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mardi 21 juillet 2015

Un pasteur sud-africain fait manger des serpents vivants à ses fidèles

En Afrique du Sud, un pasteur radical de 24 ans a été interpellé ce week-end. Il est accusé d’avoir fait manger des serpents vivants aux fidèles de son église. Ce pasteur radical affirme que les reptiles ont «un goût de chocolat» et que «celui qui a la foi peut tout manger». Ce sont des photos de ces rituels peu orthodoxes, publiées sur Facebook, qui ont attiré l’attention et entraîné une plainte de la Société protectrice des animaux sud-africaine (SPCA). Les images ont été largement relayées sur le web sud-africain. On y voit des fidèles agenouillés devant le pasteur Penuel Mnguni, qui glisse des serpents vivants dans leur bouche grande ouverte. D’après les photos, il semble que les fidèles de l’Eglise des disciples de la fin des temps mangeaient aussi leurs propres cheveux et des morceaux de tissu. Ces photographies impressionnantes ont déclenché la colère de la Société protectrice des animaux. Celle-ci a déposé une plainte pour « cruauté envers les animaux » en fin de semaine dernière. « Un serpent ne peut pas être mangé par un être humain, surtout s’il est vivant », a déclaré le porte-parole de la SPCA, qui pointe aussi « un traumatisme » pour les enfants présents dans l’église lors de ces cérémonies. La SPCA soupçonne le pasteur radical d’avoir également utilisé des rats et des lézards pour nourrir ses fidèles. Des pratiques dénoncées par le Conseil national œcuménique A la suite de cette plainte, le pasteur a été arrêté ce week-end, avant d’être libéré sous caution en attendant la date de son procès. Ce n’est pas la première fois qu’une telle affaire défraie la chronique en Afrique du Sud. L’an dernier, un autre pasteur avait fait parler de lui en incitant ses fidèles à manger de l’herbe et à boire de l’essence. Le pasteur Penuel Mnguni est d’ailleurs l’un de ses disciples. Ces pratiques sont dénoncées par le Conseil national œcuménique. « Ces rituels ne sont fondés sur aucun texte sacré, mais sortent directement de l’esprit [de ces pasteurs] », a-t-il indiqué. Le Conseil estime pourtant que les autorités ne devraient pas intervenir, au nom du droit à la liberté religieuse en Afrique du Sud.

Un pasteur sud-africain fait manger des serpents vivants à ses fidèles

En Afrique du Sud, un pasteur radical de 24 ans a été interpellé ce week-end. Il est accusé d’avoir fait manger des serpents vivants aux fidèles de son église. Ce pasteur radical affirme que les reptiles ont «un goût de chocolat» et que «celui qui a la foi peut tout manger». Ce sont des photos de ces rituels peu orthodoxes, publiées sur Facebook, qui ont attiré l’attention et entraîné une plainte de la Société protectrice des animaux sud-africaine (SPCA). Les images ont été largement relayées sur le web sud-africain. On y voit des fidèles agenouillés devant le pasteur Penuel Mnguni, qui glisse des serpents vivants dans leur bouche grande ouverte. D’après les photos, il semble que les fidèles de l’Eglise des disciples de la fin des temps mangeaient aussi leurs propres cheveux et des morceaux de tissu. Ces photographies impressionnantes ont déclenché la colère de la Société protectrice des animaux. Celle-ci a déposé une plainte pour « cruauté envers les animaux » en fin de semaine dernière. « Un serpent ne peut pas être mangé par un être humain, surtout s’il est vivant », a déclaré le porte-parole de la SPCA, qui pointe aussi « un traumatisme » pour les enfants présents dans l’église lors de ces cérémonies. La SPCA soupçonne le pasteur radical d’avoir également utilisé des rats et des lézards pour nourrir ses fidèles. Des pratiques dénoncées par le Conseil national œcuménique A la suite de cette plainte, le pasteur a été arrêté ce week-end, avant d’être libéré sous caution en attendant la date de son procès. Ce n’est pas la première fois qu’une telle affaire défraie la chronique en Afrique du Sud. L’an dernier, un autre pasteur avait fait parler de lui en incitant ses fidèles à manger de l’herbe et à boire de l’essence. Le pasteur Penuel Mnguni est d’ailleurs l’un de ses disciples. Ces pratiques sont dénoncées par le Conseil national œcuménique. « Ces rituels ne sont fondés sur aucun texte sacré, mais sortent directement de l’esprit [de ces pasteurs] », a-t-il indiqué. Le Conseil estime pourtant que les autorités ne devraient pas intervenir, au nom du droit à la liberté religieuse en Afrique du Sud.

