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lundi 6 juillet 2015

Congo: père et fils Sassou-Nguesso pour une «nouvelle République»

Denis-Christel Sassou-Nguesso, fils du président Sassou-Nguesso, accompagne son père dans son projet de vouloir modifier la Constitution dans la perspective de la présidentielle de 2016. A la tête d’une Dynamique pour l’émergence d’une nouvelle République, « Kiki le pétrolier » – pour les intimes -, est allé animer un meeting ce week-end à Dolisie, fief du premier parti d’opposition pour mobiliser les populations derrière le projet de changer la Constitution.

Sur la grande banderole, déroulée derrière le podium où se sont produits les orchestres qui ont animé le meeting de la Dynamique pour l’émergence d’une nouvelle République, on pouvait lire « Une nouvelle République pour des institutions fortes et modernes ».

Parrain de ce mouvement, Denis-Christel Sassou-Nguesso a défini la forme même de cette nouvelle République qu’il appelle de ses vœux : « Il ne s’agit pas uniquement d’un changement de Constitution, encore moins d’une révision de la Constitution existante. Il s’agit de la refondation de notre République, de nos institutions et avant tout de notre pratique collective de la politique. »

La Dynamique, qui veut d’une nouvelle Constitution, appelle les Congolais à participer au dialogue. L’opposition, quant à elle, exige la présence de la communauté internationale à ce dialogue. Pascal Tsaty Mabiala de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) invite le pouvoir à retirer simplement son projet de vouloir changer la loi fondamentale : « Dans les grands pays démocratiques, quand le président lance un projet qui requiert le consensus, s’il n’y a pas de consensus, il retire ce projet. Le président pouvait simplement retirer [son projet] et nous pensons qu’il a encore le temps de le faire. C’est l’appel que je lance au président. »

De l’appel de l’opposition, le dialogue va baliser le chemin du référendum.

Congo: père et fils Sassou-Nguesso pour une «nouvelle République»

Denis-Christel Sassou-Nguesso, fils du président Sassou-Nguesso, accompagne son père dans son projet de vouloir modifier la Constitution dans la perspective de la présidentielle de 2016. A la tête d’une Dynamique pour l’émergence d’une nouvelle République, « Kiki le pétrolier » – pour les intimes -, est allé animer un meeting ce week-end à Dolisie, fief du premier parti d’opposition pour mobiliser les populations derrière le projet de changer la Constitution.

Sur la grande banderole, déroulée derrière le podium où se sont produits les orchestres qui ont animé le meeting de la Dynamique pour l’émergence d’une nouvelle République, on pouvait lire « Une nouvelle République pour des institutions fortes et modernes ».

Parrain de ce mouvement, Denis-Christel Sassou-Nguesso a défini la forme même de cette nouvelle République qu’il appelle de ses vœux : « Il ne s’agit pas uniquement d’un changement de Constitution, encore moins d’une révision de la Constitution existante. Il s’agit de la refondation de notre République, de nos institutions et avant tout de notre pratique collective de la politique. »

La Dynamique, qui veut d’une nouvelle Constitution, appelle les Congolais à participer au dialogue. L’opposition, quant à elle, exige la présence de la communauté internationale à ce dialogue. Pascal Tsaty Mabiala de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) invite le pouvoir à retirer simplement son projet de vouloir changer la loi fondamentale : « Dans les grands pays démocratiques, quand le président lance un projet qui requiert le consensus, s’il n’y a pas de consensus, il retire ce projet. Le président pouvait simplement retirer [son projet] et nous pensons qu’il a encore le temps de le faire. C’est l’appel que je lance au président. »

De l’appel de l’opposition, le dialogue va baliser le chemin du référendum.

Angela Merkel dans l’embarras après le «non» grec

La Grèce a dit « non » dimanche soir aux propositions des créanciers. Un pied de nez à l’Europe que l’Allemagne a du mal à accepter. En s’opposant de front au point de vue allemand sur la politique monétaire à mener, la Grèce fragilise aussi la majorité d’Angela Merkel au sein même de son pays.

« Alexis Tsipras a coupé les derniers ponts entre son pays et l’Europe. Après le refus des règles du jeu de la Zone euro, tel qu’il s’exprime par le vote “non”, des négociations paraissent difficilement imaginables. » La déclaration a chaud du ministre de l’Economie allemand, Sigmar Gabriel, après la fermeture des bureaux de vote en Grèce, a le mérite de la clarté. Le président du parti social-démocrate reste sur la ligne dure qu’il a adoptée ces derniers temps. Il a été rejoint dimanche soir par plusieurs responsables conservateurs comme le secrétaire général des chrétiens sociaux bavarois qui estime, pour sa part, que le Premier ministre grec a menti à ses électeurs en leur faisant croire qu’on pouvait toucher des aides sans réformes.

Les milieux économiques sont tout aussi réservés. Pour le patron de la puissante fédération de l’industrie allemande, le vote grec constitue une gifle pour tous les Européens. Des experts interrogés considèrent que la probabilité d’une sortie de la Grèce de la Zone euro est plus probable depuis dimanche soir. Les commentaires de la presse reflètent une opinion publique très remontée contre Athènes et hostile à de nouvelles aides. « Vous êtes fous ? », s’interrogeait ainsi une chaîne de télé sur son site internet.

Angela Merkel s’est dès hier soir activée. Elle rencontrera lundi soir François Hollande à Paris, avant un sommet de la Zone euro mardi soir. Mais les marges de manœuvre de la chancelière allemande sont réduites, même si elle est souvent présentée comme celle qui mène la danse sur la scène européenne. D’abord, elle aura affaire à un partenaire grec qui fort de son succès exigera de nouveaux compromis de ses partenaires ; et même si de telles concessions voient le jour, certains pays ont adopté pour une position plus ferme que Berlin.

Politique intérieure allemande

Angela Merkel doit ensuite composer avec de fortes résistances sur le front intérieur. L’hostilité à l’égard du gouvernement Tsipras est allée crescendo ces derniers mois. Cela vaut pour le gouvernement même si Angela Merkel a toujours fait des déclarations mesurées contrairement à son vice-chancelier Sigmar Gabriel ou son ministre des Finances Wolfgang Schäuble pour qui un « Grexit » est envisageable.

Si de nouvelles aides devaient être accordées à Athènes, Angela Merkel aurait fort à faire pour convaincre les députés conservateurs, de plus en plus réticents. Certes grâce aux sociaux-démocrates, une majorité existerait sans doute au Bundestag, mais être lâchée par un tiers de son groupe parlementaire entamerait l’assise politique d’Angela Merkel à deux ans des prochaines élections. De plus, l’opinion publique pourrait ne pas suivre une chancelière toujours très populaire, car les Allemands sont tout aussi réticents à faire des concessions supplémentaires à l’égard d’un gouvernement grec rejeté.

Angela Merkel dans l’embarras après le «non» grec

La Grèce a dit « non » dimanche soir aux propositions des créanciers. Un pied de nez à l’Europe que l’Allemagne a du mal à accepter. En s’opposant de front au point de vue allemand sur la politique monétaire à mener, la Grèce fragilise aussi la majorité d’Angela Merkel au sein même de son pays.

