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dimanche 23 août 2015

Niger

Le Niger, en forme longue la République du Niger, est un pays d’Afrique de l’Ouest steppique, situé entre l’Algérie, le Bénin, le Burkina Faso, le Tchad, la Libye, le Mali et le Nigeria. La capitale est Niamey. Les habitants sont des Nigériensnote 1. Le pays est multiethnique et constitue une terre de contact entre l’Afrique subsaharienne et l’Afrique du Nord. Le Niger fait partie de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Les plus importantes ressources naturelles du Niger sont l’or, le fer, le charbon, l’uranium et le pétrole. En 2012, le Programme des Nations unies pour le développement a considéré le Niger comme le pays le moins développé au monde dans son rapport annuel, lui attribuant un indice de développement humain de seulement 0,30.

L’occupation humaine de la région date du premier millénaire avant J.-C. : les Berbères s’introduisent par une des routes transsahariennes, refoulant vers le sud les populations sédentaires ou se métissant avec elles. Au VIIe siècle, l’empire songhaï se constitue. La capitale de l’empire est Gao à partir du Xe siècle. La région devient musulmane au début du XIe siècle lorsque les rois de Moukia se convertissent à l’islam. En 1591, l’empire est détruit par les Saadiens. Entre les XVIIe et XIXe siècles, les Touaregs et les Peuls contrôlent le pays.

Egypte

L’’Égypte, en forme longue la République arabe d’Égypte, en arabe, en arabe égyptien communément appelée Masr, est un pays se trouvant essentiellement en Afrique du nord-est situé sur la côte sud de la Méditerranée orientale : le bassin Levantin, seule la partie nord-est du territoire égyptien constituée par la péninsule du Sinaï se situe en Asie. L’actuelle Égypte occupe l’espace géographique qui fut naguère celui de l’Égypte antique.

Avec plus de 85 millions d’habitants, l’Égypte est le troisième pays le plus peuplé d’Afrique derrière le Nigeria et l’Éthiopie. En très forte croissance, sa population a été multipliée par quatre en soixante ans.

Sa capitale est Le Caire . Si la langue officielle est l’arabe, la langue parlée est l’égyptien (arabe dialectal). Le siwi – tamazight (berbère) de l’ouest du pays – est toujours parlé à Siwa. Le copte, lui, survit en tant que langue liturgique des chrétiens d’Égypte. Quant au nubien, il demeure une langue parlée par les habitants de Haute-Égypte, dans la région d’Assouan, une région communément appelée Nubie. Sa monnaie est la livre égyptienne.

Durant près de trois millénaires, la vallée du Nil vit prospérer une des civilisations les plus brillantes de l’Histoire. L’invention d’une écriture originale sous forme d’idéogrammes, les hiéroglyphes, peu de temps après l’apparition du cunéiforme en Mésopotamie vers -3300, fit sortir l’espèce humaine de la Préhistoire. L’Égypte des pharaons put ainsi largement s’épanouir pour atteindre son apogée au XIIIe siècle avant notre ère, laissant une œuvre monumentale au patrimoine mondial.

Après de nombreuses invasions et occupations diverses (essentiellement Perses, Grecs, Romains et Byzantins), au Ier siècle s’est formée la communauté chrétienne, convertie par saint Marc, les Coptes (déformation arabe du mot grec Aiguptios : Égyptien). Ils sont aujourd’hui plusieurs millions. Le pays passa ensuite sous domination arabe au VIIe siècle, puis ottomane.

Le royaume d’Égypte accède à l’indépendance en 1922. En dépit d’une longue tutelle ottomane puis britannique, sa culture reste aujourd’hui encore fortement marquée par l’identité arabe, dont le président Gamal Abdel Nasser fut l’un des plus célèbres pionniers.

De nos jours, l’Égypte s’inscrit dans un cadre politique moyen-oriental imprégné par ses nombreux conflits avec Israël. Outre ses ouvrages monumentaux tels que le canal de Suez ou le haut barrage d’Assouan, elle demeure mondialement connue pour ses richesses archéologiques présentes dans de prestigieux musées internationaux. La disparition de nombreuses archives fait cependant que son histoire reste fragmentaire, bien que l’évolution des technologies permette de mieux en saisir la grandeur et la portée.

En janvier et février 2011, une série de manifestations d’ampleur inégalée se déroulent à travers le pays et mènent à la démission du président Hosni Moubarak le 11 février. Les nouvelles élections législatives et présidentielle ont été remportées par le Parti de la liberté et de la justice, le bras politique des Frères musulmans. Le pouvoir n’est cependant resté que peu de temps entre leurs mains car d’importantes manifestations contre le président élu, Mohamed Morsi, critiquant des dérives dictatoriales, et le retournement de l’armée contre celui-ci l’ont destitué en faveur d’un gouvernement transitoire un an seulement après son élection. L’Égypte connait depuis une période de troubles causée par l’instabilité et les tensions politiques, notamment entre les opposants a l’ex-président et ceux qui continuent à le soutenir et n’acceptent pas ce qu’ils voient comme un coup d’État illégal.

