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vendredi 24 juillet 2015

Culture : Conakry, la Capitale mondiale du livre en 2017

Conakry, capitale guinéenne est désignée par l’UNESCO comme capitale mondiale du livre en 2017. Cette annonce a été faite ce mercredi 22 juillet 2015 au cours d’une conférence de presse animée par Amirou Conté, ministre de la culture et du patrimoine historique, Sansy Kaba Diakité DG de Harmattan Guinée et le gouverneur de la ville de Conakry. C’était dans la salle de conférence du gouvernorat de Conakry.

Devant les hommes de lettres et de la culture, le ministre de la culture et du patrimoine historique, Amirou Conté a dans son intervention affirmé que ce sont les efforts qui ont été récompensés suite à la candidature de la Guinée dans ce cours.  Selon lui, c’est à l’occasion de la dernière édition de 72 heures du livre que le dossier de la Guinée a été  envoyé à l’UNESCO pour sa candidature à l’organisation de ce grand évènement culturel mondial.

Il a précisé que l’acquisition de cette nouvelle a été facile grâce au travail laborieux de l’équipe de l’harmattan Guinée dirigé par Sansy Kaba Diakité qui a été nommé par le ministère de la culture  comme point focal pour piloter la Candidature de Conakry comme capitale mondiale du livre. « Après avoir envoyé la candidature de la Guinée, sous l’initiative de Sansy Kaba, nous nous sommes rendus  à Paris pour rencontrer les structures afin de soutenir notre candidature. Nous avons connu beaucoup de difficultés là-bas, mais à cause de la Nation nous avons accepté et voici aujourd’hui le résultat » a-t-il indiqué

Pour Sansy Kaba Diakité, directeur général de l’Harmattan Guinée,  Selon le communiqué de l’UNESCO, Conakry a été retenu par la qualité de son programme. « Le programme qu’on a proposé sur une année est un programme exceptionnel. Conakry a été retenu parce que les guinéens ont soif de lecture. Ça été clairement dit. Je n’ai pas menti dans le dossier de candidature, j’avais dit tout ce que la Guinée a comme retard sur le plan du livre et de la littérature. Mais grâce à cette nomination, la Guinée changera ces habitudes. »

Prenant la parole, Soriba Sorel Camara, président du conseil de la ville de Conakry, a fait savoir qu’il fallait cette nomination pour que  ‘’Guinée Is-Back’’ soit une réalité sur le plan intellectuel et culturel. « la Guinée fait la coupe du monde du livre en 2017. Je suis heureux, et fiers j’ai l’honneur d’inviter toute la population à se lever et accompagner ce projet, car le livre est un appui matériel qui  conscientise. » A-t-il  précisé

Le gouverneur Soriba Sorel Camara a déclaré que : « Celui qui ne lit pas n’est pas informé, s’il n’est pas informé il n’est formé et s’il n’est pas formé, il n’as pas droit à la parole. C’est le livre qui permettra de sortir la Guinée de l’analphabétisme. Je pense que le gouvernement va prendre toutes les dispositions en rapport avec les collectivités, les organisateurs, l’opinion internationale, voir les grands écrivains. Tout le monde sera à Conakry pour valoriser le pays et son président Pr Alpha Condé 

Culture : Conakry, la Capitale mondiale du livre en 2017

Conakry, capitale guinéenne est désignée par l’UNESCO comme capitale mondiale du livre en 2017. Cette annonce a été faite ce mercredi 22 juillet 2015 au cours d’une conférence de presse animée par Amirou Conté, ministre de la culture et du patrimoine historique, Sansy Kaba Diakité DG de Harmattan Guinée et le gouverneur de la ville de Conakry. C’était dans la salle de conférence du gouvernorat de Conakry.

Devant les hommes de lettres et de la culture, le ministre de la culture et du patrimoine historique, Amirou Conté a dans son intervention affirmé que ce sont les efforts qui ont été récompensés suite à la candidature de la Guinée dans ce cours.  Selon lui, c’est à l’occasion de la dernière édition de 72 heures du livre que le dossier de la Guinée a été  envoyé à l’UNESCO pour sa candidature à l’organisation de ce grand évènement culturel mondial.

