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vendredi 3 juillet 2015

France: la société américaine Uber suspend son service UberPop

La société américaine Uber suspend en France son service très controversé UberPop. Une décision qui prend effet dès ce vendredi 3 juillet 2015.

La pression était devenue trop forte pour Uber France. Son service controversé UberPop, qui permet via une application mobile à des particuliers de transporter des clients avec leur voiture personnelle sans payer de charges sociales, était dans le collimateur de beaucoup de monde.

Des chauffeurs de taxis d’abord, qui dénoncent une concurrence déloyale et dont les manifestations et blocages parfois violents la semaine dernière ont frappé l’opinion. Du gouvernement, qui a en conséquence mis le dossier en tête de ses priorités en demandant aux préfet de police de prendre un arrêté d’interdiction à Paris permettant la saisie immédiate des véhicules en cas d’infraction, assortie d’une amende de 15 000 euros.

De la justice, enfin. Les deux principaux dirigeants de la filiale française du géant californien ont pu faire l’expérience d’une garde à vue à la police judicaire avant d’être déférés au parquet. Ils doivent comparaître en correctionnelle le 30 septembre prochain pour notamment pratique commerciale trompeuse, complicité d’exercice illégal de la profession de taxi, et traitement de données informatiques illégal. Ce ne sera pas la seule échéance. Uber précise qu’UberPop n’est que suspendu, en attendant une décision du Conseil constitutionnel sur le service d’ici à la fin septembre.

Nigeria : l’attaque kamikaze d’une adolescente fait 12 morts

Une jeune fille de 15 ans a commis ce jeudi une attaque kamikaze dans une mosquée de Malari, un village du nord-est du Nigeria. Cette attaque a fait 12 victimes selon un bilan encore provisoire.

Nouvel attentat kamikaze au Nigeria. Une adolescente âgée d’à peine 15 ans s’est fait exploser dans une mosquée de Malari, un village situé au nord du Nigeria. Selon un bilan encore provisoire, l’attaque aurait tué 12 personnes. L’annonce a été faite ce vendredi par un milicien qui combat Boko Haram auprès de l’armée et d’un témoin.

L’adolescente s’est rendue ce jeudi dans le village, au moment de la prière. Dès son arrivée dans la mosquée, elle a été repérée par les fidèles. Cette jeune fille ne faisait pas partie du village, de ce fait, elle a immédiatement attiré tous les regards. Selon un habitant de Malari, « quand elle a été repérée près de la mosquée, on lui a demandé de partir ». Faisant mine de partir, la jeune fille a attendu le début de la prière pour à nouveau faire irruption dans la mosquée et se faire exploser.

L’attentat n’a pour l’heure pas été revendiqué mais il porte les traces du groupe terroriste Boko Haram qui sévit dans le pays. Ce groupe a déjà par le passé utilisé de jeunes filles pour commettre leurs attaques sanglantes, notamment dans des marchés, des gares routières. En janvier dernier, une jeune fille a tué 19 personnes dans une attaque suicide. Un mois plus tard, un enfant de sept ans avait tué cinq personnes en faisant exploser sa ceinture d’explosif en plein marché.

Le village de Malari, se situe dans l’Etat de Borno, où Boko Haram y commet de nombreuses exactions. Cet attentat-suicide survient au lendemain d’une série d’attaques sanglantes qui ont fait 145 morts dans le nord du Nigeria. Depuis l’arrivée au pouvoir du Président nigérian Muhammadu Buhari, en mai dernier, les attaques de Boko Haram se multiplient.

France: la société américaine Uber suspend son service UberPop

La société américaine Uber suspend en France son service très controversé UberPop. Une décision qui prend effet dès ce vendredi 3 juillet 2015.

La pression était devenue trop forte pour Uber France. Son service controversé UberPop, qui permet via une application mobile à des particuliers de transporter des clients avec leur voiture personnelle sans payer de charges sociales, était dans le collimateur de beaucoup de monde.

