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mercredi 5 août 2015

L’Egypte accorde 1502 kg de semences hybrides au Togo

L’ambassadeur de la nouvelle Egypte, Mouhamed Shérif Karim passe de la parole à l’acte à peine installé au Togo il y a cinq (5) mois. Ce mercredi, il a fait don de 1502 kg de semences hybrides, de maïs et riz au ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de l’hydraulique, a appris l’Agence de presse Afreepress.

Ce don s’inscrit dans la ligne droite de la qualité des relations de coopération qui existent entre le Togo et l’Egypte. A travers ce geste, l’Egypte entend accompagner le Togo dans le domaine de l’agriculture en matière des semences certifiées.

«Nous venons de réceptionner un don du gouvernement égyptien de semences d’hybrides de 1500 kg constitués de 602 kg de maïs et de 902kg de riz. Je voudrais au nom du gouvernement, remercier l’Egypte pour ce don qui vient à point nommé surtout que le secteur agricole a amorcé une phase importante dans le cadre des activités qui étaient convenues avec les différents partenaires techniques et financiers.

Au-delà de cet appui, signalons qu’il est convenu avec l’Egypte qu’on mette sur pied une ferme agricole pour développer les technologies, les toutes dernières innovations en matière culturale », a déclaré le ministre en charge de l’agriculture, Ouro-Koura Agadazi. Pour le directeur général de l’Institut technique de recherche agronomique (ITRA), M.Bonfo, ces variétés de riz et de maïs au stade hybrides vont permettre à l’institut d’élargir la gamme de variétés qu’il peut mettre à disposition des paysans togolais une fois transformées en celles certifiées.

«Pour le maïs, c’est des variétés hybrides issues des croisements de deux parents. L’ambassade a prévu de nous renvoyer les caractéristiques de ces parents que nous devons retrouver en le cultivant au Togo sur ces variétés. Ensuite, nous allons comparer ces variétés par rapport aux témoins déjà utilités par des Togolais pour voir s’ils sont supérieurs, égales à ces variétés, s’ils sont adaptés aux conditions climatiques pathologiques et quel est le rendement en engrais », a-t-il expliqué.

Selon le diplomate égyptien, ceci n’est que le début des travaux qui vont arriver dans l’avenir dans le domaine de l’agriculture entre la nouvelle Egypte et le Togo avec les experts mais aussi la mise en place d’une ferme, avec la coopération technique et les stages de formations à travers leur agence nationale de partenariat pour le développement qui a été créée par le ministère des Affaires étrangères.

 

L’Egypte accorde 1502 kg de semences hybrides au Togo

L’ambassadeur de la nouvelle Egypte, Mouhamed Shérif Karim passe de la parole à l’acte à peine installé au Togo il y a cinq (5) mois. Ce mercredi, il a fait don de 1502 kg de semences hybrides, de maïs et riz au ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de l’hydraulique, a appris l’Agence de presse Afreepress.

Ce don s’inscrit dans la ligne droite de la qualité des relations de coopération qui existent entre le Togo et l’Egypte. A travers ce geste, l’Egypte entend accompagner le Togo dans le domaine de l’agriculture en matière des semences certifiées.

«Nous venons de réceptionner un don du gouvernement égyptien de semences d’hybrides de 1500 kg constitués de 602 kg de maïs et de 902kg de riz. Je voudrais au nom du gouvernement, remercier l’Egypte pour ce don qui vient à point nommé surtout que le secteur agricole a amorcé une phase importante dans le cadre des activités qui étaient convenues avec les différents partenaires techniques et financiers.

Au-delà de cet appui, signalons qu’il est convenu avec l’Egypte qu’on mette sur pied une ferme agricole pour développer les technologies, les toutes dernières innovations en matière culturale », a déclaré le ministre en charge de l’agriculture, Ouro-Koura Agadazi. Pour le directeur général de l’Institut technique de recherche agronomique (ITRA), M.Bonfo, ces variétés de riz et de maïs au stade hybrides vont permettre à l’institut d’élargir la gamme de variétés qu’il peut mettre à disposition des paysans togolais une fois transformées en celles certifiées.

«Pour le maïs, c’est des variétés hybrides issues des croisements de deux parents. L’ambassade a prévu de nous renvoyer les caractéristiques de ces parents que nous devons retrouver en le cultivant au Togo sur ces variétés. Ensuite, nous allons comparer ces variétés par rapport aux témoins déjà utilités par des Togolais pour voir s’ils sont supérieurs, égales à ces variétés, s’ils sont adaptés aux conditions climatiques pathologiques et quel est le rendement en engrais », a-t-il expliqué.

