Une nouvelle mission conjointe de la confédération africaine de football (CAF) et de la Fédération internationale de football et association (FIFA) est attendue mercredi à Cotonou, capitale économique béninoise, au sujet de la crise de la Fédération béninoise de football (FBF), a-t-on appris lundi de source officielle.
La mission, dirigée par le président de la commission du jury de la CAF, Me Prosper Abega, et le représentant de la FIFA. le Congolais Constant Omari, discutera de l’élaboration d’une feuille de route de sortie de crise, qui secoue le monde de football béninois, avec les autorités politiques béninoises et les responsables de la FBF.
Cette nouvelle mission conjointe de la CAF/FIFA faite suite à celle effectuée en mai dernier par l’expert de la FIFA, Primo Covaro.
En septembre 2014, la CAF a suspendu la FBF pour deux ans de toutes les compétitions à catégorie d’âge du fait que la sélection nationale béninoise U17 comprenait quatre joueurs dont l’âge est supérieurs à celui de la catégorie, lors du match aller contre le Mali dans le cadre des éliminatoires du Championnat U17 Niger 2015.
Le 27 mars dernier, le gouvernement béninois a décidé de retirer l’agrément à la FBF et d’engager des investigations.
Le gouvernement a non seulement suspendu les championnats de football de première et de deuxième division, mais aussi militarisé le siège de la FBF à Porto-Novo, capitale béninoise.
Dans une récente correspondance, adressée aux autorités gouvernementales du Bénin et au comité exécutif de la FBF, le secrétaire général de la FIFA, Jérôme Valcke, a déploré l’interférence de l’exécutif béninois dans la gestion de la FBF.
Une nouvelle mission conjointe de la confédération africaine de football (CAF) et de la Fédération internationale de football et association (FIFA) est attendue mercredi à Cotonou, capitale économique béninoise, au sujet de la crise de la Fédération béninoise de football (FBF), a-t-on appris lundi de source officielle.
La mission, dirigée par le président de la commission du jury de la CAF, Me Prosper Abega, et le représentant de la FIFA. le Congolais Constant Omari, discutera de l’élaboration d’une feuille de route de sortie de crise, qui secoue le monde de football béninois, avec les autorités politiques béninoises et les responsables de la FBF.
Cette nouvelle mission conjointe de la CAF/FIFA faite suite à celle effectuée en mai dernier par l’expert de la FIFA, Primo Covaro.
En septembre 2014, la CAF a suspendu la FBF pour deux ans de toutes les compétitions à catégorie d’âge du fait que la sélection nationale béninoise U17 comprenait quatre joueurs dont l’âge est supérieurs à celui de la catégorie, lors du match aller contre le Mali dans le cadre des éliminatoires du Championnat U17 Niger 2015.
Le 27 mars dernier, le gouvernement béninois a décidé de retirer l’agrément à la FBF et d’engager des investigations.
Le gouvernement a non seulement suspendu les championnats de football de première et de deuxième division, mais aussi militarisé le siège de la FBF à Porto-Novo, capitale béninoise.
Dans une récente correspondance, adressée aux autorités gouvernementales du Bénin et au comité exécutif de la FBF, le secrétaire général de la FIFA, Jérôme Valcke, a déploré l’interférence de l’exécutif béninois dans la gestion de la FBF.
Arrangeur d’un emprunt obligataire étatique émis en décembre 2013, la SCB vient d’être condamnée par le régulateur boursier à payer 150 millions de F CFA et à restituer 473 millions de F CFA à l’Etat du Cameroun.
Arrangeur de l’emprunt obligataire de 50 milliards de F CFA de décembre 2013, qui a finalement permis à l’Etat camerounais de lever 80 milliards, la Société commerciale de banque (SCB) du Cameroun s’est vu infliger le 10 juillet par la Commission des marchés financiers (CMF) une amende de 150 millions de F CFA (environ 228 000 euros) pour trente manquements. Ceux-ci vont grosso modo des pratiques contraires à ses obligations professionnelles envers l’émetteur et les investisseurs, au fait de fausser le fonctionnement du marché, en passant par « des avantages injustifiés qu’elle n’aurait pas obtenu dans le cadre normal du marché » et l’atteinte à l’égalité d’information et de traitement des acteurs du marché.