vendredi 12 juin 2015

Le Nigeria prend le commandement de la lutte contre Boko Haram

Muhammadu Buhari, le nouveau président nigérian, a affiché jeudi 11 juin sa volonté de reprendre la main contre les islamistes de Boko Haram. Il a demandé à ses pairs de la sous-région le commandement de la future force régionale pendant toute la durée de « l’effort de guerre ».

Au-delà de cette volonté affichée, le sommet d’Abuja, qui réunissait les présidents des autres pays de la coalition – le Cameroun, le Tchad, le Niger et le Bénin -, a émis un certain nombre de recommandations. À commencer par la première des urgences, la mise en place de manière effective de l’état-major de la force multinationale mixte à Ndjamena. Officiellement inauguré le 25 mai dernier, l’actuel siège du quartier général de la force n’est que temporaire. Environ 30 millions de dollars sont nécessaires pour l’installer dans de nouveaux locaux et l’équiper. Les cinq Etats se sont entendus à apporter ce financement.

Les cinq Etats se sont ensuite engagés à déployer leurs soldats avant le 30 juillet 2015. La force sera comme prévu sous le commandement d’un haut gradé nigérian, le major général Buratai. Le commandant adjoint sera un Camerounais, puis changera au bout d’un an. Quant au chef d’état-major, il reviendra à un Tchadien. Là aussi, une rotation aura lieu au bout de douze mois.

Reste à trouver les financements pour un déploiement durable de l’opération. Le Nigeria a maintenu sa promesse de débourser 100 millions de dollars. Mais les chefs d’Etat du bassin du lac Tchad et le Bénin en appellent à une participation de l’Union africaine, qui devrait inclure un volet de développement de cette zone rongée par la pauvreté, et sollicitent aussi l’appui de l’Union européenne, de la France, du Royaume-Uni et des Etats-Unis. Ils ont enfin demandé au Conseil de sécurité des Nations unies de montrer, dans une déclaration, son soutien à la lutte contre Boko Haram.

Muhammadu Buhari assure avoir trouvé une oreille attentive lors de son déplacement à la dernière réunion du G7 à Berlin (Royaume-Uni, Etats-Unis, France, Allemagne, Japon, Canada : « J’ai été impressionné par la formidable sympathie qu’ils ont exprimée pour la sous-région. Ils veulent vraiment nous aider, et ils m’ont demandé de leur dire ce dont nous avions besoin. J’en ai parlé lors de notre réunion ce jour, et après la rencontre de l’Union africaine, nous nous mettrons d’accord sur ce qu’il conviendra d’envoyer à la présidente du G7. Ils sont vraiment désireux de nous aider, surtout depuis que Boko Haram a déclaré son obédience à Daesh. »

Le Nigeria prend le commandement de la lutte contre Boko Haram

Muhammadu Buhari, le nouveau président nigérian, a affiché jeudi 11 juin sa volonté de reprendre la main contre les islamistes de Boko Haram. Il a demandé à ses pairs de la sous-région le commandement de la future force régionale pendant toute la durée de « l’effort de guerre ».

Au-delà de cette volonté affichée, le sommet d’Abuja, qui réunissait les présidents des autres pays de la coalition – le Cameroun, le Tchad, le Niger et le Bénin -, a émis un certain nombre de recommandations. À commencer par la première des urgences, la mise en place de manière effective de l’état-major de la force multinationale mixte à Ndjamena. Officiellement inauguré le 25 mai dernier, l’actuel siège du quartier général de la force n’est que temporaire. Environ 30 millions de dollars sont nécessaires pour l’installer dans de nouveaux locaux et l’équiper. Les cinq Etats se sont entendus à apporter ce financement.