Nigeria

Tchad

Le Tchad, en forme longue la République du Tchad, en arabe Tshād,  est un pays d’Afrique centrale sans accès à la mer, situé au sud de la Libye, à l’est du Niger et du Nigeria, au nord du Cameroun et de la République centrafricaine et à l’ouest du Soudan. Sa capitale est N’Djamena. Géographiquement et culturellement, le Tchad constitue un point de passage entre l’Afrique du Nord et l’Afrique noire. Doté d’une superficie de 1 284 000 km2, il est le cinquième pays le plus vaste d’Afrique.

Le Tchad se divise en trois grands ensembles géographiques : du nord au sud, on trouve successivement une région désertique, un espace semi-aride, puis la savane soudanaise. Le lac Tchad, qui donne son nom au pays, est son principal plan d’eau ; le point culminant du pays est l’Emi Koussi, dans le massif du Tibesti.

Différents États et empires se sont succédé dans la partie centrale du pays depuis la fin du Ier millénaire av. J.-C., tentant de contrôler le commerce transsaharien. De la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle, la France affirme progressivement sa souveraineté sur l’ensemble du territoire du Tchad actuel, qu’elle incorpore à l’Afrique-Équatoriale française en 1920. Le pays obtient son indépendance en 1960, avec pour premier chef d’État François Tombalbaye ; il conserve néanmoins une relation privilégiée avec l’ancien colonisateur qui est depuis lors intervenu militairement à plusieurs reprises. Le pays est le théâtre de troubles quasi-permanents, liés à des dissensions internes, et plus récemment à l’extension du conflit du Darfour.

En 2003, le pays est devenu un pays exportateur de pétrole, alors que son économie reposait principalement sur la production de coton, d’arachide et de viande bovine ; cela a considérablement accru les ressources financières de l’État tchadien, dont le chef actuel est Idriss Déby. Pour autant, le Programme des Nations unies pour le développement classe toujours le Tchad comme le quatrième pays le moins développé au monde dans son rapport annuel de 2012, lui attribuant un indice de développement humain de seulement 0,340.

République démocratique du Congo

La République démocratique du Congo (en kikongo Repubilika ya Kongo Demokratiki, en swahili Jamhuri ya Kidemokrasia ya Kongo, en lingala Republiki ya Kongó Demokratiki, en tshiluba Ditunga dia Kongu wa Mungalaata) est un pays d’Afrique centrale. C’est le quatrième pays le plus peuplé d’Afrique ainsi que le pays francophone le plus peuplé.

Le pays est aussi appelé plus simplement Congo ou RD Congo ou encore RDC mais aussi « Congo-Kinshasa » pour le différencier de la République du Congo voisine, elle-même appelée « Congo-Brazzaville » pour la même raison. De 1908 à 1960, cette ancienne colonie était appelée Congo belge mais aussi « Congo-Léopoldville » jusqu’en 1966, date du renommage de la capitale en Kinshasa. Avec la zaïrianisation, le pays s’est appelé Zaïre de 1971 à 1997.

Le Congo est le deuxième plus vaste pays d’Afrique après l’Algérie. Il s’étend de l’océan Atlantique au plateau de l’Est et correspond à la majeure partie du bassin du fleuve Congo. Le nord du pays est un des plus grands domaines de forêt équatoriale au monde, l’est du pays borde le Grand rift est-africain, domaine des montagnes, des collines, des Grands lacs mais aussi des volcans. Le sud et le centre, domaine des savanes arborées, forment un haut plateau riche en minerais. À l’extrême ouest, une quarantaine de kilomètres au nord de l’embouchure du fleuve Congo s’étale une côte sur l’océan Atlantique. Le pays partage ses frontières avec l’enclave de Cabinda (Angola) et la République du Congo à l’ouest, la République centrafricaine et le Soudan du Sud au nord, l’Ouganda, le Rwanda, le Burundi et la Tanzanie à l’est, la Zambie et l’Angola au sud.

Plusieurs centaines d’ethnies forment la population du pays ; le français est la langue officielle et quatre langues bantoues (kikongo, lingala, tchiluba, swahili) ont le statut de langue nationale. L’économie repose principalement sur le secteur primaire (agriculture et exploitation minière).

Vers la fin du Moyen Âge, différentes populations, alors organisées en chefferie, s’édifient en royaumes (luba, kuba, lunda, kongo, etc.) qui, pour certains, voient leurs apogées correspondre avec les premiers contacts avec les Européens du XVe siècle. Cette période est marquée par différents royaumes marchands, commerçant avec les esclavagistes sur la côte et entre eux à l’intérieur du continent. Certains royaumes s’étendent sur plusieurs milliers de kilomètres et possèdent des réseaux commerciaux par delà leurs frontières. Le commerce se fait par portage ou voie fluviale.

