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vendredi 8 mai 2015

Arrestation manquée de l’Honorable Azannaï : «L’affaire est classée sans suite», dixit le Pr du Tpi de Cotonou

Quelques jours après la décision de la suspension de la plainte contre l’honorable Candide Azannaï, le Procureur de la République du Tribunal de première instance (Tpi) de Cotonou Mardochée Kilanyossi est monté aux créneaux hier jeudi 07 mai 2015. O

bjectif, éclairer l’opinion publique sur la suite de cette affaire et mieux expliquer les raisons de ladite convocation. Après la mesure de suspension de la plainte contre l’honorable Azannaï, l’affaire est désormais classée sans suite. Mais c’est une mesure provisoire, le plaignant pouvant à tout moment, relancer sa plainte, et ce, pendant une période maximale de trois (03) ans à partir de la commission des faits.

Tenant à satisfaire les multiples préoccupations des différentes personnes, le Procureur de la République de Cotonou a tenu à satisfaire la préoccupation des Béninois qui ont voulu savoir pourquoi une convocation a été délivrée au mis en cause dans cette affaire en méconnaissance de la procédure exigée par sa qualité de député. Mieux, il n’a pas occulté le point ayant trait au cas selon si c’était un flagrant délit qui aurait permis au parquet de se passer de l’autorisation de l’Assemblée Nationale avant d’instruire la plainte. À l’en croire, la forme de l’immunité parlementaire n’a pas été respectée car le parquet n’avait pas encore, contrairement à l’idée des populations, enclenché une procédure de poursuite du mis en cause qu’est l’honorable Candide Azannaï. Aucun des cinq (05) modes de poursuite selon le code de procédure pénale en vigueur au Bénin n’avait encore été enclenché. Ce n’était pas le réquisitoire introductif, la citation directe, l’avertissement suivi de contradiction, la convocation pour comparution directe à l’audience ou encore le mode de procès-verbal de flagrant délit. C’est plutôt une convocation d’officier de police judiciaire qui avait été adressée à l’honorable Candide Azannaï, l’invitant à comparaître dans le cadre d’une enquête préliminaire.

En clair, le mis en cause était juste invité pour venir donner sa version des faits suite à une plainte déposée contre lui.

 

Arrestation manquée de l’Honorable Azannaï : «L’affaire est classée sans suite», dixit le Pr du Tpi de Cotonou

Quelques jours après la décision de la suspension de la plainte contre l’honorable Candide Azannaï, le Procureur de la République du Tribunal de première instance (Tpi) de Cotonou Mardochée Kilanyossi est monté aux créneaux hier jeudi 07 mai 2015. O

bjectif, éclairer l’opinion publique sur la suite de cette affaire et mieux expliquer les raisons de ladite convocation. Après la mesure de suspension de la plainte contre l’honorable Azannaï, l’affaire est désormais classée sans suite. Mais c’est une mesure provisoire, le plaignant pouvant à tout moment, relancer sa plainte, et ce, pendant une période maximale de trois (03) ans à partir de la commission des faits.

Tenant à satisfaire les multiples préoccupations des différentes personnes, le Procureur de la République de Cotonou a tenu à satisfaire la préoccupation des Béninois qui ont voulu savoir pourquoi une convocation a été délivrée au mis en cause dans cette affaire en méconnaissance de la procédure exigée par sa qualité de député. Mieux, il n’a pas occulté le point ayant trait au cas selon si c’était un flagrant délit qui aurait permis au parquet de se passer de l’autorisation de l’Assemblée Nationale avant d’instruire la plainte. À l’en croire, la forme de l’immunité parlementaire n’a pas été respectée car le parquet n’avait pas encore, contrairement à l’idée des populations, enclenché une procédure de poursuite du mis en cause qu’est l’honorable Candide Azannaï. Aucun des cinq (05) modes de poursuite selon le code de procédure pénale en vigueur au Bénin n’avait encore été enclenché. Ce n’était pas le réquisitoire introductif, la citation directe, l’avertissement suivi de contradiction, la convocation pour comparution directe à l’audience ou encore le mode de procès-verbal de flagrant délit. C’est plutôt une convocation d’officier de police judiciaire qui avait été adressée à l’honorable Candide Azannaï, l’invitant à comparaître dans le cadre d’une enquête préliminaire.

En clair, le mis en cause était juste invité pour venir donner sa version des faits suite à une plainte déposée contre lui.

 

Royaume-Uni: Cameron reprend le chemin du 10, Downing Street

C’est la victoire pour les conservateurs au Royaume-Uni. Alors que l’on s’attendait à un résultat très serré, ceux-ci remportent largement les élections législatives organisées ce jeudi 7 mai. Selon les derniers sondages, les tories obtiendraient 329 sièges, contre 239 aux travaillistes, et décrocheraient ainsi la majorité absolue à Westminster. Le scrutin a également été marqué par le triomphe des indépendantistes en Ecosse.

