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vendredi 4 septembre 2015

Mukwege et RSF dénoncent l’interdiction du film “L’Homme qui répare les femmes”

La vague d’indignation se poursuit suite à l’interdiction en République démocratique du Congo (RDC) du film “L’Homme qui répare les femmes” du réalisateur belge Thierry Michel. Le gynécologue Denis Mukwege ainsi que Reporters sans frontières dénoncent à leur tour l’interdiction du documentaire.

Tout le monde pourra voir le film du réalisatrice belge Thierry MichelL’homme qui répare les femmes sauf les Congolais en République démocratique du Congo. Le film a été en effet interdit par le gouvernement congolais. Depuis l’affaire a fait le tour du monde, provoquant une vague d’indignation contre cette mesure. Le film relate le quotidien du docteur Mukwege, gynécologue obstétricien, qui soigne et vient en aide aux victimes de violences sexuelles, dans l’est de la RDC.

Après l’intervention de Thierry Michel, qui n’a pas caché sa colère, jugeant cette mesure “innaceptable”, le docteur Mukwege a à son tour même dénoncé jeudi soir l’interdiction du film. « Nous avions hâte que nos compatriotes puissent le voir dans leur pays », déplore le gynecologue dans un communiqué jeudi soir. Pour le docteur Mukwege cette interdiction « met en évidence la volonté du gouvernement de refuser au peuple congolais son droit d’accès à l’information dans le but de mieux le manipuler et le contrôler », a écrit le docteur Mukwege. « En effet, nous vivons en RDC dans un climat d’oppression, de dégradation de la situation des droits humains et de rétrécissement de l’espace des libertés fondamentales », a ajouté le médecin, faisant référence arrestations arbitraires d’opposants ou militants de la société civile au cours des derniers mois. Des interpellations qui font suite à la répression meurtrière en janvier 2015 de manifestations hostiles au chef de l’Etat Joseph Kabila.

Mukwege et RSF dénoncent l’interdiction du film “L’Homme qui répare les femmes”

La vague d’indignation se poursuit suite à l’interdiction en République démocratique du Congo (RDC) du film “L’Homme qui répare les femmes” du réalisateur belge Thierry Michel. Le gynécologue Denis Mukwege ainsi que Reporters sans frontières dénoncent à leur tour l’interdiction du documentaire.

Tout le monde pourra voir le film du réalisatrice belge Thierry MichelL’homme qui répare les femmes sauf les Congolais en République démocratique du Congo. Le film a été en effet interdit par le gouvernement congolais. Depuis l’affaire a fait le tour du monde, provoquant une vague d’indignation contre cette mesure. Le film relate le quotidien du docteur Mukwege, gynécologue obstétricien, qui soigne et vient en aide aux victimes de violences sexuelles, dans l’est de la RDC.

Après l’intervention de Thierry Michel, qui n’a pas caché sa colère, jugeant cette mesure “innaceptable”, le docteur Mukwege a à son tour même dénoncé jeudi soir l’interdiction du film. « Nous avions hâte que nos compatriotes puissent le voir dans leur pays », déplore le gynecologue dans un communiqué jeudi soir. Pour le docteur Mukwege cette interdiction « met en évidence la volonté du gouvernement de refuser au peuple congolais son droit d’accès à l’information dans le but de mieux le manipuler et le contrôler », a écrit le docteur Mukwege. « En effet, nous vivons en RDC dans un climat d’oppression, de dégradation de la situation des droits humains et de rétrécissement de l’espace des libertés fondamentales », a ajouté le médecin, faisant référence arrestations arbitraires d’opposants ou militants de la société civile au cours des derniers mois. Des interpellations qui font suite à la répression meurtrière en janvier 2015 de manifestations hostiles au chef de l’Etat Joseph Kabila.

vendredi 7 août 2015

Dysfonctionnements dans la gestion de à l’aéroport de Cotonou : Boni Yayi remet les pendules à l’heure

Le président de la République a effectué une visite inopinée ce mercredi 5 août sur la plateforme aéroportuaire. Boni Yayi, décidé à siffler la fin de la corruption et du rançonnement des usagers dans ce centre névralgique, a donné des instructions fermes aux différents acteurs pour une meilleure gouvernance de l’aéroport.