Des chauffeurs de taxis d’abord, qui dénoncent une concurrence déloyale et dont les manifestations et blocages parfois violents la semaine dernière ont frappé l’opinion. Du gouvernement, qui a en conséquence mis le dossier en tête de ses priorités en demandant aux préfet de police de prendre un arrêté d’interdiction à Paris permettant la saisie immédiate des véhicules en cas d’infraction, assortie d’une amende de 15 000 euros.

De la justice, enfin. Les deux principaux dirigeants de la filiale française du géant californien ont pu faire l’expérience d’une garde à vue à la police judicaire avant d’être déférés au parquet. Ils doivent comparaître en correctionnelle le 30 septembre prochain pour notamment pratique commerciale trompeuse, complicité d’exercice illégal de la profession de taxi, et traitement de données informatiques illégal. Ce ne sera pas la seule échéance. Uber précise qu’UberPop n’est que suspendu, en attendant une décision du Conseil constitutionnel sur le service d’ici à la fin septembre.

Nigeria : l’attaque kamikaze d’une adolescente fait 12 morts

Une jeune fille de 15 ans a commis ce jeudi une attaque kamikaze dans une mosquée de Malari, un village du nord-est du Nigeria. Cette attaque a fait 12 victimes selon un bilan encore provisoire.

Nouvel attentat kamikaze au Nigeria. Une adolescente âgée d’à peine 15 ans s’est fait exploser dans une mosquée de Malari, un village situé au nord du Nigeria. Selon un bilan encore provisoire, l’attaque aurait tué 12 personnes. L’annonce a été faite ce vendredi par un milicien qui combat Boko Haram auprès de l’armée et d’un témoin.

L’adolescente s’est rendue ce jeudi dans le village, au moment de la prière. Dès son arrivée dans la mosquée, elle a été repérée par les fidèles. Cette jeune fille ne faisait pas partie du village, de ce fait, elle a immédiatement attiré tous les regards. Selon un habitant de Malari, « quand elle a été repérée près de la mosquée, on lui a demandé de partir ». Faisant mine de partir, la jeune fille a attendu le début de la prière pour à nouveau faire irruption dans la mosquée et se faire exploser.

L’attentat n’a pour l’heure pas été revendiqué mais il porte les traces du groupe terroriste Boko Haram qui sévit dans le pays. Ce groupe a déjà par le passé utilisé de jeunes filles pour commettre leurs attaques sanglantes, notamment dans des marchés, des gares routières. En janvier dernier, une jeune fille a tué 19 personnes dans une attaque suicide. Un mois plus tard, un enfant de sept ans avait tué cinq personnes en faisant exploser sa ceinture d’explosif en plein marché.

Le village de Malari, se situe dans l’Etat de Borno, où Boko Haram y commet de nombreuses exactions. Cet attentat-suicide survient au lendemain d’une série d’attaques sanglantes qui ont fait 145 morts dans le nord du Nigeria. Depuis l’arrivée au pouvoir du Président nigérian Muhammadu Buhari, en mai dernier, les attaques de Boko Haram se multiplient.

Hollande courtise l’Angola

Le Président français François Hollande est arrivé, ce jeudi après-midi, à Luanda, la capitale de l’Angola, à la tête d’une délégation d’une cinquantaine de chefs d’entreprises françaises. L’objectif de cette visite est économique. Le ministre français des Finances, Michel Sapin, a rejoint la délégation présidentielle, ce vendredi.

Le Président de la France, François Hollande, est en visite en Angola depuis, ce jeudi 2 juillet 2015, dans l’après-midi et jusqu’à ce vendredi. Au cours de ce séjour, le dirigeant français doit rencontrer son homologue angolais José Eduardo Dos Santos. A la tête d’une délégation d’une cinquantaine de chefs d’entreprises françaises, de nombreux contrats doivent être signés dans le pays.

Normaliser les relations bilatérales

Le ministre français des Finances, Michel Sapin, a rejoint, ce vendredi, la délégation française afin de participer à un Forum économique franco-angolais qui doit stimuler les relations, notamment privées, entre les deux pays.

