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vendredi 24 juillet 2015

Nigeria: Buhari rentre de Washington avec de l’argent, mais sans armes

Venu en quête d’un appui financier et militaire afin de lutter contre Boko Haram, le président nigérian Muhammadu Buhari a quitté Washington jeudi avec en poche un prêt de la Banque mondiale destiné à la reconstruction du nord-est du pays. Mais il n’a pas obtenu la suspension du blocus sur la livraison d’armes par les Etats-Unis.

2,1 milliards de dollars. C’est le montant du prêt accordé par la Banque mondiale pour « la reconstruction du nord-est du Nigéria » via son Agence internationale de développement. Une somme destinée à remettre sur pied les infrastructures locales et à reloger près d’un million de réfugiés dans une région touchée de manière quasi-quotidienne par les attaques de Boko Haram – qui revendique le nom d’« Etat islamique, province d’Afrique de l’Ouest » depuis son allégeance à l’organisation jihadiste basée en Syrie et en Irak, en mars dernier.

Le prêt est sans intérêts pour les dix premières années. Mais les fonds seront cependant versés sous conditions. L’organisation internationale dit en effet « être prête à aider le gouvernement à relever les défis de développement dans le pays, en particulier dans le nord-est et le nord » mais « après concertation avec les autorités nigérianes sur leurs priorités », a déclaré un porte-parole de la Banque mondiale.

Echec sur le soutien militaire

D’un point de vue militaire, en revanche, Muhammadu Buhari est reparti de Washington les mains vides et le Nigeria devra lutter contre Boko Haram sans nouvelles livraisons d’armes américaines. Selon la loi américaine, les accusations de violations des droits de l’homme à l’encontre de l’armée nigériane empêchent en effet toute livraison de matériel militaire américain. Un constat d’échec pour Muhammadu Buhari, qui avait reconnu « l’impuissance » des forces de sécurité nigérianes face à Boko Haram. A Washington, le président nigérian avait pourtant plaidé pour une levée de cet embargo, soulignant que son armée « ne possède pas les armes et les technologies appropriées » pour lutter contre le groupe islamiste.

Sur ce plan, le président nigérian élu en mars dernier avait promis, lors de son investiture, de se montrer ferme vis-à-vis des militaires coupables d’atteintes aux droits de l’homme. Une promesse que le successeur de Goodluck Jonathan est a priori en mesure de tenir, selon Benjamin Augé, chercheur associé à l’Institut français des relations internationales. Invité Afrique de RFI ce jeudi 23 juillet, le chercheur souligne que « Buhari est un militaire et il fait peur aux militaires au Nigeria ». Au contraire de Goodluck Jonathan, dont la parole était peu écoutée dans les rangs de l’armée nigériane, celle de Muhammadu Buhari a plus de chance de porter. « Connaissant la personnalité de Buhari et connaissant son ascendant sur les militaires, on peut penser qu’il y a plus de chance que [la lutte contre les atteintes aux droits de l’homme] réussisse que sous Goodluck Jonathan », juge le chercheur.

Parmi les enjeux de la visite du président nigérian à Washington, il y avait aussi la lutte contre la corruption. Muhammadu Buhari a notamment affirmé que les Etats-Unis aident les autorités nigérianes dans leur lutte contre les vols et détournements de pétrole en pistant les comptes bancaires percevant de l’argent frauduleux. Pour le pays, l’enjeu financier est énorme. Chaque année, les pertes pour le Nigéria sont évaluées à près de 6 milliards de dollars.

Nigeria: Buhari rentre de Washington avec de l’argent, mais sans armes

Venu en quête d’un appui financier et militaire afin de lutter contre Boko Haram, le président nigérian Muhammadu Buhari a quitté Washington jeudi avec en poche un prêt de la Banque mondiale destiné à la reconstruction du nord-est du pays. Mais il n’a pas obtenu la suspension du blocus sur la livraison d’armes par les Etats-Unis.

2,1 milliards de dollars. C’est le montant du prêt accordé par la Banque mondiale pour « la reconstruction du nord-est du Nigéria » via son Agence internationale de développement. Une somme destinée à remettre sur pied les infrastructures locales et à reloger près d’un million de réfugiés dans une région touchée de manière quasi-quotidienne par les attaques de Boko Haram – qui revendique le nom d’« Etat islamique, province d’Afrique de l’Ouest » depuis son allégeance à l’organisation jihadiste basée en Syrie et en Irak, en mars dernier.

Le prêt est sans intérêts pour les dix premières années. Mais les fonds seront cependant versés sous conditions. L’organisation internationale dit en effet « être prête à aider le gouvernement à relever les défis de développement dans le pays, en particulier dans le nord-est et le nord » mais « après concertation avec les autorités nigérianes sur leurs priorités », a déclaré un porte-parole de la Banque mondiale.