Au Royaume-Uni, les résultats qui continuent à tomber au compte-gouttes sont en train de confirmer les estimations de sortie des urnes : le Parti conservateur est en passe d’arriver en tête du scrutin, décrochant au passage une inespérée majorité absolue, selon une dernière projection de la BBC. L’autre gagnant, c’est le parti indépendantiste SNP, qui rafle 56 sièges sur les 59 en jeu pour l’Ecosse – les résultats étant là définitifs -, notamment ceux de poids lourds travaillistes comme Jim Murphy, le chef du Labour en Ecosse et Douglas Alexander, battu après 18 ans d’hégémonie par une jeune candidate de 20 ans Maihri Black.

Un paysage politique chamboulé

Le Scottish national party est la révélation de ces élections avec une campagne très efficace, menée par sa nouvelle dirigeante Nicola Sturgeon, qui n’était même pas candidate pour ce scrutin. On a ainsi vu une véritable « Sturgeon-mania » fleurir en Ecosse, tandis que les tories la diabolisaient et que le travailliste Ed Miliband tentait, lui, désespérément, de prendre ses distances chaque fois que Nicola Sturgeon lui offrait l’aide de son parti pour former un front anti-conservateur. Pour l’ancien chef du SNP, Alex Salmond, élu député, « le lion écossais a fait entendre un extraordinaire rugissement à travers le pays ».

La nuit s’est avérée en revanche désastreuse pour le Labour et les libéraux-démocrates. Le chef des travaillistes a reconnu, ce vendredi, « une nuit très décevante » pour son parti. Les « lib-dem », eux, ont été décimés et n’ont pour l’instant que six sièges dont celui de son dirigeant Nick Clegg qui est tout juste parvenu à se maintenir à Sheffield Hallam. L’homme a d’ailleurs laissé entendre qu’il pourrait démissionner de ses fonctions à la tête du parti après une « nuit cruelle et punitive ».

Dans l’ensemble, ce scrutin révèle une révolte des électeurs contre la classe politique de Westminster : on le voit à travers le raz-de-marée pour le SNP en Ecosse. Le parti europhobe et populiste Ukip de Nigel Farage – même s’il n’a pour l’instant qu’un député, Douglas Carswell réélu à Clacton – fait aussi de bons scores en Angleterre en arrivant second dans des bastions conservateurs ou travaillistes.

Une « bonne nuit pour les Tories »

Si la tendance se poursuit en tout cas, le Premier ministre sortant David Cameron devrait pouvoir se maintenir à Downing street avec le choix de reformer une coalition avec le peu de députés libéraux-démocrates élus ou bien carrément de former un gouvernement soutenu par les seuls tories. David Cameron s’est exprimé ce 8 mai. Il a parlé d’une « bonne nuit pour les tories » et a promis de gouverner pour tout le monde. Mais surtout, il aura la possibilité d’organiser en 2017 son référendum sur la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne.

Le leader des tories était attendu au palais de Buckingham par la reine Elizabeth II à 11 h 30 TU, pour recueillir son assentiment formel en vue de former le prochain gouvernement.

 

Forum de Bangui : la Séléka souhaite un gouvernement d’union nationale

Trois jours après l’ouverture du Forum de Bangui en Centrafrique, les trois factions de la Séléka se sont exprimés en faveur d’un gouvernement d’union nationale.

La Centrafrique traverse une crise politique sans précédent. Le forum de Bangui a pour but de réconcilier les différents groupes du pays et rétablir la paix. Depuis ce lundi, les personnes conviées à ce forum tente de trouver des solutions afin de mettre fin à cette crise. A cet effet, le Rassemblement patriotique pour le renouveau de la Centrafrique ( Rpcr-Seleka) a déposé un mémorandum dont les exigences sont identiques à celles des deux autres factions que composent la Séleka.

Le RPRC, souhaite la mise sur pied d’un gouvernement d’union nationale et la nomination d’un nouveau premier ministre issu du consensus, ce gouvernement sera chargé de préparer des élections crédibles, transparentes, libres démocratiques et acceptables par tous », précise le mémorandum. Le RPRC souhaite également une libre circulation et la protection de tous les musulmans, sur l’ensemble du territoire centrafricain.

La Séléka appelle au respect du droit à la citoyenneté des musulmans centrafricains et à la garantie de l’indépendance et de l’impartialité de la justice, avant d’exiger la reconstruction d’une armée qui prendra en compte les ex-Seleka à 50%. La Séléka espère que la pays va se développer économiquement et socialement.

Le retour à la paix et à la sécurité sera au cœur des débats afin de pouvoir mettre en place des élections au plus vite. A cet effet, les différents partis politiques du pays sont attendus au Forum, ainsi que la société civile et les partenaires internationaux. Des projets vont également être évoqués lors de ce Forum, comme la forme de la future armée centrafricaine ou les projets de société pour les 25 prochaines années.

Royaume-Uni: Cameron reprend le chemin du 10, Downing Street

C’est la victoire pour les conservateurs au Royaume-Uni. Alors que l’on s’attendait à un résultat très serré, ceux-ci remportent largement les élections législatives organisées ce jeudi 7 mai. Selon les derniers sondages, les tories obtiendraient 329 sièges, contre 239 aux travaillistes, et décrocheraient ainsi la majorité absolue à Westminster. Le scrutin a également été marqué par le triomphe des indépendantistes en Ecosse.