Il a précisé que l’acquisition de cette nouvelle a été facile grâce au travail laborieux de l’équipe de l’harmattan Guinée dirigé par Sansy Kaba Diakité qui a été nommé par le ministère de la culture  comme point focal pour piloter la Candidature de Conakry comme capitale mondiale du livre. « Après avoir envoyé la candidature de la Guinée, sous l’initiative de Sansy Kaba, nous nous sommes rendus  à Paris pour rencontrer les structures afin de soutenir notre candidature. Nous avons connu beaucoup de difficultés là-bas, mais à cause de la Nation nous avons accepté et voici aujourd’hui le résultat » a-t-il indiqué

Pour Sansy Kaba Diakité, directeur général de l’Harmattan Guinée,  Selon le communiqué de l’UNESCO, Conakry a été retenu par la qualité de son programme. « Le programme qu’on a proposé sur une année est un programme exceptionnel. Conakry a été retenu parce que les guinéens ont soif de lecture. Ça été clairement dit. Je n’ai pas menti dans le dossier de candidature, j’avais dit tout ce que la Guinée a comme retard sur le plan du livre et de la littérature. Mais grâce à cette nomination, la Guinée changera ces habitudes. »

Prenant la parole, Soriba Sorel Camara, président du conseil de la ville de Conakry, a fait savoir qu’il fallait cette nomination pour que  ‘’Guinée Is-Back’’ soit une réalité sur le plan intellectuel et culturel. « la Guinée fait la coupe du monde du livre en 2017. Je suis heureux, et fiers j’ai l’honneur d’inviter toute la population à se lever et accompagner ce projet, car le livre est un appui matériel qui  conscientise. » A-t-il  précisé

Le gouverneur Soriba Sorel Camara a déclaré que : « Celui qui ne lit pas n’est pas informé, s’il n’est pas informé il n’est formé et s’il n’est pas formé, il n’as pas droit à la parole. C’est le livre qui permettra de sortir la Guinée de l’analphabétisme. Je pense que le gouvernement va prendre toutes les dispositions en rapport avec les collectivités, les organisateurs, l’opinion internationale, voir les grands écrivains. Tout le monde sera à Conakry pour valoriser le pays et son président Pr Alpha Condé 

mercredi 15 juillet 2015

L’économie africaine bousculée par la chute des cours des matières premières

Ebola et le cours déprimé des matières premières ont conduit le Fonds monétaire international à réviser à la baisse ses prévisions de croissance pour l’Afrique subsaharienne en 2015.

Celle-ci restera toutefois une des régions les plus dynamiques avec une progression attendue du PIB de 4,5 % cette année et de 5,1 % pour 2016, selon les chiffres publiés mardi 14 avril. « Les producteurs pétroliers de la région seront sévèrement affectés (…) tandis que les pays importateurs de pétrole bénéficieront d’une facture pétrolière plus légère, mais ce gain sera dans une large mesure annulé par la baisse des cours des matières premières », selon le FMI.

Le FMI rappelle qu’en janvier, il prévoyait une croissance plus forte (4,9 % cette année et de 5,2 % l’an prochain) et signale des « risques significatifs » de ralentissement plus marqué.

Ces risques tiennent à l’environnement monétaire américain, qui pourrait compliquer l’accès des pays subsahariens à des financements. « Un nouvel affaiblissement de la croissance en Europe ou dans les marchés émergents, en particulier la Chine, pourrait réduire la demande à l’exportation, et déprimer davantage les cours des matières premières », ajoute le FMI.

Pèsent aussi « des incertitudes politiques » avec des élections cette année en Tanzanie et au Nigeria et « des inquiétudes sécuritaires croissantes ». Les exemples ne sont pas cités dans le rapport mais ne manquent pas, attentats au Kenya ou insurrection islamiste au Nigeria.

À la mode auprès des industriels attirés par l’essor démographique et l’émergence d’une nouvelle couche de consommateurs, l’Afrique subsaharienne a gardé l’an dernier une croissance « solide dans l’ensemble » de 5,0 %. Mais elle a été plus faible déjà qu’en 2013 (5,2 %), souligne le FMI.

Si le Fonds ne prononce pas un avis de tempête, il livre en tout cas un avertissement, notamment aux pays exportateurs de pétrole, Nigeria, Angola, Guinée Équatoriale, Tchad, Gabon ou encore Congo Brazzaville, directement affectés par la chute des cours du brut.

Dans ces pays, l’heure est « à une adaptation dictée par une croissance plus faible que prévu » et les déficits budgétaires et des comptes courants guettent, conséquence d’ambitieux projets d’infrastructures qu’il faut désormais financer avec moins de recettes.

L’Afrique du Sud en panne

Poids lourd économique, pays le plus peuplé d’Afrique et premier producteur pétrolier africain, le Nigeria est concerné au premier chef. Il devrait renouer cependant l’an prochain avec une croissance de 5,0 %, contre 4,8 % cette année et 6,3 % en 2014, selon le FMI.

Pays le plus industrialisé du continent, l’Afrique du Sud ne parvient pas en revanche à rebondir, malgré l’allégement de la facture pétrolière.