« Alexis Tsipras a coupé les derniers ponts entre son pays et l’Europe. Après le refus des règles du jeu de la Zone euro, tel qu’il s’exprime par le vote “non”, des négociations paraissent difficilement imaginables. » La déclaration a chaud du ministre de l’Economie allemand, Sigmar Gabriel, après la fermeture des bureaux de vote en Grèce, a le mérite de la clarté. Le président du parti social-démocrate reste sur la ligne dure qu’il a adoptée ces derniers temps. Il a été rejoint dimanche soir par plusieurs responsables conservateurs comme le secrétaire général des chrétiens sociaux bavarois qui estime, pour sa part, que le Premier ministre grec a menti à ses électeurs en leur faisant croire qu’on pouvait toucher des aides sans réformes.

Les milieux économiques sont tout aussi réservés. Pour le patron de la puissante fédération de l’industrie allemande, le vote grec constitue une gifle pour tous les Européens. Des experts interrogés considèrent que la probabilité d’une sortie de la Grèce de la Zone euro est plus probable depuis dimanche soir. Les commentaires de la presse reflètent une opinion publique très remontée contre Athènes et hostile à de nouvelles aides. « Vous êtes fous ? », s’interrogeait ainsi une chaîne de télé sur son site internet.

Angela Merkel s’est dès hier soir activée. Elle rencontrera lundi soir François Hollande à Paris, avant un sommet de la Zone euro mardi soir. Mais les marges de manœuvre de la chancelière allemande sont réduites, même si elle est souvent présentée comme celle qui mène la danse sur la scène européenne. D’abord, elle aura affaire à un partenaire grec qui fort de son succès exigera de nouveaux compromis de ses partenaires ; et même si de telles concessions voient le jour, certains pays ont adopté pour une position plus ferme que Berlin.

Politique intérieure allemande

Angela Merkel doit ensuite composer avec de fortes résistances sur le front intérieur. L’hostilité à l’égard du gouvernement Tsipras est allée crescendo ces derniers mois. Cela vaut pour le gouvernement même si Angela Merkel a toujours fait des déclarations mesurées contrairement à son vice-chancelier Sigmar Gabriel ou son ministre des Finances Wolfgang Schäuble pour qui un « Grexit » est envisageable.

Si de nouvelles aides devaient être accordées à Athènes, Angela Merkel aurait fort à faire pour convaincre les députés conservateurs, de plus en plus réticents. Certes grâce aux sociaux-démocrates, une majorité existerait sans doute au Bundestag, mais être lâchée par un tiers de son groupe parlementaire entamerait l’assise politique d’Angela Merkel à deux ans des prochaines élections. De plus, l’opinion publique pourrait ne pas suivre une chancelière toujours très populaire, car les Allemands sont tout aussi réticents à faire des concessions supplémentaires à l’égard d’un gouvernement grec rejeté.

Afrique du Sud : la circoncision traditionnelle a fait 14 morts en six mois !

La circoncision traditionnelle en Afrique du Sud a fait 14 morts et 114 blessés depuis janvier 2015 dans la seule province du Cap oriental, ont annoncé ce dimanche, les autorités locales.

La circoncision traditionnelle est une pratique très répandue en Afrique du Sud, mais elle peut s’avérer mortelle. En effet, depuis le début de l’année, ce rite traditionnel a fait 14 morts et 141 blessés dans la seule province du Cap oriental. L’annonce a été faite ce dimanche par les autorités locales. « Quatorze adolescents sont morts et 141 ont été transférés dans divers hôpitaux de la province », a précisé le porte-parole du ministère de la Santé du Cap oriental.

Les adolescents blessés souffrent de déshydrations, de pneumonie, de gangrènes ou d’une infection du pénis. Parmi eux, neuf sont en attente d’une greffe du pénis après que leur circoncision ait mal tournée. Pour le porte-parole du ministère provincial aux Affaires traditionnelles Mankeli Ngam, « un décès est toujours un mort de trop, plusieurs centres d’initiation illégaux ont déjà été fermés ».

En 2014, près de 41 000 jeunes du Cap oriental ont participé à ce rite traditionnel après avoir passé plusieurs semaines en brousse. Ces circoncisions sont essentiellement organisées durant les vacances d’hiver et ceux d’été.

En dehors des décès, certains individus avec la complicité de chefs coutumiers escroquent les familles en se faisant passer pour des maîtres de circoncision. Ce rite demeure une activité lucrative pour les circonciseurs qui empochent environ 110 euros par circoncision, selon des témoignages.

La circoncision qui consiste en l’ablation totale ou partielle du prépuce, est une pratique répandue en Afrique pour des motifs culturels ou religieux. Cette pratique si elle est mal effectuée peut s’avérer dangereuse pour le patient.

Afrique du Sud : la circoncision traditionnelle a fait 14 morts en six mois !

La circoncision traditionnelle en Afrique du Sud a fait 14 morts et 114 blessés depuis janvier 2015 dans la seule province du Cap oriental, ont annoncé ce dimanche, les autorités locales.

La circoncision traditionnelle est une pratique très répandue en Afrique du Sud, mais elle peut s’avérer mortelle. En effet, depuis le début de l’année, ce rite traditionnel a fait 14 morts et 141 blessés dans la seule province du Cap oriental. L’annonce a été faite ce dimanche par les autorités locales. « Quatorze adolescents sont morts et 141 ont été transférés dans divers hôpitaux de la province », a précisé le porte-parole du ministère de la Santé du Cap oriental.

Les adolescents blessés souffrent de déshydrations, de pneumonie, de gangrènes ou d’une infection du pénis. Parmi eux, neuf sont en attente d’une greffe du pénis après que leur circoncision ait mal tournée. Pour le porte-parole du ministère provincial aux Affaires traditionnelles Mankeli Ngam, « un décès est toujours un mort de trop, plusieurs centres d’initiation illégaux ont déjà été fermés ».

En 2014, près de 41 000 jeunes du Cap oriental ont participé à ce rite traditionnel après avoir passé plusieurs semaines en brousse. Ces circoncisions sont essentiellement organisées durant les vacances d’hiver et ceux d’été.

En dehors des décès, certains individus avec la complicité de chefs coutumiers escroquent les familles en se faisant passer pour des maîtres de circoncision. Ce rite demeure une activité lucrative pour les circonciseurs qui empochent environ 110 euros par circoncision, selon des témoignages.

La circoncision qui consiste en l’ablation totale ou partielle du prépuce, est une pratique répandue en Afrique pour des motifs culturels ou religieux. Cette pratique si elle est mal effectuée peut s’avérer dangereuse pour le patient.

Un Texan de 28 ans tué par un alligator alors qu’il se baignait en pleine nuit dans un bayou du sud des Etats-Unis

Un Texan de 28 ans a été tué par un alligator alors qu’il se baignait en pleine nuit dans un bayou de cet Etat du sud des Etats-Unis, selon des sources concordantes.

Selon le juge Rodney Price du comté d’Orange, situé au sud de l’Etat, à la frontière entre le Texas et la Louisiane, Tommie Woodward a sauté dans l’eau malgré les mises en garde de personnes sur les berges et la présence de panneaux «Baignade interdite – Alligators».