Alors que le partenariat entre la France et l’Angola avaient été perturbé par l’affaire de l’Angolagate du nom du procès mettant en cause plusieurs personnalités politiques françaises jugées pour avoir fourni des armes à l’Angola sans l’autorisation de la France, notamment Charles Pasqua, récemment décédé et Jean-Christophe Mitterrand, fils de l’ancien Président, il s’agit pour François Hollande d’afficher la normalisation des relations bilatérales. La visite du Président angolais José Eduardo Dos Santos à l’Elysée, en 2014, était déjà l’occasion de faire aboutir ce long processus de rapprochement.

Total est la première entreprise française présente en Angola où elle exploite un tiers des ressources. Le géant des hydrocarbure y réalise près de 10% de son extraction mondiale de pétrole qui assure 2,34% de la production mondiale de cette manière première. La visite du Président français doit dynamiser les relations économiques avec ce pays et les autres entreprises françaises. Le groupe hôtelier Accor doit notamment obtenir la gestion de 50 hôtels. Le groupe de BTP Eiffage devrait signer un contrat de 200 millions de dollars pour la livraison de 300 passerelles.

Un partenariat économique et politique

Le Président français a aussi salué le soutien de l’Angola dans l’opération française en Centrafrique au cours d’une intervention au lycée français Alioune Blondin Bèye de Luanda, devant les ressortissants de la France dans le pays. Il a notamment évoqué son rôle de stabilité en République démocratique du Congo (RDC). François Hollande a indiqué qu’il allait tenter de faciliter aux Angolais l’obtention de visas. Des accords de coopération militaires devaient aussi être signés.

Après une première étape au Bénin où le Président Hollande a vanté l’excellence de la démocratie dans ce pays, le chef de l’Etat doit décoller de Luanda pour Yaoundé, au Cameroun, où il va rencontrer son homologue Paul Biya. Les questions sécuritaires liées à Boko Haram devraient occuper les discussions au cours de cette visite éclair de six heures.

Info Décalée (03 juillet 2015)

Hollande courtise l’Angola

Le Président français François Hollande est arrivé, ce jeudi après-midi, à Luanda, la capitale de l’Angola, à la tête d’une délégation d’une cinquantaine de chefs d’entreprises françaises. L’objectif de cette visite est économique. Le ministre français des Finances, Michel Sapin, a rejoint la délégation présidentielle, ce vendredi.

Le Président de la France, François Hollande, est en visite en Angola depuis, ce jeudi 2 juillet 2015, dans l’après-midi et jusqu’à ce vendredi. Au cours de ce séjour, le dirigeant français doit rencontrer son homologue angolais José Eduardo Dos Santos. A la tête d’une délégation d’une cinquantaine de chefs d’entreprises françaises, de nombreux contrats doivent être signés dans le pays.

Normaliser les relations bilatérales

Le ministre français des Finances, Michel Sapin, a rejoint, ce vendredi, la délégation française afin de participer à un Forum économique franco-angolais qui doit stimuler les relations, notamment privées, entre les deux pays.

Alors que le partenariat entre la France et l’Angola avaient été perturbé par l’affaire de l’Angolagate du nom du procès mettant en cause plusieurs personnalités politiques françaises jugées pour avoir fourni des armes à l’Angola sans l’autorisation de la France, notamment Charles Pasqua, récemment décédé et Jean-Christophe Mitterrand, fils de l’ancien Président, il s’agit pour François Hollande d’afficher la normalisation des relations bilatérales. La visite du Président angolais José Eduardo Dos Santos à l’Elysée, en 2014, était déjà l’occasion de faire aboutir ce long processus de rapprochement.

Total est la première entreprise française présente en Angola où elle exploite un tiers des ressources. Le géant des hydrocarbure y réalise près de 10% de son extraction mondiale de pétrole qui assure 2,34% de la production mondiale de cette manière première. La visite du Président français doit dynamiser les relations économiques avec ce pays et les autres entreprises françaises. Le groupe hôtelier Accor doit notamment obtenir la gestion de 50 hôtels. Le groupe de BTP Eiffage devrait signer un contrat de 200 millions de dollars pour la livraison de 300 passerelles.