Echec sur le soutien militaire

D’un point de vue militaire, en revanche, Muhammadu Buhari est reparti de Washington les mains vides et le Nigeria devra lutter contre Boko Haram sans nouvelles livraisons d’armes américaines. Selon la loi américaine, les accusations de violations des droits de l’homme à l’encontre de l’armée nigériane empêchent en effet toute livraison de matériel militaire américain. Un constat d’échec pour Muhammadu Buhari, qui avait reconnu « l’impuissance » des forces de sécurité nigérianes face à Boko Haram. A Washington, le président nigérian avait pourtant plaidé pour une levée de cet embargo, soulignant que son armée « ne possède pas les armes et les technologies appropriées » pour lutter contre le groupe islamiste.

Sur ce plan, le président nigérian élu en mars dernier avait promis, lors de son investiture, de se montrer ferme vis-à-vis des militaires coupables d’atteintes aux droits de l’homme. Une promesse que le successeur de Goodluck Jonathan est a priori en mesure de tenir, selon Benjamin Augé, chercheur associé à l’Institut français des relations internationales. Invité Afrique de RFI ce jeudi 23 juillet, le chercheur souligne que « Buhari est un militaire et il fait peur aux militaires au Nigeria ». Au contraire de Goodluck Jonathan, dont la parole était peu écoutée dans les rangs de l’armée nigériane, celle de Muhammadu Buhari a plus de chance de porter. « Connaissant la personnalité de Buhari et connaissant son ascendant sur les militaires, on peut penser qu’il y a plus de chance que [la lutte contre les atteintes aux droits de l’homme] réussisse que sous Goodluck Jonathan », juge le chercheur.

Parmi les enjeux de la visite du président nigérian à Washington, il y avait aussi la lutte contre la corruption. Muhammadu Buhari a notamment affirmé que les Etats-Unis aident les autorités nigérianes dans leur lutte contre les vols et détournements de pétrole en pistant les comptes bancaires percevant de l’argent frauduleux. Pour le pays, l’enjeu financier est énorme. Chaque année, les pertes pour le Nigéria sont évaluées à près de 6 milliards de dollars.

Info Décalée (24 juillet 2015)

Info Décalée (24 juillet 2015)

Usage abusif de procurations pour l’élection des prochains maires

Devenu une pratique dans les élections au Bénin, l’usage de procuration sera déterminant dans le choix des prochains maires, au lendemain de la proclamation des résultats des élections communales et municipales par la Commission électorale nationale autonome (Cena). Des chefs de partis politiques exigent des procurations à des Conseillers communaux, afin de leur imposer le maire de son choix.

Selon le dictionnaire français ‘’Larousse’’, la procuration est le pouvoir qu’une personne donne à une autre d’agir en son nom. C’est dire que donner procuration est un acte volontaire d’une personne à une autre. Dans la pratique politique au Bénin depuis quelques années, la procuration semble avoir une autre définition. Elle est pratiquement la privation du droit de vote à une personne à qui l’on n’a pas confiance dans l’élection acteur politique de sa préférence à un poste de responsabilité. C’est ce qui se passe actuellement dans les tractations pour l’élection des futurs maires des Communes béninoises. Même, dans les partis politiques ayant obtenu la majorité absolue, des Conseillers communaux ou municipaux sont privés de leur droit de vote par l’usage des procurations. Selon les investigations menées et ici et là, l’usage abusif de procurations suscitent des débats dans les grandes formations politiques telles que le Parti du renouveau démocratique (Prd), les Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), l’Union fait la Nation (Un), l’Alliance nationale pour la démocratie (And), l’Alliance pour un Bénin émergent (Abt), la Renaissance du Bénin (Rb) et autres.

Les chefs de ces partis politiques arrachent de force des procurations à des élus communaux ou municipaux susceptibles de voter contre le maire de leur choix. Des ministres ne sont pas du reste. Ils usent de leur position au Gouvernement pour imposer leur diktat aux Conseillers communaux. A Parakou, Gogounou, N’Dali, Manigri, Djougou, Natitingou, Savè et autres localités sous l’influence des Fcbe, des procurations sont arrachées aux élus communaux dits ‘’Rebelles’’.

Danger pour la démocratie

L’usage abusif des procurations s’est révélé en 2007, lors de l’élection du bureau de la cinquième législature de l’Assemblée nationale qui a permis le sacre du Professeur Mathurin Nago au perchoir. Depuis ce temps, cette pratique est devenue une tradition dans les élections au Bénin. L’actuelle équipe dirigeante du Parlement a été élue par une pléthore de procurations.

Après la proclamation des résultats des élections communales et municipales, on veut en abuser dans le choix des maires. Cette pratique n’est plus, ni moins qu’une chosification de l’acteur politique béninois. Si ce phénomène va jusqu’à la base, c’est un danger pour la décentralisation. C’est dire que le chef du parti politique ou le ministre peut imposer un maire indésirable aux populations. Pour atteindre leur objectif, des postulants à ce poste de responsabilité font des pieds et des mains pour avoir la bénédiction ou le parrainage de leur leader charismatique.