La filiale du groupe bancaire marocain Attijariwafa Bank écope également de six mois de suspension avec sursis de toute activité sur le marché obligataire local, « à l’exception des opérations strictement nécessaires à la préservation des intérêts de la clientèle », précise le communiqué diffusé le 20 juillet. Elle devra en outre restituer à l’émetteur plus de 473 millions de F CFA de commissions indûment perçues.
Lourde charge
Des mises en garde, avertissements et blâmes sont infligés aux dirigeants de cette banque qui a remporté les appels d’offres pour l’arrangement et le placement des deux derniers emprunts obligataires du pays, dont celui de 150 milliards de F CFA levé en décembre 2014. Dans sa décision fleuve, la CMF n’y va pas de main morte pour accabler l’arrangeur. A l’avenant, elle évoque des « contre-vérités », des « contorsions intellectuelles et juridiques », la « rétention d’informations », la « présomption de professionnalisme », des « propos diffamatoires » à son endroit. A ce sujet, une source interne à la SCB, interrogée par Jeune Afrique, fait valoir « la neutralité douteuse des propos utilisés et l’absence d’objectivité des termes » de la CMF.
Naguère numéro trois de la production de bananes au Cameroun, la Société des plantations de Mbanga (SPM) est aujourd’hui en faillite.
C ‘est l’histoire d’un naufrage. Malgré quelque 25 millions d’euros de prêts accordés ces dernières années (principalement par Afreximbank et la Banque européenne d’investissement), la Société des plantations de Mbanga (SPM) est en faillite. Autrefois troisième producteur de bananes du Cameroun avec 40 000 tonnes en 2008, cette entreprise détenue à environ 90 % par le Français Jean-Yves Brethes n’en exporte désormais plus aucune.
Relance
D’après nos informations, l’homme d’affaires aurait accepté, après de longs mois de discussions, de vendre ses parts à l’État, qui détient environ 10 % du capital de la compagnie à travers la Société nationale d’investissement (SNI).
Les autorités camerounaises veulent relancer cette filière importante pour le pays en créant une nouvelle entité sur les décombres de la SPM. Elles se sont rendues à Bruxelles, début juillet, pour demander un retour des aides de l’Union européenne à la banane, dont la SPM a été privée en raison de sa mauvaise gestion.
Le procès de l’ex-président tchadien Hissène Habré qui s’est ouvert hier à Dakar a finalement été ajourné au 7 septembre.
Devant le refus de ses avocats de se présenter au tribunal à sa propre demande, les juges ont désigné un avocat commis d’office à Hissène Habré. Le temps que le nouveau conseil de l’ancien président tchadien prenne connaissance du dossier, le procès est ajourné et reprendra dans 45 jours.
Stratégie d’ignorance
Au deuxième jour de son procès qui s’est ouvert lundi matin, Hissène Habré a une fois de plus été amené de force devant le tribunal spécial qui doit le juger pour « crimes contre l’humanité, crimes de guerre et crimes de torture ». Lorsqu’il a été appelé à la barre, l’ex-président tchadien n’a pas bougé d’un centimètre en préférant adopter une stratégie d’ignorance totale à l’égard de la cour et des juges.
L’accusé, en détention depuis deux ans au Sénégal, « ne reconnaît pas cette juridiction, ni dans sa légalité, ni dans sa légitimité », avait déjà affirmé Me Ibrahima Diawara, l’un de ses avocats .
Hissène Habré a quitté la salle d’audience en levant le poing, tourné vers ses partisans qui l’ont applaudi.
Ce report risque de représenter une déception pour les 4000 victimes qui se sont constituées parties civiles. « Nous aurions aimé être consultés sur ce délai », a déclaré Me Georges-Henri Beauthier, avocat au barreau de Bruxelles, membre du collectif des avocats des victimes. « M. Habré a le droit de garder le silence mais nous avons le droit à une justice », a-t-il déclaré à l’AFP. Sous son règne, le régime aurait fait plus de 40 000 victimes entre 1982 et 1990.
La visite de Lionel Messi au Gabon, samedi 18 juillet, pour donner le coup d’envoi symbolique de la CAN 2017, soutenir le développement du football au Gabon et rencontrer les jeunes, suscite depuis des polémiques. Certains s’interrogent sur d’éventuelles motivations occultes derrière ce bref séjour et France Football affirme ce lundi que la star du Barça aurait touché 3,5 millions d’euros. Ce que l’entourage du joueur dément vivement.