Ces populations ne connaissaient pas la propriété privée, la terre cultivée en groupe ne se vend pas, les différents royaumes n’ont pas de frontières exactes (le territoire d’une petite ethnie comprend à peu près 5 000 km²). Beaucoup ne connaissent pas la monnaie et font du troc, les membres d’une même chefferie s’entraident gratuitement. La science non écrite se transmet d’une génération à l’autre, les enfants devant assumer le même métier que leurs parents. Les rois ou empereurs n’ont pas de véritable pouvoir. Ce sont plutôt les chefs de villages qui ont de l’autorité. Les royaumes sont plutôt le résultat d’unions temporaires de différents regroupements de villages de même langue pour se défendre contre une ethnie voisine.

La traite des noirs s’étend jusqu’à l’intérieur du continent et correspond, avec la traite de l’ivoire, à l’essor économique ou au déclin des différents royaumes. Elle a eu surtout un impact démographique sur l’est du pays et a fait pâtir la tradition orale. Les Européens se limitèrent aux régions côtières jusqu’à la moitié du XIXe siècle. À l’est du pays, aujourd’hui Ituri et Kivu, les Arabo-Swahili pratiquèrent également la traite négrière.

Kenya

Le Kenya, en forme longue la République du Kenya (anglais : Republic of Kenya) (swahili : Jamhuri ya Kenya) est un pays d’Afrique de l’Est. Il est limitrophe du Soudan du Sud et de l’Éthiopie au nord, de la Somalie à l’est, de l’Ouganda à l’ouest et de la Tanzanie au sud-ouest. Il est baigné par l’océan Indien au sud-est.

Son nom provient de celui de son plus haut sommet, le mont Kenya que les Kamba appellent Kiinyaa qui signifie « montagne de l’autruche ». Ce dernier nom renvoie à la couleur des pics qui sont blancs avec la neige et noirs avec les rochers, ressemblant au plumage du mâle.

L’orthographe actuelle dérive d’une série d’évolutions depuis que Johann Ludwig Krapf l’a observé en 1849. Déformant le mot Kiinyaa, ll lui attribua le nom de Kegnia ([ˈkiːnjə] dans la prononciation phonétique en anglais3).
Lorsque le Kenya obtient son indépendance, Jomo Kenyatta est élu premier président. La coïncidence sur l’orthographe de son nom de famille entraîne le changement de la prononciation de Kenya, qui devient [ˈkɛnjə] dans la prononciation phonétique anglaise.

Niger

Le Niger, en forme longue la République du Niger, est un pays d’Afrique de l’Ouest steppique, situé entre l’Algérie, le Bénin, le Burkina Faso, le Tchad, la Libye, le Mali et le Nigeria. La capitale est Niamey. Les habitants sont des Nigériensnote 1. Le pays est multiethnique et constitue une terre de contact entre l’Afrique subsaharienne et l’Afrique du Nord. Le Niger fait partie de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Les plus importantes ressources naturelles du Niger sont l’or, le fer, le charbon, l’uranium et le pétrole. En 2012, le Programme des Nations unies pour le développement a considéré le Niger comme le pays le moins développé au monde dans son rapport annuel, lui attribuant un indice de développement humain de seulement 0,30.

L’occupation humaine de la région date du premier millénaire avant J.-C. : les Berbères s’introduisent par une des routes transsahariennes, refoulant vers le sud les populations sédentaires ou se métissant avec elles. Au VIIe siècle, l’empire songhaï se constitue. La capitale de l’empire est Gao à partir du Xe siècle. La région devient musulmane au début du XIe siècle lorsque les rois de Moukia se convertissent à l’islam. En 1591, l’empire est détruit par les Saadiens. Entre les XVIIe et XIXe siècles, les Touaregs et les Peuls contrôlent le pays.

Egypte

L’’Égypte, en forme longue la République arabe d’Égypte, en arabe, en arabe égyptien communément appelée Masr, est un pays se trouvant essentiellement en Afrique du nord-est situé sur la côte sud de la Méditerranée orientale : le bassin Levantin, seule la partie nord-est du territoire égyptien constituée par la péninsule du Sinaï se situe en Asie. L’actuelle Égypte occupe l’espace géographique qui fut naguère celui de l’Égypte antique.

Avec plus de 85 millions d’habitants, l’Égypte est le troisième pays le plus peuplé d’Afrique derrière le Nigeria et l’Éthiopie. En très forte croissance, sa population a été multipliée par quatre en soixante ans.