Dans d’autres partis, ce sont des loobyng ou des groupes de pressions qui nomment le maire contre la volonté des élus communaux et municipaux obligés de suivre le mot d’ordre au risque de subir des représailles de leurs mentors. Ainsi, en lieu et place d’une démocratie à la base, on est en train d’assister impuissamment aux nominations des maires. Qu’est-ce qui explique cet état de choses ? Cela traduit le manque de démocratie dans les partis politiques au Bénin. Le président, gros bâilleur de sa formation politique, dicte sa loi aux autres membres du groupe. Il ne comprend que certains, après leur élection, tentent de s’opposer à sa volonté. « Tais-toi, laisse-moi conduire les tractations… », a lancé un chef de parti politique à un militant qui a osé lui indiquer la ligne à suivre, lors d’une réunion dans le cadre des tractations pour l’élection du maire de Cotonou.

En plus, le manque de conviction des acteurs politiques pourrait expliquer les transhumances auxquelles l’on assiste après l’élection des députés ou Conseillers communaux. Ils se vendent au plus offrant. C’est le Mercato à la béninoise. Le pouvoir de l’argent a assez d’influence dans le champ politique au Bénin. Comme quoi, on n’a pas encore de véritables formations politiques, plus de 25 ans après la conférence nationale.

 

Culture : Conakry, la Capitale mondiale du livre en 2017

Conakry, capitale guinéenne est désignée par l’UNESCO comme capitale mondiale du livre en 2017. Cette annonce a été faite ce mercredi 22 juillet 2015 au cours d’une conférence de presse animée par Amirou Conté, ministre de la culture et du patrimoine historique, Sansy Kaba Diakité DG de Harmattan Guinée et le gouverneur de la ville de Conakry. C’était dans la salle de conférence du gouvernorat de Conakry.

Devant les hommes de lettres et de la culture, le ministre de la culture et du patrimoine historique, Amirou Conté a dans son intervention affirmé que ce sont les efforts qui ont été récompensés suite à la candidature de la Guinée dans ce cours.  Selon lui, c’est à l’occasion de la dernière édition de 72 heures du livre que le dossier de la Guinée a été  envoyé à l’UNESCO pour sa candidature à l’organisation de ce grand évènement culturel mondial.

Il a précisé que l’acquisition de cette nouvelle a été facile grâce au travail laborieux de l’équipe de l’harmattan Guinée dirigé par Sansy Kaba Diakité qui a été nommé par le ministère de la culture  comme point focal pour piloter la Candidature de Conakry comme capitale mondiale du livre. « Après avoir envoyé la candidature de la Guinée, sous l’initiative de Sansy Kaba, nous nous sommes rendus  à Paris pour rencontrer les structures afin de soutenir notre candidature. Nous avons connu beaucoup de difficultés là-bas, mais à cause de la Nation nous avons accepté et voici aujourd’hui le résultat » a-t-il indiqué

Pour Sansy Kaba Diakité, directeur général de l’Harmattan Guinée,  Selon le communiqué de l’UNESCO, Conakry a été retenu par la qualité de son programme. « Le programme qu’on a proposé sur une année est un programme exceptionnel. Conakry a été retenu parce que les guinéens ont soif de lecture. Ça été clairement dit. Je n’ai pas menti dans le dossier de candidature, j’avais dit tout ce que la Guinée a comme retard sur le plan du livre et de la littérature. Mais grâce à cette nomination, la Guinée changera ces habitudes. »

Prenant la parole, Soriba Sorel Camara, président du conseil de la ville de Conakry, a fait savoir qu’il fallait cette nomination pour que  ‘’Guinée Is-Back’’ soit une réalité sur le plan intellectuel et culturel. « la Guinée fait la coupe du monde du livre en 2017. Je suis heureux, et fiers j’ai l’honneur d’inviter toute la population à se lever et accompagner ce projet, car le livre est un appui matériel qui  conscientise. » A-t-il  précisé

Le gouverneur Soriba Sorel Camara a déclaré que : « Celui qui ne lit pas n’est pas informé, s’il n’est pas informé il n’est formé et s’il n’est pas formé, il n’as pas droit à la parole. C’est le livre qui permettra de sortir la Guinée de l’analphabétisme. Je pense que le gouvernement va prendre toutes les dispositions en rapport avec les collectivités, les organisateurs, l’opinion internationale, voir les grands écrivains. Tout le monde sera à Conakry pour valoriser le pays et son président Pr Alpha Condé 

Usage abusif de procurations pour l’élection des prochains maires

Devenu une pratique dans les élections au Bénin, l’usage de procuration sera déterminant dans le choix des prochains maires, au lendemain de la proclamation des résultats des élections communales et municipales par la Commission électorale nationale autonome (Cena). Des chefs de partis politiques exigent des procurations à des Conseillers communaux, afin de leur imposer le maire de son choix.

