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vendredi 3 juillet 2015

Gabon : Ali Bongo zappe le Cameroun et se rend au Tchad

Ali Bongo Ondimba, Président gabonais va se rendre à N’Djamena, capitale du Tchad, où il doit rencontrer son homologue Idriss Deby Itno. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la lutte contre Boko Haram. L’information était donnée, ce jeudi 2 juillet, par le porte-parole de la présidence de la République du Gabon, lors d’une conférence de presse hebdomadaire.

Le porte-parole de la conférence gabonaise, Alain Claude Bilié By Nze, a annoncé, ce jeudi 2 juillet 2015, la visite prochaine du Président Ali Bongo Ondimba à N’Djamena, la capitale tchadienne, pour rencontrer son homologue, Idriss Deby Itno. Le déplacement du chef de l’Etat gabonais, par ailleurs président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), dans la capitale tchadienne vise à échanger avec le Président Idriss Deby sur la stratégie à mener contre le groupe armé Boko Haram dont la menace pèse sur la région.

Cette visite dont la date n’est pas encore fixée permettra aux deux chefs d’Etats, membres de la CEEAC, d’aborder la question de la paix et de la sécurité.

Le périple camerounais reporté

Selon toujours le porte-parole de la Présidence gabonaise, le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, envisagerait aussi de rendre visite à son homologue camerounais, Paul Biya, mais celle-ci, est reportée en raison de la tournée qu’effectue en Afrique le Président français François Hollande, qui a prévu de s’arrêter à Yaoundé, capitale camerounaise.

Ali Bongo Ondimba, a été nommé à la présidence de la Communauté des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), cette institution sous-régionale, le 25 mai dernier, lors du sommet de N’Djamena. Il remplace à ce poste le Président tchadien, Idriss Deby Itno.

Gabon : Ali Bongo zappe le Cameroun et se rend au Tchad

Ali Bongo Ondimba, Président gabonais va se rendre à N’Djamena, capitale du Tchad, où il doit rencontrer son homologue Idriss Deby Itno. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la lutte contre Boko Haram. L’information était donnée, ce jeudi 2 juillet, par le porte-parole de la présidence de la République du Gabon, lors d’une conférence de presse hebdomadaire.

Le porte-parole de la conférence gabonaise, Alain Claude Bilié By Nze, a annoncé, ce jeudi 2 juillet 2015, la visite prochaine du Président Ali Bongo Ondimba à N’Djamena, la capitale tchadienne, pour rencontrer son homologue, Idriss Deby Itno. Le déplacement du chef de l’Etat gabonais, par ailleurs président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), dans la capitale tchadienne vise à échanger avec le Président Idriss Deby sur la stratégie à mener contre le groupe armé Boko Haram dont la menace pèse sur la région.

Cette visite dont la date n’est pas encore fixée permettra aux deux chefs d’Etats, membres de la CEEAC, d’aborder la question de la paix et de la sécurité.

Le périple camerounais reporté

Selon toujours le porte-parole de la Présidence gabonaise, le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, envisagerait aussi de rendre visite à son homologue camerounais, Paul Biya, mais celle-ci, est reportée en raison de la tournée qu’effectue en Afrique le Président français François Hollande, qui a prévu de s’arrêter à Yaoundé, capitale camerounaise.

Ali Bongo Ondimba, a été nommé à la présidence de la Communauté des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), cette institution sous-régionale, le 25 mai dernier, lors du sommet de N’Djamena. Il remplace à ce poste le Président tchadien, Idriss Deby Itno.

jeudi 28 mai 2015

L’Afrique du Sud a-t-elle acheté le Mondial 2010 au détriment du Maroc ?

Dans la foulée de l’arrestation de neuf hauts responsables de la FIFA pour des soupçons de corruption mercredi, Loretta Lynch, la ministre de la Justice américaine, a révélé que l’attribution du Mondial 2010 à l’Afrique du Sud a fait l’objet d’achats de voix. Dix millions de dollars auraient été versés par le gouvernement sud-africain au controversé Jack Warner et à l’Union caribéenne de football.

L’histoire est peut-être moins belle qu’il y paraît. En 2010, l’Afrique du Sud est devenue le premier pays du continent africain à avoir l’honneur d’accueillir une Coupe du monde. Pourtant, dans la foulée de l’arrestation de neuf haut-responsables de la FIFA à la demande de la justice américaine mercredi, l’image de la compétition est aujourd’hui sérieusement écornée.

Même pour cet événement historique, des dirigeants de la FIFA et d’autres ont corrompu le processus en utilisant des pots-de-vin pour influencer la décision d’attribution“, a regretté mercredi Loretta Lynch, ministre de la Justice américaine, à l’origine d’une vaste enquête, qui pointe aussi du doigt les conditions d’attribution des Mondiaux 2018 (Russie), 2022 (Qatar) et 1998 (France).