Les cinq Etats se sont ensuite engagés à déployer leurs soldats avant le 30 juillet 2015. La force sera comme prévu sous le commandement d’un haut gradé nigérian, le major général Buratai. Le commandant adjoint sera un Camerounais, puis changera au bout d’un an. Quant au chef d’état-major, il reviendra à un Tchadien. Là aussi, une rotation aura lieu au bout de douze mois.

Reste à trouver les financements pour un déploiement durable de l’opération. Le Nigeria a maintenu sa promesse de débourser 100 millions de dollars. Mais les chefs d’Etat du bassin du lac Tchad et le Bénin en appellent à une participation de l’Union africaine, qui devrait inclure un volet de développement de cette zone rongée par la pauvreté, et sollicitent aussi l’appui de l’Union européenne, de la France, du Royaume-Uni et des Etats-Unis. Ils ont enfin demandé au Conseil de sécurité des Nations unies de montrer, dans une déclaration, son soutien à la lutte contre Boko Haram.

Muhammadu Buhari assure avoir trouvé une oreille attentive lors de son déplacement à la dernière réunion du G7 à Berlin (Royaume-Uni, Etats-Unis, France, Allemagne, Japon, Canada : « J’ai été impressionné par la formidable sympathie qu’ils ont exprimée pour la sous-région. Ils veulent vraiment nous aider, et ils m’ont demandé de leur dire ce dont nous avions besoin. J’en ai parlé lors de notre réunion ce jour, et après la rencontre de l’Union africaine, nous nous mettrons d’accord sur ce qu’il conviendra d’envoyer à la présidente du G7. Ils sont vraiment désireux de nous aider, surtout depuis que Boko Haram a déclaré son obédience à Daesh. »

jeudi 7 mai 2015

Corruption au Mali: 153 milliards de FCFA détournés en deux ans

Au Mali, le vérificateur général a rendu son rapport sur la corruption en 2013 et 2014. Après avoir été remis en mains propres au président de la République, il est disponible et consultable depuis ce mercredi et son constat est sans appel : plus de 150 milliards de francs CFA ont été détournés en deux ans.

Dans son rapport, le vérificateur général est très précis. En deux ans, 153 milliards de francs CFA (près de 234 millions d’euros) ont manqué dans les caisses de l’Etat malien à cause de la corruption et de la mauvaise gestion. Par exemple, afin de détourner des centaines de millions de francs CFA, des travailleurs ont fabriqué des faux documents pour justifier des dépenses.

Le monsieur anti-corruption au Mali et son équipe ont découvert également de nouvelles formes de fraudes. Plusieurs services de l’Etat sont concernés. Leur astuce ? Commander par exemple officiellement, sur papier, une machine dernier cri, et à l’arrivée, avec le fournisseur, s’arranger pour réceptionner une machine d’occasion. Cela permet de détourner la différence. Autre procédé pour s’enrichir, plus simple celui-ci : le non reversement au Trésor public des ressources collectées.

Le rapport donne beaucoup d’autres exemples et l’on se rend compte que les délinquants à col blanc sont plus nombreux que jamais au sein de l’administration malienne. Reste maintenant à savoir quel sort sera réservé aux différents rapports du vérificateur général. Certains pensent au Mali que la justice travaille trop lentement et que tous les coupables ne seront pas poursuivis.

Corruption au Mali: 153 milliards de FCFA détournés en deux ans

Au Mali, le vérificateur général a rendu son rapport sur la corruption en 2013 et 2014. Après avoir été remis en mains propres au président de la République, il est disponible et consultable depuis ce mercredi et son constat est sans appel : plus de 150 milliards de francs CFA ont été détournés en deux ans.