Selon le dictionnaire français ‘’Larousse’’, la procuration est le pouvoir qu’une personne donne à une autre d’agir en son nom. C’est dire que donner procuration est un acte volontaire d’une personne à une autre. Dans la pratique politique au Bénin depuis quelques années, la procuration semble avoir une autre définition. Elle est pratiquement la privation du droit de vote à une personne à qui l’on n’a pas confiance dans l’élection acteur politique de sa préférence à un poste de responsabilité. C’est ce qui se passe actuellement dans les tractations pour l’élection des futurs maires des Communes béninoises. Même, dans les partis politiques ayant obtenu la majorité absolue, des Conseillers communaux ou municipaux sont privés de leur droit de vote par l’usage des procurations. Selon les investigations menées et ici et là, l’usage abusif de procurations suscitent des débats dans les grandes formations politiques telles que le Parti du renouveau démocratique (Prd), les Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), l’Union fait la Nation (Un), l’Alliance nationale pour la démocratie (And), l’Alliance pour un Bénin émergent (Abt), la Renaissance du Bénin (Rb) et autres.

Les chefs de ces partis politiques arrachent de force des procurations à des élus communaux ou municipaux susceptibles de voter contre le maire de leur choix. Des ministres ne sont pas du reste. Ils usent de leur position au Gouvernement pour imposer leur diktat aux Conseillers communaux. A Parakou, Gogounou, N’Dali, Manigri, Djougou, Natitingou, Savè et autres localités sous l’influence des Fcbe, des procurations sont arrachées aux élus communaux dits ‘’Rebelles’’.

Danger pour la démocratie

L’usage abusif des procurations s’est révélé en 2007, lors de l’élection du bureau de la cinquième législature de l’Assemblée nationale qui a permis le sacre du Professeur Mathurin Nago au perchoir. Depuis ce temps, cette pratique est devenue une tradition dans les élections au Bénin. L’actuelle équipe dirigeante du Parlement a été élue par une pléthore de procurations.

Après la proclamation des résultats des élections communales et municipales, on veut en abuser dans le choix des maires. Cette pratique n’est plus, ni moins qu’une chosification de l’acteur politique béninois. Si ce phénomène va jusqu’à la base, c’est un danger pour la décentralisation. C’est dire que le chef du parti politique ou le ministre peut imposer un maire indésirable aux populations. Pour atteindre leur objectif, des postulants à ce poste de responsabilité font des pieds et des mains pour avoir la bénédiction ou le parrainage de leur leader charismatique.

Dans d’autres partis, ce sont des loobyng ou des groupes de pressions qui nomment le maire contre la volonté des élus communaux et municipaux obligés de suivre le mot d’ordre au risque de subir des représailles de leurs mentors. Ainsi, en lieu et place d’une démocratie à la base, on est en train d’assister impuissamment aux nominations des maires. Qu’est-ce qui explique cet état de choses ? Cela traduit le manque de démocratie dans les partis politiques au Bénin. Le président, gros bâilleur de sa formation politique, dicte sa loi aux autres membres du groupe. Il ne comprend que certains, après leur élection, tentent de s’opposer à sa volonté. « Tais-toi, laisse-moi conduire les tractations… », a lancé un chef de parti politique à un militant qui a osé lui indiquer la ligne à suivre, lors d’une réunion dans le cadre des tractations pour l’élection du maire de Cotonou.

En plus, le manque de conviction des acteurs politiques pourrait expliquer les transhumances auxquelles l’on assiste après l’élection des députés ou Conseillers communaux. Ils se vendent au plus offrant. C’est le Mercato à la béninoise. Le pouvoir de l’argent a assez d’influence dans le champ politique au Bénin. Comme quoi, on n’a pas encore de véritables formations politiques, plus de 25 ans après la conférence nationale.

 

Culture : Conakry, la Capitale mondiale du livre en 2017

Conakry, capitale guinéenne est désignée par l’UNESCO comme capitale mondiale du livre en 2017. Cette annonce a été faite ce mercredi 22 juillet 2015 au cours d’une conférence de presse animée par Amirou Conté, ministre de la culture et du patrimoine historique, Sansy Kaba Diakité DG de Harmattan Guinée et le gouverneur de la ville de Conakry. C’était dans la salle de conférence du gouvernorat de Conakry.

Devant les hommes de lettres et de la culture, le ministre de la culture et du patrimoine historique, Amirou Conté a dans son intervention affirmé que ce sont les efforts qui ont été récompensés suite à la candidature de la Guinée dans ce cours.  Selon lui, c’est à l’occasion de la dernière édition de 72 heures du livre que le dossier de la Guinée a été  envoyé à l’UNESCO pour sa candidature à l’organisation de ce grand évènement culturel mondial.