Son corps a été retrouvé à 800 mètres du lieu de l’incident, flottant sur le bayou –ancien méandre du Mississippi, formant une immense zone marécageuse sur la côte américaine du Golfe du Mexique peuplée d’une riche faune et d’alligators en particulier.

Mondial au Qatar : Blatter charge Sarkozy (et Platini)

Alors qu’il a annoncé, le 2 juin, qu’il remettrait son mandat lors d’un congrès électif extraordinaire prévu entre décembre 2015 et mars 2016, le Suisse Joseph Blatter continue à se répandre dans la presse. Dans un entretien au journal allemand Welt am Sonntag, le président de la Fédération internationale de football (FIFA) accuse la France et l’Allemagne d’être intervenues politiquement avant le vote d’attribution, le 2 décembre 2010, des Mondiaux 2018 et 2022, respectivement à la Russie et au Qatar.

« Avant l’attribution des Mondiaux au Qatar et en Russie, il y a eu deux interventions politiques », insiste le patron de la FIFA, qui est actuellement ébranlé par la litanie d’affaires de corruption qui secouent l’institution. Le dirigeant de 79 ans charge ainsi nommément l’ancien président français Nicolas Sarkozy et Christian Wulff, son homologue allemand de l’époque. « MM. Sarkozy et Wulff ont essayé d’influencer le vote de leur représentant [le patron de l’UEFA, Michel Platini, et l’ex-icône allemande Franz Beckenbauer]. C’est pourquoi nous avons maintenant une Coupe du monde au Qatar », avance l’Helvète.

« Regardez les entreprises allemandes ! »

En décembre 2012, lors du Doha Goals, forum mondial du sport organisé dans la capitale qatarie, Nicolas Sarkozy s’était publiquement félicité de la victoire du richissime émirat gazier à l’issue du processus d’attribution du Mondial 2022. Il avait par ailleurs milité pour une « adaptation » du calendrier du tournoi planétaire, qui aura lieu de novembre à décembre 2022, en raison des fortes chaleurs estivales au Qatar. « Ceux qui […] ont décidé [de confier l’organisation du Mondial au Qatar] doivent prendre leurs responsabilités pour cela », insiste le Suisse, qui dit avoir été contraint « d’accepter » le vote de 14 des 22 membres du comité exécutif de la FIFA en faveur de l’émirat.

 Selon « Sepp » Blatter, la Fédération allemande de football (DFB) aurait reçu la consigne de voter pour le Qatar en raison « d’intérêts économiques ». « Regardez les entreprises allemandes ! clame le Suisse. Deutsch Bahn [la compagnie ferroviaire allemande], Hochtief [entreprise de BTP allemande] et beaucoup d’autres compagnies avaient des projets au Qatar bien avant que la Coupe du monde soit attribuée. »

Platini visé

En accusant Nicolas Sarkozy d’avoir influencé le vote en faveur du Qatar, le président de la FIFA charge surtout son ancien allié et conseiller Michel Platini, le président français de l’Union des associations européennes de football (UEFA), qui hésite à briguer sa succession lors du prochain congrès de la Fédération internationale. L’ex-numéro 10 des Bleus avait notamment prié Blatter de démissionner avant sa réélection pour un cinquième mandat, le 29 mai.

« Je ne dirai jamais qu’ils ont acheté le Mondial, c’était la poussée politique aussi bien en France qu’en Allemagne », avait déjà lancé, en mai 2014, le patron de la FIFA à la Radio-Télévision suisse. M. Blatter faisait ainsi allusion à un déjeuner organisé à l’Elysée le 23 novembre 2010, soit dix jours avant l’attribution du Mondial 2022 au richissime émirat, par Nicolas Sarkozy. Ce jour-là, l’émir du Qatar, Al-Thani, et son premier ministre, ainsi que Sébastien Bazin, représentant de Colony Capital, alors propriétaire du Paris-Saint-Germain, et Michel Platini étaient réunis autour de la table du président français.

Planifiée six mois avant le rachat du PSG par le fonds d’investissement qatari QSI (le président du PSG, Nasser Al-Khelaïfi, est un proche de Nicolas Sarkozy), cette réunion alimente depuis les suspicions de collusion d’intérêts. D’autant que Michel Platini a reconnu avoir voté en faveur du Qatar lors de l’attribution du Mondial 2022, le 2 décembre 2010, à Zurich. A posteriori, Blatter avait estimé que le choix de confier l’organisation du tournoi planétaire à l’émirat gazier avait été une « erreur ».

Le 3 juin 2014, le journal The Daily Telegraph, relatait que Michel Platini avait rencontré « en secret » le qatari Ben Hammam, l’ex-patron de la confédération asiatique de football et ancien vice-président de la Fédération internationale, accusé par le Sunday Times d’avoir versé plus de 5 millions de dollars (3,7 millions d’euros) de pots-de-vin à des membres de la FIFA. Le quotidien britannique faisait état d’un petit déjeuner pris en commun par les deux dirigeants en novembre 2010, quelques jours avant le vote d’attribution du Mondial 2022 au Qatar. Le patron de l’UEFA se trouvait directement visé, alors que son fils, Laurent, dirige en France Burrda Sports, l’équipementier sportif du Qatar.

« Je suis ici pour me battre »

Dans son entretien au Welt am Sonntag, Blatter assure qu’il n’a pas perdu sa combativité. « Je suis ici pour me battre. Pas pour moi, mais pour la FIFA. Tout le monde a peur, par exemple, de la mort, mais au regard de mon travail à la FIFA, je n’ai pas peur. J’ai peur qu’ils souhaitent briser la FIFA, un travail auquel j’ai contribué », glisse celui qui est, de fait, dans le collimateur de la justice américaine et des enquêteurs suisses, sans donner plus de précisions.

Alors qu’il a renoncé à assister à la finale du Mondial féminin au Canada, programmée dimanche 5 juillet entre les Etats-Unis et le Japon, le Valaisan explique qu’il n’entreprendra « aucun voyage à risque tant que tout n’est pas clarifié » sur le plan judiciaire. Craint-il d’être interpellé ? Le président de la FIFA a néanmoins indiqué qu’il serait présent à Saint-Pétersbourg, le 25 juillet, lors du tirage au sort des qualifications au Mondial 2018, organisé en Russie. Il compte notamment sur le soutien de Vladimir Poutine, l’un de ses plus fervents alliés.

Un Texan de 28 ans tué par un alligator alors qu’il se baignait en pleine nuit dans un bayou du sud des Etats-Unis

Un Texan de 28 ans a été tué par un alligator alors qu’il se baignait en pleine nuit dans un bayou de cet Etat du sud des Etats-Unis, selon des sources concordantes.

Selon le juge Rodney Price du comté d’Orange, situé au sud de l’Etat, à la frontière entre le Texas et la Louisiane, Tommie Woodward a sauté dans l’eau malgré les mises en garde de personnes sur les berges et la présence de panneaux «Baignade interdite – Alligators».

Son corps a été retrouvé à 800 mètres du lieu de l’incident, flottant sur le bayou –ancien méandre du Mississippi, formant une immense zone marécageuse sur la côte américaine du Golfe du Mexique peuplée d’une riche faune et d’alligators en particulier.