Depuis la crise financière mondiale de 2008, elle enchaîne les années de croissance molle. Le chômage reste élevé, le climat social propice aux revendications et l’activité est entravée par un manque d’électricité dû à des retards dans la construction de nouvelles centrales.

Le FMI a encore révisé à la baisse ses prévisions pour l’Afrique du Sud à un maigre 2 % cette année (au lieu de 2,1 % prévus en janvier) et il ne croit plus à une relance l’an prochain (2,1 % prévus désormais, au lieu de 2,5 %).

Ailleurs sur le continent, la croissance 2014 « a bien résisté, notamment dans les pays à bas revenus », souligne le FMI, grâce à « d’importants investissements dans les mines et les infrastructures, ainsi que la consommation privée ».

Les taux de croissance flirtent avec les 8 à 10 % en Éthiopie et en République démocratique du Congo (RDC), et dépassent les 7 % en Côte d’Ivoire et en Tanzanie.

L’économie africaine bousculée par la chute des cours des matières premières

Ebola et le cours déprimé des matières premières ont conduit le Fonds monétaire international à réviser à la baisse ses prévisions de croissance pour l’Afrique subsaharienne en 2015.

Celle-ci restera toutefois une des régions les plus dynamiques avec une progression attendue du PIB de 4,5 % cette année et de 5,1 % pour 2016, selon les chiffres publiés mardi 14 avril. « Les producteurs pétroliers de la région seront sévèrement affectés (…) tandis que les pays importateurs de pétrole bénéficieront d’une facture pétrolière plus légère, mais ce gain sera dans une large mesure annulé par la baisse des cours des matières premières », selon le FMI.

Le FMI rappelle qu’en janvier, il prévoyait une croissance plus forte (4,9 % cette année et de 5,2 % l’an prochain) et signale des « risques significatifs » de ralentissement plus marqué.

Ces risques tiennent à l’environnement monétaire américain, qui pourrait compliquer l’accès des pays subsahariens à des financements. « Un nouvel affaiblissement de la croissance en Europe ou dans les marchés émergents, en particulier la Chine, pourrait réduire la demande à l’exportation, et déprimer davantage les cours des matières premières », ajoute le FMI.

Pèsent aussi « des incertitudes politiques » avec des élections cette année en Tanzanie et au Nigeria et « des inquiétudes sécuritaires croissantes ». Les exemples ne sont pas cités dans le rapport mais ne manquent pas, attentats au Kenya ou insurrection islamiste au Nigeria.

À la mode auprès des industriels attirés par l’essor démographique et l’émergence d’une nouvelle couche de consommateurs, l’Afrique subsaharienne a gardé l’an dernier une croissance « solide dans l’ensemble » de 5,0 %. Mais elle a été plus faible déjà qu’en 2013 (5,2 %), souligne le FMI.

Si le Fonds ne prononce pas un avis de tempête, il livre en tout cas un avertissement, notamment aux pays exportateurs de pétrole, Nigeria, Angola, Guinée Équatoriale, Tchad, Gabon ou encore Congo Brazzaville, directement affectés par la chute des cours du brut.

Dans ces pays, l’heure est « à une adaptation dictée par une croissance plus faible que prévu » et les déficits budgétaires et des comptes courants guettent, conséquence d’ambitieux projets d’infrastructures qu’il faut désormais financer avec moins de recettes.

L’Afrique du Sud en panne

Poids lourd économique, pays le plus peuplé d’Afrique et premier producteur pétrolier africain, le Nigeria est concerné au premier chef. Il devrait renouer cependant l’an prochain avec une croissance de 5,0 %, contre 4,8 % cette année et 6,3 % en 2014, selon le FMI.

Pays le plus industrialisé du continent, l’Afrique du Sud ne parvient pas en revanche à rebondir, malgré l’allégement de la facture pétrolière.

Depuis la crise financière mondiale de 2008, elle enchaîne les années de croissance molle. Le chômage reste élevé, le climat social propice aux revendications et l’activité est entravée par un manque d’électricité dû à des retards dans la construction de nouvelles centrales.

Le FMI a encore révisé à la baisse ses prévisions pour l’Afrique du Sud à un maigre 2 % cette année (au lieu de 2,1 % prévus en janvier) et il ne croit plus à une relance l’an prochain (2,1 % prévus désormais, au lieu de 2,5 %).

Ailleurs sur le continent, la croissance 2014 « a bien résisté, notamment dans les pays à bas revenus », souligne le FMI, grâce à « d’importants investissements dans les mines et les infrastructures, ainsi que la consommation privée ».

Les taux de croissance flirtent avec les 8 à 10 % en Éthiopie et en République démocratique du Congo (RDC), et dépassent les 7 % en Côte d’Ivoire et en Tanzanie.