Dans son rapport, le vérificateur général est très précis. En deux ans, 153 milliards de francs CFA (près de 234 millions d’euros) ont manqué dans les caisses de l’Etat malien à cause de la corruption et de la mauvaise gestion. Par exemple, afin de détourner des centaines de millions de francs CFA, des travailleurs ont fabriqué des faux documents pour justifier des dépenses.

Le monsieur anti-corruption au Mali et son équipe ont découvert également de nouvelles formes de fraudes. Plusieurs services de l’Etat sont concernés. Leur astuce ? Commander par exemple officiellement, sur papier, une machine dernier cri, et à l’arrivée, avec le fournisseur, s’arranger pour réceptionner une machine d’occasion. Cela permet de détourner la différence. Autre procédé pour s’enrichir, plus simple celui-ci : le non reversement au Trésor public des ressources collectées.

Le rapport donne beaucoup d’autres exemples et l’on se rend compte que les délinquants à col blanc sont plus nombreux que jamais au sein de l’administration malienne. Reste maintenant à savoir quel sort sera réservé aux différents rapports du vérificateur général. Certains pensent au Mali que la justice travaille trop lentement et que tous les coupables ne seront pas poursuivis.

vendredi 24 avril 2015

Lesotho: Firestone Diamonds cherche 15 millions $ chez RCF pour le diamant de Liqhobong

Firestone Diamonds plc, très investie dans la mise en valeur du projet Liqhobong de plus de 11 millions de carat de réserves qu’elle détient à 75% au Lesotho, s’est engagée pour une facilité de prêt de soutien de 15 millions $ auprès de Resource Capital Fund VI L.P (RCF), a-t-elle annoncé le 24 avril.

Le financement aidera à satisfaire les conditions encore liées au retrait de sa facilité de prêt Absa, a-t-elle précisé, ajoutant avoir également décidé la restructuration de sa facilité de prêt mezzanine de 30 millions $ existante.

La diamantifère cotée à Londres souligne que le prêt de soutien permettra de financer les éventuels retards et dépassements de budget en lien avec la construction de l’usine de traitement centrale du projet Liqhobong.

La construction du projet, apprend-on, évolue suivant le budget et le calendrier fixés pour réaliser la première production vers la fin du printemps 2016. Les travaux ont démarré au mois de juin dernier et devraient durer 24 mois avec la construction d’une nouvelle usine de traitement principale de 500 tonnes par heure et des infrastructures d’appui.

Firestone Diamonds compte traiter, avec cette infrastructure, 3,6 millions de tonnes de minerai par an et lorgne un niveau de récupération annuelle de plus de 1 million de carats à Liqhobong.

 

Lesotho: Firestone Diamonds cherche 15 millions $ chez RCF pour le diamant de Liqhobong

Firestone Diamonds plc, très investie dans la mise en valeur du projet Liqhobong de plus de 11 millions de carat de réserves qu’elle détient à 75% au Lesotho, s’est engagée pour une facilité de prêt de soutien de 15 millions $ auprès de Resource Capital Fund VI L.P (RCF), a-t-elle annoncé le 24 avril.

Le financement aidera à satisfaire les conditions encore liées au retrait de sa facilité de prêt Absa, a-t-elle précisé, ajoutant avoir également décidé la restructuration de sa facilité de prêt mezzanine de 30 millions $ existante.

La diamantifère cotée à Londres souligne que le prêt de soutien permettra de financer les éventuels retards et dépassements de budget en lien avec la construction de l’usine de traitement centrale du projet Liqhobong.

La construction du projet, apprend-on, évolue suivant le budget et le calendrier fixés pour réaliser la première production vers la fin du printemps 2016. Les travaux ont démarré au mois de juin dernier et devraient durer 24 mois avec la construction d’une nouvelle usine de traitement principale de 500 tonnes par heure et des infrastructures d’appui.

Firestone Diamonds compte traiter, avec cette infrastructure, 3,6 millions de tonnes de minerai par an et lorgne un niveau de récupération annuelle de plus de 1 million de carats à Liqhobong.