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vendredi 24 juillet 2015

Tuerie de Charleston : Dylaan Roof jugé pour crimes racistes

Aux États-Unis, le grand jury fédéral a décidé d’inculper Dylaan Roof, l’auteur de la tuerie de Charleston en juin dernier, de crimes racistes. Par ailleurs, le ministère de la Justice peut réclamer la peine capitale à l’égard du jeune tueur.

Les crimes racistes se multiplient aux États-Unis. Une raison qui a sans doute poussé la ministre de la Justice, Loretta Lynch, à annoncer, ce mercredi, que Dylaan Roof, responsable du massacre des membres de la communauté noire dans une église à Charleston, allait être jugé pour crimes racistes par un grand jury fédéral. Le tueur de Charleston risque la réclusion criminelle ou la peine de mort. Toutefois, la ministre de la Justice se demande si elle va réclamer la peine capitale dans cette affaire.

Dylann Roof aurait justifié son geste par sa haine à l’encontre des Noirs qu’il qualifie de « stupides et violents ». La ministre de la Justice rappelle que le soir de la tuerie, « Dylaan Roof a trouvé ses cibles, des Noirs en train de prier ». Le 7 juillet dernier, le tireur a été inculpé par les autorités de la Caroline du Sud de neuf assassinats. Il est également poursuivi pour trois tentatives d’assassinat ainsi que pour détention d’arme à feu dans le cadre d’un crime violent, selon un communiqué du bureau du procureur de Charleston.

Un acte prémédité par le jeune homme de 21 ans, qui n’a pas choisi l’église de Charleston au hasard. Il l’aurait choisi cette église en raison de sa grande notoriété et de sa signification historique en tant que plus vieille église noire du pays. Plusieurs mois auparavant, le jeune homme avait préparé son acte afin d’accroitre les tensions raciales dans le pays.

A la suite de son forfait, le tueur de Charleston s’est affiché sur des photos portant le drapeau confédéré, symbole de racisme et d’esclavage pour beaucoup d’Américains. D’ailleurs, suite à ce drame, la Caroline du Sud a retiré, le 10 juillet dernier, le drapeau confédéré qui se trouvait devant le parlement local. Si le tueur est condamné à une lourde peine, le verdict sera vu comme un symbole surtout pour la communauté noire des États-Unis.

Le 17 juin dernier au soir, Dylann Roof, armé, abat neuf personnes dans l’Emanuel Africain Methodist Episcopal Church de Charleston, au sud des États-Unis. Un acte qui a profondément indigné la communauté noire dans le pays, et attisé les tensions raciales.

 

Tuerie de Charleston : Dylaan Roof jugé pour crimes racistes

Aux États-Unis, le grand jury fédéral a décidé d’inculper Dylaan Roof, l’auteur de la tuerie de Charleston en juin dernier, de crimes racistes. Par ailleurs, le ministère de la Justice peut réclamer la peine capitale à l’égard du jeune tueur.

Les crimes racistes se multiplient aux États-Unis. Une raison qui a sans doute poussé la ministre de la Justice, Loretta Lynch, à annoncer, ce mercredi, que Dylaan Roof, responsable du massacre des membres de la communauté noire dans une église à Charleston, allait être jugé pour crimes racistes par un grand jury fédéral. Le tueur de Charleston risque la réclusion criminelle ou la peine de mort. Toutefois, la ministre de la Justice se demande si elle va réclamer la peine capitale dans cette affaire.

Dylann Roof aurait justifié son geste par sa haine à l’encontre des Noirs qu’il qualifie de « stupides et violents ». La ministre de la Justice rappelle que le soir de la tuerie, « Dylaan Roof a trouvé ses cibles, des Noirs en train de prier ». Le 7 juillet dernier, le tireur a été inculpé par les autorités de la Caroline du Sud de neuf assassinats. Il est également poursuivi pour trois tentatives d’assassinat ainsi que pour détention d’arme à feu dans le cadre d’un crime violent, selon un communiqué du bureau du procureur de Charleston.