Le Chef de l’Etat tient à l’observance stricte de règles élémentaires pour une gestion orthodoxe de l’aéroport international Bernadin Cardinal Gantin. Alerté des pratiques peu orthodoxes qui ont cours dans cette vitrine du Bénin depuis peu et ternissent l’image de notre pays, Boni Yayi a tenu à mettre chaque acteur devant ses responsabilités. « Ceux qui travaillent à l’aéroport estiment que l’aéroport est un endroit pour se faire de l’argent. Surtout que certains usagers, notamment ceux d’Afrique centrale ne connaissent pas leurs droits. Ils donnent tout ce qu’on leur demande même s’ils sont en règle. Ce qui fait que le phénomène prend de l’ampleur », reconnait Aristide de Souza, Directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile (Anac) tout en déplorant le non aboutissement de toutes les mesures déployées, y compris avec le Fonac, pour corriger la donne.

La solution, préconise Gustave Sonon, ministre en charge des transports, est de mettre en place un système de suivi. « Nous devons travailler, estime-t-il, à avoir un mécanisme de suivi, mettre dans le contrat les clauses pour sanctionner s’il le faut. Pour que lorsqu’une faute est commise, que les responsabilités soient situées et les sanctions adéquates prononcées. » L’administration de l’aéroport et l’équipe de sécurité doivent se donner la main et il revient au ministère de veiller au suivi pour un meilleur management de la plateforme aéroportuaire, indique-t-il. « Il faut tout réformer. Les structures qui ne marchent pas, il faut les remplacer. Il faut que chacun fasse correctement son travail. C’est la meilleure façon de servir la République », martèle le Chef de l’Etat qui pointe du doigt le laxisme des agents à tous les niveaux. « Servir la République, c’est partout où besoin sera. Nul n’est indispensable. Si nous créons un système tel que quand quelqu’un n’est pas là, tout le système est bloqué, ce n’est pas une bonne organisation. », ajoute-t-il. …

(Presse du Jour)

Dysfonctionnements dans la gestion de à l’aéroport de Cotonou : Boni Yayi remet les pendules à l’heure

Le président de la République a effectué une visite inopinée ce mercredi 5 août sur la plateforme aéroportuaire. Boni Yayi, décidé à siffler la fin de la corruption et du rançonnement des usagers dans ce centre névralgique, a donné des instructions fermes aux différents acteurs pour une meilleure gouvernance de l’aéroport.

Le Chef de l’Etat tient à l’observance stricte de règles élémentaires pour une gestion orthodoxe de l’aéroport international Bernadin Cardinal Gantin. Alerté des pratiques peu orthodoxes qui ont cours dans cette vitrine du Bénin depuis peu et ternissent l’image de notre pays, Boni Yayi a tenu à mettre chaque acteur devant ses responsabilités. « Ceux qui travaillent à l’aéroport estiment que l’aéroport est un endroit pour se faire de l’argent. Surtout que certains usagers, notamment ceux d’Afrique centrale ne connaissent pas leurs droits. Ils donnent tout ce qu’on leur demande même s’ils sont en règle. Ce qui fait que le phénomène prend de l’ampleur », reconnait Aristide de Souza, Directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile (Anac) tout en déplorant le non aboutissement de toutes les mesures déployées, y compris avec le Fonac, pour corriger la donne.

La solution, préconise Gustave Sonon, ministre en charge des transports, est de mettre en place un système de suivi. « Nous devons travailler, estime-t-il, à avoir un mécanisme de suivi, mettre dans le contrat les clauses pour sanctionner s’il le faut. Pour que lorsqu’une faute est commise, que les responsabilités soient situées et les sanctions adéquates prononcées. » L’administration de l’aéroport et l’équipe de sécurité doivent se donner la main et il revient au ministère de veiller au suivi pour un meilleur management de la plateforme aéroportuaire, indique-t-il. « Il faut tout réformer. Les structures qui ne marchent pas, il faut les remplacer. Il faut que chacun fasse correctement son travail. C’est la meilleure façon de servir la République », martèle le Chef de l’Etat qui pointe du doigt le laxisme des agents à tous les niveaux. « Servir la République, c’est partout où besoin sera. Nul n’est indispensable. Si nous créons un système tel que quand quelqu’un n’est pas là, tout le système est bloqué, ce n’est pas une bonne organisation. », ajoute-t-il. …

(Presse du Jour)