Un partenariat économique et politique

Le Président français a aussi salué le soutien de l’Angola dans l’opération française en Centrafrique au cours d’une intervention au lycée français Alioune Blondin Bèye de Luanda, devant les ressortissants de la France dans le pays. Il a notamment évoqué son rôle de stabilité en République démocratique du Congo (RDC). François Hollande a indiqué qu’il allait tenter de faciliter aux Angolais l’obtention de visas. Des accords de coopération militaires devaient aussi être signés.

Après une première étape au Bénin où le Président Hollande a vanté l’excellence de la démocratie dans ce pays, le chef de l’Etat doit décoller de Luanda pour Yaoundé, au Cameroun, où il va rencontrer son homologue Paul Biya. Les questions sécuritaires liées à Boko Haram devraient occuper les discussions au cours de cette visite éclair de six heures.

Info Décalée (03 juillet 2015)

Info Décalée (02 juillet 2015)

Info Décalée (01 juillet 2015)

Info Décalée (02 juillet 2015)

Info Décalée (01 juillet 2015)

Nigeria: Boko Haram commet sa pire attaque depuis l’arrivée de Buhari

Près de 150 morts en une nuit. C’est le bilan du dernier carnage attribué à Boko Haram dans l’Etat de Borno, dans le nord-est du Nigeria. 150 personnes ont été tuées dans trois attaques lancées mercredi 1er juillet quasi simultanément et dont on n’a eu connaissance que ce jeudi.

La nuit tombe à peine sur Kukawa. Les habitants de ce petit village d’agriculteurs et d’éleveurs situé à quelques kilomètres du lac Tchad s’apprêtent à rompre le jeûne. Une colonne de pick-up et de motos surgit. Une horde d’une cinquantaine d’hommes armés se poste devant les mosquées du village et ouvre le feu. Ils tuent les hommes, mais n’épargnent pas les garçons même très jeunes.

« Certains sont restés pour mettre le feu aux cadavres. D’autres se sont dirigés vers les maisons et se sont mis à tirer dans tous les sens sur les femmes qui préparaient à manger », raconte un témoin cité par l’AFP. En repartant, les assaillants laissent derrière eux près d’une centaine de cadavres.

Quasiment au même moment, à quelques kilomètres de là, deux villages voisins situés à la sortie de la localité de Monguno sont également attaqués. Là, la méthode est différente. Les assaillants sélectionnent leurs victimes – des hommes adultes – et les abattent froidement. Ensuite les deux villages sont incendiés entièrement.

Les mosquées sont souvent prises pour cible par Boko Haram qui estime que l’islam pratiqué au Nigeria est dévoyé. Cette journée de mercredi aura pour l’instant été la plus meurtrière au Nigeria depuis la prise de pouvoir du président Muhammadu Buhari fin mai.

Nigeria: Boko Haram commet sa pire attaque depuis l’arrivée de Buhari

Près de 150 morts en une nuit. C’est le bilan du dernier carnage attribué à Boko Haram dans l’Etat de Borno, dans le nord-est du Nigeria. 150 personnes ont été tuées dans trois attaques lancées mercredi 1er juillet quasi simultanément et dont on n’a eu connaissance que ce jeudi.

La nuit tombe à peine sur Kukawa. Les habitants de ce petit village d’agriculteurs et d’éleveurs situé à quelques kilomètres du lac Tchad s’apprêtent à rompre le jeûne. Une colonne de pick-up et de motos surgit. Une horde d’une cinquantaine d’hommes armés se poste devant les mosquées du village et ouvre le feu. Ils tuent les hommes, mais n’épargnent pas les garçons même très jeunes.

« Certains sont restés pour mettre le feu aux cadavres. D’autres se sont dirigés vers les maisons et se sont mis à tirer dans tous les sens sur les femmes qui préparaient à manger », raconte un témoin cité par l’AFP. En repartant, les assaillants laissent derrière eux près d’une centaine de cadavres.

Quasiment au même moment, à quelques kilomètres de là, deux villages voisins situés à la sortie de la localité de Monguno sont également attaqués. Là, la méthode est différente. Les assaillants sélectionnent leurs victimes – des hommes adultes – et les abattent froidement. Ensuite les deux villages sont incendiés entièrement.

