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mardi 28 juillet 2015

Cecil, le lion le plus célèbre du Zimbabwe, abattu par un braconnier

50 000 dollars. C’est la somme qu’aurait payée un chasseur à deux guides locaux pour qu’ils le mènent à l’iconique Cecil, lion à la crinière en partie brune âgé de 13 ans, attraction touristique du parc national Hwange au Zimbabwe, dont il était l’un des plus importants chefs de meute. Les deux guides ont été arrêtés. Les autorités recherchent un Espagnol. C’est la BBC qui a rendu l’affaire publique lundi 27 juillet.

Courant juillet, le lion Cecil a été retrouvé décapité et dépecé au Zimbabwe. Ce mâle dominant aurait été attiréà l’extérieur de la réserve Hwange grâce à une carcasse d’animal, puis blessé par une flèche et pourchassé quarante heure durant, avant d’être abattu par balle à bout portant, au bout de sa fatigue. Une méthode discrète mise au point pour transformer une chasse illégale en chasse légale. Elle permet d’éviter les accusations de « braconnage », puisque la chasse n’est interdite qu’au sein du parc, comme l’a déjà fait valoir l’association des chasseurs du pays.

Pour les autorités du Zimbabwe, il s’agit néanmoins bel et bien de braconnage, dans la mesure où le célèbre lion à la crinière brune, star nationale et félin parmi les plus connus d’Afrique, vivait non pas en dehors de la réserve, mais bien dans le parc, dont il était l’une des plus importantes têtes de meute. A ce titre, il devait être protégé, considèrent les autorités, d’autant que ses six lionceaux seront rapidement abattus par le nouveau mâle dominant de la meute, qui ne saurait les accepter et lancera un nouveau cycle de grossesses avec les femelles du groupe, comme cela se passe communément chez les lions.

La Zimbabwe Conservation Task Force a déjà mis la main sur deux guides soupçonnés d’avoir, contre 50 000 euros, aidé son bourreau à parvenir jusqu’à l’animal. Elle recherche désormais un homme de nationalité espagnole, a-t-elle fait savoir. La police recherche aussi les restes du lion dans le pays. Les autorités espagnoles ont assuré qu’elles feraient preuve de vigilance aussi de leur côté. « Entre 2007 et 2012, 450 têtes de lion ont été importées d’Afrique du Sud (vers l’Espagne, NDLR), contre 100 en Allemagne sur la même période », rappelle sur le site internet du Guardian, Luis Munoz, porte-parole de l’organisation Chelui4lions en Espagne.

La puce GPS que Cecil portait sous la peau n’a bien sûr pas été emportée. Mise en place pour les besoins d’une étude sur la chasse sportive et ses conséquences, elle a pour ainsi dire rempli sa fonction, puisque c’est elle qui a permis de retrouver la dépouille du mâle dominant. Menée depuis 1999 par l’université Oxford, cette étude a d’ores et déjà permis d’établir que sur 62 lions suivis, 34 sont morts, dont 24 par lors de chasses sportives. Les chasseurs sportifs sévissant autour du parc Hwange ont abattu 72 % des adultes mâles ciblés par l’étude dans cette zone.

Cecil, le lion le plus célèbre du Zimbabwe, abattu par un braconnier

50 000 dollars. C’est la somme qu’aurait payée un chasseur à deux guides locaux pour qu’ils le mènent à l’iconique Cecil, lion à la crinière en partie brune âgé de 13 ans, attraction touristique du parc national Hwange au Zimbabwe, dont il était l’un des plus importants chefs de meute. Les deux guides ont été arrêtés. Les autorités recherchent un Espagnol. C’est la BBC qui a rendu l’affaire publique lundi 27 juillet.

Courant juillet, le lion Cecil a été retrouvé décapité et dépecé au Zimbabwe. Ce mâle dominant aurait été attiréà l’extérieur de la réserve Hwange grâce à une carcasse d’animal, puis blessé par une flèche et pourchassé quarante heure durant, avant d’être abattu par balle à bout portant, au bout de sa fatigue. Une méthode discrète mise au point pour transformer une chasse illégale en chasse légale. Elle permet d’éviter les accusations de « braconnage », puisque la chasse n’est interdite qu’au sein du parc, comme l’a déjà fait valoir l’association des chasseurs du pays.

Pour les autorités du Zimbabwe, il s’agit néanmoins bel et bien de braconnage, dans la mesure où le célèbre lion à la crinière brune, star nationale et félin parmi les plus connus d’Afrique, vivait non pas en dehors de la réserve, mais bien dans le parc, dont il était l’une des plus importantes têtes de meute. A ce titre, il devait être protégé, considèrent les autorités, d’autant que ses six lionceaux seront rapidement abattus par le nouveau mâle dominant de la meute, qui ne saurait les accepter et lancera un nouveau cycle de grossesses avec les femelles du groupe, comme cela se passe communément chez les lions.