Il a précisé que l’acquisition de cette nouvelle a été facile grâce au travail laborieux de l’équipe de l’harmattan Guinée dirigé par Sansy Kaba Diakité qui a été nommé par le ministère de la culture  comme point focal pour piloter la Candidature de Conakry comme capitale mondiale du livre. « Après avoir envoyé la candidature de la Guinée, sous l’initiative de Sansy Kaba, nous nous sommes rendus  à Paris pour rencontrer les structures afin de soutenir notre candidature. Nous avons connu beaucoup de difficultés là-bas, mais à cause de la Nation nous avons accepté et voici aujourd’hui le résultat » a-t-il indiqué

Pour Sansy Kaba Diakité, directeur général de l’Harmattan Guinée,  Selon le communiqué de l’UNESCO, Conakry a été retenu par la qualité de son programme. « Le programme qu’on a proposé sur une année est un programme exceptionnel. Conakry a été retenu parce que les guinéens ont soif de lecture. Ça été clairement dit. Je n’ai pas menti dans le dossier de candidature, j’avais dit tout ce que la Guinée a comme retard sur le plan du livre et de la littérature. Mais grâce à cette nomination, la Guinée changera ces habitudes. »

Prenant la parole, Soriba Sorel Camara, président du conseil de la ville de Conakry, a fait savoir qu’il fallait cette nomination pour que  ‘’Guinée Is-Back’’ soit une réalité sur le plan intellectuel et culturel. « la Guinée fait la coupe du monde du livre en 2017. Je suis heureux, et fiers j’ai l’honneur d’inviter toute la population à se lever et accompagner ce projet, car le livre est un appui matériel qui  conscientise. » A-t-il  précisé

Le gouverneur Soriba Sorel Camara a déclaré que : « Celui qui ne lit pas n’est pas informé, s’il n’est pas informé il n’est formé et s’il n’est pas formé, il n’as pas droit à la parole. C’est le livre qui permettra de sortir la Guinée de l’analphabétisme. Je pense que le gouvernement va prendre toutes les dispositions en rapport avec les collectivités, les organisateurs, l’opinion internationale, voir les grands écrivains. Tout le monde sera à Conakry pour valoriser le pays et son président Pr Alpha Condé 

Lauryn Hill huée sur scène après avoir eu … 2 heures de retard!

Mardi soir, la chanteuse Lauryn Hill a reçu ce qu’on appelle un accueil glacial.

En effet, attendue sur la scène du prestigieux festival international de Carthage aux alentours de 22H, la chanteuse n’est apparue qu’à 23H50, soit avec 2H de retard !

Le public excédé, a tout de même patienté et a hué l’arrivée de l’artiste scandant même “Dégage”.

Après une heure de spectacle, le public ne s’étant toujours pas calmé, la chanteuse a jugé bon de s’excuser pour ce retard…

 

Lauryn Hill huée sur scène après avoir eu … 2 heures de retard!

Mardi soir, la chanteuse Lauryn Hill a reçu ce qu’on appelle un accueil glacial.

En effet, attendue sur la scène du prestigieux festival international de Carthage aux alentours de 22H, la chanteuse n’est apparue qu’à 23H50, soit avec 2H de retard !

Le public excédé, a tout de même patienté et a hué l’arrivée de l’artiste scandant même “Dégage”.

Après une heure de spectacle, le public ne s’étant toujours pas calmé, la chanteuse a jugé bon de s’excuser pour ce retard…

 

Gambie : Yayha Jammeh amnistie des détenus

Le Président gambien Yayha Jammeh a accordé, ce mercredi, la grâce présidentielle aux détenus reconnus coupables de trahison, entre 1994 et 2013.

A l’occasion du 21ème anniversaire de son accession au pouvoir, le Président de la Gambie Yayha Jammeh a annoncé une bonne nouvelle aux détenus du pays. En effet, parmi ces derniers, ceux reconnus coupables de trahison entre 1994 et 2013, ont obtenu la grâce présidentielle. Ils purgent leurs peines à la prison centrale de Mile II, près de la capitale, Banjul.

Le nombre de graciés n’est pas encore connu. Par ailleurs, tous les prisonniers poursuivis pour meurtre, pour trafic de drogue et les auteurs de viol vont bénéficier de cette amnistie présidentielle. Les criminels qui ont déjà passé 10 ans en prison, ainsi que les trafiquants de cocaïne qui ont purgé au moins cinq ans de prison et les délinquants mineurs en matière de drogue vont également recouvrer la liberté. Toutefois, cette mesure ne concerne pas les personnes détenues dans le cadre de la tentative de coup d’Etat de décembre dernier.

Pour la fête de l’Aïd el-Fitr qui marque la fin du mois de Ramadan, le chef d’Etat a gracié 87 autres détenus. Les détenus graciés vont être libérés d’ici ce vendredi avant midi, ont indiqué les autorités gambiennes. De plus, Yayha Jammeh a ordonné le rapatriement immédiat de tous les étrangers détenus. Cette décision d’élargissement de détenus intervient quelques jours après que Yayha Jammeh ait annoncé que des exécutions auront lieu cette année.

En Gambie, les associations de défense des droits de l’Homme accusent le Président Jammeh d’abus des droits de l’Homme et de mener une véritable répression dans son pays.