Sa capitale est Le Caire . Si la langue officielle est l’arabe, la langue parlée est l’égyptien (arabe dialectal). Le siwi – tamazight (berbère) de l’ouest du pays – est toujours parlé à Siwa. Le copte, lui, survit en tant que langue liturgique des chrétiens d’Égypte. Quant au nubien, il demeure une langue parlée par les habitants de Haute-Égypte, dans la région d’Assouan, une région communément appelée Nubie. Sa monnaie est la livre égyptienne.

Durant près de trois millénaires, la vallée du Nil vit prospérer une des civilisations les plus brillantes de l’Histoire. L’invention d’une écriture originale sous forme d’idéogrammes, les hiéroglyphes, peu de temps après l’apparition du cunéiforme en Mésopotamie vers -3300, fit sortir l’espèce humaine de la Préhistoire. L’Égypte des pharaons put ainsi largement s’épanouir pour atteindre son apogée au XIIIe siècle avant notre ère, laissant une œuvre monumentale au patrimoine mondial.

Après de nombreuses invasions et occupations diverses (essentiellement Perses, Grecs, Romains et Byzantins), au Ier siècle s’est formée la communauté chrétienne, convertie par saint Marc, les Coptes (déformation arabe du mot grec Aiguptios : Égyptien). Ils sont aujourd’hui plusieurs millions. Le pays passa ensuite sous domination arabe au VIIe siècle, puis ottomane.

Le royaume d’Égypte accède à l’indépendance en 1922. En dépit d’une longue tutelle ottomane puis britannique, sa culture reste aujourd’hui encore fortement marquée par l’identité arabe, dont le président Gamal Abdel Nasser fut l’un des plus célèbres pionniers.

De nos jours, l’Égypte s’inscrit dans un cadre politique moyen-oriental imprégné par ses nombreux conflits avec Israël. Outre ses ouvrages monumentaux tels que le canal de Suez ou le haut barrage d’Assouan, elle demeure mondialement connue pour ses richesses archéologiques présentes dans de prestigieux musées internationaux. La disparition de nombreuses archives fait cependant que son histoire reste fragmentaire, bien que l’évolution des technologies permette de mieux en saisir la grandeur et la portée.

En janvier et février 2011, une série de manifestations d’ampleur inégalée se déroulent à travers le pays et mènent à la démission du président Hosni Moubarak le 11 février. Les nouvelles élections législatives et présidentielle ont été remportées par le Parti de la liberté et de la justice, le bras politique des Frères musulmans. Le pouvoir n’est cependant resté que peu de temps entre leurs mains car d’importantes manifestations contre le président élu, Mohamed Morsi, critiquant des dérives dictatoriales, et le retournement de l’armée contre celui-ci l’ont destitué en faveur d’un gouvernement transitoire un an seulement après son élection. L’Égypte connait depuis une période de troubles causée par l’instabilité et les tensions politiques, notamment entre les opposants a l’ex-président et ceux qui continuent à le soutenir et n’acceptent pas ce qu’ils voient comme un coup d’État illégal.

Nigeria

Tchad

Le Tchad, en forme longue la République du Tchad, en arabe Tshād,  est un pays d’Afrique centrale sans accès à la mer, situé au sud de la Libye, à l’est du Niger et du Nigeria, au nord du Cameroun et de la République centrafricaine et à l’ouest du Soudan. Sa capitale est N’Djamena. Géographiquement et culturellement, le Tchad constitue un point de passage entre l’Afrique du Nord et l’Afrique noire. Doté d’une superficie de 1 284 000 km2, il est le cinquième pays le plus vaste d’Afrique.

Le Tchad se divise en trois grands ensembles géographiques : du nord au sud, on trouve successivement une région désertique, un espace semi-aride, puis la savane soudanaise. Le lac Tchad, qui donne son nom au pays, est son principal plan d’eau ; le point culminant du pays est l’Emi Koussi, dans le massif du Tibesti.

Différents États et empires se sont succédé dans la partie centrale du pays depuis la fin du Ier millénaire av. J.-C., tentant de contrôler le commerce transsaharien. De la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle, la France affirme progressivement sa souveraineté sur l’ensemble du territoire du Tchad actuel, qu’elle incorpore à l’Afrique-Équatoriale française en 1920. Le pays obtient son indépendance en 1960, avec pour premier chef d’État François Tombalbaye ; il conserve néanmoins une relation privilégiée avec l’ancien colonisateur qui est depuis lors intervenu militairement à plusieurs reprises. Le pays est le théâtre de troubles quasi-permanents, liés à des dissensions internes, et plus récemment à l’extension du conflit du Darfour.

En 2003, le pays est devenu un pays exportateur de pétrole, alors que son économie reposait principalement sur la production de coton, d’arachide et de viande bovine ; cela a considérablement accru les ressources financières de l’État tchadien, dont le chef actuel est Idriss Déby. Pour autant, le Programme des Nations unies pour le développement classe toujours le Tchad comme le quatrième pays le moins développé au monde dans son rapport annuel de 2012, lui attribuant un indice de développement humain de seulement 0,340.