Maroc : les violences policières se poursuivent contre les migrants

Les migrants toujours aussi malmanés au Maroc. Le 30 juin dernier, à Tanger, des migrants subsahariens qui squattaient des appartements illégalement, ont été violement évacués par la police marocaine suite à une décision d’expulsion locative. Dans un communiqué de presse, le Groupe antiraciste de défense et d’accompagnement des étrangers et migrants (GADEM), a dénoncé ces opérations musclées menées par les autorités marocaines.

Au Maroc, les migrants ne sont pas au bout de leur peine. A tanger, une opération musclée, menée par les force de l’ordre le 30 juin, à Tanfer, montre que les violences policières à leur encontre n’est pas prêt de cesser. Aux termes d’un ultimatum donné aux migrants subsahariens qui occupaient des domiciles relavant du domaine de l’Etat et des particuliers, à Tanger, les autorités marocaines ont procédé à des évacuations de ces derniers. Ce qui a inquiété, une organisation locale qui plaide pour les droits des migrants. Elle l’a fait savoir dans un communiqué de presse : « Le Groupe antiraciste de défense et d’accompagnement des étrangers et migrants (GADEM) s’inquiète de cette recrudescence du climat d’intolérance au Maroc et de la haine envers les Noirs non ressortissants. » Selon elle, un migrant est décédé et un autre grièvement blessé.

D’autres sources rapportent que ces évacuations se déroulent sans distinction des migrants légaux et illégaux. Une centaine de ces migrants à majorité subsaharienne se sont réfugiés dans un bois à l’extérieur de la ville de Tanger et d’autres ont élu domicile dans une église espagnole qui essaie de leur apporter protection et assistance. Régulièrement installé au Maroc, un ressortissant camerounais soutient avoir été évacué de force de chez lui, alors qu’il détient sa carte de séjour et son contrat de bail. « Ils sont venus me voir. Ils ont dit : “Tous les noirs doivent être délogés”. Et moi, j’étais surpris. Je leur fais comprendre que j’ai mon contrat et ma carte de séjour. Pourquoi je vais être délogé ? ». S’est-il lamenté.

Promiscuité et insalubrité

Faute de places et de moyens, l’église ne peut assurer leur prise en charge effective. Ce qui fait que les migrants sont confrontés au problème de promiscuité. Ils n’ont pas de douche, d’eau et de nourriture. Pour le moment, seuls les femmes enceintes et celles accompagnées de leurs enfants bénéficient d’une assistance minimale.

Les autorités marocaines affirment de leurs côtés, avoir saisi, lors de perquisition des appartements des migrants, des canots pneumatiques, de moteurs et des rames qui servaient à des opérations clandestines permettant aux candidats à l’émigration en provenance des côtés africaines de traverser la Méditerranée.

Critiqué par les organisations de défense des droits de l’homme pour sa gestion du flux migratoire, le Maroc, a régularisé en 2014, 20.000 migrants se trouvant sur son territoire.

Afrik.com

Mondial au Qatar : Blatter charge Sarkozy (et Platini)

Alors qu’il a annoncé, le 2 juin, qu’il remettrait son mandat lors d’un congrès électif extraordinaire prévu entre décembre 2015 et mars 2016, le Suisse Joseph Blatter continue à se répandre dans la presse. Dans un entretien au journal allemand Welt am Sonntag, le président de la Fédération internationale de football (FIFA) accuse la France et l’Allemagne d’être intervenues politiquement avant le vote d’attribution, le 2 décembre 2010, des Mondiaux 2018 et 2022, respectivement à la Russie et au Qatar.

« Avant l’attribution des Mondiaux au Qatar et en Russie, il y a eu deux interventions politiques », insiste le patron de la FIFA, qui est actuellement ébranlé par la litanie d’affaires de corruption qui secouent l’institution. Le dirigeant de 79 ans charge ainsi nommément l’ancien président français Nicolas Sarkozy et Christian Wulff, son homologue allemand de l’époque. « MM. Sarkozy et Wulff ont essayé d’influencer le vote de leur représentant [le patron de l’UEFA, Michel Platini, et l’ex-icône allemande Franz Beckenbauer]. C’est pourquoi nous avons maintenant une Coupe du monde au Qatar », avance l’Helvète.

« Regardez les entreprises allemandes ! »

En décembre 2012, lors du Doha Goals, forum mondial du sport organisé dans la capitale qatarie, Nicolas Sarkozy s’était publiquement félicité de la victoire du richissime émirat gazier à l’issue du processus d’attribution du Mondial 2022. Il avait par ailleurs milité pour une « adaptation » du calendrier du tournoi planétaire, qui aura lieu de novembre à décembre 2022, en raison des fortes chaleurs estivales au Qatar. « Ceux qui […] ont décidé [de confier l’organisation du Mondial au Qatar] doivent prendre leurs responsabilités pour cela », insiste le Suisse, qui dit avoir été contraint « d’accepter » le vote de 14 des 22 membres du comité exécutif de la FIFA en faveur de l’émirat.

 Selon « Sepp » Blatter, la Fédération allemande de football (DFB) aurait reçu la consigne de voter pour le Qatar en raison « d’intérêts économiques ». « Regardez les entreprises allemandes ! clame le Suisse. Deutsch Bahn [la compagnie ferroviaire allemande], Hochtief [entreprise de BTP allemande] et beaucoup d’autres compagnies avaient des projets au Qatar bien avant que la Coupe du monde soit attribuée. »

Platini visé

En accusant Nicolas Sarkozy d’avoir influencé le vote en faveur du Qatar, le président de la FIFA charge surtout son ancien allié et conseiller Michel Platini, le président français de l’Union des associations européennes de football (UEFA), qui hésite à briguer sa succession lors du prochain congrès de la Fédération internationale. L’ex-numéro 10 des Bleus avait notamment prié Blatter de démissionner avant sa réélection pour un cinquième mandat, le 29 mai.

« Je ne dirai jamais qu’ils ont acheté le Mondial, c’était la poussée politique aussi bien en France qu’en Allemagne », avait déjà lancé, en mai 2014, le patron de la FIFA à la Radio-Télévision suisse. M. Blatter faisait ainsi allusion à un déjeuner organisé à l’Elysée le 23 novembre 2010, soit dix jours avant l’attribution du Mondial 2022 au richissime émirat, par Nicolas Sarkozy. Ce jour-là, l’émir du Qatar, Al-Thani, et son premier ministre, ainsi que Sébastien Bazin, représentant de Colony Capital, alors propriétaire du Paris-Saint-Germain, et Michel Platini étaient réunis autour de la table du président français.

Planifiée six mois avant le rachat du PSG par le fonds d’investissement qatari QSI (le président du PSG, Nasser Al-Khelaïfi, est un proche de Nicolas Sarkozy), cette réunion alimente depuis les suspicions de collusion d’intérêts. D’autant que Michel Platini a reconnu avoir voté en faveur du Qatar lors de l’attribution du Mondial 2022, le 2 décembre 2010, à Zurich. A posteriori, Blatter avait estimé que le choix de confier l’organisation du tournoi planétaire à l’émirat gazier avait été une « erreur ».