Les mosquées sont souvent prises pour cible par Boko Haram qui estime que l’islam pratiqué au Nigeria est dévoyé. Cette journée de mercredi aura pour l’instant été la plus meurtrière au Nigeria depuis la prise de pouvoir du président Muhammadu Buhari fin mai.

Gabon : Ali Bongo zappe le Cameroun et se rend au Tchad

Ali Bongo Ondimba, Président gabonais va se rendre à N’Djamena, capitale du Tchad, où il doit rencontrer son homologue Idriss Deby Itno. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la lutte contre Boko Haram. L’information était donnée, ce jeudi 2 juillet, par le porte-parole de la présidence de la République du Gabon, lors d’une conférence de presse hebdomadaire.

Le porte-parole de la conférence gabonaise, Alain Claude Bilié By Nze, a annoncé, ce jeudi 2 juillet 2015, la visite prochaine du Président Ali Bongo Ondimba à N’Djamena, la capitale tchadienne, pour rencontrer son homologue, Idriss Deby Itno. Le déplacement du chef de l’Etat gabonais, par ailleurs président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), dans la capitale tchadienne vise à échanger avec le Président Idriss Deby sur la stratégie à mener contre le groupe armé Boko Haram dont la menace pèse sur la région.

Cette visite dont la date n’est pas encore fixée permettra aux deux chefs d’Etats, membres de la CEEAC, d’aborder la question de la paix et de la sécurité.

Le périple camerounais reporté

Selon toujours le porte-parole de la Présidence gabonaise, le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, envisagerait aussi de rendre visite à son homologue camerounais, Paul Biya, mais celle-ci, est reportée en raison de la tournée qu’effectue en Afrique le Président français François Hollande, qui a prévu de s’arrêter à Yaoundé, capitale camerounaise.

Ali Bongo Ondimba, a été nommé à la présidence de la Communauté des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), cette institution sous-régionale, le 25 mai dernier, lors du sommet de N’Djamena. Il remplace à ce poste le Président tchadien, Idriss Deby Itno.

Gabon : Ali Bongo zappe le Cameroun et se rend au Tchad

Ali Bongo Ondimba, Président gabonais va se rendre à N’Djamena, capitale du Tchad, où il doit rencontrer son homologue Idriss Deby Itno. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la lutte contre Boko Haram. L’information était donnée, ce jeudi 2 juillet, par le porte-parole de la présidence de la République du Gabon, lors d’une conférence de presse hebdomadaire.

Le porte-parole de la conférence gabonaise, Alain Claude Bilié By Nze, a annoncé, ce jeudi 2 juillet 2015, la visite prochaine du Président Ali Bongo Ondimba à N’Djamena, la capitale tchadienne, pour rencontrer son homologue, Idriss Deby Itno. Le déplacement du chef de l’Etat gabonais, par ailleurs président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), dans la capitale tchadienne vise à échanger avec le Président Idriss Deby sur la stratégie à mener contre le groupe armé Boko Haram dont la menace pèse sur la région.

Cette visite dont la date n’est pas encore fixée permettra aux deux chefs d’Etats, membres de la CEEAC, d’aborder la question de la paix et de la sécurité.

Le périple camerounais reporté

Selon toujours le porte-parole de la Présidence gabonaise, le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, envisagerait aussi de rendre visite à son homologue camerounais, Paul Biya, mais celle-ci, est reportée en raison de la tournée qu’effectue en Afrique le Président français François Hollande, qui a prévu de s’arrêter à Yaoundé, capitale camerounaise.

Ali Bongo Ondimba, a été nommé à la présidence de la Communauté des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), cette institution sous-régionale, le 25 mai dernier, lors du sommet de N’Djamena. Il remplace à ce poste le Président tchadien, Idriss Deby Itno.

Juncker : «Si les Grecs votent ‘non’, la position grecque sera considérablement affaiblie»

La position de la Grèce pour négocier sa survie financière sera «considérablement affaiblie» si le non l’emporte au référendum de dimanche sur les projets de redressement des créanciers, a mis en garde vendredi Jean-Claude Juncker, démentant la poursuite de négociations avec Athènes.

