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samedi 29 août 2015

RCA: la RDC enquête sur des accusations de viols par ses troupes

La RDC envoie des responsables de l’armée pour enquêter sur les accusations de viol contre ses casques bleus, dans le cadre de l’opération de maintien de la paix en Centrafrique. Trois militaires du contingent congolais de Bambari sont accusés d’avoir eu des rapports sexuels avec des jeunes femmes, dont une mineure. La délégation congolaise envoyée sur place par Kinshasa est arrivée à Bambari ce vendredi soir.

Le 18 août dernier, l’Organisation des Nations unies envoie une note à Kinshasa. Trois casques bleus congolais sont accusés de viol. La RDC a 10 jours pour ouvrir une enquête. L’ONU précise que cette affaire est la quatrième du genre et promet des sanctions si rien n’est fait. Le ministre congolais de la Justice, Alexis Thambwe Mwanba dit avoir immédiatement pris ses responsabilités.

« Nous avons reçu une dénonciation de la part du secrétariat général des Nations unies, avec des allégations de viols qui auraient été commis par nos éléments, explique-t-il. Nous avons considéré qu’il fallait réagir immédiatement. Donc un général de brigade, qui est avocat général des forces armées est sur place avec trois autres enquêteurs, dont un colonel et deux majors. »

Tolérance zéro

Le ministre promet des poursuites si les accusations sont avérées. La responsable de la communication de la Minusca, Myriam Dessables, salue la démarche congolaise. Pour elle, cette enquête illustre la politique affichée par l’ONU de tolérance zéro en matière d’exploitation et d’abus sexuels.

« Ce qu’il est possible de faire, on le fait, affirme Myriam Dessables, surtout pour la protection des victimes. Le siège des Nations unies à New York, continue et particulièrement ces jours-ci – je crois que ce n’est un secret pour personne – de mettre une pression sur les Etats membres, pour qu’ils mènent à bien les investigations, et qu’ils aillent jusqu’au bout des processus de justice pour les cas concernés.

Tout repose donc sur la justice congolaise, qui devra transmettre le résultat de son enquête au siège des Nations unies.

RCA: la RDC enquête sur des accusations de viols par ses troupes

La RDC envoie des responsables de l’armée pour enquêter sur les accusations de viol contre ses casques bleus, dans le cadre de l’opération de maintien de la paix en Centrafrique. Trois militaires du contingent congolais de Bambari sont accusés d’avoir eu des rapports sexuels avec des jeunes femmes, dont une mineure. La délégation congolaise envoyée sur place par Kinshasa est arrivée à Bambari ce vendredi soir.

Le 18 août dernier, l’Organisation des Nations unies envoie une note à Kinshasa. Trois casques bleus congolais sont accusés de viol. La RDC a 10 jours pour ouvrir une enquête. L’ONU précise que cette affaire est la quatrième du genre et promet des sanctions si rien n’est fait. Le ministre congolais de la Justice, Alexis Thambwe Mwanba dit avoir immédiatement pris ses responsabilités.

« Nous avons reçu une dénonciation de la part du secrétariat général des Nations unies, avec des allégations de viols qui auraient été commis par nos éléments, explique-t-il. Nous avons considéré qu’il fallait réagir immédiatement. Donc un général de brigade, qui est avocat général des forces armées est sur place avec trois autres enquêteurs, dont un colonel et deux majors. »

Tolérance zéro

Le ministre promet des poursuites si les accusations sont avérées. La responsable de la communication de la Minusca, Myriam Dessables, salue la démarche congolaise. Pour elle, cette enquête illustre la politique affichée par l’ONU de tolérance zéro en matière d’exploitation et d’abus sexuels.

« Ce qu’il est possible de faire, on le fait, affirme Myriam Dessables, surtout pour la protection des victimes. Le siège des Nations unies à New York, continue et particulièrement ces jours-ci – je crois que ce n’est un secret pour personne – de mettre une pression sur les Etats membres, pour qu’ils mènent à bien les investigations, et qu’ils aillent jusqu’au bout des processus de justice pour les cas concernés.

Tout repose donc sur la justice congolaise, qui devra transmettre le résultat de son enquête au siège des Nations unies.

lundi 6 juillet 2015

Afrique du Sud : la circoncision traditionnelle a fait 14 morts en six mois !

La circoncision traditionnelle en Afrique du Sud a fait 14 morts et 114 blessés depuis janvier 2015 dans la seule province du Cap oriental, ont annoncé ce dimanche, les autorités locales.

La circoncision traditionnelle est une pratique très répandue en Afrique du Sud, mais elle peut s’avérer mortelle. En effet, depuis le début de l’année, ce rite traditionnel a fait 14 morts et 141 blessés dans la seule province du Cap oriental. L’annonce a été faite ce dimanche par les autorités locales. « Quatorze adolescents sont morts et 141 ont été transférés dans divers hôpitaux de la province », a précisé le porte-parole du ministère de la Santé du Cap oriental.