Lionel Messi ne s’attendait sans doute pas à faire autant parler de lui. Sa brève escapade au Gabon, au milieu de ses vacances, répondait avant tout, comme son séjour deux ans plus tôt au Sénégal, à sa volonté de faire plaisir à certains de ses amis.
En l’occurrence à Samuel Eto’o, à l’origine de l’invitation, et Deco, devenu conseiller du président gabonais Ali Bongo. Telle est en tout cas la version de la famille Messi, relayée par un des hommes qui avaient organisé le déplacement.
Pas le moindre centime
Alejandro Echeverria, ancien dirigeant du FC Barcelone du temps du président Joan Laporta, dont il était le gendre, est comme on dit un grand ami de l’Afrique, où il se rend une fois par mois en moyenne. Il contribue activement au développement du football gabonais et exerce également la vice-présidence de la Fondation Samuel Eto’o pour l’éducation.
Et surtout, il est un proche ami de Lionel Messi et de sa famille. Depuis Barcelone, Echeverria ne décolère pas devant ce qu’il considère un mensonge. « Messi n’a pas touché le moindre centime pour aller au Gabon. Il avait promis à Eto’o et à Deco et il a tout fait pour honorer son engagement, malgré un emploi du temps surchargé ».
Une version très éloignée de celle véhiculée par certains médias mais aussi par des opposants au président gabonais, qui dénoncent une opération de communication impliquant « une lourde contrepartie financière » selon France Football alors que le pays subit les contrecoups de la baisse du prix du pétrole. Une version qui décidément ne passe pas chez les Messi, qui en veulent au passage à Samuel Eto’o d’avoir été absent pendant ce séjour, retenu en Turquie avec son nouveau club, Antalyaspor.
Xavi et Victor Valdes avaient aussi fait le voyage
L’entourage de la star du Barça et de l’équipe d’Argentine rappelle au passage qu’il n’est pas le premier Barcelonais à se rendre au Gabon dans les mêmes conditions. Trois ans plus tôt, Xavi et Victor Valdes avaient eux aussi fait le voyage invités par Samuel Eto’o. Et là encore, rappelle Alejandro Echeverria, « sans toucher le moindre centime ».
« Je suis bien placé pour en parler puisque c’est moi qui aie organisé le voyage », explique Alejandro Echeverria, qui écarte également toute motivation politique avec ce déplacement. « En allant au Gabon, Messi a soutenu surtout le développement du football en Afrique. Il a été lui aussi, comme beaucoup de jeunes gabonais, un enfant qui rêvait de devenir footballeur ». Et il se sent donc très proche de ces gamins qui l’ont acclamé tout au long de son séjour.
Un accueil qui a surpris même cet habitué des déplacements du quadruple Ballon d’Or et des passions qu’il suscite partout dans le monde. « C’était incroyable. A chaque pas, le contact avec les gens et les enfants était assez fou. Même Messi, qui en a vu d’autres, a été très touché ».
Arrangeur d’un emprunt obligataire étatique émis en décembre 2013, la SCB vient d’être condamnée par le régulateur boursier à payer 150 millions de F CFA et à restituer 473 millions de F CFA à l’Etat du Cameroun.
Arrangeur de l’emprunt obligataire de 50 milliards de F CFA de décembre 2013, qui a finalement permis à l’Etat camerounais de lever 80 milliards, la Société commerciale de banque (SCB) du Cameroun s’est vu infliger le 10 juillet par la Commission des marchés financiers (CMF) une amende de 150 millions de F CFA (environ 228 000 euros) pour trente manquements. Ceux-ci vont grosso modo des pratiques contraires à ses obligations professionnelles envers l’émetteur et les investisseurs, au fait de fausser le fonctionnement du marché, en passant par « des avantages injustifiés qu’elle n’aurait pas obtenu dans le cadre normal du marché » et l’atteinte à l’égalité d’information et de traitement des acteurs du marché.
La filiale du groupe bancaire marocain Attijariwafa Bank écope également de six mois de suspension avec sursis de toute activité sur le marché obligataire local, « à l’exception des opérations strictement nécessaires à la préservation des intérêts de la clientèle », précise le communiqué diffusé le 20 juillet. Elle devra en outre restituer à l’émetteur plus de 473 millions de F CFA de commissions indûment perçues.