«Si les Grecs votent non, la position grecque sera considérablement affaiblie», a déclaré le président de la Commission européenne devant la presse à Luxembourg, relevant que même en cas de victoire du oui, «nous serons confrontés à de difficiles négociations».

M. Juncker a démenti que des discussions continuaient en coulisses avec la Grèce à l’approche du référendum, comme l’a affirmé dans la matinée le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis. «Aucune négociation n’est en cours», a affirmé le chef de l’exécutif européen, qui fait ouvertement campagne pour le oui.

 

Juncker : «Si les Grecs votent ‘non’, la position grecque sera considérablement affaiblie»

La position de la Grèce pour négocier sa survie financière sera «considérablement affaiblie» si le non l’emporte au référendum de dimanche sur les projets de redressement des créanciers, a mis en garde vendredi Jean-Claude Juncker, démentant la poursuite de négociations avec Athènes.

«Si les Grecs votent non, la position grecque sera considérablement affaiblie», a déclaré le président de la Commission européenne devant la presse à Luxembourg, relevant que même en cas de victoire du oui, «nous serons confrontés à de difficiles négociations».

M. Juncker a démenti que des discussions continuaient en coulisses avec la Grèce à l’approche du référendum, comme l’a affirmé dans la matinée le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis. «Aucune négociation n’est en cours», a affirmé le chef de l’exécutif européen, qui fait ouvertement campagne pour le oui.

 

Canal + recule: les Guignols vont rester à l’antenne

Les « Guignols de l’info » sont assurés de rester à l’antenne. Ils pourraient cependant passer à un rythme hebdomadaire.

Nouveau rebondissement à Canal +. Les « Guignols » ne seraient plus en danger de mort. L’Obs affirme que Vincent Bolloré, le patron de Vivendi, a déclaré ce matin lors d’un comité d’entreprise que l’émission culte de Canal était «  un actif indissociable  » de la chaîne. Une information confirmée par Télérama et l’AFP, qui a pu contacter l’un des participants du comité d’entreprise qui s’est tenu ce matin en présence du président du conseil de surveillance. «  Pour Vincent Bolloré, il est hors de question de faire disparaître les Guignols de l’antenne, explique la source de Télérama. Une réflexion est toutefois entamée sur la possibilité de modifier le mode actuel de diffusion de l’émission.  » Et le magazine de préciser qu’il s’agirait sans doute du passage à un rythme hebdomadaire.

Toujours selon la source citée par Télérama : «  Vincent Bolloré estime plus largement que la production externe doit cesser et revenir en interne afin d’abaisser les coûts. Cela concerne essentiellement les programmes en clair.  »

Le Grand journal inquiété

C’est en fait « Le Grand journal » qui coûte 120.000 euros par jour à Canal + et dont les audiences sont déclinantes qui serait le plus menacé. Malgré l’annonce d’une reconduction avec Antoine de Caunes à la rentrée, il y a déjà plusieurs semaines.

Un conseil d’administration est prévu cet après-midi, à partir de 14h30, pour discuter des nouvelles orientations des émissions de Canal + en général.

Les Ambassadeurs, renaissance internationale (Reformation d’une légende)

Après des carrières remarquables, les musiciens du fameux orchestre ouest-africain Les Ambassadeurs remettent le couvert avec une tournée et le disque Rebirth, quarante-six ans après leur formation, en 1969.

Sur la vidéo de présentation de Rebirth, la renaissance des Ambassadeurs, on voit Cheikh Tidiane Seck et Salif Keita attablés, à Bamako, en pleine séance de travail. Ils listent les morceaux les plus importants des Ambassadeurs ou ceux que Salif Keita a envie d’interpréter, plus de quarante ans plus tard. Créé au début des années 1970, l’orchestre a ambiancé les nuits de la capitale malienne, avant de s’exporter à Abidjan en 1978 et de devenir Les Ambassadeurs Internationaux.

