samedi 13 juin 2015

Un étudiant nigérian résout une équation insoluble depuis 30 ans

Efot Ekong, étudiant nigérian à l’université de Tokai au Japon, a résolu une équation mathématique insoluble depuis 30 ans. Le petit génie réserve pourtant bien d’autres surprises à la hauteur de son dernier exploit.

Efot Ekong est un étudiant peu commun. Il a récemment résolu une équation mathématique insoluble depuis plus de trente ans pendant son premier semestre à l’université Tokai, au Japon. Mais le jeune prodige ne s’est pas arrêté là dans ses performances quotidiennes.

Cet étudiant nigérian de l’université de Tokai au Japon cumule les performances académiques et les brevets d’invention. Déjà diplômé en génie électrique, le jeune homme continue ses études pour se spécialiser en robotique. Mais l’étudiant nigérian ne s’est pas arrêté là. En effet, il a reçu les meilleurs résultats des cinquante dernières années de son université japonaise, l’université Tokai à Tokyo. Université par ailleurs très prestigieuse au Japon.

Pour continuer sur le chemin de l’excellence, Ufot Ekong a remporté de nombreux prix. Au total, l’étudiant cumule 6 prix d’excellence académique depuis le début de ses études. Pour augmenter la difficulté et le challenge, le jeune homme occupe également deux emplois à côté de ses cours pour pouvoir financer ses études.

Ekong parle par ailleurs quatre langues: anglais, français, japonais et yoruba, sa langue maternelle. Puisqu’il ne semble pas faire les choses à moitié, le jeune homme a remporté le prix du meilleur étudiant en langue japonaise pour les étrangers. Concernant les brevets, Ekong en a déjà deux à son nom pour la conception de voitures électriques.

Info Décalée (11 juin 2015)

Info Décalée (10 juin 2015)

Info Décalée (08 juin 2015)

vendredi 12 juin 2015

Le Nigeria prend le commandement de la lutte contre Boko Haram

Muhammadu Buhari, le nouveau président nigérian, a affiché jeudi 11 juin sa volonté de reprendre la main contre les islamistes de Boko Haram. Il a demandé à ses pairs de la sous-région le commandement de la future force régionale pendant toute la durée de « l’effort de guerre ».

Au-delà de cette volonté affichée, le sommet d’Abuja, qui réunissait les présidents des autres pays de la coalition – le Cameroun, le Tchad, le Niger et le Bénin -, a émis un certain nombre de recommandations. À commencer par la première des urgences, la mise en place de manière effective de l’état-major de la force multinationale mixte à Ndjamena. Officiellement inauguré le 25 mai dernier, l’actuel siège du quartier général de la force n’est que temporaire. Environ 30 millions de dollars sont nécessaires pour l’installer dans de nouveaux locaux et l’équiper. Les cinq Etats se sont entendus à apporter ce financement.

Les cinq Etats se sont ensuite engagés à déployer leurs soldats avant le 30 juillet 2015. La force sera comme prévu sous le commandement d’un haut gradé nigérian, le major général Buratai. Le commandant adjoint sera un Camerounais, puis changera au bout d’un an. Quant au chef d’état-major, il reviendra à un Tchadien. Là aussi, une rotation aura lieu au bout de douze mois.

Reste à trouver les financements pour un déploiement durable de l’opération. Le Nigeria a maintenu sa promesse de débourser 100 millions de dollars. Mais les chefs d’Etat du bassin du lac Tchad et le Bénin en appellent à une participation de l’Union africaine, qui devrait inclure un volet de développement de cette zone rongée par la pauvreté, et sollicitent aussi l’appui de l’Union européenne, de la France, du Royaume-Uni et des Etats-Unis. Ils ont enfin demandé au Conseil de sécurité des Nations unies de montrer, dans une déclaration, son soutien à la lutte contre Boko Haram.