Le 3 juin 2014, le journal The Daily Telegraph, relatait que Michel Platini avait rencontré « en secret » le qatari Ben Hammam, l’ex-patron de la confédération asiatique de football et ancien vice-président de la Fédération internationale, accusé par le Sunday Times d’avoir versé plus de 5 millions de dollars (3,7 millions d’euros) de pots-de-vin à des membres de la FIFA. Le quotidien britannique faisait état d’un petit déjeuner pris en commun par les deux dirigeants en novembre 2010, quelques jours avant le vote d’attribution du Mondial 2022 au Qatar. Le patron de l’UEFA se trouvait directement visé, alors que son fils, Laurent, dirige en France Burrda Sports, l’équipementier sportif du Qatar.

« Je suis ici pour me battre »

Dans son entretien au Welt am Sonntag, Blatter assure qu’il n’a pas perdu sa combativité. « Je suis ici pour me battre. Pas pour moi, mais pour la FIFA. Tout le monde a peur, par exemple, de la mort, mais au regard de mon travail à la FIFA, je n’ai pas peur. J’ai peur qu’ils souhaitent briser la FIFA, un travail auquel j’ai contribué », glisse celui qui est, de fait, dans le collimateur de la justice américaine et des enquêteurs suisses, sans donner plus de précisions.

Alors qu’il a renoncé à assister à la finale du Mondial féminin au Canada, programmée dimanche 5 juillet entre les Etats-Unis et le Japon, le Valaisan explique qu’il n’entreprendra « aucun voyage à risque tant que tout n’est pas clarifié » sur le plan judiciaire. Craint-il d’être interpellé ? Le président de la FIFA a néanmoins indiqué qu’il serait présent à Saint-Pétersbourg, le 25 juillet, lors du tirage au sort des qualifications au Mondial 2018, organisé en Russie. Il compte notamment sur le soutien de Vladimir Poutine, l’un de ses plus fervents alliés.

Maroc : les violences policières se poursuivent contre les migrants

Les migrants toujours aussi malmanés au Maroc. Le 30 juin dernier, à Tanger, des migrants subsahariens qui squattaient des appartements illégalement, ont été violement évacués par la police marocaine suite à une décision d’expulsion locative. Dans un communiqué de presse, le Groupe antiraciste de défense et d’accompagnement des étrangers et migrants (GADEM), a dénoncé ces opérations musclées menées par les autorités marocaines.

Au Maroc, les migrants ne sont pas au bout de leur peine. A tanger, une opération musclée, menée par les force de l’ordre le 30 juin, à Tanfer, montre que les violences policières à leur encontre n’est pas prêt de cesser. Aux termes d’un ultimatum donné aux migrants subsahariens qui occupaient des domiciles relavant du domaine de l’Etat et des particuliers, à Tanger, les autorités marocaines ont procédé à des évacuations de ces derniers. Ce qui a inquiété, une organisation locale qui plaide pour les droits des migrants. Elle l’a fait savoir dans un communiqué de presse : « Le Groupe antiraciste de défense et d’accompagnement des étrangers et migrants (GADEM) s’inquiète de cette recrudescence du climat d’intolérance au Maroc et de la haine envers les Noirs non ressortissants. » Selon elle, un migrant est décédé et un autre grièvement blessé.

D’autres sources rapportent que ces évacuations se déroulent sans distinction des migrants légaux et illégaux. Une centaine de ces migrants à majorité subsaharienne se sont réfugiés dans un bois à l’extérieur de la ville de Tanger et d’autres ont élu domicile dans une église espagnole qui essaie de leur apporter protection et assistance. Régulièrement installé au Maroc, un ressortissant camerounais soutient avoir été évacué de force de chez lui, alors qu’il détient sa carte de séjour et son contrat de bail. « Ils sont venus me voir. Ils ont dit : “Tous les noirs doivent être délogés”. Et moi, j’étais surpris. Je leur fais comprendre que j’ai mon contrat et ma carte de séjour. Pourquoi je vais être délogé ? ». S’est-il lamenté.

Promiscuité et insalubrité

Faute de places et de moyens, l’église ne peut assurer leur prise en charge effective. Ce qui fait que les migrants sont confrontés au problème de promiscuité. Ils n’ont pas de douche, d’eau et de nourriture. Pour le moment, seuls les femmes enceintes et celles accompagnées de leurs enfants bénéficient d’une assistance minimale.

Les autorités marocaines affirment de leurs côtés, avoir saisi, lors de perquisition des appartements des migrants, des canots pneumatiques, de moteurs et des rames qui servaient à des opérations clandestines permettant aux candidats à l’émigration en provenance des côtés africaines de traverser la Méditerranée.

Critiqué par les organisations de défense des droits de l’homme pour sa gestion du flux migratoire, le Maroc, a régularisé en 2014, 20.000 migrants se trouvant sur son territoire.

Afrik.com

Création d’un bureau de l’auditeur pour renforcer sa lutte contre la corruption

Le gouvernement béninois a décidé de créer un bureau de l’auditeur, organe doté d’une autonomie financière et d’une indépendance, pour une véritable lutte contre la mauvaise gouvernance et la corruption, annonce un communiqué gouvernemental publié dimanche à Cotonou.

Selon le communiqué, la création de cet organe, qui sera présidé par un auditeur général, traduit la volonté du gouvernement béninois de lutter contre la corruption et d’assurer une meilleure gouvernance de l’Etat et des entreprises publiques.

Le Bureau de l’auditeur va remplacer l’Inspection générale de l’ Etat (IGE), créée par décret en 2006, avec pour compétence générale de contrôle et d’inspection sur le fonctionnement normal et régulier de l’ensemble des services de l’Etat et des collectivités locales.
“L’analyse critique du fonctionnement de l’IGE et les résultats qu’elle a permis d’obtenir indiquent que malgré les efforts enregistrés dans l’instauration de la bonne gouvernance, on note un manque d’impact certain qui tient pour l’essentiel aux manques de personnes adéquates et de ressources suffisantes”, indique le communiqué
Ce manque d’impact de l’IGE, poursuit le communiqué, se traduit non seulement par une concentration poussée sur les inspections au détriment des pratiques et techniques d’audit de performance, mais aussi à l’exploitation insuffisante des recommandations de ses rapports par les audités.
Selon une récente enquête diagnostique sur la corruption et la gouvernance au Bénin, réalisée par le gouvernement béninois avec l’ assistance technique de la Banque mondiale, les problèmes de gouvernance et de corruption finissent parfois par décourager les usagers béninois.

“Les plus grandes proportions d’usagers découragés sont enregistrées au niveau des services de santé (11%), du service des douanes (10%) et des services des impôts et taxes (9%). En milieu urbain, ces proportions sont plus importantes au niveau des impôts (14%) et de la douane (13%). Elle se situe à 6% pour les services de la santé”, souligne l’étude.
(Xinhua)

Burundi: les auteurs du putsch avorté promettent de chasser Nkurunziza “par la force”

Un des généraux à l’origine du coup d’Etat avorté mi-mai au Burundi a affirmé sur une télévision kényane que les putschistes étaient derrière les récentes attaques dans le pays et qu’ils entendaient chasser “par la force” le président Pierre Nkurunziza.