Lourde charge
Des mises en garde, avertissements et blâmes sont infligés aux dirigeants de cette banque qui a remporté les appels d’offres pour l’arrangement et le placement des deux derniers emprunts obligataires du pays, dont celui de 150 milliards de F CFA levé en décembre 2014. Dans sa décision fleuve, la CMF n’y va pas de main morte pour accabler l’arrangeur. A l’avenant, elle évoque des « contre-vérités », des « contorsions intellectuelles et juridiques », la « rétention d’informations », la « présomption de professionnalisme », des « propos diffamatoires » à son endroit. A ce sujet, une source interne à la SCB, interrogée par Jeune Afrique, fait valoir « la neutralité douteuse des propos utilisés et l’absence d’objectivité des termes » de la CMF.
Naguère numéro trois de la production de bananes au Cameroun, la Société des plantations de Mbanga (SPM) est aujourd’hui en faillite.
C ‘est l’histoire d’un naufrage. Malgré quelque 25 millions d’euros de prêts accordés ces dernières années (principalement par Afreximbank et la Banque européenne d’investissement), la Société des plantations de Mbanga (SPM) est en faillite. Autrefois troisième producteur de bananes du Cameroun avec 40 000 tonnes en 2008, cette entreprise détenue à environ 90 % par le Français Jean-Yves Brethes n’en exporte désormais plus aucune.
Relance
D’après nos informations, l’homme d’affaires aurait accepté, après de longs mois de discussions, de vendre ses parts à l’État, qui détient environ 10 % du capital de la compagnie à travers la Société nationale d’investissement (SNI).
Les autorités camerounaises veulent relancer cette filière importante pour le pays en créant une nouvelle entité sur les décombres de la SPM. Elles se sont rendues à Bruxelles, début juillet, pour demander un retour des aides de l’Union européenne à la banane, dont la SPM a été privée en raison de sa mauvaise gestion.
Le procès de l’ex-président tchadien Hissène Habré qui s’est ouvert hier à Dakar a finalement été ajourné au 7 septembre.
Devant le refus de ses avocats de se présenter au tribunal à sa propre demande, les juges ont désigné un avocat commis d’office à Hissène Habré. Le temps que le nouveau conseil de l’ancien président tchadien prenne connaissance du dossier, le procès est ajourné et reprendra dans 45 jours.
Stratégie d’ignorance
Au deuxième jour de son procès qui s’est ouvert lundi matin, Hissène Habré a une fois de plus été amené de force devant le tribunal spécial qui doit le juger pour « crimes contre l’humanité, crimes de guerre et crimes de torture ». Lorsqu’il a été appelé à la barre, l’ex-président tchadien n’a pas bougé d’un centimètre en préférant adopter une stratégie d’ignorance totale à l’égard de la cour et des juges.
L’accusé, en détention depuis deux ans au Sénégal, « ne reconnaît pas cette juridiction, ni dans sa légalité, ni dans sa légitimité », avait déjà affirmé Me Ibrahima Diawara, l’un de ses avocats .
Hissène Habré a quitté la salle d’audience en levant le poing, tourné vers ses partisans qui l’ont applaudi.
Ce report risque de représenter une déception pour les 4000 victimes qui se sont constituées parties civiles. « Nous aurions aimé être consultés sur ce délai », a déclaré Me Georges-Henri Beauthier, avocat au barreau de Bruxelles, membre du collectif des avocats des victimes. « M. Habré a le droit de garder le silence mais nous avons le droit à une justice », a-t-il déclaré à l’AFP. Sous son règne, le régime aurait fait plus de 40 000 victimes entre 1982 et 1990.
La visite de Lionel Messi au Gabon, samedi 18 juillet, pour donner le coup d’envoi symbolique de la CAN 2017, soutenir le développement du football au Gabon et rencontrer les jeunes, suscite depuis des polémiques. Certains s’interrogent sur d’éventuelles motivations occultes derrière ce bref séjour et France Football affirme ce lundi que la star du Barça aurait touché 3,5 millions d’euros. Ce que l’entourage du joueur dément vivement.
Lionel Messi ne s’attendait sans doute pas à faire autant parler de lui. Sa brève escapade au Gabon, au milieu de ses vacances, répondait avant tout, comme son séjour deux ans plus tôt au Sénégal, à sa volonté de faire plaisir à certains de ses amis.