La Zimbabwe Conservation Task Force a déjà mis la main sur deux guides soupçonnés d’avoir, contre 50 000 euros, aidé son bourreau à parvenir jusqu’à l’animal. Elle recherche désormais un homme de nationalité espagnole, a-t-elle fait savoir. La police recherche aussi les restes du lion dans le pays. Les autorités espagnoles ont assuré qu’elles feraient preuve de vigilance aussi de leur côté. « Entre 2007 et 2012, 450 têtes de lion ont été importées d’Afrique du Sud (vers l’Espagne, NDLR), contre 100 en Allemagne sur la même période », rappelle sur le site internet du Guardian, Luis Munoz, porte-parole de l’organisation Chelui4lions en Espagne.

La puce GPS que Cecil portait sous la peau n’a bien sûr pas été emportée. Mise en place pour les besoins d’une étude sur la chasse sportive et ses conséquences, elle a pour ainsi dire rempli sa fonction, puisque c’est elle qui a permis de retrouver la dépouille du mâle dominant. Menée depuis 1999 par l’université Oxford, cette étude a d’ores et déjà permis d’établir que sur 62 lions suivis, 34 sont morts, dont 24 par lors de chasses sportives. Les chasseurs sportifs sévissant autour du parc Hwange ont abattu 72 % des adultes mâles ciblés par l’étude dans cette zone.

Burundi: l’opposant Agathon Rwasa siège à l’Assemblée nationale

Le principal opposant Agathon Rwasa, qui dénonçait encore il y a trois jours un processus électoral « fantaisiste » dont il rejetait les résultats, est allé occuper son siège de député, lundi 27 juillet. La Céni le lui avait attribué malgré son retrait des législatives. Une mauvaise surprise pour l’opposition burundaise, qui encaisse mal ce coup.

Au soir du lundi 27 juillet, l’opposition était encore sous le choc alors que le gouvernement burundais était tout sourire. C’est la première véritable fissure qui apparaît au sein d’une opposition qui était d’accord depuis des mois sur ce qu’elle considère comme un dénominateur commun : le « non » au troisième mandat au président Pierre Nkurunziza et le refus de participer à un processus électoral dénoncé également par la communauté internationale.

Et le coup est d’autant plus rude qu’Agathon Rwasa est le principal opposant à Nkurunziza. Aujourd’hui, il estime que le forcing de son frère ennemi, issu comme lui de la rébellion hutu du Burundi, « a bien réussi ». Après avoir critiqué le scrutin, Agathon Rwasa a donc décidé de se rendre à l’évidence. Il est allé siéger à l’Assemblée nationale lundi lors de la première session de la législature, accompagné de 18 autres députés issus de la coalition des Indépendants de l’Espoir.

Ceci a jeté un froid entre lui et son allié, Charles Nditijé, de l’Uprona, qui a décidé de boycotter l’Assemblée nationale avec ses 10 partisans élus députés. « La rupture n’est pas encore consommée avec Rwasa » explique Nditijé, qui dit ne pas comprendre la logique politique qui l’a guidé.

« Vous pouvez changer de fusil d’épaule, de position ou profiter des situations nouvelles qui vous permettent de mieux gagner votre bataille à défaut de gagner la guerre. Or, aujourd’hui, Rwasa en entrant à l’Assemblée nationale n’a même pas la minorité de blocage pour le vote des lois. Même si on lui donnait la moitié des membres du gouvernement, le pouvoir ne se joue pas au gouvernement, il se joue dans les instances du Parlement où on vote les lois, il se joue au niveau de l’administration territoriale parce que c’est là que les intérêts de la population sont défendus ou bafoués. Donc quelque part c’est l’entrée par la petite porte. Je ne vois pas en quoi cela va changer positivement la situation politique et la situation sécuritaire. Cette machine ne va pas s’arrêter parce qu’Agathon Rwasa entre dans des institutions. Demain, à la moindre altercation avec le pouvoir, il va être chassé. Quelque part, il se met la corde autour du cou », estime le président de l’Uprona.

Dans l’opposition radicale burundaise on est plus sévère encore. On parle de trahison, même si pour le moment personne ne veut endosser publiquement une telle déclaration qui signerait la rupture avec le chef de file de l’opposition. Et on assure que cela ne vient pas changer à la volonté de combattre le pouvoir Nkurunziza, d’autant qu’ils se sentent revigorés par le soutien de la communauté internationale.

Burundi: l’opposant Agathon Rwasa siège à l’Assemblée nationale

Le principal opposant Agathon Rwasa, qui dénonçait encore il y a trois jours un processus électoral « fantaisiste » dont il rejetait les résultats, est allé occuper son siège de député, lundi 27 juillet. La Céni le lui avait attribué malgré son retrait des législatives. Une mauvaise surprise pour l’opposition burundaise, qui encaisse mal ce coup.

Au soir du lundi 27 juillet, l’opposition était encore sous le choc alors que le gouvernement burundais était tout sourire. C’est la première véritable fissure qui apparaît au sein d’une opposition qui était d’accord depuis des mois sur ce qu’elle considère comme un dénominateur commun : le « non » au troisième mandat au président Pierre Nkurunziza et le refus de participer à un processus électoral dénoncé également par la communauté internationale.