République démocratique du Congo

La République démocratique du Congo (en kikongo Repubilika ya Kongo Demokratiki, en swahili Jamhuri ya Kidemokrasia ya Kongo, en lingala Republiki ya Kongó Demokratiki, en tshiluba Ditunga dia Kongu wa Mungalaata) est un pays d’Afrique centrale. C’est le quatrième pays le plus peuplé d’Afrique ainsi que le pays francophone le plus peuplé.

Le pays est aussi appelé plus simplement Congo ou RD Congo ou encore RDC mais aussi « Congo-Kinshasa » pour le différencier de la République du Congo voisine, elle-même appelée « Congo-Brazzaville » pour la même raison. De 1908 à 1960, cette ancienne colonie était appelée Congo belge mais aussi « Congo-Léopoldville » jusqu’en 1966, date du renommage de la capitale en Kinshasa. Avec la zaïrianisation, le pays s’est appelé Zaïre de 1971 à 1997.

Le Congo est le deuxième plus vaste pays d’Afrique après l’Algérie. Il s’étend de l’océan Atlantique au plateau de l’Est et correspond à la majeure partie du bassin du fleuve Congo. Le nord du pays est un des plus grands domaines de forêt équatoriale au monde, l’est du pays borde le Grand rift est-africain, domaine des montagnes, des collines, des Grands lacs mais aussi des volcans. Le sud et le centre, domaine des savanes arborées, forment un haut plateau riche en minerais. À l’extrême ouest, une quarantaine de kilomètres au nord de l’embouchure du fleuve Congo s’étale une côte sur l’océan Atlantique. Le pays partage ses frontières avec l’enclave de Cabinda (Angola) et la République du Congo à l’ouest, la République centrafricaine et le Soudan du Sud au nord, l’Ouganda, le Rwanda, le Burundi et la Tanzanie à l’est, la Zambie et l’Angola au sud.

Plusieurs centaines d’ethnies forment la population du pays ; le français est la langue officielle et quatre langues bantoues (kikongo, lingala, tchiluba, swahili) ont le statut de langue nationale. L’économie repose principalement sur le secteur primaire (agriculture et exploitation minière).

Vers la fin du Moyen Âge, différentes populations, alors organisées en chefferie, s’édifient en royaumes (luba, kuba, lunda, kongo, etc.) qui, pour certains, voient leurs apogées correspondre avec les premiers contacts avec les Européens du XVe siècle. Cette période est marquée par différents royaumes marchands, commerçant avec les esclavagistes sur la côte et entre eux à l’intérieur du continent. Certains royaumes s’étendent sur plusieurs milliers de kilomètres et possèdent des réseaux commerciaux par delà leurs frontières. Le commerce se fait par portage ou voie fluviale.

Ces populations ne connaissaient pas la propriété privée, la terre cultivée en groupe ne se vend pas, les différents royaumes n’ont pas de frontières exactes (le territoire d’une petite ethnie comprend à peu près 5 000 km²). Beaucoup ne connaissent pas la monnaie et font du troc, les membres d’une même chefferie s’entraident gratuitement. La science non écrite se transmet d’une génération à l’autre, les enfants devant assumer le même métier que leurs parents. Les rois ou empereurs n’ont pas de véritable pouvoir. Ce sont plutôt les chefs de villages qui ont de l’autorité. Les royaumes sont plutôt le résultat d’unions temporaires de différents regroupements de villages de même langue pour se défendre contre une ethnie voisine.

La traite des noirs s’étend jusqu’à l’intérieur du continent et correspond, avec la traite de l’ivoire, à l’essor économique ou au déclin des différents royaumes. Elle a eu surtout un impact démographique sur l’est du pays et a fait pâtir la tradition orale. Les Européens se limitèrent aux régions côtières jusqu’à la moitié du XIXe siècle. À l’est du pays, aujourd’hui Ituri et Kivu, les Arabo-Swahili pratiquèrent également la traite négrière.

Kenya

Le Kenya, en forme longue la République du Kenya (anglais : Republic of Kenya) (swahili : Jamhuri ya Kenya) est un pays d’Afrique de l’Est. Il est limitrophe du Soudan du Sud et de l’Éthiopie au nord, de la Somalie à l’est, de l’Ouganda à l’ouest et de la Tanzanie au sud-ouest. Il est baigné par l’océan Indien au sud-est.

Son nom provient de celui de son plus haut sommet, le mont Kenya que les Kamba appellent Kiinyaa qui signifie « montagne de l’autruche ». Ce dernier nom renvoie à la couleur des pics qui sont blancs avec la neige et noirs avec les rochers, ressemblant au plumage du mâle.