En l’occurrence à Samuel Eto’o, à l’origine de l’invitation, et Deco, devenu conseiller du président gabonais Ali Bongo. Telle est en tout cas la version de la famille Messi, relayée par un des hommes qui avaient organisé le déplacement.
Pas le moindre centime
Alejandro Echeverria, ancien dirigeant du FC Barcelone du temps du président Joan Laporta, dont il était le gendre, est comme on dit un grand ami de l’Afrique, où il se rend une fois par mois en moyenne. Il contribue activement au développement du football gabonais et exerce également la vice-présidence de la Fondation Samuel Eto’o pour l’éducation.
Et surtout, il est un proche ami de Lionel Messi et de sa famille. Depuis Barcelone, Echeverria ne décolère pas devant ce qu’il considère un mensonge. « Messi n’a pas touché le moindre centime pour aller au Gabon. Il avait promis à Eto’o et à Deco et il a tout fait pour honorer son engagement, malgré un emploi du temps surchargé ».
Une version très éloignée de celle véhiculée par certains médias mais aussi par des opposants au président gabonais, qui dénoncent une opération de communication impliquant « une lourde contrepartie financière » selon France Football alors que le pays subit les contrecoups de la baisse du prix du pétrole. Une version qui décidément ne passe pas chez les Messi, qui en veulent au passage à Samuel Eto’o d’avoir été absent pendant ce séjour, retenu en Turquie avec son nouveau club, Antalyaspor.
Xavi et Victor Valdes avaient aussi fait le voyage
L’entourage de la star du Barça et de l’équipe d’Argentine rappelle au passage qu’il n’est pas le premier Barcelonais à se rendre au Gabon dans les mêmes conditions. Trois ans plus tôt, Xavi et Victor Valdes avaient eux aussi fait le voyage invités par Samuel Eto’o. Et là encore, rappelle Alejandro Echeverria, « sans toucher le moindre centime ».
« Je suis bien placé pour en parler puisque c’est moi qui aie organisé le voyage », explique Alejandro Echeverria, qui écarte également toute motivation politique avec ce déplacement. « En allant au Gabon, Messi a soutenu surtout le développement du football en Afrique. Il a été lui aussi, comme beaucoup de jeunes gabonais, un enfant qui rêvait de devenir footballeur ». Et il se sent donc très proche de ces gamins qui l’ont acclamé tout au long de son séjour.
Un accueil qui a surpris même cet habitué des déplacements du quadruple Ballon d’Or et des passions qu’il suscite partout dans le monde. « C’était incroyable. A chaque pas, le contact avec les gens et les enfants était assez fou. Même Messi, qui en a vu d’autres, a été très touché ».
Le président de la Fifa n’a pas vraiment apprécié sa conférence de presse. Juste avant d’annoncer la date de l’élection de son remplaçant suite au scandale de corruption, Sepp Blatter a été aspergé de faux billets par un humoriste britannique.
La dernière conférence de presse de la Fifa a été quelque peu mouvementée, lundi 20 juillet. Alors que le président Joseph Blatter était sur le point d’annoncer la date choisie pour l’élection de son successeur, un humoriste britannique a fait irruption dans la salle.
Simon Brodkin, connu pour ses émissions à la télévision anglaise, est apparu déguisé en Lee Nelson, un des personnages qu’il a créés pour réaliser des canulars. Il s’est ensuite approché du président de la Fifa en lui tendant de faux billets de banque, puis en jetant en l’air d’autres dollars. Visiblement surpris par cette irruption, Sepp Blatter s’est montré paniqué. “Où est ma sécurité ?”, a-t-il demandé sur un ton agacé.
“On va devoir nettoyer ça ou je ne serai pas capable de m’exprimer. Cela n’est pas acceptable, cela n’a rien à voir avec le foot. Nous sommes ici pour parler football. Je dois donc retarder cette conférence de presse”, a-t-il ensuite expliqué alors que Simon Brodkin était évacué par le service d’ordre.
Dans la journée, l’humoriste a ensuite posté une photo de son action avec le commentaire suivant : “Ravi d’être au siège de la Fifa pour rencontrer Sepp Blatter afin d’obtenir le Mondial 2026 en Corée du Nord”. Il faisait ainsi allusion aux récents scandales de corruption autour de l’attribution des dernières Coupes du monde en Russie et au Qatar en 2018 et 2022.