Et le coup est d’autant plus rude qu’Agathon Rwasa est le principal opposant à Nkurunziza. Aujourd’hui, il estime que le forcing de son frère ennemi, issu comme lui de la rébellion hutu du Burundi, « a bien réussi ». Après avoir critiqué le scrutin, Agathon Rwasa a donc décidé de se rendre à l’évidence. Il est allé siéger à l’Assemblée nationale lundi lors de la première session de la législature, accompagné de 18 autres députés issus de la coalition des Indépendants de l’Espoir.

Ceci a jeté un froid entre lui et son allié, Charles Nditijé, de l’Uprona, qui a décidé de boycotter l’Assemblée nationale avec ses 10 partisans élus députés. « La rupture n’est pas encore consommée avec Rwasa » explique Nditijé, qui dit ne pas comprendre la logique politique qui l’a guidé.

« Vous pouvez changer de fusil d’épaule, de position ou profiter des situations nouvelles qui vous permettent de mieux gagner votre bataille à défaut de gagner la guerre. Or, aujourd’hui, Rwasa en entrant à l’Assemblée nationale n’a même pas la minorité de blocage pour le vote des lois. Même si on lui donnait la moitié des membres du gouvernement, le pouvoir ne se joue pas au gouvernement, il se joue dans les instances du Parlement où on vote les lois, il se joue au niveau de l’administration territoriale parce que c’est là que les intérêts de la population sont défendus ou bafoués. Donc quelque part c’est l’entrée par la petite porte. Je ne vois pas en quoi cela va changer positivement la situation politique et la situation sécuritaire. Cette machine ne va pas s’arrêter parce qu’Agathon Rwasa entre dans des institutions. Demain, à la moindre altercation avec le pouvoir, il va être chassé. Quelque part, il se met la corde autour du cou », estime le président de l’Uprona.

Dans l’opposition radicale burundaise on est plus sévère encore. On parle de trahison, même si pour le moment personne ne veut endosser publiquement une telle déclaration qui signerait la rupture avec le chef de file de l’opposition. Et on assure que cela ne vient pas changer à la volonté de combattre le pouvoir Nkurunziza, d’autant qu’ils se sentent revigorés par le soutien de la communauté internationale.

Turquie: la lutte contre l’EI saluée, la trêve avec le PKK en danger

Ce mardi 28 juillet, les ambassadeurs des pays membres de l’Otan se réunissent à Bruxelles à la demande de la Turquie, qui promet de s’engager de manière résolue contre le groupe Etat islamique en Syrie. Le président français François Hollande a salué « l’action vigoureuse » d’Ankara dans un entretien téléphonique avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan. Les autorités turques se disent décidées à combattre de la même manière les rebelles kurdes du PKK et de nouvelles violences ont eu lieu dans le sud-est, à majorité kurde.

Soupçonnée jusqu’à présent de ne pas s’engager suffisamment contre l’organisation Etat islamique, entre autres pour ne pas renforcer les kurdes de Syrie, la Turquie semble avoir franchi le pas. Une réunion des ambassadeurs des pays membres de l’Otan doit se tenir à Bruxelles à la demande d’Ankara.

Après avoir autorisé l’armée américaine à utiliser sa base aérienne d’Incirlik, pour frapper l’EI en Syrie et en Irak, l’armée turque a mené elle même, depuis vendredi dernier, des frappes contre des objectifs de l’organisation terroriste en Syrie. Le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu a néanmoins précisé que son pays n’enverrait pas de troupes au sol en Syrie.

Hollande candidat qu’en cas de baisse «crédible» du chômage en 2016

Lundi 27 juillet, lors d’un dîner avec la presse présidentielle, le chef de l’Etat français a précisé ses intentions pour 2017 : il ne sera candidat a sa réélection que s’il y a une baisse « crédible » du chômage « en 2016 ». Le compte à rebours a donc commencé. Au mois de juin 2015, toutes catégories confondues, le nombre de demandeurs d’emploi a diminué de 0,3 % par rapport au mois de mai. Encore insuffisant.

Les chiffres du chômage restent en berne, mais le président est toujours optimiste. Ce qui compte aujourd’hui selon lui, c’est le tassement de la progression du chômage, couplé à la reprise de la croissance. Cette dernière est encore insuffisante, certes, pour créer de l’emploi, mais François Hollande garde le cap et l’espoir de « faire diminuer le chômage suffisamment longtemps pour que ce soit suffisamment crédible ».

Ce n’est pas gagné, avoue pourtant le chef de l’Etat, qui mesure le pari et le risque pris. Mais pas de quoi affecter sa détermination. « S’il n’y a pas d’inversion de la courbe du chômage, je ne me représenterai pas en 2017 », réaffirme-t-il, en précisant pour la première fois un calendrier précis du bilan de son action. Pas en 2017 à la fin du quinquennat, mais dès l’an prochain. « C’est dans l’année 2016 que cette baisse crédible doit apparaître. Il faut qu’il y ait une baisse du chômage tout au long de l’année 2016 », explique le président. Il pourra y avoir des mois d’aléas, précise-t-il, mais M. Hollande s’attachera à observer la « chronique longue » de l’année.