Tuerie de Charleston : Dylaan Roof jugé pour crimes racistes

Aux États-Unis, le grand jury fédéral a décidé d’inculper Dylaan Roof, l’auteur de la tuerie de Charleston en juin dernier, de crimes racistes. Par ailleurs, le ministère de la Justice peut réclamer la peine capitale à l’égard du jeune tueur.

Les crimes racistes se multiplient aux États-Unis. Une raison qui a sans doute poussé la ministre de la Justice, Loretta Lynch, à annoncer, ce mercredi, que Dylaan Roof, responsable du massacre des membres de la communauté noire dans une église à Charleston, allait être jugé pour crimes racistes par un grand jury fédéral. Le tueur de Charleston risque la réclusion criminelle ou la peine de mort. Toutefois, la ministre de la Justice se demande si elle va réclamer la peine capitale dans cette affaire.

Dylann Roof aurait justifié son geste par sa haine à l’encontre des Noirs qu’il qualifie de « stupides et violents ». La ministre de la Justice rappelle que le soir de la tuerie, « Dylaan Roof a trouvé ses cibles, des Noirs en train de prier ». Le 7 juillet dernier, le tireur a été inculpé par les autorités de la Caroline du Sud de neuf assassinats. Il est également poursuivi pour trois tentatives d’assassinat ainsi que pour détention d’arme à feu dans le cadre d’un crime violent, selon un communiqué du bureau du procureur de Charleston.

Un acte prémédité par le jeune homme de 21 ans, qui n’a pas choisi l’église de Charleston au hasard. Il l’aurait choisi cette église en raison de sa grande notoriété et de sa signification historique en tant que plus vieille église noire du pays. Plusieurs mois auparavant, le jeune homme avait préparé son acte afin d’accroitre les tensions raciales dans le pays.

A la suite de son forfait, le tueur de Charleston s’est affiché sur des photos portant le drapeau confédéré, symbole de racisme et d’esclavage pour beaucoup d’Américains. D’ailleurs, suite à ce drame, la Caroline du Sud a retiré, le 10 juillet dernier, le drapeau confédéré qui se trouvait devant le parlement local. Si le tueur est condamné à une lourde peine, le verdict sera vu comme un symbole surtout pour la communauté noire des États-Unis.

Le 17 juin dernier au soir, Dylann Roof, armé, abat neuf personnes dans l’Emanuel Africain Methodist Episcopal Church de Charleston, au sud des États-Unis. Un acte qui a profondément indigné la communauté noire dans le pays, et attisé les tensions raciales.

 

Gambie : Yayha Jammeh amnistie des détenus

Le Président gambien Yayha Jammeh a accordé, ce mercredi, la grâce présidentielle aux détenus reconnus coupables de trahison, entre 1994 et 2013.

A l’occasion du 21ème anniversaire de son accession au pouvoir, le Président de la Gambie Yayha Jammeh a annoncé une bonne nouvelle aux détenus du pays. En effet, parmi ces derniers, ceux reconnus coupables de trahison entre 1994 et 2013, ont obtenu la grâce présidentielle. Ils purgent leurs peines à la prison centrale de Mile II, près de la capitale, Banjul.

Le nombre de graciés n’est pas encore connu. Par ailleurs, tous les prisonniers poursuivis pour meurtre, pour trafic de drogue et les auteurs de viol vont bénéficier de cette amnistie présidentielle. Les criminels qui ont déjà passé 10 ans en prison, ainsi que les trafiquants de cocaïne qui ont purgé au moins cinq ans de prison et les délinquants mineurs en matière de drogue vont également recouvrer la liberté. Toutefois, cette mesure ne concerne pas les personnes détenues dans le cadre de la tentative de coup d’Etat de décembre dernier.

Pour la fête de l’Aïd el-Fitr qui marque la fin du mois de Ramadan, le chef d’Etat a gracié 87 autres détenus. Les détenus graciés vont être libérés d’ici ce vendredi avant midi, ont indiqué les autorités gambiennes. De plus, Yayha Jammeh a ordonné le rapatriement immédiat de tous les étrangers détenus. Cette décision d’élargissement de détenus intervient quelques jours après que Yayha Jammeh ait annoncé que des exécutions auront lieu cette année.

En Gambie, les associations de défense des droits de l’Homme accusent le Président Jammeh d’abus des droits de l’Homme et de mener une véritable répression dans son pays.

Tuerie de Charleston : Dylaan Roof jugé pour crimes racistes

Aux États-Unis, le grand jury fédéral a décidé d’inculper Dylaan Roof, l’auteur de la tuerie de Charleston en juin dernier, de crimes racistes. Par ailleurs, le ministère de la Justice peut réclamer la peine capitale à l’égard du jeune tueur.