Fin mai, Sepp Blatter, avait été réélu pour un cinquième mandat à la tête de la Fifa, poste qu’il occupe depuis 1998, en dépit de ce scandale planétaire qui venait tout juste d’éclabousser son instance. Quatre jours plus tard, le 2 juin, il avait finalement décidé de démissionner, ajoutant toutefois qu’il restait en poste le temps d’organiser de nouvelles élections.
Dix minutes après l’irruption de Simon Brodkin, le dirigeant de la fédération internationale a enfin pu annoncer que la date du 26 février 2016 avait été choisie pour élire le futur président de la Fifa.
Le président de la Fifa n’a pas vraiment apprécié sa conférence de presse. Juste avant d’annoncer la date de l’élection de son remplaçant suite au scandale de corruption, Sepp Blatter a été aspergé de faux billets par un humoriste britannique.
La dernière conférence de presse de la Fifa a été quelque peu mouvementée, lundi 20 juillet. Alors que le président Joseph Blatter était sur le point d’annoncer la date choisie pour l’élection de son successeur, un humoriste britannique a fait irruption dans la salle.
Simon Brodkin, connu pour ses émissions à la télévision anglaise, est apparu déguisé en Lee Nelson, un des personnages qu’il a créés pour réaliser des canulars. Il s’est ensuite approché du président de la Fifa en lui tendant de faux billets de banque, puis en jetant en l’air d’autres dollars. Visiblement surpris par cette irruption, Sepp Blatter s’est montré paniqué. “Où est ma sécurité ?”, a-t-il demandé sur un ton agacé.
“On va devoir nettoyer ça ou je ne serai pas capable de m’exprimer. Cela n’est pas acceptable, cela n’a rien à voir avec le foot. Nous sommes ici pour parler football. Je dois donc retarder cette conférence de presse”, a-t-il ensuite expliqué alors que Simon Brodkin était évacué par le service d’ordre.
Dans la journée, l’humoriste a ensuite posté une photo de son action avec le commentaire suivant : “Ravi d’être au siège de la Fifa pour rencontrer Sepp Blatter afin d’obtenir le Mondial 2026 en Corée du Nord”. Il faisait ainsi allusion aux récents scandales de corruption autour de l’attribution des dernières Coupes du monde en Russie et au Qatar en 2018 et 2022.
Fin mai, Sepp Blatter, avait été réélu pour un cinquième mandat à la tête de la Fifa, poste qu’il occupe depuis 1998, en dépit de ce scandale planétaire qui venait tout juste d’éclabousser son instance. Quatre jours plus tard, le 2 juin, il avait finalement décidé de démissionner, ajoutant toutefois qu’il restait en poste le temps d’organiser de nouvelles élections.
Dix minutes après l’irruption de Simon Brodkin, le dirigeant de la fédération internationale a enfin pu annoncer que la date du 26 février 2016 avait été choisie pour élire le futur président de la Fifa.
Les électeurs burundais sont appelés aux urnes ce mardi pour élire leur président. Mais la violence s’est déjà invitée dans le crutin. Un policier et un civil ont été tués dans la nuit de lundi à mardi et une explosion et des tirs ont eu lieu, un peu avant l’ouverture des votes, à Bujumbura, la capitale.
Les électeurs burundais sont appelés aux urnes ce mardi pour élire leur Président. Mais la présidentielle commence très mal au Burundi car elle est d’ors et déjà émaillée de violence. Dans la nuit de lundi à mardi, un policier a été tué dans un quartier du nord de la capitale Bujumbura, Mutakura, par l’explosion d’une grenade, selon une source policière anonyme. De même, un civil aurait aussi été abattu à Nyakabiga, selon plusieurs témoins. Des inconnus ont également ouvert le feu sur des policiers dans le quartier de Ngagara, où au moins deux explosions ont été entendues. Deux autres explosions et des tirs ont été entendus dans le quartier de Nyakabiga et des coups de feu ont été entendus à Kanyosha. Très tôt ce mardi matin, un peu avant l’ouverture des votes, une explosion et des tirs ont aussi eu lieu dans le sud de Bujumbura.