Un acte prémédité par le jeune homme de 21 ans, qui n’a pas choisi l’église de Charleston au hasard. Il l’aurait choisi cette église en raison de sa grande notoriété et de sa signification historique en tant que plus vieille église noire du pays. Plusieurs mois auparavant, le jeune homme avait préparé son acte afin d’accroitre les tensions raciales dans le pays.

A la suite de son forfait, le tueur de Charleston s’est affiché sur des photos portant le drapeau confédéré, symbole de racisme et d’esclavage pour beaucoup d’Américains. D’ailleurs, suite à ce drame, la Caroline du Sud a retiré, le 10 juillet dernier, le drapeau confédéré qui se trouvait devant le parlement local. Si le tueur est condamné à une lourde peine, le verdict sera vu comme un symbole surtout pour la communauté noire des États-Unis.

Le 17 juin dernier au soir, Dylann Roof, armé, abat neuf personnes dans l’Emanuel Africain Methodist Episcopal Church de Charleston, au sud des États-Unis. Un acte qui a profondément indigné la communauté noire dans le pays, et attisé les tensions raciales.

 

vendredi 17 avril 2015

Burundi : 80 millions de $ pour améliorer la qualité et la productivité du café

Le King’s Conference Centre Hotel de Bujumbura a abrité le 24 mars dernier, la cérémonie officielle de lancement officiel d’une nouvelle stratégie nationale de relance de la filière café au Burundi.



Cette stratégie a été adoptée par la société Interfacé-Burundi en collaboration avec l’Autorité de régulation de la filière café (Arfic). Quatre programmes prioritaires sont concernés par ce nouveau programme : l’augmentation de la productivité et extension du verger, le renforcement de la mise en marche et promotion de la marque, le renforcement de la qualité du café et le renforcement de la gouvernance de la filière café au Burundi.


81 millions de dollars ont été mobilisés ce programme d’amélioration de la qualité et de la productivité du café burundais, qui va s’étendre sur 6 ans (2015-2021). Grâce à ce projet, 30 000 tonnes de café seront produits par, soit pratiquement le double de la production actuelle. Le président de l’équipe chargée du suivi de cette nouvelle stratégie, Marius Bucumi, insiste sur la nécessité de donner un coup d’accélérateur à la relance de la filière café, qui est le principal produit agricole d’exportation. Le Burundi encaisse 40 à 50 millions de dollars par an, et compte 600 000 caféiculteurs, soit 1/3 de la population rurale, ajoute-t-il.


Burundi : 80 millions de $ pour améliorer la qualité et la productivité du café

Le King’s Conference Centre Hotel de Bujumbura a abrité le 24 mars dernier, la cérémonie officielle de lancement officiel d’une nouvelle stratégie nationale de relance de la filière café au Burundi.



Cette stratégie a été adoptée par la société Interfacé-Burundi en collaboration avec l’Autorité de régulation de la filière café (Arfic). Quatre programmes prioritaires sont concernés par ce nouveau programme : l’augmentation de la productivité et extension du verger, le renforcement de la mise en marche et promotion de la marque, le renforcement de la qualité du café et le renforcement de la gouvernance de la filière café au Burundi.


81 millions de dollars ont été mobilisés ce programme d’amélioration de la qualité et de la productivité du café burundais, qui va s’étendre sur 6 ans (2015-2021). Grâce à ce projet, 30 000 tonnes de café seront produits par, soit pratiquement le double de la production actuelle. Le président de l’équipe chargée du suivi de cette nouvelle stratégie, Marius Bucumi, insiste sur la nécessité de donner un coup d’accélérateur à la relance de la filière café, qui est le principal produit agricole d’exportation. Le Burundi encaisse 40 à 50 millions de dollars par an, et compte 600 000 caféiculteurs, soit 1/3 de la population rurale, ajoute-t-il.