En 2015, le groupe se reforme, pour une tournée européenne et un EP de quatre titres, sorti fin juin au format CD et en vinyle. Si dans les années 1970, les Ambassadeurs étaient déjà des immenses vedettes au Mali et en Afrique de l’ouest, la plupart des musiciens ont connu ensuite des trajectoires internationales spectaculaires, qui donnent à cette renaissance un retentissement exceptionnel. Sur scène ou en studio, le casting est éblouissant : au chant, Salif Keita, à la guitare Amadou Bagayoko et Ousmane Kouyate, aux claviers, Cheikh Tidiane Seck et Idrissa Soumaoro.
 
Grande école

Les orchestres, c’étaient de grandes écoles“, explique au téléphone depuis Bamako Idrissa Soumaoro, qui s’y connaît en matière d’enseignement, puisqu’il a été inspecteur général de musique au Ministère de l’Education malien, jusqu’à sa retraite en 2011. En effet, les Ambassadeurs, comme le Rail Band ont permis à une génération de musiciens d’émerger, de jouer des heures durant, de se frotter à tous les styles, pour mieux tracer ensuite leur propre route.

En solo pour Salif Keita, en duo pour Amadou (avec Mariam), en électron libre pour Cheikh Tidiane Seck, en homme de l’ombre pour Ousmane Kouyate ou en fonctionnaire de l’état pour Idrissa Soumaoro, tous ou presque ont continué la musique. Certains sont invalides, d’autres décédés. Ceux qui restent sont tous de vieux copains, qui se connaissent depuis, comme on dit au Mali. Mais depuis quand ? Idrissa Soumaoro se rappelle par exemple que c’est Cheikh Tidiane qui accompagnait chez lui Amadou Bagayoko, au début des années 1970 et que c’est sur le piano de son salon qu’il s’exerçait. “J’étais déjà professeur de musique à l’époque, je l’ai aidé à prendre confiance : il avait les doigts faits pour ça“.

Bien avant Les Ambassadeurs Internationaux à Abidjan en 1978, Salif Keita et Cheikh Tidiane faisaient partie du Rail Band, l’autre formation mythique de la capitale malienne. “On était tous copains, de la même génération, on souhaitait rénover la musique malienne. Il y avait une saine émulation et une vraie synergie entre les deux orchestres…” se souvient Cheikh Tidiane Seck.
 
Jeunes hommes

Compagnons de route, amis, ex-rivaux parfois, ils ont vécu en quatre décennies des aventures communes, monté des groupes, partagé des soirées au “grin”, des cachets, des causeries, des scènes et des chambres d’hôtel… Cheikh Tidiane Seck le résume en un mot : “on se connaît, quoi“. S’il a eu envie de remonter les Ambassadeurs, c’est par plaisir, pour retrouver des sensations de jeune homme. “Les Stones n’ont jamais arrêté, un groupe comme Kassav non plus, malgré les carrières solo de chacun de ses membres. Pourquoi ces grands orchestres devraient mourir ?” s’insurge-t-il. “Nous voulions faire plaisir à nos fans et dire à tous ceux qui nous ont quitté que nous ne les oublierons jamais“.

Pour Idrissa Soumaoro, “cette reformation, ça nous a fait beaucoup de bien à tous ! Certains d’entre nous ne vivaient pas dans de très bonnes conditions matérielles… Je pense au tumbiste, Modibo Koné, qui a plus de 70 ans. Il vivait à Koulikoro à quelques kilomètres de Bamako. Depuis la fin des Ambassadeurs, il a touché à un peu de tout, il faisait le mécanicien, le chauffeur… Mais vraiment, ça fait plaisir de le voir revenir et sauter derrière ses congas, comme à l’époque“.

On devine, que derrière la sympathique photo de famille, rassembler de telles personnalités (et égos !) de la musique malienne n’est pas chose aisée. Réunis “autour de Salif“, selon Idrissa Soumaoro, les musiciens tentent de faire revivre le bel esprit d’équipe des Ambassadeurs, avec les mêmes mots d’ordre qu’à l’époque : instruire, amuser et faire danser.  Le public malien et plus largement ouest-africain, pour qui aucune date de concert n’est encore prévue, n’attend pourtant que ça.