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mardi 8 septembre 2015

CPI: la demande de remise en liberté de Laurent Gbagbo rejetée

L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo devra encore patienter en prison à La Haye au moins jusqu’au mois de novembre, date fixée pour son procès.

La demande de remise en liberté de l’ex-chef de l’Etat a été rejetée ce matin par les juges de la Cour pénale internationale. Les avocats de l’ancien président âgé de 70 ans demandaient sa libération provisoire en raison de son état de santé.

CPI: la demande de remise en liberté de Laurent Gbagbo rejetée

L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo devra encore patienter en prison à La Haye au moins jusqu’au mois de novembre, date fixée pour son procès.

La demande de remise en liberté de l’ex-chef de l’Etat a été rejetée ce matin par les juges de la Cour pénale internationale. Les avocats de l’ancien président âgé de 70 ans demandaient sa libération provisoire en raison de son état de santé.

mercredi 29 juillet 2015

Macky Sall déclare la guerre aux terroristes !

Le Sénégal a accueilli ce jeudi 28 juillet la conférence internationale sur le thème de l’ « Islam et Paix ». Cette conférence qui a vu la participation de plusieurs savants et universitaires de différents pays a été pour le président sénégalais, Macky Sall, l’occasion de prôner un Islam de tolérance et de déclarer la guerre aux extrémistes religieux.

Le Sénégal a accueilli ce mardi 28 juillet la conférence internationale sur l’Islam et Paix. La conférence placée sous le haut patronage du Roi de Maroc Mohamed VI et du président sénégalais, Macky Sall, a été l’occasion pour quelque 500 participants de revenir sur l’importance de rétablir l’image de l’Islam écornée par la prolifération des mouvements islamistes. « Il s’agit d’une formidable occasion de rétablir l’image de l’Islam qui est sans rapport avec celle qu’en donnent certains de ses soi-disant adeptes, ni celle que ses détracteurs s’évertuent à en donner », martèle Cheikh Mouhamad Khouraichi Ibrahim Niass, président de la section sénégalaise de la Jamhiyatou Ansaarud-Din. Selon le responsable, « grâce à cette réflexion, au dialogue entre les communautés, nous allons démontrer comment l’Islam peut contribuer à l’avènement d’une paix mondiale durable ».

Macky Sall, actuel président du Sénégal, s’est fait remarquer lors de cette conférence à travers des propos très virulents contre l’extrémisme. Après avoir exprimé sa joie et sa satisfaction, il a prôné un Islam tolérant. « Nous voulons un Islam de paix, de tolérance, un islam sans aucune forme de pression », déclare le président avant de s’attaquer de manière virulente aux terroristes et à leurs actes qu’il qualifie d’ « insensés ». « Par des actes insensés, des extrémistes de tous bords s’acharnent à prendre la religion en otage, semant la mort et la désolation partout dans le monde sous le manteau de l’Islam ».

Le Président sénégalais appelle à n’avoir aucune peur face aux terroristes : « Il ne sert à rien d’adopter une attitude de peur devant ces terroristes. Il faut les combattre et refuser tout dialogue avec eux. Ces gens véhiculent une mauvaise image de l’Islam et ne vivent que de la drogue et des rançons demandées lors des prises d’otages. Il ne faut pas que l’on ait peur des terroristes parce que la peur ne constitue pas un rempart contre la mort. Nous n’avons pas peur de mourir, mais il est important de savoir que cette violence n’est pas inhérente à l’Islam ».

Face à l’enracinement du terrorisme en Afrique, de nombreux Etats ont pris des mesures drastiques pour sécuriser leurs territoires. La recrudescence des attaques du groupe terroriste nigérian Boko Haram, notamment, contraignent les chefs d’Etat africains à ouvrir l’oeil sur le fléau du terrorisme. Tous savent qu’aun pays d’Afrique n’est à l’abri du terrorisme. D’autant que le terrorisme se nourrit de la misère et du désespoirs notamment des jeunes désoeuvrés qui n’ont aucune perspective d’avenir en raison du manque d’action pour améliorer leurs conditions de vie des gouvernements de leur pays…

Macky Sall déclare la guerre aux terroristes !

