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mardi 28 juillet 2015

Cecil, le lion le plus célèbre du Zimbabwe, abattu par un braconnier

50 000 dollars. C’est la somme qu’aurait payée un chasseur à deux guides locaux pour qu’ils le mènent à l’iconique Cecil, lion à la crinière en partie brune âgé de 13 ans, attraction touristique du parc national Hwange au Zimbabwe, dont il était l’un des plus importants chefs de meute. Les deux guides ont été arrêtés. Les autorités recherchent un Espagnol. C’est la BBC qui a rendu l’affaire publique lundi 27 juillet.

Courant juillet, le lion Cecil a été retrouvé décapité et dépecé au Zimbabwe. Ce mâle dominant aurait été attiréà l’extérieur de la réserve Hwange grâce à une carcasse d’animal, puis blessé par une flèche et pourchassé quarante heure durant, avant d’être abattu par balle à bout portant, au bout de sa fatigue. Une méthode discrète mise au point pour transformer une chasse illégale en chasse légale. Elle permet d’éviter les accusations de « braconnage », puisque la chasse n’est interdite qu’au sein du parc, comme l’a déjà fait valoir l’association des chasseurs du pays.

Pour les autorités du Zimbabwe, il s’agit néanmoins bel et bien de braconnage, dans la mesure où le célèbre lion à la crinière brune, star nationale et félin parmi les plus connus d’Afrique, vivait non pas en dehors de la réserve, mais bien dans le parc, dont il était l’une des plus importantes têtes de meute. A ce titre, il devait être protégé, considèrent les autorités, d’autant que ses six lionceaux seront rapidement abattus par le nouveau mâle dominant de la meute, qui ne saurait les accepter et lancera un nouveau cycle de grossesses avec les femelles du groupe, comme cela se passe communément chez les lions.

La Zimbabwe Conservation Task Force a déjà mis la main sur deux guides soupçonnés d’avoir, contre 50 000 euros, aidé son bourreau à parvenir jusqu’à l’animal. Elle recherche désormais un homme de nationalité espagnole, a-t-elle fait savoir. La police recherche aussi les restes du lion dans le pays. Les autorités espagnoles ont assuré qu’elles feraient preuve de vigilance aussi de leur côté. « Entre 2007 et 2012, 450 têtes de lion ont été importées d’Afrique du Sud (vers l’Espagne, NDLR), contre 100 en Allemagne sur la même période », rappelle sur le site internet du Guardian, Luis Munoz, porte-parole de l’organisation Chelui4lions en Espagne.

La puce GPS que Cecil portait sous la peau n’a bien sûr pas été emportée. Mise en place pour les besoins d’une étude sur la chasse sportive et ses conséquences, elle a pour ainsi dire rempli sa fonction, puisque c’est elle qui a permis de retrouver la dépouille du mâle dominant. Menée depuis 1999 par l’université Oxford, cette étude a d’ores et déjà permis d’établir que sur 62 lions suivis, 34 sont morts, dont 24 par lors de chasses sportives. Les chasseurs sportifs sévissant autour du parc Hwange ont abattu 72 % des adultes mâles ciblés par l’étude dans cette zone.

Cecil, le lion le plus célèbre du Zimbabwe, abattu par un braconnier

50 000 dollars. C’est la somme qu’aurait payée un chasseur à deux guides locaux pour qu’ils le mènent à l’iconique Cecil, lion à la crinière en partie brune âgé de 13 ans, attraction touristique du parc national Hwange au Zimbabwe, dont il était l’un des plus importants chefs de meute. Les deux guides ont été arrêtés. Les autorités recherchent un Espagnol. C’est la BBC qui a rendu l’affaire publique lundi 27 juillet.

Courant juillet, le lion Cecil a été retrouvé décapité et dépecé au Zimbabwe. Ce mâle dominant aurait été attiréà l’extérieur de la réserve Hwange grâce à une carcasse d’animal, puis blessé par une flèche et pourchassé quarante heure durant, avant d’être abattu par balle à bout portant, au bout de sa fatigue. Une méthode discrète mise au point pour transformer une chasse illégale en chasse légale. Elle permet d’éviter les accusations de « braconnage », puisque la chasse n’est interdite qu’au sein du parc, comme l’a déjà fait valoir l’association des chasseurs du pays.