Les crimes racistes se multiplient aux États-Unis. Une raison qui a sans doute poussé la ministre de la Justice, Loretta Lynch, à annoncer, ce mercredi, que Dylaan Roof, responsable du massacre des membres de la communauté noire dans une église à Charleston, allait être jugé pour crimes racistes par un grand jury fédéral. Le tueur de Charleston risque la réclusion criminelle ou la peine de mort. Toutefois, la ministre de la Justice se demande si elle va réclamer la peine capitale dans cette affaire.

Dylann Roof aurait justifié son geste par sa haine à l’encontre des Noirs qu’il qualifie de « stupides et violents ». La ministre de la Justice rappelle que le soir de la tuerie, « Dylaan Roof a trouvé ses cibles, des Noirs en train de prier ». Le 7 juillet dernier, le tireur a été inculpé par les autorités de la Caroline du Sud de neuf assassinats. Il est également poursuivi pour trois tentatives d’assassinat ainsi que pour détention d’arme à feu dans le cadre d’un crime violent, selon un communiqué du bureau du procureur de Charleston.

Un acte prémédité par le jeune homme de 21 ans, qui n’a pas choisi l’église de Charleston au hasard. Il l’aurait choisi cette église en raison de sa grande notoriété et de sa signification historique en tant que plus vieille église noire du pays. Plusieurs mois auparavant, le jeune homme avait préparé son acte afin d’accroitre les tensions raciales dans le pays.

A la suite de son forfait, le tueur de Charleston s’est affiché sur des photos portant le drapeau confédéré, symbole de racisme et d’esclavage pour beaucoup d’Américains. D’ailleurs, suite à ce drame, la Caroline du Sud a retiré, le 10 juillet dernier, le drapeau confédéré qui se trouvait devant le parlement local. Si le tueur est condamné à une lourde peine, le verdict sera vu comme un symbole surtout pour la communauté noire des États-Unis.

Le 17 juin dernier au soir, Dylann Roof, armé, abat neuf personnes dans l’Emanuel Africain Methodist Episcopal Church de Charleston, au sud des États-Unis. Un acte qui a profondément indigné la communauté noire dans le pays, et attisé les tensions raciales.

 

Nigeria : 8 personnes tuées par Boko Haram dans l’Etat de Borno

Au moins huit personnes ont été abattues par des hommes armés soupçonnés de faire partie du groupe terroriste nigérian Boko Haram.

Au moins huit personnes ont été tuées, dans un village de l’Etat de Borno, dans le nord-est du Nigeria, par des hommes soupçonnés d’appartenir au groupe armé Boko Haram. Selon des témoins, « les hommes armés, que nous pensons faire partie de Boko Haram, sont arrivés dans notre village vers 21 heures, hier (mercredi, ndlr), et ils ont tué huit personnes », soulignant qu’ils ont commencé par se diriger vers la maison du chef du village, qui, par chance, n’était pas là.

Toujours d’après ces témoins, « ils ont tué son fils, puis ils ont attaqué la maison d’un milicien qu(ils ont tué avec ses deux fils. Ils ont aussi tué un autre milicien chez lui. Puis ils se sont rendus dans une maison qui abritait des déplacés de précédentes attaques de Boko Haram et ils ont abattu trois personnes ».

Depuis 2009, Boko Haram multiplie les attaques dans le nord du Nigeria. Le groupe terroriste nigérian a fait ,à ce jour, 15 000 morts et 1,5 million de déplacés au Nigeria. Boko Haram est dirigé par Abubakar Shekau, réputé pour sa férocité. Le groupe terroriste, né en 2002, ne s’attaquait au début qu’aux bâtiments publics représentants l’Etat, gendarmeries, commissariats. Puis son visage s’est assombri en 2009 lorsqu’Abubakar Shekau en a pris la direction. Le groupe mène alors des attaques les uns plus sanglantes que les autres. Massacrant des populations en masse et poussant des milliers de personnes à se déplacer dans les pays voisins, Boko Haram continue de répandre le sang de plus belle dans le nord du pays, mais aussi dans les pays voisins du Nigeria : Niger, Cameroun, Tchad.

Le Président Muhammadu Buhari a fait de la lutte contre Boko Haram sa priorité lorsqu’il est arrivé au pouvoir. Il a demandé l’aide des Etats-Unis pour anéantir le groupe, mais Washington a refusé de livrer des armes au Nigeria, invoquant des « violations graves des droits de l’Homme » commises dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, notamment par l’armée nigériane.

Russie : Quand les victimes de racisme deviennent coupables

Régulièrement confrontées à des débordements racistes ciblant les joueurs de couleur, les autorités russes semblent traîner des pieds pour s’attaquer à ce phénomène, minimisant le niveau de racisme dans le pays. Malgré une loi votée fin 2013, la Fédération continue de jouer double-jeu et rechigne à considérer les joueurs ciblés par des insultes racistes comme de véritables victimes si celles-ci ont le tort de répliquer.