Le Sénégal a accueilli ce jeudi 28 juillet la conférence internationale sur le thème de l’ « Islam et Paix ». Cette conférence qui a vu la participation de plusieurs savants et universitaires de différents pays a été pour le président sénégalais, Macky Sall, l’occasion de prôner un Islam de tolérance et de déclarer la guerre aux extrémistes religieux.

Le Sénégal a accueilli ce mardi 28 juillet la conférence internationale sur l’Islam et Paix. La conférence placée sous le haut patronage du Roi de Maroc Mohamed VI et du président sénégalais, Macky Sall, a été l’occasion pour quelque 500 participants de revenir sur l’importance de rétablir l’image de l’Islam écornée par la prolifération des mouvements islamistes. « Il s’agit d’une formidable occasion de rétablir l’image de l’Islam qui est sans rapport avec celle qu’en donnent certains de ses soi-disant adeptes, ni celle que ses détracteurs s’évertuent à en donner », martèle Cheikh Mouhamad Khouraichi Ibrahim Niass, président de la section sénégalaise de la Jamhiyatou Ansaarud-Din. Selon le responsable, « grâce à cette réflexion, au dialogue entre les communautés, nous allons démontrer comment l’Islam peut contribuer à l’avènement d’une paix mondiale durable ».

Macky Sall, actuel président du Sénégal, s’est fait remarquer lors de cette conférence à travers des propos très virulents contre l’extrémisme. Après avoir exprimé sa joie et sa satisfaction, il a prôné un Islam tolérant. « Nous voulons un Islam de paix, de tolérance, un islam sans aucune forme de pression », déclare le président avant de s’attaquer de manière virulente aux terroristes et à leurs actes qu’il qualifie d’ « insensés ». « Par des actes insensés, des extrémistes de tous bords s’acharnent à prendre la religion en otage, semant la mort et la désolation partout dans le monde sous le manteau de l’Islam ».

Le Président sénégalais appelle à n’avoir aucune peur face aux terroristes : « Il ne sert à rien d’adopter une attitude de peur devant ces terroristes. Il faut les combattre et refuser tout dialogue avec eux. Ces gens véhiculent une mauvaise image de l’Islam et ne vivent que de la drogue et des rançons demandées lors des prises d’otages. Il ne faut pas que l’on ait peur des terroristes parce que la peur ne constitue pas un rempart contre la mort. Nous n’avons pas peur de mourir, mais il est important de savoir que cette violence n’est pas inhérente à l’Islam ».

Face à l’enracinement du terrorisme en Afrique, de nombreux Etats ont pris des mesures drastiques pour sécuriser leurs territoires. La recrudescence des attaques du groupe terroriste nigérian Boko Haram, notamment, contraignent les chefs d’Etat africains à ouvrir l’oeil sur le fléau du terrorisme. Tous savent qu’aun pays d’Afrique n’est à l’abri du terrorisme. D’autant que le terrorisme se nourrit de la misère et du désespoirs notamment des jeunes désoeuvrés qui n’ont aucune perspective d’avenir en raison du manque d’action pour améliorer leurs conditions de vie des gouvernements de leur pays…

vendredi 22 mai 2015

Des conversations des présidents malien et gabonais écoutées en France

C’est une révélation du site d’information Mediapart : les présidents du Mali IBK et du Gabon Ali Bongo ont été écoutés par la justice française dans le cadre de l’enquête sur Michel Tomi.

L’homme d’affaires corse, qui est à la tête d’un empire financier en Afrique, a été mis en examen il y a un an pour corruption d’agent public étranger, faux et usage de faux. C’est en mettant ses téléphones sur écoute que la justice a intercepté, en 2013 et 2014, de nombreuses conversations entre Michel Tomi et les deux présidents.

Les extraits des écoutes publiés par Mediapart, ce vendredi matin, montrent que l’homme d’affaires corse est aux petits soins avec les présidents malien et gabonais, et qu’il multiplie les cadeaux luxueux. Dans une conversation du 4 octobre 2013, Michel Tomi demande à Ibrahim Boubacar Keïta des nouvelles d’un véhicule Range Rover qu’il lui aurait offert. « Impeccable, impeccable », répond le chef de l’Etat pour dire sa satisfaction.