Muhammadu Buhari assure avoir trouvé une oreille attentive lors de son déplacement à la dernière réunion du G7 à Berlin (Royaume-Uni, Etats-Unis, France, Allemagne, Japon, Canada : « J’ai été impressionné par la formidable sympathie qu’ils ont exprimée pour la sous-région. Ils veulent vraiment nous aider, et ils m’ont demandé de leur dire ce dont nous avions besoin. J’en ai parlé lors de notre réunion ce jour, et après la rencontre de l’Union africaine, nous nous mettrons d’accord sur ce qu’il conviendra d’envoyer à la présidente du G7. Ils sont vraiment désireux de nous aider, surtout depuis que Boko Haram a déclaré son obédience à Daesh. »

Egypte: 15 ans de prison pour le policier qui a tué Shaïmaa al-Sabbagh

La cour d’assises du Caire a condamné à 15 ans de prison incompressibles l’officier policier coupable du meurtre de la militante de gauche Shaimaa al-Sabbagh le 24 janvier alors qu’elle s’apprêtait à déposer une gerbe de fleurs sur la place Tahrir pour commémorer le soulèvement contre l’ex-président Moubarak en 2011. 

Les parents de la victime ont accueilli avec satisfaction le jugement, et leur avocat a estimé que justice avait été faite.

L’officier de police qui avait tiré au petit plomb sur la militante de gauche avait été accusé de « coups prémédités ayant entraîné la mort ». L’enquête qui semblait patauger comme chaque fois que les forces de l’ordre sont accusées de violences a connu un revirement à la suite d’une déclaration du président Abdel Fattah al-Sissi demandant que la lumière soit faite quelles que soient les conséquences.

Les enquêteurs, qui étaient allés jusqu’à accuser les compagnons de Shaimaa al-Sabbagh de son assassinat, ont brusquement commencé à interroger les policiers. C’est même un expert de l’armée qui a identifié l’arme du crime.

 Depuis deux ans, les violences policières ont dépassé celles de l’ère Moubarak, selon plusieurs organisations de défense des droits de l’homme, et une vingtaine de policiers ont été condamnés depuis le début de l’année.

Swansea : André Ayew, visionnaire ou gagne-petit ?

Annoncé du côté de l’AS Roma, de West Ham ou encore de Tottenham, André Ayew s’est finalement engagé pour quatre ans avec Swansea mercredi. Un choix surprenant alors que les Swans ne disputeront pas de compétition européenne la saison prochaine. Mais le Ghanéen semble séduit par le projet du club gallois.

Il aurait pu jouer la Ligue des champions avec l’AS Roma, ou l’Europa League avec l’OM. Il a pourtant préféré rejoindre Swansea City, avec qui il jouera seulement le championnat la saison prochaine. A 25 ans, libre de tout contrat et donc en position de force, André Ayew a jeté son dévolu sur le huitième du dernier exercice de Premier League, où il a signé pour quatre ans. Son choix interpelle.

L’ancien Marseillais rejoint certes le championnat le plus exposé médiatiquement et le plus riche du monde. Dopé par le nouveau contrat de droits TV, Swansea a touché 110 millions d’euros à ce titre la saison passée et dipose d’une enveloppe recrutement sans pareille mesure avec celle de l’OM. André Ayew aurait d’ailleurs perçu une prime à la signature s’élevant à 8 millions d’euros !

Sur les traces de Bony et Rémy

Reste qu’après 11 ans passés sous le soleil de Marseille, la baie de Swansea risque de paraître bien triste aux yeux du Ghanéen. Il n’est pas le premier à choisir la cité galloise comme tremplin. Passé par là avant lui, l’Ivoirien Wilfried Bony s’est mis en valeur et a rejoint Manchester City un an et demi plus tard. Dans le même ordre d’idée, Loïc Rémy, un autre ancien Olympien, a rejoint la modeste formation de QPR en janvier 2013 avant de rebondir à Newcastle puis Chelsea.

Mais les deux joueurs évoluaient au poste d’avant-centre, où il est plus simple de se mettre en évidence. Après avoir réclamé pendant des années un repositionnement axial à l’OM, André Ayew évoluera dans un registre un peu différent. “Mon futur poste ? Sur le côté gauche ou en numéro 10, dans l’axe“, explique l’intéressé dans les colonnes de L’Equipe.