Il ne s’agit « ni de fermeté ni d’audace », affirme-t-il, mais seulement de « la nécessité morale pour tenir ma candidature ». Mais de signifier aussi qu’il ne s’agira pas de revenir au niveau de chômage qu’il a trouvé en arrivant à l’Elysée. « Il est impossible de retrouver le niveau de chômage de 2012 », argumente-t-il. Et de rappeler pour contrer l’opposition de droite : « Il y a eu 1,5 million de chômeurs de plus depuis 2008. Depuis que je suis élu, il y en a eu 600 000. C’est-à-dire qu’il y en avait eu 900 000 avant moi. »

Turquie: la lutte contre l’EI saluée, la trêve avec le PKK en danger

Ce mardi 28 juillet, les ambassadeurs des pays membres de l’Otan se réunissent à Bruxelles à la demande de la Turquie, qui promet de s’engager de manière résolue contre le groupe Etat islamique en Syrie. Le président français François Hollande a salué « l’action vigoureuse » d’Ankara dans un entretien téléphonique avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan. Les autorités turques se disent décidées à combattre de la même manière les rebelles kurdes du PKK et de nouvelles violences ont eu lieu dans le sud-est, à majorité kurde.

Soupçonnée jusqu’à présent de ne pas s’engager suffisamment contre l’organisation Etat islamique, entre autres pour ne pas renforcer les kurdes de Syrie, la Turquie semble avoir franchi le pas. Une réunion des ambassadeurs des pays membres de l’Otan doit se tenir à Bruxelles à la demande d’Ankara.

Après avoir autorisé l’armée américaine à utiliser sa base aérienne d’Incirlik, pour frapper l’EI en Syrie et en Irak, l’armée turque a mené elle même, depuis vendredi dernier, des frappes contre des objectifs de l’organisation terroriste en Syrie. Le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu a néanmoins précisé que son pays n’enverrait pas de troupes au sol en Syrie.

Hollande candidat qu’en cas de baisse «crédible» du chômage en 2016

Lundi 27 juillet, lors d’un dîner avec la presse présidentielle, le chef de l’Etat français a précisé ses intentions pour 2017 : il ne sera candidat a sa réélection que s’il y a une baisse « crédible » du chômage « en 2016 ». Le compte à rebours a donc commencé. Au mois de juin 2015, toutes catégories confondues, le nombre de demandeurs d’emploi a diminué de 0,3 % par rapport au mois de mai. Encore insuffisant.

Les chiffres du chômage restent en berne, mais le président est toujours optimiste. Ce qui compte aujourd’hui selon lui, c’est le tassement de la progression du chômage, couplé à la reprise de la croissance. Cette dernière est encore insuffisante, certes, pour créer de l’emploi, mais François Hollande garde le cap et l’espoir de « faire diminuer le chômage suffisamment longtemps pour que ce soit suffisamment crédible ».

Ce n’est pas gagné, avoue pourtant le chef de l’Etat, qui mesure le pari et le risque pris. Mais pas de quoi affecter sa détermination. « S’il n’y a pas d’inversion de la courbe du chômage, je ne me représenterai pas en 2017 », réaffirme-t-il, en précisant pour la première fois un calendrier précis du bilan de son action. Pas en 2017 à la fin du quinquennat, mais dès l’an prochain. « C’est dans l’année 2016 que cette baisse crédible doit apparaître. Il faut qu’il y ait une baisse du chômage tout au long de l’année 2016 », explique le président. Il pourra y avoir des mois d’aléas, précise-t-il, mais M. Hollande s’attachera à observer la « chronique longue » de l’année.

Il ne s’agit « ni de fermeté ni d’audace », affirme-t-il, mais seulement de « la nécessité morale pour tenir ma candidature ». Mais de signifier aussi qu’il ne s’agira pas de revenir au niveau de chômage qu’il a trouvé en arrivant à l’Elysée. « Il est impossible de retrouver le niveau de chômage de 2012 », argumente-t-il. Et de rappeler pour contrer l’opposition de droite : « Il y a eu 1,5 million de chômeurs de plus depuis 2008. Depuis que je suis élu, il y en a eu 600 000. C’est-à-dire qu’il y en avait eu 900 000 avant moi. »

Jean Baptiste Elias fait des révélations à propos de l’identité des personnes citées dans l’affaire de détournement des fonds du PPEA 2

Le président du Front des organisations nationales pour la lutte contre la corruption (Fonac) s’est désolé du fait que malgré l’alerte donné en février 2014 dans l’affaire mauvaise gestion de fonds de plus du milliard de francs cfa alloués à la Société Nationale de l’Eau du Bénin et remboursé par l’Etat béninois, les gouvernants n’ont pas pris des mesures adéquates afin de prévenir ce que l’on observe aujourd’hui dans le dossier PPEA 2. Invité sur l’émission cartes sur table ce dimanche 26 juillet, il a relevé les insuffisances du communiqué du conseil extraordinaire des ministres en date du jeudi 23 juillet dernier suite au dépôt du rapport du cabinet d’audit Kroll dans l’affaire de détournement des fonds du PPEA 2.

