RFI, le Premier ministre serait sorti précipitamment du Conseil des ministres, avant sa clôture. Cela a relancé les rumeurs dans la presse locale sur sa démission qu’il avait pourtant réfuté en début de semaine, peu avant son départ pour Abidjan.

Malaise ou « concertation » ?

Le ministre de l’Administration du territoire et de la Sécurité, Auguste Barry, est sorti à son tour de la Présidence, siège de la réunion ministérielle hebdomadaire, avant d’y retourner quelques temps après. Il a justifié son départ en expliquant que le chef du gouvernement avait eu un malaise. Le porte-parole du gouvernement, Frederic Nikiema, a indiqué pour sa part qu’Isaac Zida s’en était allé pour « des concertations ».

Vendredi dernier, le président de la Transition a rencontré les responsables de la garde présidentielle et les chefs d’état-major des forces armées. Ils ont appelé à la démission du Premier ministre et à la formation d’un gouvernement composé uniquement de civils. La crise a débuté le 28 juin dernier quand Isaac Zida a déclaré avoir déjoué un complot du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) visant à le renverser. L’information avait été confirmée par le gouvernement.

Le groupe de l’appel du 9 avril 2015, réunissant les partis politiques de l’ancienne majorité de Blaise Campaoré et leurs alliés ont à leur tour dénoncé, mercredi, la partialité du régime de transition au pouvoir au Burkina Faso qui « ne roule que pour une partie des Burkinabè ». « L’armée demande le départ des officiers et nous nous inscrivons dans cette logique », a affirmé Hermann Yaméogo de l’UNDD, tout en rappelant que ce n’est pas à la Transition de décider de la dissolution du RSP. Elle n’a vocation qu’à organiser des élections libres transparentes et crédibles, a-t-il conclu.

jeudi 30 avril 2015

Nigeria-Boko Haram : 160 nouveaux otages libérés, selon l’armée

L’armée nigériane a annoncé, ce jeudi, avoir libéré 160 nouveaux otages des mains de Boko Haram, dans la forêt de Sambisa.

Près de 160 otages ont été libérés par l’armée nigériane, ce jeudi 30 avril 2015, rapporte l’institution militaire. Ils étaient détenus dans la forêt de Sambisa, au nord-est du Nigeria.

Ce sont 60 femmes de tout âge et une centaine d’enfants qui ont été libérés, selon le porte-parole de l’armée de terre, Sani Usman. Un otage et un soldat ont été tués au cours de l’opération de sauvetage, selon le responsable.

Les 300 filles ne sont pas les lycéennes de Chibok

Mardi dernier, l’armée avait annoncé la libération de près de 300 filles et femmes détenues par la secte islamiste. Après une enquête préliminaire, l’institution militaire a indiqué qu’il ne s’agissait pas des fillettes enlevées à Chibok le 14 avril 2014.

Ces opérations militaires se sont déroulées dans la forêt de Sambisa, au sud de Maiduguri, à une cinquantaine de kilomètres de Chibok, dans l’Etat de Borno. C’est dans cette localité que la plupart des combats sont livrés contre Boko Haram.

L’armée nigériane s’est lancée, depuis mercredi 22 avril, à l’assaut de la forêt de Sambisa, au nord-est du Nigeria, qui serait le dernier refuge de la secte islamiste Boko Haram. L’armée espère mettre définitivement un terme aux activités meurtrières de ce groupe armée, en gagnant cette bataille.

Nigeria-Boko Haram : 160 nouveaux otages libérés, selon l’armée

L’armée nigériane a annoncé, ce jeudi, avoir libéré 160 nouveaux otages des mains de Boko Haram, dans la forêt de Sambisa.

Près de 160 otages ont été libérés par l’armée nigériane, ce jeudi 30 avril 2015, rapporte l’institution militaire. Ils étaient détenus dans la forêt de Sambisa, au nord-est du Nigeria.

Ce sont 60 femmes de tout âge et une centaine d’enfants qui ont été libérés, selon le porte-parole de l’armée de terre, Sani Usman. Un otage et un soldat ont été tués au cours de l’opération de sauvetage, selon le responsable.

Les 300 filles ne sont pas les lycéennes de Chibok

Mardi dernier, l’armée avait annoncé la libération de près de 300 filles et femmes détenues par la secte islamiste. Après une enquête préliminaire, l’institution militaire a indiqué qu’il ne s’agissait pas des fillettes enlevées à Chibok le 14 avril 2014.

Ces opérations militaires se sont déroulées dans la forêt de Sambisa, au sud de Maiduguri, à une cinquantaine de kilomètres de Chibok, dans l’Etat de Borno. C’est dans cette localité que la plupart des combats sont livrés contre Boko Haram.

L’armée nigériane s’est lancée, depuis mercredi 22 avril, à l’assaut de la forêt de Sambisa, au nord-est du Nigeria, qui serait le dernier refuge de la secte islamiste Boko Haram. L’armée espère mettre définitivement un terme aux activités meurtrières de ce groupe armée, en gagnant cette bataille.