Selon le diplomate égyptien, ceci n’est que le début des travaux qui vont arriver dans l’avenir dans le domaine de l’agriculture entre la nouvelle Egypte et le Togo avec les experts mais aussi la mise en place d’une ferme, avec la coopération technique et les stages de formations à travers leur agence nationale de partenariat pour le développement qui a été créée par le ministère des Affaires étrangères.

 

vendredi 3 juillet 2015

Nigeria : l’attaque kamikaze d’une adolescente fait 12 morts

Une jeune fille de 15 ans a commis ce jeudi une attaque kamikaze dans une mosquée de Malari, un village du nord-est du Nigeria. Cette attaque a fait 12 victimes selon un bilan encore provisoire.

Nouvel attentat kamikaze au Nigeria. Une adolescente âgée d’à peine 15 ans s’est fait exploser dans une mosquée de Malari, un village situé au nord du Nigeria. Selon un bilan encore provisoire, l’attaque aurait tué 12 personnes. L’annonce a été faite ce vendredi par un milicien qui combat Boko Haram auprès de l’armée et d’un témoin.

L’adolescente s’est rendue ce jeudi dans le village, au moment de la prière. Dès son arrivée dans la mosquée, elle a été repérée par les fidèles. Cette jeune fille ne faisait pas partie du village, de ce fait, elle a immédiatement attiré tous les regards. Selon un habitant de Malari, « quand elle a été repérée près de la mosquée, on lui a demandé de partir ». Faisant mine de partir, la jeune fille a attendu le début de la prière pour à nouveau faire irruption dans la mosquée et se faire exploser.

L’attentat n’a pour l’heure pas été revendiqué mais il porte les traces du groupe terroriste Boko Haram qui sévit dans le pays. Ce groupe a déjà par le passé utilisé de jeunes filles pour commettre leurs attaques sanglantes, notamment dans des marchés, des gares routières. En janvier dernier, une jeune fille a tué 19 personnes dans une attaque suicide. Un mois plus tard, un enfant de sept ans avait tué cinq personnes en faisant exploser sa ceinture d’explosif en plein marché.

Le village de Malari, se situe dans l’Etat de Borno, où Boko Haram y commet de nombreuses exactions. Cet attentat-suicide survient au lendemain d’une série d’attaques sanglantes qui ont fait 145 morts dans le nord du Nigeria. Depuis l’arrivée au pouvoir du Président nigérian Muhammadu Buhari, en mai dernier, les attaques de Boko Haram se multiplient.

Nigeria : l’attaque kamikaze d’une adolescente fait 12 morts

Une jeune fille de 15 ans a commis ce jeudi une attaque kamikaze dans une mosquée de Malari, un village du nord-est du Nigeria. Cette attaque a fait 12 victimes selon un bilan encore provisoire.

Nouvel attentat kamikaze au Nigeria. Une adolescente âgée d’à peine 15 ans s’est fait exploser dans une mosquée de Malari, un village situé au nord du Nigeria. Selon un bilan encore provisoire, l’attaque aurait tué 12 personnes. L’annonce a été faite ce vendredi par un milicien qui combat Boko Haram auprès de l’armée et d’un témoin.

L’adolescente s’est rendue ce jeudi dans le village, au moment de la prière. Dès son arrivée dans la mosquée, elle a été repérée par les fidèles. Cette jeune fille ne faisait pas partie du village, de ce fait, elle a immédiatement attiré tous les regards. Selon un habitant de Malari, « quand elle a été repérée près de la mosquée, on lui a demandé de partir ». Faisant mine de partir, la jeune fille a attendu le début de la prière pour à nouveau faire irruption dans la mosquée et se faire exploser.

L’attentat n’a pour l’heure pas été revendiqué mais il porte les traces du groupe terroriste Boko Haram qui sévit dans le pays. Ce groupe a déjà par le passé utilisé de jeunes filles pour commettre leurs attaques sanglantes, notamment dans des marchés, des gares routières. En janvier dernier, une jeune fille a tué 19 personnes dans une attaque suicide. Un mois plus tard, un enfant de sept ans avait tué cinq personnes en faisant exploser sa ceinture d’explosif en plein marché.

Le village de Malari, se situe dans l’Etat de Borno, où Boko Haram y commet de nombreuses exactions. Cet attentat-suicide survient au lendemain d’une série d’attaques sanglantes qui ont fait 145 morts dans le nord du Nigeria. Depuis l’arrivée au pouvoir du Président nigérian Muhammadu Buhari, en mai dernier, les attaques de Boko Haram se multiplient.

mercredi 27 mai 2015

Madagascar: le président conteste sa destitution par les députés

Le vote de la destitution du président risque de replonger Madagascar dans une crise politique, 18 mois après l’élection de Hery Rajaonarimampianina à la tête de la Grande île. Les députés malgaches ont voté, mardi soir, en faveur de sa destitution et il revient à la Haute Cour constitutionnelle de valider ou non ce résultat. Ce mercredi matin dans la capitale, c’est pourtant un président serein qui s’est exprimé.