Le président Pierre Nkurunziza, très contesté dans le pays, est en lice pour un troisème mandat. Malgré la vive contestation à son encontre dans le pays, il est quasiment assuré de remporter le scrutin. La société civile ainsi que l’opposition, qui a d’ailleurs boycotté les élections jugent que l’attitude du dirigeant burundais est contraire à la Constitution. De nombreux observateurs craignent une nouvelle guerre civile dans le pays. Même si en effet les autorités burundaises ont déjoué le coup d’Etat contre le président Nkurunziza, alors qu’il participait à un sommet justement sur la crise burundaise à Addis-Abeba, le pays a connu depuis une série d’attaques à la grenade. Et depuis dix jours, des combats ont éclaté entre armée et rebelles dans le nord du pays, près de la frontière avec le Rwanda.
Des actes terroristes, selon la présidence
De son côté, Willy Nyamitwe, principal conseiller en communication du président Nkurunziza, a dénoncé des « actes terroristes, visant à intimider les électeurs ». A quelques heures du scrutin, pour sa part, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a appelé les autorités burundaises à « tout faire pour assurer la sécurité et la tenue pacifique » de l’élection présidentielle. Il invite « toutes les parties à s’abstenir de commettre toute forme de violence qui pourrait compromettre la stabilité du Burundi et de la région ».
Des violences qui ne surprennent pas, tant le pays est divisé. La situation est tendue. Et les relations entre le pouvoir et l’oppositon sont comparables à un dialogue de sourd. Sans compter qu’il est très isolé sur la scène internationale et coupé de toutes ses aides. Tout porte à croire que les lendemains de la présidentielle seront rudes même si les dés sont déjà jetées.
Les électeurs burundais sont appelés aux urnes ce mardi pour élire leur président. Mais la violence s’est déjà invitée dans le crutin. Un policier et un civil ont été tués dans la nuit de lundi à mardi et une explosion et des tirs ont eu lieu, un peu avant l’ouverture des votes, à Bujumbura, la capitale.
Les électeurs burundais sont appelés aux urnes ce mardi pour élire leur Président. Mais la présidentielle commence très mal au Burundi car elle est d’ors et déjà émaillée de violence. Dans la nuit de lundi à mardi, un policier a été tué dans un quartier du nord de la capitale Bujumbura, Mutakura, par l’explosion d’une grenade, selon une source policière anonyme. De même, un civil aurait aussi été abattu à Nyakabiga, selon plusieurs témoins. Des inconnus ont également ouvert le feu sur des policiers dans le quartier de Ngagara, où au moins deux explosions ont été entendues. Deux autres explosions et des tirs ont été entendus dans le quartier de Nyakabiga et des coups de feu ont été entendus à Kanyosha. Très tôt ce mardi matin, un peu avant l’ouverture des votes, une explosion et des tirs ont aussi eu lieu dans le sud de Bujumbura.
Le président Pierre Nkurunziza, très contesté dans le pays, est en lice pour un troisème mandat. Malgré la vive contestation à son encontre dans le pays, il est quasiment assuré de remporter le scrutin. La société civile ainsi que l’opposition, qui a d’ailleurs boycotté les élections jugent que l’attitude du dirigeant burundais est contraire à la Constitution. De nombreux observateurs craignent une nouvelle guerre civile dans le pays. Même si en effet les autorités burundaises ont déjoué le coup d’Etat contre le président Nkurunziza, alors qu’il participait à un sommet justement sur la crise burundaise à Addis-Abeba, le pays a connu depuis une série d’attaques à la grenade. Et depuis dix jours, des combats ont éclaté entre armée et rebelles dans le nord du pays, près de la frontière avec le Rwanda.
Des actes terroristes, selon la présidence
De son côté, Willy Nyamitwe, principal conseiller en communication du président Nkurunziza, a dénoncé des « actes terroristes, visant à intimider les électeurs ». A quelques heures du scrutin, pour sa part, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a appelé les autorités burundaises à « tout faire pour assurer la sécurité et la tenue pacifique » de l’élection présidentielle. Il invite « toutes les parties à s’abstenir de commettre toute forme de violence qui pourrait compromettre la stabilité du Burundi et de la région ».
Des violences qui ne surprennent pas, tant le pays est divisé. La situation est tendue. Et les relations entre le pouvoir et l’oppositon sont comparables à un dialogue de sourd. Sans compter qu’il est très isolé sur la scène internationale et coupé de toutes ses aides. Tout porte à croire que les lendemains de la présidentielle seront rudes même si les dés sont déjà jetées.