Les adolescents blessés souffrent de déshydrations, de pneumonie, de gangrènes ou d’une infection du pénis. Parmi eux, neuf sont en attente d’une greffe du pénis après que leur circoncision ait mal tournée. Pour le porte-parole du ministère provincial aux Affaires traditionnelles Mankeli Ngam, « un décès est toujours un mort de trop, plusieurs centres d’initiation illégaux ont déjà été fermés ».

En 2014, près de 41 000 jeunes du Cap oriental ont participé à ce rite traditionnel après avoir passé plusieurs semaines en brousse. Ces circoncisions sont essentiellement organisées durant les vacances d’hiver et ceux d’été.

En dehors des décès, certains individus avec la complicité de chefs coutumiers escroquent les familles en se faisant passer pour des maîtres de circoncision. Ce rite demeure une activité lucrative pour les circonciseurs qui empochent environ 110 euros par circoncision, selon des témoignages.

La circoncision qui consiste en l’ablation totale ou partielle du prépuce, est une pratique répandue en Afrique pour des motifs culturels ou religieux. Cette pratique si elle est mal effectuée peut s’avérer dangereuse pour le patient.

Afrique du Sud : la circoncision traditionnelle a fait 14 morts en six mois !

La circoncision traditionnelle en Afrique du Sud a fait 14 morts et 114 blessés depuis janvier 2015 dans la seule province du Cap oriental, ont annoncé ce dimanche, les autorités locales.

La circoncision traditionnelle est une pratique très répandue en Afrique du Sud, mais elle peut s’avérer mortelle. En effet, depuis le début de l’année, ce rite traditionnel a fait 14 morts et 141 blessés dans la seule province du Cap oriental. L’annonce a été faite ce dimanche par les autorités locales. « Quatorze adolescents sont morts et 141 ont été transférés dans divers hôpitaux de la province », a précisé le porte-parole du ministère de la Santé du Cap oriental.

Les adolescents blessés souffrent de déshydrations, de pneumonie, de gangrènes ou d’une infection du pénis. Parmi eux, neuf sont en attente d’une greffe du pénis après que leur circoncision ait mal tournée. Pour le porte-parole du ministère provincial aux Affaires traditionnelles Mankeli Ngam, « un décès est toujours un mort de trop, plusieurs centres d’initiation illégaux ont déjà été fermés ».

En 2014, près de 41 000 jeunes du Cap oriental ont participé à ce rite traditionnel après avoir passé plusieurs semaines en brousse. Ces circoncisions sont essentiellement organisées durant les vacances d’hiver et ceux d’été.

En dehors des décès, certains individus avec la complicité de chefs coutumiers escroquent les familles en se faisant passer pour des maîtres de circoncision. Ce rite demeure une activité lucrative pour les circonciseurs qui empochent environ 110 euros par circoncision, selon des témoignages.

La circoncision qui consiste en l’ablation totale ou partielle du prépuce, est une pratique répandue en Afrique pour des motifs culturels ou religieux. Cette pratique si elle est mal effectuée peut s’avérer dangereuse pour le patient.

vendredi 3 juillet 2015

FIFA : Pape Diouf émet des doutes sur l’éligibilité de Platini

Pour de nombreux observateurs, Michel Platini est en pôle position pour succéder à Sepp Blatter à la présidence de la FIFA. C’est tout le contraire pour Pape Diouf, loin d’être convaincu que l’homme fort du football européen soit en mesure de candidater.

Les soutiens de Michel Platini qui se préparent à célébrer son élection à la tête de la FIFA ne vont pas du tout apprécier la récente sortie de Pape Diouf. Invité de la télévision ivoirienne RTI 1, l’ancien président de l’Olympique de Marseille a laissé entendre que l’actuel président de l’UEFA n’est pas blanc comme neige concurremment à Sepp Blatter. Son éligibilité à la tête de la FIFA, pense-t-il, est donc loin d’être un acquis. “Il faut d’abord savoir est-ce que Platini sera en situation d’éligibilité ? Il y a une enquête aujourd’hui qui est diligentée et qui cible certaines personnes, Platini y compris“, croit-il savoir.

Cette enquête en question n’est pas faite pour sauver le président démissionnaire de la FIFA des eaux. Bien au contraire, elle embourbera davantage Blatter et éclaboussera d’autres personnes insoupçonnées jusque-là dans le Fifagate. “Je ne m’étonnerai pas que dans les prochains jours, des informations sortent. Des informations qui ne vont pas épargner Blatter, mais qui n’épargneront pas d’autres personnes aussi“, confie Pape Diouf.