“Toutes ces actions en cours dans le pays, nous sommes derrière, et nous allons les intensifier jusqu’à ce que Nkurunziza comprenne”, a déclaré Léonard Ngendakumana, bras-droit du chef putschiste Godefroid Niyombare, resté selon lui au Burundi pour “résister” et “se battre” contre le pouvoir en place, dans un entretien diffusé dimanche soir sur la chaîne KTN.

La capitale Bujumbura ainsi que d’autres villes du pays ont été les cibles d’attaques à la grenade meurtrières à l’approche des législatives et communales qui ont ouvert le 29 juin les élections générales burundaises.

L’annonce en avril d’une candidature du président Nkurunziza, déjà élu en 2005 et 2010, à un troisième mandat jugé anticonstitutionnel par l’opposition lors de la présidentielle du 15 juillet, a suscité un mouvement populaire de contestation violemment réprimé par la police.

Elle a aussi motivé, le 13 mai, un coup d’Etat organisé par l’ancien responsable des services de renseignement, le général Godefroy Niyombare, qui a tourné court deux jours plus tard.

“Après l’échec de notre coup d’Etat, le 15 mai, nous avons jugé nécessaire de poursuivre la lutte (…) pour contraindre M. Nkurunziza à la démission”, a expliqué M. Ngendakumana.

Le général Niyombare, qui n’a pas donné signe de vie depuis sa fuite, “est toujours dans le pays et continue de se battre”, a assuré M. Ngendakuma.

“Nous combattrons au Burundi jusqu’à ce que nous ayons atteint notre but”, a-t-il ajouté.

Le sort des militaires mutins ayant pris le maquis depuis l’échec d’un coup d’Etat – selon des sources concordantes, plusieurs centaines de militaires putschistes sont en fait dans la nature – mais aussi le départ en exil, au Rwanda notamment, d’opposants notoires au pouvoir alimentent depuis des semaines des rumeurs d’une possible attaque d’envergure.

Ces rumeurs, insistantes avant les législatives, avaient même conduit une bonne partie de la population de Bujumbura à partir se réfugier en province ou à l’étranger avant le début des élections.

Au moins 70 personnes sont mortes depuis le début de la crise et plus de 140.000 Burundais ont fui dans les pays voisins – Rwanda, République démocratique du Congo et Tanzanie – le climat préélectoral délétère.

 

Création d’un bureau de l’auditeur pour renforcer sa lutte contre la corruption

Le gouvernement béninois a décidé de créer un bureau de l’auditeur, organe doté d’une autonomie financière et d’une indépendance, pour une véritable lutte contre la mauvaise gouvernance et la corruption, annonce un communiqué gouvernemental publié dimanche à Cotonou.

Selon le communiqué, la création de cet organe, qui sera présidé par un auditeur général, traduit la volonté du gouvernement béninois de lutter contre la corruption et d’assurer une meilleure gouvernance de l’Etat et des entreprises publiques.

Le Bureau de l’auditeur va remplacer l’Inspection générale de l’ Etat (IGE), créée par décret en 2006, avec pour compétence générale de contrôle et d’inspection sur le fonctionnement normal et régulier de l’ensemble des services de l’Etat et des collectivités locales.
“L’analyse critique du fonctionnement de l’IGE et les résultats qu’elle a permis d’obtenir indiquent que malgré les efforts enregistrés dans l’instauration de la bonne gouvernance, on note un manque d’impact certain qui tient pour l’essentiel aux manques de personnes adéquates et de ressources suffisantes”, indique le communiqué
Ce manque d’impact de l’IGE, poursuit le communiqué, se traduit non seulement par une concentration poussée sur les inspections au détriment des pratiques et techniques d’audit de performance, mais aussi à l’exploitation insuffisante des recommandations de ses rapports par les audités.
Selon une récente enquête diagnostique sur la corruption et la gouvernance au Bénin, réalisée par le gouvernement béninois avec l’ assistance technique de la Banque mondiale, les problèmes de gouvernance et de corruption finissent parfois par décourager les usagers béninois.

“Les plus grandes proportions d’usagers découragés sont enregistrées au niveau des services de santé (11%), du service des douanes (10%) et des services des impôts et taxes (9%). En milieu urbain, ces proportions sont plus importantes au niveau des impôts (14%) et de la douane (13%). Elle se situe à 6% pour les services de la santé”, souligne l’étude.
(Xinhua)

Burundi: les auteurs du putsch avorté promettent de chasser Nkurunziza “par la force”

Un des généraux à l’origine du coup d’Etat avorté mi-mai au Burundi a affirmé sur une télévision kényane que les putschistes étaient derrière les récentes attaques dans le pays et qu’ils entendaient chasser “par la force” le président Pierre Nkurunziza.

“Toutes ces actions en cours dans le pays, nous sommes derrière, et nous allons les intensifier jusqu’à ce que Nkurunziza comprenne”, a déclaré Léonard Ngendakumana, bras-droit du chef putschiste Godefroid Niyombare, resté selon lui au Burundi pour “résister” et “se battre” contre le pouvoir en place, dans un entretien diffusé dimanche soir sur la chaîne KTN.

La capitale Bujumbura ainsi que d’autres villes du pays ont été les cibles d’attaques à la grenade meurtrières à l’approche des législatives et communales qui ont ouvert le 29 juin les élections générales burundaises.

L’annonce en avril d’une candidature du président Nkurunziza, déjà élu en 2005 et 2010, à un troisième mandat jugé anticonstitutionnel par l’opposition lors de la présidentielle du 15 juillet, a suscité un mouvement populaire de contestation violemment réprimé par la police.

Elle a aussi motivé, le 13 mai, un coup d’Etat organisé par l’ancien responsable des services de renseignement, le général Godefroy Niyombare, qui a tourné court deux jours plus tard.

“Après l’échec de notre coup d’Etat, le 15 mai, nous avons jugé nécessaire de poursuivre la lutte (…) pour contraindre M. Nkurunziza à la démission”, a expliqué M. Ngendakumana.

Le général Niyombare, qui n’a pas donné signe de vie depuis sa fuite, “est toujours dans le pays et continue de se battre”, a assuré M. Ngendakuma.

“Nous combattrons au Burundi jusqu’à ce que nous ayons atteint notre but”, a-t-il ajouté.

Le sort des militaires mutins ayant pris le maquis depuis l’échec d’un coup d’Etat – selon des sources concordantes, plusieurs centaines de militaires putschistes sont en fait dans la nature – mais aussi le départ en exil, au Rwanda notamment, d’opposants notoires au pouvoir alimentent depuis des semaines des rumeurs d’une possible attaque d’envergure.

Ces rumeurs, insistantes avant les législatives, avaient même conduit une bonne partie de la population de Bujumbura à partir se réfugier en province ou à l’étranger avant le début des élections.

Au moins 70 personnes sont mortes depuis le début de la crise et plus de 140.000 Burundais ont fui dans les pays voisins – Rwanda, République démocratique du Congo et Tanzanie – le climat préélectoral délétère.

 

Islam et Occident : le dilemme auquel est confronté le Maroc

Le festival de musique Mawazine, emblème de la volonté progressiste de Mohammed VI, a cette année été marqué de plusieurs polémiques sur des sujets de société d’autant plus tabous depuis que les islamistes sont arrivés au pouvoir l’année dernière.

