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vendredi 12 juin 2015

Le Nigeria prend le commandement de la lutte contre Boko Haram

Muhammadu Buhari, le nouveau président nigérian, a affiché jeudi 11 juin sa volonté de reprendre la main contre les islamistes de Boko Haram. Il a demandé à ses pairs de la sous-région le commandement de la future force régionale pendant toute la durée de « l’effort de guerre ».

Au-delà de cette volonté affichée, le sommet d’Abuja, qui réunissait les présidents des autres pays de la coalition – le Cameroun, le Tchad, le Niger et le Bénin -, a émis un certain nombre de recommandations. À commencer par la première des urgences, la mise en place de manière effective de l’état-major de la force multinationale mixte à Ndjamena. Officiellement inauguré le 25 mai dernier, l’actuel siège du quartier général de la force n’est que temporaire. Environ 30 millions de dollars sont nécessaires pour l’installer dans de nouveaux locaux et l’équiper. Les cinq Etats se sont entendus à apporter ce financement.

Les cinq Etats se sont ensuite engagés à déployer leurs soldats avant le 30 juillet 2015. La force sera comme prévu sous le commandement d’un haut gradé nigérian, le major général Buratai. Le commandant adjoint sera un Camerounais, puis changera au bout d’un an. Quant au chef d’état-major, il reviendra à un Tchadien. Là aussi, une rotation aura lieu au bout de douze mois.

Reste à trouver les financements pour un déploiement durable de l’opération. Le Nigeria a maintenu sa promesse de débourser 100 millions de dollars. Mais les chefs d’Etat du bassin du lac Tchad et le Bénin en appellent à une participation de l’Union africaine, qui devrait inclure un volet de développement de cette zone rongée par la pauvreté, et sollicitent aussi l’appui de l’Union européenne, de la France, du Royaume-Uni et des Etats-Unis. Ils ont enfin demandé au Conseil de sécurité des Nations unies de montrer, dans une déclaration, son soutien à la lutte contre Boko Haram.

Muhammadu Buhari assure avoir trouvé une oreille attentive lors de son déplacement à la dernière réunion du G7 à Berlin (Royaume-Uni, Etats-Unis, France, Allemagne, Japon, Canada : « J’ai été impressionné par la formidable sympathie qu’ils ont exprimée pour la sous-région. Ils veulent vraiment nous aider, et ils m’ont demandé de leur dire ce dont nous avions besoin. J’en ai parlé lors de notre réunion ce jour, et après la rencontre de l’Union africaine, nous nous mettrons d’accord sur ce qu’il conviendra d’envoyer à la présidente du G7. Ils sont vraiment désireux de nous aider, surtout depuis que Boko Haram a déclaré son obédience à Daesh. »

Egypte: 15 ans de prison pour le policier qui a tué Shaïmaa al-Sabbagh

La cour d’assises du Caire a condamné à 15 ans de prison incompressibles l’officier policier coupable du meurtre de la militante de gauche Shaimaa al-Sabbagh le 24 janvier alors qu’elle s’apprêtait à déposer une gerbe de fleurs sur la place Tahrir pour commémorer le soulèvement contre l’ex-président Moubarak en 2011. 

Les parents de la victime ont accueilli avec satisfaction le jugement, et leur avocat a estimé que justice avait été faite.

L’officier de police qui avait tiré au petit plomb sur la militante de gauche avait été accusé de « coups prémédités ayant entraîné la mort ». L’enquête qui semblait patauger comme chaque fois que les forces de l’ordre sont accusées de violences a connu un revirement à la suite d’une déclaration du président Abdel Fattah al-Sissi demandant que la lumière soit faite quelles que soient les conséquences.

Les enquêteurs, qui étaient allés jusqu’à accuser les compagnons de Shaimaa al-Sabbagh de son assassinat, ont brusquement commencé à interroger les policiers. C’est même un expert de l’armée qui a identifié l’arme du crime.

 Depuis deux ans, les violences policières ont dépassé celles de l’ère Moubarak, selon plusieurs organisations de défense des droits de l’homme, et une vingtaine de policiers ont été condamnés depuis le début de l’année.