En Afrique du Sud, un pasteur radical de 24 ans a été interpellé ce week-end. Il est accusé d’avoir fait manger des serpents vivants aux fidèles de son église. Ce pasteur radical affirme que les reptiles ont «un goût de chocolat» et que «celui qui a la foi peut tout manger». Ce sont des photos de ces rituels peu orthodoxes, publiées sur Facebook, qui ont attiré l’attention et entraîné une plainte de la Société protectrice des animaux sud-africaine (SPCA). Les images ont été largement relayées sur le web sud-africain. On y voit des fidèles agenouillés devant le pasteur Penuel Mnguni, qui glisse des serpents vivants dans leur bouche grande ouverte. D’après les photos, il semble que les fidèles de l’Eglise des disciples de la fin des temps mangeaient aussi leurs propres cheveux et des morceaux de tissu. Ces photographies impressionnantes ont déclenché la colère de la Société protectrice des animaux. Celle-ci a déposé une plainte pour « cruauté envers les animaux » en fin de semaine dernière. « Un serpent ne peut pas être mangé par un être humain, surtout s’il est vivant », a déclaré le porte-parole de la SPCA, qui pointe aussi « un traumatisme » pour les enfants présents dans l’église lors de ces cérémonies. La SPCA soupçonne le pasteur radical d’avoir également utilisé des rats et des lézards pour nourrir ses fidèles. Des pratiques dénoncées par le Conseil national œcuménique A la suite de cette plainte, le pasteur a été arrêté ce week-end, avant d’être libéré sous caution en attendant la date de son procès. Ce n’est pas la première fois qu’une telle affaire défraie la chronique en Afrique du Sud. L’an dernier, un autre pasteur avait fait parler de lui en incitant ses fidèles à manger de l’herbe et à boire de l’essence. Le pasteur Penuel Mnguni est d’ailleurs l’un de ses disciples. Ces pratiques sont dénoncées par le Conseil national œcuménique. « Ces rituels ne sont fondés sur aucun texte sacré, mais sortent directement de l’esprit [de ces pasteurs] », a-t-il indiqué. Le Conseil estime pourtant que les autorités ne devraient pas intervenir, au nom du droit à la liberté religieuse en Afrique du Sud.
En Afrique du Sud, un pasteur radical de 24 ans a été interpellé ce week-end. Il est accusé d’avoir fait manger des serpents vivants aux fidèles de son église. Ce pasteur radical affirme que les reptiles ont «un goût de chocolat» et que «celui qui a la foi peut tout manger». Ce sont des photos de ces rituels peu orthodoxes, publiées sur Facebook, qui ont attiré l’attention et entraîné une plainte de la Société protectrice des animaux sud-africaine (SPCA). Les images ont été largement relayées sur le web sud-africain. On y voit des fidèles agenouillés devant le pasteur Penuel Mnguni, qui glisse des serpents vivants dans leur bouche grande ouverte. D’après les photos, il semble que les fidèles de l’Eglise des disciples de la fin des temps mangeaient aussi leurs propres cheveux et des morceaux de tissu. Ces photographies impressionnantes ont déclenché la colère de la Société protectrice des animaux. Celle-ci a déposé une plainte pour « cruauté envers les animaux » en fin de semaine dernière. « Un serpent ne peut pas être mangé par un être humain, surtout s’il est vivant », a déclaré le porte-parole de la SPCA, qui pointe aussi « un traumatisme » pour les enfants présents dans l’église lors de ces cérémonies. La SPCA soupçonne le pasteur radical d’avoir également utilisé des rats et des lézards pour nourrir ses fidèles. Des pratiques dénoncées par le Conseil national œcuménique A la suite de cette plainte, le pasteur a été arrêté ce week-end, avant d’être libéré sous caution en attendant la date de son procès. Ce n’est pas la première fois qu’une telle affaire défraie la chronique en Afrique du Sud. L’an dernier, un autre pasteur avait fait parler de lui en incitant ses fidèles à manger de l’herbe et à boire de l’essence. Le pasteur Penuel Mnguni est d’ailleurs l’un de ses disciples. Ces pratiques sont dénoncées par le Conseil national œcuménique. « Ces rituels ne sont fondés sur aucun texte sacré, mais sortent directement de l’esprit [de ces pasteurs] », a-t-il indiqué. Le Conseil estime pourtant que les autorités ne devraient pas intervenir, au nom du droit à la liberté religieuse en Afrique du Sud.