Les incongruités relevées dans le communiqué du conseil extraordinaire des ministres
Premier aspect négatif : Ce communiqué du conseil des ministres lu à la télévision nationale a donné l’identité des deux opérateurs économiques impliqués dans cette fraude et même le département d’origine de l’un d’eux. Il est mentionné ce qui suit : « Rémy Codo du Couffo et Rock Sarè Niéri, beau-frère de Olivier Boco ». Jean Baptiste Elias estime qu’il s’agit d’une politique de deux poids, deux mesures du gouvernement en procédant de la sorte puisque les identités et les départements d’origines des autres cadres impliqués n’ont pas été révélés. Le président du Fonac a apaisé les ressortissants du couffo dont le département à été cité tout en rétablissant en sa manière ce qu’il qualifie ‘’d’injustice’’. Pour réparer le tort qui aurait été commis, il a donné l’identité de tous ceux dont les noms ont été cités et leurs départements de provenance. Cet exercice du président du Fonac a révélé que des dix personnes citées, quatre viennent du département de l’Atacora, une personne de la Donga, trois autres du Borgou, et deux de l’Atlantique. (Voir détails ci-dessous).

Deuxième aspect négatif : Toujours dans ce communiqué, il est écrit : ‘’ A l’ endroit de l’ex-ministre en charge de l’Eau, Barthélémy Kassa pour lequel le Cabinet a relevé qu’il était informé de la fraude orchestrée sans avoir réagi. Mais il souligne qu’aucun flux financier n’a été repéré au profit du ministre’’. En précisant qu’aucun flux financier n’a été repéré au profit du ministre, Jean Baptiste Elias fait remarquer que l’exécutif protège Barthélémy Kassa et ne peut en aucun cas tenir de tel propos étant donné que le concerné ne s’est pas encore présenté devant la justice. Le gouvernement devrait se garder de faire de tel commentaire puisque la suite peut révéler d’autres éléments pouvant accabler davantage l’ancien collaborateur du chef de l’Etat a-t-il expliqué.

Troisième aspect négatif : Voici un autre morceau choisi : « … Cependant le ministre est invité à se soumettre aux procédures constitutionnelles visant à la manifestation de la vérité en raison de sa qualité de ministre au moment des faits, en occurrence la Haute Cour de Justice, structures habilité à écouter les personnalités de son rang puisqu’il continue de nier les faits qui lui sont reprochés par le Cabinet qui serait en possession d’information échangée entre lui et ses agents incriminés ». A ce niveau l’invité de cartes sur table pense qu’il revient au premier magistrat de la République en la personne de Boni Yayi de donner la ligne à suivre et la procédure qui doit être engagé au sujet de la Haute Cour de Justice.

La responsabilité du président de la République est engagée dans ce scandale de détournement de plusieurs milliards de francs.
Parlant de responsabilité, Jean Baptiste Elias condamne le fait que pour des dossiers qui mettent en difficulté le pays, le chef de l’Etat Boni Yayi ne soit pas au courant. Pour lui ce qui arrive au Bénin n étonne guerre puisqu‘ à plusieurs reprise, des enquêtes ont révélé des détournements de fonds sans que sanctions ne suivent. « Si ce dossier n’était pas une exigence des Pays-Bas, il n’aurait pas connu ce sort » a affirmé le président du Fonac qui loue des Pays-Bas a propos de la pression exercée pour obliger l’Etat béninois à aller dans le bon sens. Jean Baptiste Elias affirme que moins de 60% des cadres nommés n’ont pas le profil requis pour occuper les postes auxquels ils sont. Conséquence, ils ont besoin de faire des messes de remerciement ou la propagande pour le chef de l’Etat afin de pouvoir être toujours dans les bonnes grâce de ce dernier d’où les actes de prévarications observés dans les ministères et autres institutions de la République. Les rapports d’audit sans suite de l’inspection général de l’Etat ont été aussi évoqués. Les rapports d’audit de l’IGE doivent être aussi sortis pour mettre tout le monde sur les mêmes pieds d’égalité souligne le président du Fonac. Un appel a été lancé au président de la République et ses collaborateurs afin qu’il fasse sortir tous les dossiers de malversations dont ils ont connaissance. L’homme est convaincu qu’il y a encore pleins de dossiers qu’il va falloir faire sortir des tiroirs.
D’autres appréciations ont été faites par défenseur de la lutte contre la corruption. Il s’agit de suivre le processus normal devant conduire à la radiation des fonctionnaires et autres cadres épinglés puisque la radiation d’un fonctionnaire répond à des critères bien déterminés. Il a souligné qu’il est écrit : Codo Remy dans le communiqué du conseil extraordinaire des ministres alors que dans les dossiers officiels que l’on connait au monsieur, il écrit : ‘’Kodo Remi’’.