Swansea : André Ayew, visionnaire ou gagne-petit ?

Annoncé du côté de l’AS Roma, de West Ham ou encore de Tottenham, André Ayew s’est finalement engagé pour quatre ans avec Swansea mercredi. Un choix surprenant alors que les Swans ne disputeront pas de compétition européenne la saison prochaine. Mais le Ghanéen semble séduit par le projet du club gallois.

Il aurait pu jouer la Ligue des champions avec l’AS Roma, ou l’Europa League avec l’OM. Il a pourtant préféré rejoindre Swansea City, avec qui il jouera seulement le championnat la saison prochaine. A 25 ans, libre de tout contrat et donc en position de force, André Ayew a jeté son dévolu sur le huitième du dernier exercice de Premier League, où il a signé pour quatre ans. Son choix interpelle.

L’ancien Marseillais rejoint certes le championnat le plus exposé médiatiquement et le plus riche du monde. Dopé par le nouveau contrat de droits TV, Swansea a touché 110 millions d’euros à ce titre la saison passée et dipose d’une enveloppe recrutement sans pareille mesure avec celle de l’OM. André Ayew aurait d’ailleurs perçu une prime à la signature s’élevant à 8 millions d’euros !

Sur les traces de Bony et Rémy

Reste qu’après 11 ans passés sous le soleil de Marseille, la baie de Swansea risque de paraître bien triste aux yeux du Ghanéen. Il n’est pas le premier à choisir la cité galloise comme tremplin. Passé par là avant lui, l’Ivoirien Wilfried Bony s’est mis en valeur et a rejoint Manchester City un an et demi plus tard. Dans le même ordre d’idée, Loïc Rémy, un autre ancien Olympien, a rejoint la modeste formation de QPR en janvier 2013 avant de rebondir à Newcastle puis Chelsea.

Mais les deux joueurs évoluaient au poste d’avant-centre, où il est plus simple de se mettre en évidence. Après avoir réclamé pendant des années un repositionnement axial à l’OM, André Ayew évoluera dans un registre un peu différent. “Mon futur poste ? Sur le côté gauche ou en numéro 10, dans l’axe“, explique l’intéressé dans les colonnes de L’Equipe.

Le Nigeria prend le commandement de la lutte contre Boko Haram

Muhammadu Buhari, le nouveau président nigérian, a affiché jeudi 11 juin sa volonté de reprendre la main contre les islamistes de Boko Haram. Il a demandé à ses pairs de la sous-région le commandement de la future force régionale pendant toute la durée de « l’effort de guerre ».

Au-delà de cette volonté affichée, le sommet d’Abuja, qui réunissait les présidents des autres pays de la coalition – le Cameroun, le Tchad, le Niger et le Bénin -, a émis un certain nombre de recommandations. À commencer par la première des urgences, la mise en place de manière effective de l’état-major de la force multinationale mixte à Ndjamena. Officiellement inauguré le 25 mai dernier, l’actuel siège du quartier général de la force n’est que temporaire. Environ 30 millions de dollars sont nécessaires pour l’installer dans de nouveaux locaux et l’équiper. Les cinq Etats se sont entendus à apporter ce financement.

Les cinq Etats se sont ensuite engagés à déployer leurs soldats avant le 30 juillet 2015. La force sera comme prévu sous le commandement d’un haut gradé nigérian, le major général Buratai. Le commandant adjoint sera un Camerounais, puis changera au bout d’un an. Quant au chef d’état-major, il reviendra à un Tchadien. Là aussi, une rotation aura lieu au bout de douze mois.

Reste à trouver les financements pour un déploiement durable de l’opération. Le Nigeria a maintenu sa promesse de débourser 100 millions de dollars. Mais les chefs d’Etat du bassin du lac Tchad et le Bénin en appellent à une participation de l’Union africaine, qui devrait inclure un volet de développement de cette zone rongée par la pauvreté, et sollicitent aussi l’appui de l’Union européenne, de la France, du Royaume-Uni et des Etats-Unis. Ils ont enfin demandé au Conseil de sécurité des Nations unies de montrer, dans une déclaration, son soutien à la lutte contre Boko Haram.