Hery Rajaonarimampianina s’est adressé à la presse en présence de Jean Ravelonarivo, son Premier ministre, et de l’ensemble de son gouvernement pour montrer qu’il n’est pas seul. « Je veux rassurer la population malgache et la communauté internationale. Je suis là en tant que président de la République élu pour exercer ma fonction ».

Le président s’en remet à la Haute Cour constitutionnelle et ne semble pas s’inquiéter. Il n’envisage pas de dissoudre l’Assemblée nationale comme on aurait pu s’y attendre. La priorité pour lui, c’est la stabilité et la réconciliation nationale, même s’il accuse les députés de corruption et d’irrégularités. Le président Hery Rajaonarimampianina a passé une partie de son allocution à renvoyer les torts dans le camp des députés. Il a par exemple déclaré que les députés ont privilégié leur intérêt personnel. Il les accuse directement et très clairement d’avoir cédé aux mallettes de billets qui ont pu tourner dans les rangs de l’Assemblée et aux stratégies de bourrage de l’urne. Il accuse de manière générale la corruption qui règne à l’Assemblée nationale et qui est un secret de Polichinelle.

Il se donne le beau rôle en affirmant que, lui, n’est jamais entré dans cette logique, qu’il n’a jamais accordé d’avantages aux députés au-delà de ce que leur fonction prévoit. Finalement, il fait la leçon aux élus de l’Assemblée nationale, mais lui ne répond pas vraiment aux griefs qui lui sont faits.

Malgré cela, Hery Rajaonarimampianina tient un discours rassembleur. Il veut que « les Malgaches se donnent la main pour développer le pays ». Les députés frondeurs ne l’entendent sans doute pas de cette oreille et ils doivent déposer la requête cet après-midi à la Haute cour constitutionnelle. La HCC devrait se prononcer dans les jours qui viennent sur cette tentative de déchéance du président de la République.

Madagascar: le président conteste sa destitution par les députés

Le vote de la destitution du président risque de replonger Madagascar dans une crise politique, 18 mois après l’élection de Hery Rajaonarimampianina à la tête de la Grande île. Les députés malgaches ont voté, mardi soir, en faveur de sa destitution et il revient à la Haute Cour constitutionnelle de valider ou non ce résultat. Ce mercredi matin dans la capitale, c’est pourtant un président serein qui s’est exprimé.

Hery Rajaonarimampianina s’est adressé à la presse en présence de Jean Ravelonarivo, son Premier ministre, et de l’ensemble de son gouvernement pour montrer qu’il n’est pas seul. « Je veux rassurer la population malgache et la communauté internationale. Je suis là en tant que président de la République élu pour exercer ma fonction ».

Le président s’en remet à la Haute Cour constitutionnelle et ne semble pas s’inquiéter. Il n’envisage pas de dissoudre l’Assemblée nationale comme on aurait pu s’y attendre. La priorité pour lui, c’est la stabilité et la réconciliation nationale, même s’il accuse les députés de corruption et d’irrégularités. Le président Hery Rajaonarimampianina a passé une partie de son allocution à renvoyer les torts dans le camp des députés. Il a par exemple déclaré que les députés ont privilégié leur intérêt personnel. Il les accuse directement et très clairement d’avoir cédé aux mallettes de billets qui ont pu tourner dans les rangs de l’Assemblée et aux stratégies de bourrage de l’urne. Il accuse de manière générale la corruption qui règne à l’Assemblée nationale et qui est un secret de Polichinelle.

Il se donne le beau rôle en affirmant que, lui, n’est jamais entré dans cette logique, qu’il n’a jamais accordé d’avantages aux députés au-delà de ce que leur fonction prévoit. Finalement, il fait la leçon aux élus de l’Assemblée nationale, mais lui ne répond pas vraiment aux griefs qui lui sont faits.

Malgré cela, Hery Rajaonarimampianina tient un discours rassembleur. Il veut que « les Malgaches se donnent la main pour développer le pays ». Les députés frondeurs ne l’entendent sans doute pas de cette oreille et ils doivent déposer la requête cet après-midi à la Haute cour constitutionnelle. La HCC devrait se prononcer dans les jours qui viennent sur cette tentative de déchéance du président de la République.