Soutenir la diaspora africaine

C’est le 15 mai 2004 que le comité exécutif de la FIFA a privilégié la candidature de l’Afrique du Sud (14 voix) pour organiser l’édition 2010 au détriment de celle du Maroc (10 voix) et de l’Egypte (0 voix). Problème : pour recueillir la faveur des urnes, le pays des Bafana Bafana n’aurait pas utilisé que des moyens légaux. D’après l’acte d’accusation de la justice américaine, le gouvernement sud-africain et le comité de candidature ont versé 10 millions de dollars à l’Union caribéenne de football (CFU) alors dirigée par le controversé Jack Warner, qui était aussi président de la CONCACAF (Confédération de football d’Amérique du Nord, Centrale et des Caraîbes). Officiellement, ce don visait à “soutenir la diaspora africaine“.

En réalité, l’objectif de cette transaction était bien moins avouable, puisqu’elle aurait permis d’acheter trois voix. “Ce versement avait pour contreparties les voix de Warner, du conjuré n°1 et du conjuré du n°17 en faveur de l’Afrique du Sud, plutôt que du Maroc, pour organiser le Mondial-2010“, a expliqué la ministre de la justice américaine.

La Fédération sud-africaine exige des preuves

Finalement, pour plus de discrétion, le gouvernement sud-africain n’aurait pas versé directement l’argent à la CFU. La FIFA aurait servi d’intermédiaire en utilisant des fonds destinés à l’Afrique du Sud.

La Fédération sud-africaine de football (SAFA) a réagi dès mercredi, estimant les accusations de corruption “sans fondement” et réclamant “des preuves“. “Personne n’est sous le coup d’une enquête ici. Notre candidature a été conduite par, entre autres, les présidents Nelson Mandela et Thabo Mbeki et plusieurs ministres qui sont des hommes intègres“, souligne Dominic Chimhavi, le porte-parole de la SAFA. Le ministère des Sports sud-africain doit s’exprimer ce jeudi.

L’Afrique du Sud a-t-elle acheté le Mondial 2010 au détriment du Maroc ?

Dans la foulée de l’arrestation de neuf hauts responsables de la FIFA pour des soupçons de corruption mercredi, Loretta Lynch, la ministre de la Justice américaine, a révélé que l’attribution du Mondial 2010 à l’Afrique du Sud a fait l’objet d’achats de voix. Dix millions de dollars auraient été versés par le gouvernement sud-africain au controversé Jack Warner et à l’Union caribéenne de football.

L’histoire est peut-être moins belle qu’il y paraît. En 2010, l’Afrique du Sud est devenue le premier pays du continent africain à avoir l’honneur d’accueillir une Coupe du monde. Pourtant, dans la foulée de l’arrestation de neuf haut-responsables de la FIFA à la demande de la justice américaine mercredi, l’image de la compétition est aujourd’hui sérieusement écornée.

Même pour cet événement historique, des dirigeants de la FIFA et d’autres ont corrompu le processus en utilisant des pots-de-vin pour influencer la décision d’attribution“, a regretté mercredi Loretta Lynch, ministre de la Justice américaine, à l’origine d’une vaste enquête, qui pointe aussi du doigt les conditions d’attribution des Mondiaux 2018 (Russie), 2022 (Qatar) et 1998 (France).

Soutenir la diaspora africaine

C’est le 15 mai 2004 que le comité exécutif de la FIFA a privilégié la candidature de l’Afrique du Sud (14 voix) pour organiser l’édition 2010 au détriment de celle du Maroc (10 voix) et de l’Egypte (0 voix). Problème : pour recueillir la faveur des urnes, le pays des Bafana Bafana n’aurait pas utilisé que des moyens légaux. D’après l’acte d’accusation de la justice américaine, le gouvernement sud-africain et le comité de candidature ont versé 10 millions de dollars à l’Union caribéenne de football (CFU) alors dirigée par le controversé Jack Warner, qui était aussi président de la CONCACAF (Confédération de football d’Amérique du Nord, Centrale et des Caraîbes). Officiellement, ce don visait à “soutenir la diaspora africaine“.

En réalité, l’objectif de cette transaction était bien moins avouable, puisqu’elle aurait permis d’acheter trois voix. “Ce versement avait pour contreparties les voix de Warner, du conjuré n°1 et du conjuré du n°17 en faveur de l’Afrique du Sud, plutôt que du Maroc, pour organiser le Mondial-2010“, a expliqué la ministre de la justice américaine.

La Fédération sud-africaine exige des preuves

Finalement, pour plus de discrétion, le gouvernement sud-africain n’aurait pas versé directement l’argent à la CFU. La FIFA aurait servi d’intermédiaire en utilisant des fonds destinés à l’Afrique du Sud.

La Fédération sud-africaine de football (SAFA) a réagi dès mercredi, estimant les accusations de corruption “sans fondement” et réclamant “des preuves“. “Personne n’est sous le coup d’une enquête ici. Notre candidature a été conduite par, entre autres, les présidents Nelson Mandela et Thabo Mbeki et plusieurs ministres qui sont des hommes intègres“, souligne Dominic Chimhavi, le porte-parole de la SAFA. Le ministère des Sports sud-africain doit s’exprimer ce jeudi.