Muhammadu Buhari assure avoir trouvé une oreille attentive lors de son déplacement à la dernière réunion du G7 à Berlin (Royaume-Uni, Etats-Unis, France, Allemagne, Japon, Canada : « J’ai été impressionné par la formidable sympathie qu’ils ont exprimée pour la sous-région. Ils veulent vraiment nous aider, et ils m’ont demandé de leur dire ce dont nous avions besoin. J’en ai parlé lors de notre réunion ce jour, et après la rencontre de l’Union africaine, nous nous mettrons d’accord sur ce qu’il conviendra d’envoyer à la présidente du G7. Ils sont vraiment désireux de nous aider, surtout depuis que Boko Haram a déclaré son obédience à Daesh. »

Egypte: 15 ans de prison pour le policier qui a tué Shaïmaa al-Sabbagh

La cour d’assises du Caire a condamné à 15 ans de prison incompressibles l’officier policier coupable du meurtre de la militante de gauche Shaimaa al-Sabbagh le 24 janvier alors qu’elle s’apprêtait à déposer une gerbe de fleurs sur la place Tahrir pour commémorer le soulèvement contre l’ex-président Moubarak en 2011. 

Les parents de la victime ont accueilli avec satisfaction le jugement, et leur avocat a estimé que justice avait été faite.

L’officier de police qui avait tiré au petit plomb sur la militante de gauche avait été accusé de « coups prémédités ayant entraîné la mort ». L’enquête qui semblait patauger comme chaque fois que les forces de l’ordre sont accusées de violences a connu un revirement à la suite d’une déclaration du président Abdel Fattah al-Sissi demandant que la lumière soit faite quelles que soient les conséquences.

Les enquêteurs, qui étaient allés jusqu’à accuser les compagnons de Shaimaa al-Sabbagh de son assassinat, ont brusquement commencé à interroger les policiers. C’est même un expert de l’armée qui a identifié l’arme du crime.

 Depuis deux ans, les violences policières ont dépassé celles de l’ère Moubarak, selon plusieurs organisations de défense des droits de l’homme, et une vingtaine de policiers ont été condamnés depuis le début de l’année.

Swansea : André Ayew, visionnaire ou gagne-petit ?

Annoncé du côté de l’AS Roma, de West Ham ou encore de Tottenham, André Ayew s’est finalement engagé pour quatre ans avec Swansea mercredi. Un choix surprenant alors que les Swans ne disputeront pas de compétition européenne la saison prochaine. Mais le Ghanéen semble séduit par le projet du club gallois.

Il aurait pu jouer la Ligue des champions avec l’AS Roma, ou l’Europa League avec l’OM. Il a pourtant préféré rejoindre Swansea City, avec qui il jouera seulement le championnat la saison prochaine. A 25 ans, libre de tout contrat et donc en position de force, André Ayew a jeté son dévolu sur le huitième du dernier exercice de Premier League, où il a signé pour quatre ans. Son choix interpelle.

L’ancien Marseillais rejoint certes le championnat le plus exposé médiatiquement et le plus riche du monde. Dopé par le nouveau contrat de droits TV, Swansea a touché 110 millions d’euros à ce titre la saison passée et dipose d’une enveloppe recrutement sans pareille mesure avec celle de l’OM. André Ayew aurait d’ailleurs perçu une prime à la signature s’élevant à 8 millions d’euros !

Sur les traces de Bony et Rémy

Reste qu’après 11 ans passés sous le soleil de Marseille, la baie de Swansea risque de paraître bien triste aux yeux du Ghanéen. Il n’est pas le premier à choisir la cité galloise comme tremplin. Passé par là avant lui, l’Ivoirien Wilfried Bony s’est mis en valeur et a rejoint Manchester City un an et demi plus tard. Dans le même ordre d’idée, Loïc Rémy, un autre ancien Olympien, a rejoint la modeste formation de QPR en janvier 2013 avant de rebondir à Newcastle puis Chelsea.