Le scénario est toujours le même. Des insultes racistes, des cris de singe voire des bananes qui descendent des tribunes. Un joueur qui perd son sang-froid et réagi par un geste peu élégant. Malgré ses excuses, le joueur fautif est sanctionné. Toujours. Le club incriminé, lui, plus rarement…

L’histoire s’est répétée cette semaine avec Emmanuel Frimpong. Ciblé par des cris de singe sur le terrain du Spartak Moscou dès le premier match de la saison, le Ghanéen d’Ufa a été expulsé et sanctionné de deux matches de suspension pour avoir répliqué par un doigt d’honneur. Le Spartak lui s’en sort indemne.

“L’inspecteur du match ainsi que le délégué n’ont pas noté d’infraction disciplinaire de la part des supporters du Spartak envers Frimpong dans leur rapport de match. Les caméras de vidéosurveillance n’ont pas capturé de preuve. Nous avons demandé aux stewards, ils n’ont rien vu non plus. Il n’y a pas eu de comportement raciste. Nous n’avons pas de fondement pour prendre des sanctions disciplinaires envers le public“, a sobrement expliqué Artur Grigoryants, le président de la commission de discipline de la Fédération russe (RFU).

Nigeria : 8 personnes tuées par Boko Haram dans l’Etat de Borno

Au moins huit personnes ont été abattues par des hommes armés soupçonnés de faire partie du groupe terroriste nigérian Boko Haram.

Au moins huit personnes ont été tuées, dans un village de l’Etat de Borno, dans le nord-est du Nigeria, par des hommes soupçonnés d’appartenir au groupe armé Boko Haram. Selon des témoins, « les hommes armés, que nous pensons faire partie de Boko Haram, sont arrivés dans notre village vers 21 heures, hier (mercredi, ndlr), et ils ont tué huit personnes », soulignant qu’ils ont commencé par se diriger vers la maison du chef du village, qui, par chance, n’était pas là.

Toujours d’après ces témoins, « ils ont tué son fils, puis ils ont attaqué la maison d’un milicien qu(ils ont tué avec ses deux fils. Ils ont aussi tué un autre milicien chez lui. Puis ils se sont rendus dans une maison qui abritait des déplacés de précédentes attaques de Boko Haram et ils ont abattu trois personnes ».

Depuis 2009, Boko Haram multiplie les attaques dans le nord du Nigeria. Le groupe terroriste nigérian a fait ,à ce jour, 15 000 morts et 1,5 million de déplacés au Nigeria. Boko Haram est dirigé par Abubakar Shekau, réputé pour sa férocité. Le groupe terroriste, né en 2002, ne s’attaquait au début qu’aux bâtiments publics représentants l’Etat, gendarmeries, commissariats. Puis son visage s’est assombri en 2009 lorsqu’Abubakar Shekau en a pris la direction. Le groupe mène alors des attaques les uns plus sanglantes que les autres. Massacrant des populations en masse et poussant des milliers de personnes à se déplacer dans les pays voisins, Boko Haram continue de répandre le sang de plus belle dans le nord du pays, mais aussi dans les pays voisins du Nigeria : Niger, Cameroun, Tchad.

Le Président Muhammadu Buhari a fait de la lutte contre Boko Haram sa priorité lorsqu’il est arrivé au pouvoir. Il a demandé l’aide des Etats-Unis pour anéantir le groupe, mais Washington a refusé de livrer des armes au Nigeria, invoquant des « violations graves des droits de l’Homme » commises dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, notamment par l’armée nigériane.

Russie : Quand les victimes de racisme deviennent coupables

Régulièrement confrontées à des débordements racistes ciblant les joueurs de couleur, les autorités russes semblent traîner des pieds pour s’attaquer à ce phénomène, minimisant le niveau de racisme dans le pays. Malgré une loi votée fin 2013, la Fédération continue de jouer double-jeu et rechigne à considérer les joueurs ciblés par des insultes racistes comme de véritables victimes si celles-ci ont le tort de répliquer.

Le scénario est toujours le même. Des insultes racistes, des cris de singe voire des bananes qui descendent des tribunes. Un joueur qui perd son sang-froid et réagi par un geste peu élégant. Malgré ses excuses, le joueur fautif est sanctionné. Toujours. Le club incriminé, lui, plus rarement…

L’histoire s’est répétée cette semaine avec Emmanuel Frimpong. Ciblé par des cris de singe sur le terrain du Spartak Moscou dès le premier match de la saison, le Ghanéen d’Ufa a été expulsé et sanctionné de deux matches de suspension pour avoir répliqué par un doigt d’honneur. Le Spartak lui s’en sort indemne.

“L’inspecteur du match ainsi que le délégué n’ont pas noté d’infraction disciplinaire de la part des supporters du Spartak envers Frimpong dans leur rapport de match. Les caméras de vidéosurveillance n’ont pas capturé de preuve. Nous avons demandé aux stewards, ils n’ont rien vu non plus. Il n’y a pas eu de comportement raciste. Nous n’avons pas de fondement pour prendre des sanctions disciplinaires envers le public“, a sobrement expliqué Artur Grigoryants, le président de la commission de discipline de la Fédération russe (RFU).