Lors du récent festival Mawazine, le pas de danse (twerk) de la chanteuse américaine Jennifer Lopez a été critiqué par le gouvernement islamiste, provoquant une polémique dont cette manifestation, très populaire, avec trois millions de spectateurs, est coutumière. Cette édition a également été marquée par l’engagement pour la cause homosexuelle du chanteur du groupe Placebo, ce dernier exhibant en plein concert son torse nu barré d’un “489” le numéro de la loi qui pénalise l’homosexualité au Maroc. Une revendication cependant inscrite dans la “tradition” de Mawazine, un Festival qui depuis sa création a régulièrement provoqué le débat au sein de la société marocaine, mais peut-être avec plus de vivacité depuis l’arrivée des Islamistes au pouvoir.

Cet évènement renvoie, plus généralement, au rôle de l’islamisme dans la vie politique marocaine et à ses rapports avec Mohammed VI, un roi qui protège et appuie directement le célèbre festival de Rabat. C’est en effet Mounir el Majidi, président de la SIGER, la holding royale, et directeur du Secrétariat particulier du roi, qui se trouve à la tête de Maroc Cultures, l’association organisatrice du festival Mawazine, une présidence très emblématique pour tout connaisseur de la monarchie marocaine, et un soutien encore renforcé par le “Haut Patronage” du roi. Symbolique d’une société et jeunesse en pleine mutation, Mawazine est à l’évidence une manifestation au cœur de l’agenda réformiste de Mohammed VI, agenda en opposition directe avec celui, très conservateur, des islamistes…

Au sein des dynasties arabes, le Maroc se distingue par la nature politique et religieuse du pouvoir royal. Commandeur des croyants (emir al muminin), descendant, revendiqué tout au moins, du Prophète, président (depuis 1975) du comité de libération de Jérusalem, le souverain alaouite puise une partie de sa légitimité dans l’islam. Ce faisant, il encourt aussi la critique de ses sujets, à 98% musulmans, qui peuvent comparer sa politique aux exigences de la religion. C’est dans cet interstice que se sont développés, à partir des années 1970, les partis islamistes marocains.

Face à eux, le Makhzen (“magasin”), le gouvernement du sultan puis du roi, a alterné répression et intégration. Pendant les “années de plomb” marquant le début du règne d’Hassan II (1961-1999), les autorités sévissent contre les groupes radicaux qui contestent la monarchie, notamment le courant du cheikh Yassine. En même temps, la violence de ces groupes est détournée contre les partis de gauche, qui profitent du dynamisme du nationalisme arabe. Dans les années 1980, par le salariat des oulémas et des concessions aux islamistes, par exemple avec l’arabisation de l’enseignement, le roi privilégie une forme d’accommodement.

Avec Mohammed VI, arrivé au pouvoir en 1999, le rapport avec les islamistes évolue. Certes, les groupes radicaux, comme ceux responsables des attentats de Casablanca en 2003, sont combattus. Mais la volonté d’ouverture s’accentue. En 2011, alors que le “printemps arabe” semble commencer au Maroc avec le “mouvement du 20 février”, le roi fait approuver une nouvelle Constitution. Sans abolir la “monarchie exécutive”, elle accroît les pouvoirs du gouvernement. Dans ce contexte, le parti de la justice et du développement (PJD), principale formation islamiste, remporte les élections (27% des voix) et le poste de premier ministre.

Avec le renversement des Frères Musulmans en Egypte (2013) et les revers électoraux d’Ennahda en Tunisie (2014), le PJD, qui porte le même nom que l’AKP turc, se trouve aujourd’hui aux affaires dans un seul pays. S’il peut compter sur la logique démocratique, qui légitime sa position au sein de l’Etat, le PJD sait aussi que sa puissance est limitée par la nature même de la scène politique marocaine. Le taux de participation aux élections est faible, de 45% en 2011, et les élus, le “pays légal”, très critiqués par la population.

En revanche, le PJD peut compter sur un aspect du “pays réel” qui le favorise, son très vif conservatisme social. En 2009, un journal a sondé la population marocaine sur l’image de Mohammed VI. Rapidement interdit par les autorités, ce sondage révélait pourtant la très forte popularité du roi, très forte …sauf sur un point : sa réforme, favorable aux femmes, du code de la famille (la moudawana). Logiquement, le gouvernement islamiste, dont deux ministres sont polygames, comme 0,3 % des Marocains, concentre donc ses critiques sur les questions sociétales.

Monarque traditionnel, Mohammed VI devient ainsi, paradoxalement, un vecteur de modernisation sociale. Le roi lance de grands débats de société, comme récemment sur l’avortement. Il défend les festivals contre “l’art propre” un temps prôné par le PJD. Il refuse l’arabisation de la télévision. Enfin, il promeut la réforme de l’éducation, clé d’une croissance importante dans un pays où une femme sur deux est analphabète. Or, cette réforme passe par un débat sur la prééminence de l’arabe littéral, chère au PJD…

Entre modernité et tradition, Islam et Occident, cette confrontation fait en tous cas du Maroc un espace de débats intenses, qui le rapproche de la situation tunisienne et qui contraste avec la stagnation de l’Algérie voisine.

 

Congo : le dialogue national prévu du 11 au 15 juillet

Le chef d’Etat congolais, Denis Sassou Nguesso, a indiqué mardi qu’un dialogue national allait s’ouvrir du 11 au 15 juillet.

Le dialogue national se déroulera du 11 au 15 juillet prochain a annoncé le chef d’Etat congolais Denis Sassou Nguesso dans un message télévisé mardi dernier.

L’opposition lui reproche de vouloir modifier la Constitution du pays afin de permettre sa réélection. Elle avait déjà boycotté les consultations en mai et juin en vue de préparer ce dialogue national. L’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) notamment a dénoncé ces discussions visant à aboutir à un référendum pour un nouveau mandat de Denis Sassou Nguesso.

Faire évoluer les institutions de la République ?

Le président de la République du Congo a précisé qu’il allait mettre en place une commission préparatoire à ce dialogue au sein duquel siégera un comité d’experts chargés de répondre au question suivante : « comment devrait-on organiser au mieux les scrutins à venir dans notre pays ? Fait-on, oui ou non, évoluer les institutions de la république ? Si c’est oui dans quel sens souhaite-t-on les faire évoluer ? Et si c’est non, pourquoi ? Tous les éléments de réponse seront mis à la disposition des participants au dialogue », rapporte Radio France internationale.

Les différents participants qui seront appelés à participer à ce dialogue n’ont pas été précisés. Le parti au pouvoir a indiqué espérer que tous les Congolais prendront part à ces discussions.

A l’âge de 72 ans, Denis Sassou Nguesso a été nommé président une première fois en 1979 par le Comité central du parti unique de l’époque, jusqu’en 1992. Après un intermède assuré par Pascal Lissouba à la tête du Congo, il se proclame à nouveau président en 1997 à l’issue d’une guerre civile au cours de laquelle il défait les forces de Lissouba avec l’aide de l’armée angolaise, de soldats tchadiens et de mercenaires rwandais. Il cumule 31 ans de pouvoir.

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Islam et Occident : le dilemme auquel est confronté le Maroc

Le festival de musique Mawazine, emblème de la volonté progressiste de Mohammed VI, a cette année été marqué de plusieurs polémiques sur des sujets de société d’autant plus tabous depuis que les islamistes sont arrivés au pouvoir l’année dernière.