Mais les deux joueurs évoluaient au poste d’avant-centre, où il est plus simple de se mettre en évidence. Après avoir réclamé pendant des années un repositionnement axial à l’OM, André Ayew évoluera dans un registre un peu différent. “Mon futur poste ? Sur le côté gauche ou en numéro 10, dans l’axe“, explique l’intéressé dans les colonnes de L’Equipe.

France : 136 kg de défenses d’éléphants en provenance de la RDC saisis à Roissy

Les douaniers de l’aéroport de Roissy, en France, ont fait une incroyable découverte. Ils ont annoncé, ce jeudi, que lors d’une fouille datant du 27 mai dernier, 136 kg d’ivoire brut ont été découverts dans des caisses provenant de la République démocratique du Congo. Il s’agit de la plus importante prise depuis 2006.

Les douaniers de l’aéroport de Roissy en France ont annoncé, ce jeudi 11 juin 2015, avoir fait une surprenante découverte. Le 27 mai dernier, en fouillant une cargaison censée contenir des pièces détachées, les douaniers ont mis la main sur une douzaine de défense d’éléphants découpées en 37 tronçons provenant de la République démocratique du Congo. Ces défenses d’éléphants étaient destinées au Vietnam.

Les défenses d’éléphants étaient minutieusement dissimulées sous des plaques d’aluminium afin de ne pas être aperçues lors des scanners. Depuis 12 ans et la saisie de 600 kg d’ivoire brut par les agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières, la douane française n’avait jamais eu affaire à une telle quantité de défenses d’éléphants.

Selon les douanes, les défenses d’éléphants sont quasiment acheminées d’Afrique Centrale et de l’Ouest vers l’Asie, essentiellement en Chine et au Vietnam. Ces dernières années, le prix de l’ivoire en Asie est passé de 500 à 1500 euros le kilo. Les douaniers à Roissy font régulièrement face à des transports illégaux de parties d’animaux.

France : 136 kg de défenses d’éléphants en provenance de la RDC saisis à Roissy

Les douaniers de l’aéroport de Roissy, en France, ont fait une incroyable découverte. Ils ont annoncé, ce jeudi, que lors d’une fouille datant du 27 mai dernier, 136 kg d’ivoire brut ont été découverts dans des caisses provenant de la République démocratique du Congo. Il s’agit de la plus importante prise depuis 2006.

Les douaniers de l’aéroport de Roissy en France ont annoncé, ce jeudi 11 juin 2015, avoir fait une surprenante découverte. Le 27 mai dernier, en fouillant une cargaison censée contenir des pièces détachées, les douaniers ont mis la main sur une douzaine de défense d’éléphants découpées en 37 tronçons provenant de la République démocratique du Congo. Ces défenses d’éléphants étaient destinées au Vietnam.

Les défenses d’éléphants étaient minutieusement dissimulées sous des plaques d’aluminium afin de ne pas être aperçues lors des scanners. Depuis 12 ans et la saisie de 600 kg d’ivoire brut par les agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières, la douane française n’avait jamais eu affaire à une telle quantité de défenses d’éléphants.

Selon les douanes, les défenses d’éléphants sont quasiment acheminées d’Afrique Centrale et de l’Ouest vers l’Asie, essentiellement en Chine et au Vietnam. Ces dernières années, le prix de l’ivoire en Asie est passé de 500 à 1500 euros le kilo. Les douaniers à Roissy font régulièrement face à des transports illégaux de parties d’animaux.

Face aux rumeurs sur l’état des caisses de l’Etat : Le Gouvernement rassure

« Quant aux rumeurs qui sont véhiculées ces derniers moments sur ce qui concerne les difficultés financières de l’Etat, je voudrais rassurer les uns et les autres que nous ne sommes pas en difficultés financières. Nous comprenons bien ce qui est à la base de ces interprétations.

Je parle d’interprétation parce que nous avons amorcé des réformes et comme vous le savez, ces reformes c’est de faire en sorte que nous puissions limiter autant que faire se peut les accumulations d’instance au niveau du trésor public ». L’Argentier national, Komi Koutché a ainsi parlé. En marge de la rencontre des ministres des FINANCES tenue dans la capitale mozambicaine, il a organisé un point de presse sur la trésorerie de l’Etat béninois. Lire l’intégralité de son intervention.