Pour les autorités du Zimbabwe, il s’agit néanmoins bel et bien de braconnage, dans la mesure où le célèbre lion à la crinière brune, star nationale et félin parmi les plus connus d’Afrique, vivait non pas en dehors de la réserve, mais bien dans le parc, dont il était l’une des plus importantes têtes de meute. A ce titre, il devait être protégé, considèrent les autorités, d’autant que ses six lionceaux seront rapidement abattus par le nouveau mâle dominant de la meute, qui ne saurait les accepter et lancera un nouveau cycle de grossesses avec les femelles du groupe, comme cela se passe communément chez les lions.

La Zimbabwe Conservation Task Force a déjà mis la main sur deux guides soupçonnés d’avoir, contre 50 000 euros, aidé son bourreau à parvenir jusqu’à l’animal. Elle recherche désormais un homme de nationalité espagnole, a-t-elle fait savoir. La police recherche aussi les restes du lion dans le pays. Les autorités espagnoles ont assuré qu’elles feraient preuve de vigilance aussi de leur côté. « Entre 2007 et 2012, 450 têtes de lion ont été importées d’Afrique du Sud (vers l’Espagne, NDLR), contre 100 en Allemagne sur la même période », rappelle sur le site internet du Guardian, Luis Munoz, porte-parole de l’organisation Chelui4lions en Espagne.

La puce GPS que Cecil portait sous la peau n’a bien sûr pas été emportée. Mise en place pour les besoins d’une étude sur la chasse sportive et ses conséquences, elle a pour ainsi dire rempli sa fonction, puisque c’est elle qui a permis de retrouver la dépouille du mâle dominant. Menée depuis 1999 par l’université Oxford, cette étude a d’ores et déjà permis d’établir que sur 62 lions suivis, 34 sont morts, dont 24 par lors de chasses sportives. Les chasseurs sportifs sévissant autour du parc Hwange ont abattu 72 % des adultes mâles ciblés par l’étude dans cette zone.

mercredi 22 juillet 2015

Lionel Zinsou interpellé pour sauver un albinos béninois que la France refuse de garder !

L’association Anida France, dirigée par Adrienne Ntankeu, qui vient en aide aux albinos, a adressé une lettre au premier ministre béninois Lionel Zinsou, pour qu’il prête main forte à un albinos béninos, qui se remet d’un cancer. Hébergé par l’association Anida, qui dispose de maigres moyens, il n’a nul part où aller. Anida interpelle le ministre pour qu’il aide son compatriote à rentrer au Bénin afin d’être auprès des siens.

A Monsieur Lionel ZINSOU Premier Ministre de la République du Bénin Monsieur le Premier Ministre,

Je me permets de vous interpeller en ma qualité de Présidente de l’association ANIDA pour présenter la situation que vit actuellement en France votre compatriote Monsieur Brice OGOU qui est une personne atteinte d’albinisme. Mr OGOU avait bénéficié d’une évacuation sanitaire au mois de février vers l’hôpital de la Salpêtrière pour être traité pour un cancer de la gorge. Suite à l’avis de l’équipe médicale, celui-ci est considéré comme en rémission et ils l’ont alors demandé de partir le 17 juillet 2015. N’ayant aucun endroit où aller habiter et ne pouvant pas rentrer au Bénin car son billet d’avion a expiré et surtout il a encore des examens à l’hôpital au mois d’aout, nous avons alors sollicité l’ambassade du Bénin pour lui trouver un hébergement d’urgence d’un mois, le temps pour lui de terminer ses contrôles médicaux. Mais malgré plusieurs relances téléphoniques, votre représentation diplomatique a été incapable de trouver une solution pour une personne qui est à la charge de l’Etat béninois car c’est ce dernier qui l’a envoyé en France. Ne pouvant pas lui laisser à la rue, Madame Ntankeu Adrienne présidente de l’Association Nationale et Internationale de Défense des Albinos a dû se résoudre à l’accueillir chez elle. Cette solution n’est vraiment pas la plus idéale, car il n’est pas du ressort de Mme Ntankeu de le faire car elle ne dispose pas d’assez de place et surtout que Brice OGOU doit se trouver proche de l’hôpital de la Salpêtrière à Paris alors que Madame Ntankeu habite à Versailles. Nous avons également sollicité tous les dispositifs sociaux (115, assistance sociale, SAMU) mais nos initiatives sont restées vaines.