Identités des personnes citées dans le scandal PPEA 2

• l’ex-ministre en charge de l’Énergie de l’Eau aujourd’hui député à l’assemblée nationale : Mr Barthélemy Kassa de Matéri dans l’Atacora.
• le Directeur de Cabinet du ministre en charge de l’Eau : Mr Kaki Christophe de l’Atacora.
• le Directeur de la Programmation et de la Prospective du ministère de l’Eau : Mr Kombiéni Emmanuel de l’Atacora.
• le Coordonnateur du Programme PPEA 2 : Mr Yokssi Yèdé Victor de l’Atacora.
• le Directeur administratif et financier du Programme PPEA : Mr Touré de la Donga.
• le Directeur Général de l’Eau : Mr Souradjou Nouhoum Dine du Borgou.
• la Directrice des Ressources Financières et Matérielles du ministère : Mme Mama Abdou Aérathou du Borgou.
• Délégué du contrôlefinancier auprès du ministre Mr Mouhamadou Issa Imorou du Borgou.
• Chef comptable Mr Agondja Simplice de l’Atlantique.
• Chef service matériel et logistique Mr Crésel Primaël de l’Atlantique.

(Le Quotidien)

 

Jean Baptiste Elias fait des révélations à propos de l’identité des personnes citées dans l’affaire de détournement des fonds du PPEA 2

Le président du Front des organisations nationales pour la lutte contre la corruption (Fonac) s’est désolé du fait que malgré l’alerte donné en février 2014 dans l’affaire mauvaise gestion de fonds de plus du milliard de francs cfa alloués à la Société Nationale de l’Eau du Bénin et remboursé par l’Etat béninois, les gouvernants n’ont pas pris des mesures adéquates afin de prévenir ce que l’on observe aujourd’hui dans le dossier PPEA 2. Invité sur l’émission cartes sur table ce dimanche 26 juillet, il a relevé les insuffisances du communiqué du conseil extraordinaire des ministres en date du jeudi 23 juillet dernier suite au dépôt du rapport du cabinet d’audit Kroll dans l’affaire de détournement des fonds du PPEA 2.

Les incongruités relevées dans le communiqué du conseil extraordinaire des ministres
Premier aspect négatif : Ce communiqué du conseil des ministres lu à la télévision nationale a donné l’identité des deux opérateurs économiques impliqués dans cette fraude et même le département d’origine de l’un d’eux. Il est mentionné ce qui suit : « Rémy Codo du Couffo et Rock Sarè Niéri, beau-frère de Olivier Boco ». Jean Baptiste Elias estime qu’il s’agit d’une politique de deux poids, deux mesures du gouvernement en procédant de la sorte puisque les identités et les départements d’origines des autres cadres impliqués n’ont pas été révélés. Le président du Fonac a apaisé les ressortissants du couffo dont le département à été cité tout en rétablissant en sa manière ce qu’il qualifie ‘’d’injustice’’. Pour réparer le tort qui aurait été commis, il a donné l’identité de tous ceux dont les noms ont été cités et leurs départements de provenance. Cet exercice du président du Fonac a révélé que des dix personnes citées, quatre viennent du département de l’Atacora, une personne de la Donga, trois autres du Borgou, et deux de l’Atlantique. (Voir détails ci-dessous).

Deuxième aspect négatif : Toujours dans ce communiqué, il est écrit : ‘’ A l’ endroit de l’ex-ministre en charge de l’Eau, Barthélémy Kassa pour lequel le Cabinet a relevé qu’il était informé de la fraude orchestrée sans avoir réagi. Mais il souligne qu’aucun flux financier n’a été repéré au profit du ministre’’. En précisant qu’aucun flux financier n’a été repéré au profit du ministre, Jean Baptiste Elias fait remarquer que l’exécutif protège Barthélémy Kassa et ne peut en aucun cas tenir de tel propos étant donné que le concerné ne s’est pas encore présenté devant la justice. Le gouvernement devrait se garder de faire de tel commentaire puisque la suite peut révéler d’autres éléments pouvant accabler davantage l’ancien collaborateur du chef de l’Etat a-t-il expliqué.

Troisième aspect négatif : Voici un autre morceau choisi : « … Cependant le ministre est invité à se soumettre aux procédures constitutionnelles visant à la manifestation de la vérité en raison de sa qualité de ministre au moment des faits, en occurrence la Haute Cour de Justice, structures habilité à écouter les personnalités de son rang puisqu’il continue de nier les faits qui lui sont reprochés par le Cabinet qui serait en possession d’information échangée entre lui et ses agents incriminés ». A ce niveau l’invité de cartes sur table pense qu’il revient au premier magistrat de la République en la personne de Boni Yayi de donner la ligne à suivre et la procédure qui doit être engagé au sujet de la Haute Cour de Justice.