« (…) Nous venons d’accomplir un séjour bien réussi ici à Maputo dans le cadre de la 40 ième réunion annuelle de la banque islamique de développement et à cette réunion le Bénin a été à l’honneur parce que nous avons été le pays qui a pu bénéficier de plus d’accord de FINANCEMENT en montant plus de 150 milliards de FCFA ce qui témoigne de la pertinence des programmes qui sont en cours d’exécution au Bénin et de la crédibilité du Bénin auprès de ses partenaires étrangers. Quant aux rumeurs qui sont véhiculées ces derniers moments sur ce qui concerne les difficultés financières de l’Etat, je voudrais rassurer les uns et les autres que nous ne sommes pas en difficultés financières. Nous comprenons bien ce qui est à la base de ces interprétations. Je parle d’interprétation parce que nous avons amorcé des réformes et comme vous le savez, ces reformes c’est de faire en sorte que nous puissions limiter autant que faire se peut les accumulations d’instance au niveau du trésor public. Cela nous amène à ce que nous puissions arrimer les charges de l’Etat au rythme de trésorerie.

Ces réformes que nous avons engagées vers la fin de l’année 2014 ont permis de commencer par adopter un nouveau rythme de payement des prestataires au niveau du trésor public. Jusqu’en janvier tout était payé en temps réel parce que les réformes en plus d’introduire l’efficacité dans les gestions de la dépense publique visait à faire en sorte qu’on puisse limiter les contacts entre ceux qui prétendent à des paiements dans le circuit financier et ceux qui sont chargés de payer limitant ainsi le périmètre du marché de la corruption. Ces réformes ont véritablement commencé par prendre bien que n’étant pas encore à l’optimum de leur maturité. Ainsi jusqu’en février, nous avons réussi à payer de façon automatiser et selon la méthode FIFO c’est-à-dire selon la chronologie des entrées des titres au niveau du trésor tous les titres qui sont allés au trésor. A la date où je vous parle, au terme des normes du FMI nous n’avons pas d’arriérés de paiement. Vous comprenez alors que lorsqu’on commence une telle réforme qui tranche avec un passé où les gens ont leur titre attendent des mois avant d’être payés et qu’avec la réforme, de façon automatique sans aller voir qui que ce soit il commence à être payé et que subitement ça ne continue pas les gens se disent qu’est ce qui se passe ? Je voudrais rassurer tout le peuple béninois et tous les opérateurs qui ont des relations d’affaires avec l’Etat que ces réformes continuent. Il y a juste que de Février à aujourd’hui nous gérons des situations qui ne sont pas ordinaires.

Qu’il vous souvienne que de Février jusqu’à aujourd’hui, la période de temps a été caractérisée par le financement de la période électorale. Et comme vous savez nous continuons de gérer cette période et nous irons bientôt vers les opérations des élections municipales. Nous avons géré de février jusqu’à aujourd’hui la crise énergétique qui n’était pas une crise prévisible mais qui entraîne des fonctions importantes dans la trésorerie de l’Etat. De février jusqu’à aujourd’hui, nous avons géré d’autres opérations sinon d’autres évènements qui ne sont pas des évènements prévus initialement dans les hypothèses des gestion des finances publiques tels que des sorties de fonds que nous avons faits au titre des projets de protection de la côte notamment l’épi de SIAFATO avec PROSCALIS pour lequel les bailleurs qui devaient mettre les fonds en place étaient un peu en retard et l’Etat s’est substitué pour faire les avances. Toutes ces opérations cumulées avec la crise énergétique qui nous imposent des sorties des fonds importants non seulement pour faire fonctionner les groupes électrogènes pour donner de l’énergie à nos populations mais aussi des accords qui n’étaient pas prévus au départ et qui ont dû être passées avec la Communauté Electrique du Bénin pour garantir la stabilité énergétique.

Toutes ces opérations ont fait que la planification initiale de la trésorerie ne pouvait pas être respectée. Vous comprenez que quand les opérateurs économiques prétendent à des paiements qu’ils n’ont pas, ça ne leur permet pas de tourner leur affaire et la première idée qu’ils se font tout de suite c’est de dire que les caisses de l’Etat sont vides. Les caisses ne sont pas vides.