Au Royaume-Uni, les résultats qui continuent à tomber au compte-gouttes sont en train de confirmer les estimations de sortie des urnes : le Parti conservateur est en passe d’arriver en tête du scrutin, décrochant au passage une inespérée majorité absolue, selon une dernière projection de la BBC. L’autre gagnant, c’est le parti indépendantiste SNP, qui rafle 56 sièges sur les 59 en jeu pour l’Ecosse – les résultats étant là définitifs -, notamment ceux de poids lourds travaillistes comme Jim Murphy, le chef du Labour en Ecosse et Douglas Alexander, battu après 18 ans d’hégémonie par une jeune candidate de 20 ans Maihri Black.

Un paysage politique chamboulé

Le Scottish national party est la révélation de ces élections avec une campagne très efficace, menée par sa nouvelle dirigeante Nicola Sturgeon, qui n’était même pas candidate pour ce scrutin. On a ainsi vu une véritable « Sturgeon-mania » fleurir en Ecosse, tandis que les tories la diabolisaient et que le travailliste Ed Miliband tentait, lui, désespérément, de prendre ses distances chaque fois que Nicola Sturgeon lui offrait l’aide de son parti pour former un front anti-conservateur. Pour l’ancien chef du SNP, Alex Salmond, élu député, « le lion écossais a fait entendre un extraordinaire rugissement à travers le pays ».

La nuit s’est avérée en revanche désastreuse pour le Labour et les libéraux-démocrates. Le chef des travaillistes a reconnu, ce vendredi, « une nuit très décevante » pour son parti. Les « lib-dem », eux, ont été décimés et n’ont pour l’instant que six sièges dont celui de son dirigeant Nick Clegg qui est tout juste parvenu à se maintenir à Sheffield Hallam. L’homme a d’ailleurs laissé entendre qu’il pourrait démissionner de ses fonctions à la tête du parti après une « nuit cruelle et punitive ».

Dans l’ensemble, ce scrutin révèle une révolte des électeurs contre la classe politique de Westminster : on le voit à travers le raz-de-marée pour le SNP en Ecosse. Le parti europhobe et populiste Ukip de Nigel Farage – même s’il n’a pour l’instant qu’un député, Douglas Carswell réélu à Clacton – fait aussi de bons scores en Angleterre en arrivant second dans des bastions conservateurs ou travaillistes.

Une « bonne nuit pour les Tories »

Si la tendance se poursuit en tout cas, le Premier ministre sortant David Cameron devrait pouvoir se maintenir à Downing street avec le choix de reformer une coalition avec le peu de députés libéraux-démocrates élus ou bien carrément de former un gouvernement soutenu par les seuls tories. David Cameron s’est exprimé ce 8 mai. Il a parlé d’une « bonne nuit pour les tories » et a promis de gouverner pour tout le monde. Mais surtout, il aura la possibilité d’organiser en 2017 son référendum sur la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne.

Le leader des tories était attendu au palais de Buckingham par la reine Elizabeth II à 11 h 30 TU, pour recueillir son assentiment formel en vue de former le prochain gouvernement.

 

Forum de Bangui : la Séléka souhaite un gouvernement d’union nationale

Trois jours après l’ouverture du Forum de Bangui en Centrafrique, les trois factions de la Séléka se sont exprimés en faveur d’un gouvernement d’union nationale.

La Centrafrique traverse une crise politique sans précédent. Le forum de Bangui a pour but de réconcilier les différents groupes du pays et rétablir la paix. Depuis ce lundi, les personnes conviées à ce forum tente de trouver des solutions afin de mettre fin à cette crise. A cet effet, le Rassemblement patriotique pour le renouveau de la Centrafrique ( Rpcr-Seleka) a déposé un mémorandum dont les exigences sont identiques à celles des deux autres factions que composent la Séleka.

Le RPRC, souhaite la mise sur pied d’un gouvernement d’union nationale et la nomination d’un nouveau premier ministre issu du consensus, ce gouvernement sera chargé de préparer des élections crédibles, transparentes, libres démocratiques et acceptables par tous », précise le mémorandum. Le RPRC souhaite également une libre circulation et la protection de tous les musulmans, sur l’ensemble du territoire centrafricain.

La Séléka appelle au respect du droit à la citoyenneté des musulmans centrafricains et à la garantie de l’indépendance et de l’impartialité de la justice, avant d’exiger la reconstruction d’une armée qui prendra en compte les ex-Seleka à 50%. La Séléka espère que la pays va se développer économiquement et socialement.

Le retour à la paix et à la sécurité sera au cœur des débats afin de pouvoir mettre en place des élections au plus vite. A cet effet, les différents partis politiques du pays sont attendus au Forum, ainsi que la société civile et les partenaires internationaux. Des projets vont également être évoqués lors de ce Forum, comme la forme de la future armée centrafricaine ou les projets de société pour les 25 prochaines années.