La responsabilité du président de la République est engagée dans ce scandale de détournement de plusieurs milliards de francs.
Parlant de responsabilité, Jean Baptiste Elias condamne le fait que pour des dossiers qui mettent en difficulté le pays, le chef de l’Etat Boni Yayi ne soit pas au courant. Pour lui ce qui arrive au Bénin n étonne guerre puisqu‘ à plusieurs reprise, des enquêtes ont révélé des détournements de fonds sans que sanctions ne suivent. « Si ce dossier n’était pas une exigence des Pays-Bas, il n’aurait pas connu ce sort » a affirmé le président du Fonac qui loue des Pays-Bas a propos de la pression exercée pour obliger l’Etat béninois à aller dans le bon sens. Jean Baptiste Elias affirme que moins de 60% des cadres nommés n’ont pas le profil requis pour occuper les postes auxquels ils sont. Conséquence, ils ont besoin de faire des messes de remerciement ou la propagande pour le chef de l’Etat afin de pouvoir être toujours dans les bonnes grâce de ce dernier d’où les actes de prévarications observés dans les ministères et autres institutions de la République. Les rapports d’audit sans suite de l’inspection général de l’Etat ont été aussi évoqués. Les rapports d’audit de l’IGE doivent être aussi sortis pour mettre tout le monde sur les mêmes pieds d’égalité souligne le président du Fonac. Un appel a été lancé au président de la République et ses collaborateurs afin qu’il fasse sortir tous les dossiers de malversations dont ils ont connaissance. L’homme est convaincu qu’il y a encore pleins de dossiers qu’il va falloir faire sortir des tiroirs.
D’autres appréciations ont été faites par défenseur de la lutte contre la corruption. Il s’agit de suivre le processus normal devant conduire à la radiation des fonctionnaires et autres cadres épinglés puisque la radiation d’un fonctionnaire répond à des critères bien déterminés. Il a souligné qu’il est écrit : Codo Remy dans le communiqué du conseil extraordinaire des ministres alors que dans les dossiers officiels que l’on connait au monsieur, il écrit : ‘’Kodo Remi’’.

Identités des personnes citées dans le scandal PPEA 2

• l’ex-ministre en charge de l’Énergie de l’Eau aujourd’hui député à l’assemblée nationale : Mr Barthélemy Kassa de Matéri dans l’Atacora.
• le Directeur de Cabinet du ministre en charge de l’Eau : Mr Kaki Christophe de l’Atacora.
• le Directeur de la Programmation et de la Prospective du ministère de l’Eau : Mr Kombiéni Emmanuel de l’Atacora.
• le Coordonnateur du Programme PPEA 2 : Mr Yokssi Yèdé Victor de l’Atacora.
• le Directeur administratif et financier du Programme PPEA : Mr Touré de la Donga.
• le Directeur Général de l’Eau : Mr Souradjou Nouhoum Dine du Borgou.
• la Directrice des Ressources Financières et Matérielles du ministère : Mme Mama Abdou Aérathou du Borgou.
• Délégué du contrôlefinancier auprès du ministre Mr Mouhamadou Issa Imorou du Borgou.
• Chef comptable Mr Agondja Simplice de l’Atlantique.
• Chef service matériel et logistique Mr Crésel Primaël de l’Atlantique.

(Le Quotidien)

 

Détournement des fonds d’un projet au Bénin : les Pays-Bas préoccupés par la gravité de l’affaire

Les Pays-Bas se déclarent préoccupés par la gravité des faits révélés dans le rapport d’audit sur un projet de l’eau réalisé au Bénin avec le financement neerlandais, dans lequel d’importants fonds ont été détournés.

Selon un communiqué publié dimanche par l’ambassade des Pays-Bas à Cotonou, le rapport présenté par un cabinet de renommée internationale incrimine les fautifs dans la gestion des fonds de la deuxième phase du Programme pluriannuel d’appui au secteur de l’eau et de l’assainissement (PPEA-II), financé par les Pays-Bas, et révèle que les malversations financières sont beaucoup plus larges que les estimations initiales issues de l’audit de la gestion 2014.

Les détournements ne concernent pas uniquement les 2 milliards 6 millions FCFA du fonds néerlandais mais aussi de plus de 5 milliards FCFA issus d’autres sources de financement dont le budget national, indique le communiqué en citant le rapport.
L’ancien ministre béninois de l’Eau Barthélémy Dahoga Kassa, des fonctionnaires, des responsables du PPEA-II ainsi que des entreprises sont cités par le rapport d’audit comme ayant eu connaissance ou pris activement part à un vaste système de détournement des deniers publics.
Selon le communiqué, le gouvernement néerlandais “apprécie de la volonté du gouvernement d’œuvrer au bon aboutissement du processus et s’attaquer structurellement au fléau de la mauvaise gouvernance et dans un souci de lutte contre l’impunité”, et souhaite que la conduite à terme de cette investigation indépendante ainsi que les différentes mesures administratives et judiciaires annoncées constituent “un début de solution utile”.
“Les Pays-Bas recevront dans les prochaines semaines (…) des propositions détaillés du gouvernement béninois en vue d’éviter dans le futur de nouvelles malversations”, et “décidera du futur des relations dans le domaine de la coopération”, ajoute le communiqué.