L’orthographe actuelle dérive d’une série d’évolutions depuis que Johann Ludwig Krapf l’a observé en 1849. Déformant le mot Kiinyaa, ll lui attribua le nom de Kegnia ([ˈkiːnjə] dans la prononciation phonétique en anglais3).
Lorsque le Kenya obtient son indépendance, Jomo Kenyatta est élu premier président. La coïncidence sur l’orthographe de son nom de famille entraîne le changement de la prononciation de Kenya, qui devient [ˈkɛnjə] dans la prononciation phonétique anglaise.

Rwanda: La musique traditionnelle rwandaise a des variations telles que vocale, vocal- Instrumental, instrument vocal ­ mentale accompagnée de la danse et les instruments­ ments ne.

La musique traditionnelle rwandaise est principalement vocale. Ce type de musique a été trouvé dans des chansons locales (imbyino), très souvent accompagnées de danses: chansons pour abdos (inkera) ou de narration chansons, chansons à écouter (indirimbo).

Chansons Indiribo constitués de nombreuses catégories, les plus connus tels que l’éloge d’une dynastie dans une chanson (urugera), chansons pastorales (arnahambo), chant choral (ibihozo), berceuses, chansons d’amour, plainte, chants de chasse (amahigi) chansons guerriers (irdirimbo z’ingabo), chansons qui accompagnent les danses des guerriers (indirimbo z’intare), chansons lutteurs (amusare) etc.

Instruments de musique sur le point de vue organique, Rwandais des instruments de musique composé de:

  • membranophones: batterie (ingoma)
  • aérophones avec flûte de bambou (urusengo) une flûte faite de lobelia (umwirongi), trompettes (amakondera) et trompettes en cornes d’antilope (AMAHEMBE)
  • téléphones filaires ou en colliers ou “vile” un instrument à cordon (inigiri) joué avec un archet, arc musical (umuchiri), cithare (imango); a une corde serrée à plusieurs reprises, d’un bout à l’autre.
  • idiophones, tels que l’instrument avec des bandes métalliques (ikembe) (8)(9), le hochet (ikinyuguri) ou urunyege) (10), van (urutaro ou Intara) et de petites bandes sphériques atttached sur les chevilles des danseurs (amayugi).

Il convient de noter que les trompettes, arcs et instruments de musique avec des bandes métalliques ont été introduits assez récemment (la fin de 19′ – début du 20ème siècle). Comme depuis le début du 20e siècle, la musique traditionnelle rwandaise a été considérablement influencé par la musique occidentale (chansons chrétiennes en particulier), Afro- Américain. (parmi les musi­Cian groupes en utilisant des instruments modernes) et orientale (chez les musulmans).

Après le renouvellement de la liturgie révisée dans le 1960 i s, traditionnelle RWAN­dan la musique a été intégrée au culte des chrétiens en tant que résultat de l’inspiration qu’il a aux œuvres religieuses. À vrai dire, plusieurs initiatives (ballets, orchestre­ entre) réclamant pour la réhabilitation­réhabilitation et la promotion­ tion de la musique traditionnelle s’était répandue dans tout le pays.

Danses

La danse est aussi instinctif que la musique, one of the most spectacular expressions of the Rwandan culture. Danseurs rwandais toujours dansé collectivement. Il y avait une distinction entre les guerriers et les danses ordinaires.

Danses ordinaires ont eu lieu principalement au cours des nombreuses festivités, sein du cercle familial, ou en public, célébration du culte, pendant la longue des sit-ups, etc. Belliqueux ou de la guerre­danseurs riors eu des mouvements comme certains dans la lutte contre. Les plus remarquables sont la danse défilé imyiyereko, lorsque les danseurs imitent les mouvements de guerre serait l’égard des ennemis un ou plusieurs, et la danse umuhamirizo qui a été considéré comme le plus spectaculaire.

Danses rwandaises jouer un des rôles majeurs dans sa culture se marient avec différents­ variations rentes, en raison de la spécification des différentes cultures régionales et d’autre part, différentes catégories de la social-pro­ danseurs professionnelles. Chaque province avait sa propre façon de danser, et les régions autour des frontières trop eu leur propre. Par exemple:

  • les habitants de Nkom­bo et les îles Mpembe (Le lac Kivu est) la danse a été influencé par des mouvements­ ments du Congo ,
  • la danse dans la région de Ndnrwo (nord-est) était tout à fait semblables à leurs voisins de l’Ouganda sud, l’umudiho danse dans Kinyaga (partie sud-ouest, sur les rives du lac Kivu), les danseurs évoqué les mouvements de bateliers (contrebandiers et les pêcheurs)
  • la danse connue sous le nom d’une houe (rrlparamba), typique dans les provinces de Gikongoro et de Huye (ex Butare) (dans la partie sud du pays) en particulier dans les régions naturelles de Bufundu et Busane.] symbolisant l’importance de l’agriculture du travail,
  • l’inkaranka, a été un style de danse trouve notam­ culièrement, dans la région nord-ouest australe (Bugoyi, Province de Gisenyi ).