Pour apprécier la situation de la caisse de l’Etat il faut se situer à deux niveaux. Le premier niveau c’est la situation des recettes. Je voudrais dire que pour ce qui concerne les recettes nous sommes dans une situation conjoncturelle qui a affecté toute la sous-région et cette situation conjoncturelle a pour élément déterminant notamment les élections qui ont eu lieu dans la sous-région. Le Nigeria c’est le plus gros paradis économique des pays de la sous-région notamment du Bénin du fait de sa proximité géographique. Nous avons eu des élections au Togo et au Benin. Et en période électorale généralement, il est noté un attentisme au niveau des opérateurs économiques c’est ce qui affecte du coup les ressources qui proviennent par la fiscalité de porte et je peux vous dire pour ce qui concerne les fiscalités internes les prévisions sont généralement respectées aussi bien au niveau du trésor qu’au niveau de l’administration des impôts, il faut aussi ajouter le tarif extérieur commun. Entre collègues on se parle et je peux vous dire que globalement les prévisions de recette au niveau du Bénin ont été réalisées à 90% au moins. J’ai échangé avec certains collègues de la sous-région qui n’ont pas pu atteindre leur performance à 60%. Le deuxième niveau d’analyse de la situation de la caisse de l’Etat c’est les dépenses. Au niveau des dépenses, je viens de vous dire les gros événements imprévisibles qui sont venus affecter la trésorerie et qui ont fait qu’on ne pouvait pas respecter la planification initiale qui permettait de payer les gens au fur et à mesure. Notre rêve c’est de faire en sorte qu’à terme tout ce que les opérateurs économiques ont comme paiement dans le circuit du trésor public soit payé en une semaine au plus c’est ce que nous sommes en train de faire. D’ici le mois de juillet les opérateurs économiques pourront accéder à la vérification de la position de leur titre au niveau du trésor public par de simple sms. Parlant justement des dépenses il est important de savoir que le Bénin, du fait des grandes ambitions de développement a initié beaucoup de projets.

Le programme d’investissement public a connu un accroissement de 30 % entre 2012 et aujourd’hui. Ce qui veut dire que du point de vue des dépenses nous faisons face à plus de charges qu’hier et quand on parle de la situation de la caisse de l’Etat c’est qu’est ce qui entre qu’est ce qui sort. Et ce qui sort, à quoi ça sert en lien avec les conditions de vie des populations. La conjoncture régionale n’est pas trop favorable à tous les pays, mais au niveau du Bénin, celle-ci révèle quand même que tout n’est pas pour autant mauvais. L’indice du chiffre d’affaires a connu une augmentation de 3 % au mois d’avril, ça été tiré par un certain nombre de secteur, c’est pareil pour beaucoup d’autres indicateurs qui caractérisent la conjoncture. Voilà ce que je pourrai dire tout en rassurant encore une fois, que nous continuerons les réformes et tout se passera bien».

Fait à Maputo le 10 juin 2015. Pour le compte du gouvernement, le Ministre des FINANCES, Komi KOUTCHE

 

Décès de la légende du jazz Ornette Coleman à l’âge de 85 ans

Le légendaire saxophoniste et compositeur de jazz américain Ornette Coleman, qui a été un précurseur du free jazz, est décédé jeudi à l’âge de 85 ans, a indiqué à l’AFP son agent Ken Weinstein.

Coleman est né et a vécu au Texas (sud) mais il est mort à New York, où il a fait l’essentiel de sa carrière. Son album de 1959 «The Shape of Jazz to Come» est considéré comme l’un des premiers albums avant-gardiste de l’histoire du jazz.

Face aux rumeurs sur l’état des caisses de l’Etat : Le Gouvernement rassure

« Quant aux rumeurs qui sont véhiculées ces derniers moments sur ce qui concerne les difficultés financières de l’Etat, je voudrais rassurer les uns et les autres que nous ne sommes pas en difficultés financières. Nous comprenons bien ce qui est à la base de ces interprétations.