Justement en ce qui concerne le Fifagate, la gêne éprouvée par l’ancien journaliste sportif tient du fait que les intervenants sur ce sujet ont eu la même réflexion. “Et cette réflexion était ’on savait’. Mais si on savait autant, pourquoi les gens ne se seraient pas prononcés ? Pourquoi ont-ils attendu que la justice américaine se soit mis en branle avant de parler ?“, s’interroge-t-il. En attendant d’avoir une réponse à ses préoccupations, l’ex agent de joueurs constate également qu’aujourd’hui “si vous interrogez le grand public, il aura du mal à vous dire ce qui s’est exactement passé. Tout le monde sait qu’il y a un problème de corruption et qu’on frappe sur Blatter.

Il faut un bouleversement à la FIFA

Alors que le Suisse “avait autour de lui semble-t-il des complices qui sont tous partout à la tête des confédérations notamment, à la tête de certaines institutions du football national et international“. De ce point de vue, le Fifagate n’est pas l’affaire d’un homme corrompu “qui a soigné une certaine forme de clientélisme, mais c’est une affaire de tout un système et ce système qu’il faut dénoncer.

En d’autres termes, pour Pape Diouf, la seule démission de Sepp Blatter n’aura aucun effet sur les habitudes à la FIFA. “Ce n’est pas donc en changeant d’homme qu’on changera les choses à la FIFA. Aujourd’hui ce qu’il faut, c’est un bouleversement de cette institution. Il faut changer radicalement les méthodes, envoyer des hommes neufs pour que la mutation puisse être faite. Mais penser que faire partir Blatter règle les problèmes, est un leurre“, résume-t-il.

FIFA : Pape Diouf émet des doutes sur l’éligibilité de Platini

Pour de nombreux observateurs, Michel Platini est en pôle position pour succéder à Sepp Blatter à la présidence de la FIFA. C’est tout le contraire pour Pape Diouf, loin d’être convaincu que l’homme fort du football européen soit en mesure de candidater.

Les soutiens de Michel Platini qui se préparent à célébrer son élection à la tête de la FIFA ne vont pas du tout apprécier la récente sortie de Pape Diouf. Invité de la télévision ivoirienne RTI 1, l’ancien président de l’Olympique de Marseille a laissé entendre que l’actuel président de l’UEFA n’est pas blanc comme neige concurremment à Sepp Blatter. Son éligibilité à la tête de la FIFA, pense-t-il, est donc loin d’être un acquis. “Il faut d’abord savoir est-ce que Platini sera en situation d’éligibilité ? Il y a une enquête aujourd’hui qui est diligentée et qui cible certaines personnes, Platini y compris“, croit-il savoir.

Cette enquête en question n’est pas faite pour sauver le président démissionnaire de la FIFA des eaux. Bien au contraire, elle embourbera davantage Blatter et éclaboussera d’autres personnes insoupçonnées jusque-là dans le Fifagate. “Je ne m’étonnerai pas que dans les prochains jours, des informations sortent. Des informations qui ne vont pas épargner Blatter, mais qui n’épargneront pas d’autres personnes aussi“, confie Pape Diouf.

Justement en ce qui concerne le Fifagate, la gêne éprouvée par l’ancien journaliste sportif tient du fait que les intervenants sur ce sujet ont eu la même réflexion. “Et cette réflexion était ’on savait’. Mais si on savait autant, pourquoi les gens ne se seraient pas prononcés ? Pourquoi ont-ils attendu que la justice américaine se soit mis en branle avant de parler ?“, s’interroge-t-il. En attendant d’avoir une réponse à ses préoccupations, l’ex agent de joueurs constate également qu’aujourd’hui “si vous interrogez le grand public, il aura du mal à vous dire ce qui s’est exactement passé. Tout le monde sait qu’il y a un problème de corruption et qu’on frappe sur Blatter.

Il faut un bouleversement à la FIFA

Alors que le Suisse “avait autour de lui semble-t-il des complices qui sont tous partout à la tête des confédérations notamment, à la tête de certaines institutions du football national et international“. De ce point de vue, le Fifagate n’est pas l’affaire d’un homme corrompu “qui a soigné une certaine forme de clientélisme, mais c’est une affaire de tout un système et ce système qu’il faut dénoncer.

En d’autres termes, pour Pape Diouf, la seule démission de Sepp Blatter n’aura aucun effet sur les habitudes à la FIFA. “Ce n’est pas donc en changeant d’homme qu’on changera les choses à la FIFA. Aujourd’hui ce qu’il faut, c’est un bouleversement de cette institution. Il faut changer radicalement les méthodes, envoyer des hommes neufs pour que la mutation puisse être faite. Mais penser que faire partir Blatter règle les problèmes, est un leurre“, résume-t-il.