Danses initiés à la Cour royale

La danse certains comme la musique et la poésie ont toujours été donné une attention spéciale­ tion par les autorités. La cour royale et des chefs de grandes utilisées pour agir comme mécènes pour les troupes de nombreux, à la fois mâle et femelle. Ils se sont entraînés et ont pris soin d’eux. Cette initiation était bien sûr, réalisée sur les, développé et élaboré davantage Certains des groupes les plus célèbres furent les danseurs élégants féminins, umushayayo et umusha­giriro, et la guerre de danse umuhamiriza. les groupes les plus célèbres d’entre eux ont fait l’Abangakurutwa, Ahogoro­rangigo, Bien, Nyiiingcma, Amariza. En ce qui concerne les groupes d’hommes, les personnes âgées avaient encore leur lieu de danseurs virtuoses (intore), au traditionnel­ tion qui s’est développée dans les troupes comme lshyaka, Indashyikirwa, lnde­marugamba, et lmbasharugamba.

Il y avait trois types de danses kwiyereka: kwiyireka umuheto: danse en l’honneur d’un arc, kwiyereka iningabo: danse en l’honneur d’un bouclier et kwIveeereka icumu: danse en l’honneur de la lance.

Rwanda

Ethiopie

L’Éthiopie, en forme longue la République fédérale démocratique d’Éthiopie, en amharique , est un État de la Corne de l’Afrique. Unique pays de la région sans accès à la mer depuis 1993, l’Éthiopie a des frontières communes avec l’Érythrée (ancienne province), la Somalie, le Soudan, le Soudan du Sud, le Kenya et la République de Djibouti.

Deuxième pays d’Afrique par sa population, l’Éthiopie est le neuvième pays du continent par sa superficie. Essentiellement constitué de hauts plateaux, s’étendant de la dépression de Danakil à -120 m jusqu’aux sommets enneigés du mont Ras Dashan à 4 543 m, le pays possède un environnement très diversifié traversé par six zones climatiques. La capitale Addis-Abeba, située à 2 400 m d’altitude, est la quatrième capitale la plus élevée au monde.

Considérée comme un berceau de l’humanité, l’Éthiopie est avec le Tchad et le Kenya, l’un des pays où l’on retrouve les plus anciens hominidés. On y a découvert Lucy en 1974 et, en 2003, les plus anciens spécimens d’Homo sapiens. Le fait urbain et l’existence d’un État y sont très anciens, le prophète mésopotamien Mani citant au IIIe siècle le royaume d’Aksoum parmi les quatre plus importantes puissances au monde. Au sein de l’Afrique, l’Éthiopie se caractérise comme l’un des seuls pays à avoir conservé sa souveraineté lors du partage de l’Afrique au XIXe siècle: de ce fait, ses couleurs symbolisent souvent l’Afrique et ont été adoptées par plusieurs autres états africains, dans des configurations différentes.

L’Éthiopie, aujourd’hui constitutionnellement laïque, est un pays où de nombreuses croyances coexistent. Après l’Arménie, c’est la deuxième plus ancienne nation chrétienne au monde. S’y trouvent aujourd’hui des orthodoxes monophysites, des catholiques et des protestants. Par ailleurs, un tiers de ses habitants sont musulmans et des minorités religieuses comme les Falachas ou des animistes y vivent aussi.

Sur le plan international, l’Éthiopie est signataire de la Déclaration des Nations unies dès 1942 et devient l’un des 51 États membres fondateurs de l’ONU. Addis-Abeba est aujourd’hui le siège de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et de l’Union africaine.

Zambie

Rwanda: La musique traditionnelle rwandaise a des variations telles que vocale, vocal- Instrumental, instrument vocal ­ mentale accompagnée de la danse et les instruments­ ments ne.

La musique traditionnelle rwandaise est principalement vocale. Ce type de musique a été trouvé dans des chansons locales (imbyino), très souvent accompagnées de danses: chansons pour abdos (inkera) ou de narration chansons, chansons à écouter (indirimbo).

Chansons Indiribo constitués de nombreuses catégories, les plus connus tels que l’éloge d’une dynastie dans une chanson (urugera), chansons pastorales (arnahambo), chant choral (ibihozo), berceuses, chansons d’amour, plainte, chants de chasse (amahigi) chansons guerriers (irdirimbo z’ingabo), chansons qui accompagnent les danses des guerriers (indirimbo z’intare), chansons lutteurs (amusare) etc.