Dans une écoute, Michel Tomi propose au président IBK d’utiliser son jet privé, et lui demande s’il est content du manteau ou des costumes de luxe qu’il lui a fait livrer. Le président malien apprécie manifestement et demande à son ami, qu’il appelle « Michel », qu’on lui confectionne aussi des habits de campagne. Les deux hommes parlent de tout, aussi bien d’une paire de lunettes, que de l’achat de l’avion présidentiel.

On sent dans les écoutes retranscrites par Mediapart une grande complicité entre les deux hommes, qui se tutoient. Michel Tomi rappelle même une fois au président malien de prendre ses médicaments.

Même proximité avec le chef de l’Etat gabonais

L’homme d’affaires est aussi aux petits soins avec Ali Bongo. Le 20 juillet 2013, le président gabonais et son épouse passent des vacances sur le yacht de Michel Tomi. Les deux hommes parlent affaires, et aussi femmes : le Corse évoque une belle hôtesse bulgare qu’il garde en réserve pour un prochain voyage du président gabonais, quand il sera seul.

Mediapart résume : « L’homme d’affaires est là pour rendre la vie plus douce aux deux présidents, en échange de pouvoir faire prospérer ses affaires. »

Pour l’instant, le Mali et le Gabon n’ont pas réagi de manière officielle, mais dans l’entourage direct du président malien, on se dit ce vendredi indigné par ces écoutes. « La justice française aurait dû se dire qu’il y a des limites », confie un proche du chef de l’Etat. Notre interlocuteur juge par ailleurs « dégueulasse » la publication de ces écoutes par le site Mediapart.

Des conversations des présidents malien et gabonais écoutées en France

C’est une révélation du site d’information Mediapart : les présidents du Mali IBK et du Gabon Ali Bongo ont été écoutés par la justice française dans le cadre de l’enquête sur Michel Tomi.

L’homme d’affaires corse, qui est à la tête d’un empire financier en Afrique, a été mis en examen il y a un an pour corruption d’agent public étranger, faux et usage de faux. C’est en mettant ses téléphones sur écoute que la justice a intercepté, en 2013 et 2014, de nombreuses conversations entre Michel Tomi et les deux présidents.

Les extraits des écoutes publiés par Mediapart, ce vendredi matin, montrent que l’homme d’affaires corse est aux petits soins avec les présidents malien et gabonais, et qu’il multiplie les cadeaux luxueux. Dans une conversation du 4 octobre 2013, Michel Tomi demande à Ibrahim Boubacar Keïta des nouvelles d’un véhicule Range Rover qu’il lui aurait offert. « Impeccable, impeccable », répond le chef de l’Etat pour dire sa satisfaction.

Dans une écoute, Michel Tomi propose au président IBK d’utiliser son jet privé, et lui demande s’il est content du manteau ou des costumes de luxe qu’il lui a fait livrer. Le président malien apprécie manifestement et demande à son ami, qu’il appelle « Michel », qu’on lui confectionne aussi des habits de campagne. Les deux hommes parlent de tout, aussi bien d’une paire de lunettes, que de l’achat de l’avion présidentiel.

On sent dans les écoutes retranscrites par Mediapart une grande complicité entre les deux hommes, qui se tutoient. Michel Tomi rappelle même une fois au président malien de prendre ses médicaments.

Même proximité avec le chef de l’Etat gabonais

L’homme d’affaires est aussi aux petits soins avec Ali Bongo. Le 20 juillet 2013, le président gabonais et son épouse passent des vacances sur le yacht de Michel Tomi. Les deux hommes parlent affaires, et aussi femmes : le Corse évoque une belle hôtesse bulgare qu’il garde en réserve pour un prochain voyage du président gabonais, quand il sera seul.

Mediapart résume : « L’homme d’affaires est là pour rendre la vie plus douce aux deux présidents, en échange de pouvoir faire prospérer ses affaires. »

Pour l’instant, le Mali et le Gabon n’ont pas réagi de manière officielle, mais dans l’entourage direct du président malien, on se dit ce vendredi indigné par ces écoutes. « La justice française aurait dû se dire qu’il y a des limites », confie un proche du chef de l’Etat. Notre interlocuteur juge par ailleurs « dégueulasse » la publication de ces écoutes par le site Mediapart.