En mai dernier, les Pays-Bas ont suspendu leur aide au développement pour le Bénin à cause des irrégularités et malversations dans la gestion du programme PPEA-II au ministère béninois en charge de l’Eau.
Le programme, réalisé entre 2013 et 2015 et le coût s’élève à 40,524 milliards de FCFA (environ 67 millions USD), vise à assurer la disponibilité de l’eau potable aux populations, la maîtrise des risques liés à la gestion de l’ eau et à contribuer à la promotion de l’hygiène et de l’ assainissement de base.

Le Bénin va émettre des bons du Trésor de 30 milliards FCFA dans l’espace UEMOA

L’Etat béninois, à travers la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique du Bénin, va émettre le 30 juillet 2015 des obligations du Trésor par adjudication pour un montant de 30 milliards FCFA (environ 48 millions de dollars) dans l’espace UEMOA, a appris lundi APA auprès de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

La valeur nominale unitaire de ces bons du Trésor est fixée à 10.000 FCFA (1 FCFA équivaut à 0,0016 dollar). Les obligations sont assorties à un taux d’intérêt de 6.25% pour une durée cinq ans (échéance 2020).

Les fonds qui seront collecté par le Trésor béninois serviront à financer des infrastructures sociales dans les secteurs prioritaires.

Le remboursement des obligations se fera par amortissement annuel constant après un différé d’un an. Le paiement des intérêts se fera annuellement sur la base du taux de 6,25% l’an dés la première année.

APA

 

Détournement des fonds d’un projet au Bénin : les Pays-Bas préoccupés par la gravité de l’affaire

Les Pays-Bas se déclarent préoccupés par la gravité des faits révélés dans le rapport d’audit sur un projet de l’eau réalisé au Bénin avec le financement neerlandais, dans lequel d’importants fonds ont été détournés.

Selon un communiqué publié dimanche par l’ambassade des Pays-Bas à Cotonou, le rapport présenté par un cabinet de renommée internationale incrimine les fautifs dans la gestion des fonds de la deuxième phase du Programme pluriannuel d’appui au secteur de l’eau et de l’assainissement (PPEA-II), financé par les Pays-Bas, et révèle que les malversations financières sont beaucoup plus larges que les estimations initiales issues de l’audit de la gestion 2014.

Les détournements ne concernent pas uniquement les 2 milliards 6 millions FCFA du fonds néerlandais mais aussi de plus de 5 milliards FCFA issus d’autres sources de financement dont le budget national, indique le communiqué en citant le rapport.
L’ancien ministre béninois de l’Eau Barthélémy Dahoga Kassa, des fonctionnaires, des responsables du PPEA-II ainsi que des entreprises sont cités par le rapport d’audit comme ayant eu connaissance ou pris activement part à un vaste système de détournement des deniers publics.
Selon le communiqué, le gouvernement néerlandais “apprécie de la volonté du gouvernement d’œuvrer au bon aboutissement du processus et s’attaquer structurellement au fléau de la mauvaise gouvernance et dans un souci de lutte contre l’impunité”, et souhaite que la conduite à terme de cette investigation indépendante ainsi que les différentes mesures administratives et judiciaires annoncées constituent “un début de solution utile”.
“Les Pays-Bas recevront dans les prochaines semaines (…) des propositions détaillés du gouvernement béninois en vue d’éviter dans le futur de nouvelles malversations”, et “décidera du futur des relations dans le domaine de la coopération”, ajoute le communiqué.

En mai dernier, les Pays-Bas ont suspendu leur aide au développement pour le Bénin à cause des irrégularités et malversations dans la gestion du programme PPEA-II au ministère béninois en charge de l’Eau.
Le programme, réalisé entre 2013 et 2015 et le coût s’élève à 40,524 milliards de FCFA (environ 67 millions USD), vise à assurer la disponibilité de l’eau potable aux populations, la maîtrise des risques liés à la gestion de l’ eau et à contribuer à la promotion de l’hygiène et de l’ assainissement de base.

Le Bénin va émettre des bons du Trésor de 30 milliards FCFA dans l’espace UEMOA

L’Etat béninois, à travers la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique du Bénin, va émettre le 30 juillet 2015 des obligations du Trésor par adjudication pour un montant de 30 milliards FCFA (environ 48 millions de dollars) dans l’espace UEMOA, a appris lundi APA auprès de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

La valeur nominale unitaire de ces bons du Trésor est fixée à 10.000 FCFA (1 FCFA équivaut à 0,0016 dollar). Les obligations sont assorties à un taux d’intérêt de 6.25% pour une durée cinq ans (échéance 2020).

Les fonds qui seront collecté par le Trésor béninois serviront à financer des infrastructures sociales dans les secteurs prioritaires.

Le remboursement des obligations se fera par amortissement annuel constant après un différé d’un an. Le paiement des intérêts se fera annuellement sur la base du taux de 6,25% l’an dés la première année.

APA