Lors du récent festival Mawazine, le pas de danse (twerk) de la chanteuse américaine Jennifer Lopez a été critiqué par le gouvernement islamiste, provoquant une polémique dont cette manifestation, très populaire, avec trois millions de spectateurs, est coutumière. Cette édition a également été marquée par l’engagement pour la cause homosexuelle du chanteur du groupe Placebo, ce dernier exhibant en plein concert son torse nu barré d’un “489” le numéro de la loi qui pénalise l’homosexualité au Maroc. Une revendication cependant inscrite dans la “tradition” de Mawazine, un Festival qui depuis sa création a régulièrement provoqué le débat au sein de la société marocaine, mais peut-être avec plus de vivacité depuis l’arrivée des Islamistes au pouvoir.

Cet évènement renvoie, plus généralement, au rôle de l’islamisme dans la vie politique marocaine et à ses rapports avec Mohammed VI, un roi qui protège et appuie directement le célèbre festival de Rabat. C’est en effet Mounir el Majidi, président de la SIGER, la holding royale, et directeur du Secrétariat particulier du roi, qui se trouve à la tête de Maroc Cultures, l’association organisatrice du festival Mawazine, une présidence très emblématique pour tout connaisseur de la monarchie marocaine, et un soutien encore renforcé par le “Haut Patronage” du roi. Symbolique d’une société et jeunesse en pleine mutation, Mawazine est à l’évidence une manifestation au cœur de l’agenda réformiste de Mohammed VI, agenda en opposition directe avec celui, très conservateur, des islamistes…

Au sein des dynasties arabes, le Maroc se distingue par la nature politique et religieuse du pouvoir royal. Commandeur des croyants (emir al muminin), descendant, revendiqué tout au moins, du Prophète, président (depuis 1975) du comité de libération de Jérusalem, le souverain alaouite puise une partie de sa légitimité dans l’islam. Ce faisant, il encourt aussi la critique de ses sujets, à 98% musulmans, qui peuvent comparer sa politique aux exigences de la religion. C’est dans cet interstice que se sont développés, à partir des années 1970, les partis islamistes marocains.

Face à eux, le Makhzen (“magasin”), le gouvernement du sultan puis du roi, a alterné répression et intégration. Pendant les “années de plomb” marquant le début du règne d’Hassan II (1961-1999), les autorités sévissent contre les groupes radicaux qui contestent la monarchie, notamment le courant du cheikh Yassine. En même temps, la violence de ces groupes est détournée contre les partis de gauche, qui profitent du dynamisme du nationalisme arabe. Dans les années 1980, par le salariat des oulémas et des concessions aux islamistes, par exemple avec l’arabisation de l’enseignement, le roi privilégie une forme d’accommodement.

Avec Mohammed VI, arrivé au pouvoir en 1999, le rapport avec les islamistes évolue. Certes, les groupes radicaux, comme ceux responsables des attentats de Casablanca en 2003, sont combattus. Mais la volonté d’ouverture s’accentue. En 2011, alors que le “printemps arabe” semble commencer au Maroc avec le “mouvement du 20 février”, le roi fait approuver une nouvelle Constitution. Sans abolir la “monarchie exécutive”, elle accroît les pouvoirs du gouvernement. Dans ce contexte, le parti de la justice et du développement (PJD), principale formation islamiste, remporte les élections (27% des voix) et le poste de premier ministre.

Avec le renversement des Frères Musulmans en Egypte (2013) et les revers électoraux d’Ennahda en Tunisie (2014), le PJD, qui porte le même nom que l’AKP turc, se trouve aujourd’hui aux affaires dans un seul pays. S’il peut compter sur la logique démocratique, qui légitime sa position au sein de l’Etat, le PJD sait aussi que sa puissance est limitée par la nature même de la scène politique marocaine. Le taux de participation aux élections est faible, de 45% en 2011, et les élus, le “pays légal”, très critiqués par la population.

En revanche, le PJD peut compter sur un aspect du “pays réel” qui le favorise, son très vif conservatisme social. En 2009, un journal a sondé la population marocaine sur l’image de Mohammed VI. Rapidement interdit par les autorités, ce sondage révélait pourtant la très forte popularité du roi, très forte …sauf sur un point : sa réforme, favorable aux femmes, du code de la famille (la moudawana). Logiquement, le gouvernement islamiste, dont deux ministres sont polygames, comme 0,3 % des Marocains, concentre donc ses critiques sur les questions sociétales.

Monarque traditionnel, Mohammed VI devient ainsi, paradoxalement, un vecteur de modernisation sociale. Le roi lance de grands débats de société, comme récemment sur l’avortement. Il défend les festivals contre “l’art propre” un temps prôné par le PJD. Il refuse l’arabisation de la télévision. Enfin, il promeut la réforme de l’éducation, clé d’une croissance importante dans un pays où une femme sur deux est analphabète. Or, cette réforme passe par un débat sur la prééminence de l’arabe littéral, chère au PJD…

Entre modernité et tradition, Islam et Occident, cette confrontation fait en tous cas du Maroc un espace de débats intenses, qui le rapproche de la situation tunisienne et qui contraste avec la stagnation de l’Algérie voisine.

 

Congo : le dialogue national prévu du 11 au 15 juillet

Le chef d’Etat congolais, Denis Sassou Nguesso, a indiqué mardi qu’un dialogue national allait s’ouvrir du 11 au 15 juillet.

Le dialogue national se déroulera du 11 au 15 juillet prochain a annoncé le chef d’Etat congolais Denis Sassou Nguesso dans un message télévisé mardi dernier.

L’opposition lui reproche de vouloir modifier la Constitution du pays afin de permettre sa réélection. Elle avait déjà boycotté les consultations en mai et juin en vue de préparer ce dialogue national. L’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) notamment a dénoncé ces discussions visant à aboutir à un référendum pour un nouveau mandat de Denis Sassou Nguesso.

Faire évoluer les institutions de la République ?

Le président de la République du Congo a précisé qu’il allait mettre en place une commission préparatoire à ce dialogue au sein duquel siégera un comité d’experts chargés de répondre au question suivante : « comment devrait-on organiser au mieux les scrutins à venir dans notre pays ? Fait-on, oui ou non, évoluer les institutions de la république ? Si c’est oui dans quel sens souhaite-t-on les faire évoluer ? Et si c’est non, pourquoi ? Tous les éléments de réponse seront mis à la disposition des participants au dialogue », rapporte Radio France internationale.

Les différents participants qui seront appelés à participer à ce dialogue n’ont pas été précisés. Le parti au pouvoir a indiqué espérer que tous les Congolais prendront part à ces discussions.

A l’âge de 72 ans, Denis Sassou Nguesso a été nommé président une première fois en 1979 par le Comité central du parti unique de l’époque, jusqu’en 1992. Après un intermède assuré par Pascal Lissouba à la tête du Congo, il se proclame à nouveau président en 1997 à l’issue d’une guerre civile au cours de laquelle il défait les forces de Lissouba avec l’aide de l’armée angolaise, de soldats tchadiens et de mercenaires rwandais. Il cumule 31 ans de pouvoir.

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