Je parle d’interprétation parce que nous avons amorcé des réformes et comme vous le savez, ces reformes c’est de faire en sorte que nous puissions limiter autant que faire se peut les accumulations d’instance au niveau du trésor public ». L’Argentier national, Komi Koutché a ainsi parlé. En marge de la rencontre des ministres des FINANCES tenue dans la capitale mozambicaine, il a organisé un point de presse sur la trésorerie de l’Etat béninois. Lire l’intégralité de son intervention.

« (…) Nous venons d’accomplir un séjour bien réussi ici à Maputo dans le cadre de la 40 ième réunion annuelle de la banque islamique de développement et à cette réunion le Bénin a été à l’honneur parce que nous avons été le pays qui a pu bénéficier de plus d’accord de FINANCEMENT en montant plus de 150 milliards de FCFA ce qui témoigne de la pertinence des programmes qui sont en cours d’exécution au Bénin et de la crédibilité du Bénin auprès de ses partenaires étrangers. Quant aux rumeurs qui sont véhiculées ces derniers moments sur ce qui concerne les difficultés financières de l’Etat, je voudrais rassurer les uns et les autres que nous ne sommes pas en difficultés financières. Nous comprenons bien ce qui est à la base de ces interprétations. Je parle d’interprétation parce que nous avons amorcé des réformes et comme vous le savez, ces reformes c’est de faire en sorte que nous puissions limiter autant que faire se peut les accumulations d’instance au niveau du trésor public. Cela nous amène à ce que nous puissions arrimer les charges de l’Etat au rythme de trésorerie.

Ces réformes que nous avons engagées vers la fin de l’année 2014 ont permis de commencer par adopter un nouveau rythme de payement des prestataires au niveau du trésor public. Jusqu’en janvier tout était payé en temps réel parce que les réformes en plus d’introduire l’efficacité dans les gestions de la dépense publique visait à faire en sorte qu’on puisse limiter les contacts entre ceux qui prétendent à des paiements dans le circuit financier et ceux qui sont chargés de payer limitant ainsi le périmètre du marché de la corruption. Ces réformes ont véritablement commencé par prendre bien que n’étant pas encore à l’optimum de leur maturité. Ainsi jusqu’en février, nous avons réussi à payer de façon automatiser et selon la méthode FIFO c’est-à-dire selon la chronologie des entrées des titres au niveau du trésor tous les titres qui sont allés au trésor. A la date où je vous parle, au terme des normes du FMI nous n’avons pas d’arriérés de paiement. Vous comprenez alors que lorsqu’on commence une telle réforme qui tranche avec un passé où les gens ont leur titre attendent des mois avant d’être payés et qu’avec la réforme, de façon automatique sans aller voir qui que ce soit il commence à être payé et que subitement ça ne continue pas les gens se disent qu’est ce qui se passe ? Je voudrais rassurer tout le peuple béninois et tous les opérateurs qui ont des relations d’affaires avec l’Etat que ces réformes continuent. Il y a juste que de Février à aujourd’hui nous gérons des situations qui ne sont pas ordinaires.

Qu’il vous souvienne que de Février jusqu’à aujourd’hui, la période de temps a été caractérisée par le financement de la période électorale. Et comme vous savez nous continuons de gérer cette période et nous irons bientôt vers les opérations des élections municipales. Nous avons géré de février jusqu’à aujourd’hui la crise énergétique qui n’était pas une crise prévisible mais qui entraîne des fonctions importantes dans la trésorerie de l’Etat. De février jusqu’à aujourd’hui, nous avons géré d’autres opérations sinon d’autres évènements qui ne sont pas des évènements prévus initialement dans les hypothèses des gestion des finances publiques tels que des sorties de fonds que nous avons faits au titre des projets de protection de la côte notamment l’épi de SIAFATO avec PROSCALIS pour lequel les bailleurs qui devaient mettre les fonds en place étaient un peu en retard et l’Etat s’est substitué pour faire les avances. Toutes ces opérations cumulées avec la crise énergétique qui nous imposent des sorties des fonds importants non seulement pour faire fonctionner les groupes électrogènes pour donner de l’énergie à nos populations mais aussi des accords qui n’étaient pas prévus au départ et qui ont dû être passées avec la Communauté Electrique du Bénin pour garantir la stabilité énergétique.