Devant le manque de volonté de votre représentation diplomatique en France à assurer la responsabilité de l’État béninois comme il le devrait, nous nous voyons obligé de vous interpeller pour que vous puissiez trouver une solution d’hébergement temporaire (paiement d’une chambre d’hôtel et billet d’avion retour) qui permet à votre compatriote de terminer ses contrôles médicaux et de rentrer retrouver sa famille ensuite.

En espérant une réaction rapide de votre part pour respecter les engagements du gouvernement dont vous avez la charge, je vous prie d’agréer l’expression de ma très haute considération.

Lionel Zinsou interpellé pour sauver un albinos béninois que la France refuse de garder !

L’association Anida France, dirigée par Adrienne Ntankeu, qui vient en aide aux albinos, a adressé une lettre au premier ministre béninois Lionel Zinsou, pour qu’il prête main forte à un albinos béninos, qui se remet d’un cancer. Hébergé par l’association Anida, qui dispose de maigres moyens, il n’a nul part où aller. Anida interpelle le ministre pour qu’il aide son compatriote à rentrer au Bénin afin d’être auprès des siens.

A Monsieur Lionel ZINSOU Premier Ministre de la République du Bénin Monsieur le Premier Ministre,

Je me permets de vous interpeller en ma qualité de Présidente de l’association ANIDA pour présenter la situation que vit actuellement en France votre compatriote Monsieur Brice OGOU qui est une personne atteinte d’albinisme. Mr OGOU avait bénéficié d’une évacuation sanitaire au mois de février vers l’hôpital de la Salpêtrière pour être traité pour un cancer de la gorge. Suite à l’avis de l’équipe médicale, celui-ci est considéré comme en rémission et ils l’ont alors demandé de partir le 17 juillet 2015. N’ayant aucun endroit où aller habiter et ne pouvant pas rentrer au Bénin car son billet d’avion a expiré et surtout il a encore des examens à l’hôpital au mois d’aout, nous avons alors sollicité l’ambassade du Bénin pour lui trouver un hébergement d’urgence d’un mois, le temps pour lui de terminer ses contrôles médicaux. Mais malgré plusieurs relances téléphoniques, votre représentation diplomatique a été incapable de trouver une solution pour une personne qui est à la charge de l’Etat béninois car c’est ce dernier qui l’a envoyé en France. Ne pouvant pas lui laisser à la rue, Madame Ntankeu Adrienne présidente de l’Association Nationale et Internationale de Défense des Albinos a dû se résoudre à l’accueillir chez elle. Cette solution n’est vraiment pas la plus idéale, car il n’est pas du ressort de Mme Ntankeu de le faire car elle ne dispose pas d’assez de place et surtout que Brice OGOU doit se trouver proche de l’hôpital de la Salpêtrière à Paris alors que Madame Ntankeu habite à Versailles. Nous avons également sollicité tous les dispositifs sociaux (115, assistance sociale, SAMU) mais nos initiatives sont restées vaines.

Devant le manque de volonté de votre représentation diplomatique en France à assurer la responsabilité de l’État béninois comme il le devrait, nous nous voyons obligé de vous interpeller pour que vous puissiez trouver une solution d’hébergement temporaire (paiement d’une chambre d’hôtel et billet d’avion retour) qui permet à votre compatriote de terminer ses contrôles médicaux et de rentrer retrouver sa famille ensuite.

En espérant une réaction rapide de votre part pour respecter les engagements du gouvernement dont vous avez la charge, je vous prie d’agréer l’expression de ma très haute considération.