Instruments de musique sur le point de vue organique, Rwandais des instruments de musique composé de:

  • membranophones: batterie (ingoma)
  • aérophones avec flûte de bambou (urusengo) une flûte faite de lobelia (umwirongi), trompettes (amakondera) et trompettes en cornes d’antilope (AMAHEMBE)
  • téléphones filaires ou en colliers ou “vile” un instrument à cordon (inigiri) joué avec un archet, arc musical (umuchiri), cithare (imango); a une corde serrée à plusieurs reprises, d’un bout à l’autre.
  • idiophones, tels que l’instrument avec des bandes métalliques (ikembe) (8)(9), le hochet (ikinyuguri) ou urunyege) (10), van (urutaro ou Intara) et de petites bandes sphériques atttached sur les chevilles des danseurs (amayugi).

Il convient de noter que les trompettes, arcs et instruments de musique avec des bandes métalliques ont été introduits assez récemment (la fin de 19′ – début du 20ème siècle). Comme depuis le début du 20e siècle, la musique traditionnelle rwandaise a été considérablement influencé par la musique occidentale (chansons chrétiennes en particulier), Afro- Américain. (parmi les musi­Cian groupes en utilisant des instruments modernes) et orientale (chez les musulmans).

Après le renouvellement de la liturgie révisée dans le 1960 i s, traditionnelle RWAN­dan la musique a été intégrée au culte des chrétiens en tant que résultat de l’inspiration qu’il a aux œuvres religieuses. À vrai dire, plusieurs initiatives (ballets, orchestre­ entre) réclamant pour la réhabilitation­réhabilitation et la promotion­ tion de la musique traditionnelle s’était répandue dans tout le pays.

Danses

La danse est aussi instinctif que la musique, one of the most spectacular expressions of the Rwandan culture. Danseurs rwandais toujours dansé collectivement. Il y avait une distinction entre les guerriers et les danses ordinaires.

Danses ordinaires ont eu lieu principalement au cours des nombreuses festivités, sein du cercle familial, ou en public, célébration du culte, pendant la longue des sit-ups, etc. Belliqueux ou de la guerre­danseurs riors eu des mouvements comme certains dans la lutte contre. Les plus remarquables sont la danse défilé imyiyereko, lorsque les danseurs imitent les mouvements de guerre serait l’égard des ennemis un ou plusieurs, et la danse umuhamirizo qui a été considéré comme le plus spectaculaire.

Danses rwandaises jouer un des rôles majeurs dans sa culture se marient avec différents­ variations rentes, en raison de la spécification des différentes cultures régionales et d’autre part, différentes catégories de la social-pro­ danseurs professionnelles. Chaque province avait sa propre façon de danser, et les régions autour des frontières trop eu leur propre. Par exemple:

  • les habitants de Nkom­bo et les îles Mpembe (Le lac Kivu est) la danse a été influencé par des mouvements­ ments du Congo ,
  • la danse dans la région de Ndnrwo (nord-est) était tout à fait semblables à leurs voisins de l’Ouganda sud, l’umudiho danse dans Kinyaga (partie sud-ouest, sur les rives du lac Kivu), les danseurs évoqué les mouvements de bateliers (contrebandiers et les pêcheurs)
  • la danse connue sous le nom d’une houe (rrlparamba), typique dans les provinces de Gikongoro et de Huye (ex Butare) (dans la partie sud du pays) en particulier dans les régions naturelles de Bufundu et Busane.] symbolisant l’importance de l’agriculture du travail,
  • l’inkaranka, a été un style de danse trouve notam­ culièrement, dans la région nord-ouest australe (Bugoyi, Province de Gisenyi ).

Danses initiés à la Cour royale

La danse certains comme la musique et la poésie ont toujours été donné une attention spéciale­ tion par les autorités. La cour royale et des chefs de grandes utilisées pour agir comme mécènes pour les troupes de nombreux, à la fois mâle et femelle. Ils se sont entraînés et ont pris soin d’eux. Cette initiation était bien sûr, réalisée sur les, développé et élaboré davantage Certains des groupes les plus célèbres furent les danseurs élégants féminins, umushayayo et umusha­giriro, et la guerre de danse umuhamiriza. les groupes les plus célèbres d’entre eux ont fait l’Abangakurutwa, Ahogoro­rangigo, Bien, Nyiiingcma, Amariza. En ce qui concerne les groupes d’hommes, les personnes âgées avaient encore leur lieu de danseurs virtuoses (intore), au traditionnel­ tion qui s’est développée dans les troupes comme lshyaka, Indashyikirwa, lnde­marugamba, et lmbasharugamba.

Il y avait trois types de danses kwiyereka: kwiyireka umuheto: danse en l’honneur d’un arc, kwiyereka iningabo: danse en l’honneur d’un bouclier et kwIveeereka icumu: danse en l’honneur de la lance.

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