Toutes ces opérations ont fait que la planification initiale de la trésorerie ne pouvait pas être respectée. Vous comprenez que quand les opérateurs économiques prétendent à des paiements qu’ils n’ont pas, ça ne leur permet pas de tourner leur affaire et la première idée qu’ils se font tout de suite c’est de dire que les caisses de l’Etat sont vides. Les caisses ne sont pas vides.

Pour apprécier la situation de la caisse de l’Etat il faut se situer à deux niveaux. Le premier niveau c’est la situation des recettes. Je voudrais dire que pour ce qui concerne les recettes nous sommes dans une situation conjoncturelle qui a affecté toute la sous-région et cette situation conjoncturelle a pour élément déterminant notamment les élections qui ont eu lieu dans la sous-région. Le Nigeria c’est le plus gros paradis économique des pays de la sous-région notamment du Bénin du fait de sa proximité géographique. Nous avons eu des élections au Togo et au Benin. Et en période électorale généralement, il est noté un attentisme au niveau des opérateurs économiques c’est ce qui affecte du coup les ressources qui proviennent par la fiscalité de porte et je peux vous dire pour ce qui concerne les fiscalités internes les prévisions sont généralement respectées aussi bien au niveau du trésor qu’au niveau de l’administration des impôts, il faut aussi ajouter le tarif extérieur commun. Entre collègues on se parle et je peux vous dire que globalement les prévisions de recette au niveau du Bénin ont été réalisées à 90% au moins. J’ai échangé avec certains collègues de la sous-région qui n’ont pas pu atteindre leur performance à 60%. Le deuxième niveau d’analyse de la situation de la caisse de l’Etat c’est les dépenses. Au niveau des dépenses, je viens de vous dire les gros événements imprévisibles qui sont venus affecter la trésorerie et qui ont fait qu’on ne pouvait pas respecter la planification initiale qui permettait de payer les gens au fur et à mesure. Notre rêve c’est de faire en sorte qu’à terme tout ce que les opérateurs économiques ont comme paiement dans le circuit du trésor public soit payé en une semaine au plus c’est ce que nous sommes en train de faire. D’ici le mois de juillet les opérateurs économiques pourront accéder à la vérification de la position de leur titre au niveau du trésor public par de simple sms. Parlant justement des dépenses il est important de savoir que le Bénin, du fait des grandes ambitions de développement a initié beaucoup de projets.

Le programme d’investissement public a connu un accroissement de 30 % entre 2012 et aujourd’hui. Ce qui veut dire que du point de vue des dépenses nous faisons face à plus de charges qu’hier et quand on parle de la situation de la caisse de l’Etat c’est qu’est ce qui entre qu’est ce qui sort. Et ce qui sort, à quoi ça sert en lien avec les conditions de vie des populations. La conjoncture régionale n’est pas trop favorable à tous les pays, mais au niveau du Bénin, celle-ci révèle quand même que tout n’est pas pour autant mauvais. L’indice du chiffre d’affaires a connu une augmentation de 3 % au mois d’avril, ça été tiré par un certain nombre de secteur, c’est pareil pour beaucoup d’autres indicateurs qui caractérisent la conjoncture. Voilà ce que je pourrai dire tout en rassurant encore une fois, que nous continuerons les réformes et tout se passera bien».

Fait à Maputo le 10 juin 2015. Pour le compte du gouvernement, le Ministre des FINANCES, Komi KOUTCHE

 

Décès de la légende du jazz Ornette Coleman à l’âge de 85 ans

Le légendaire saxophoniste et compositeur de jazz américain Ornette Coleman, qui a été un précurseur du free jazz, est décédé jeudi à l’âge de 85 ans, a indiqué à l’AFP son agent Ken Weinstein.

Coleman est né et a vécu au Texas (sud) mais il est mort à New York, où il a fait l’essentiel de sa carrière. Son album de 1959 «The Shape of Jazz to Come» est considéré comme l’un des premiers albums avant-gardiste de l’histoire du jazz.