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samedi 9 mai 2015

Immigration clandestine : un enfant de 8 ans caché dans une valise !

Dans le but de le faire entrer illégalement en Espagne, un petit Ivoirien de 8 ans avait été enfermé dans une valise. Lui et sa passeuse ont été interceptés par les douaniers de l’enclave de Ceuta.

C’est dans l’enclave espagnole de Ceuta, au Maroc, que les douaniers ont découvert un enfant caché dans une valise. Cet enfant de 8 ans devait passer la frontière dans le but de rejoindre son père.

En réalité, c’est l’attitude très hésitante de la jeune femme de 19 ans qui transportait la valise dans laquelle se trouvait l’enfant qui a attiré l’attention des douaniers. A ce moment, où elle passait la frontière, et les douaniers croyaient avoir affaire à une trafiquante. Décision est alors prise de passer la valise au scanner. C’était la stupéfaction et la consternation, à en croire le porte-parole de la Garde civile, qui précise que « l’opérateur a observé quelque chose d’étrange, ce qui paraissait être une personne dans la valise. Lorsqu’il l’a ouverte, il a trouvé un enfant mineur dans un état lamentable ».

Une fois sorti de la valise, le petit garçon visiblement sous le coup de la frayeur, a dit s’appeler Abou et venir de Côte d’Ivoire. La jeune femme qui l’accompagnait, qui n’est pas sa mère, avait été payée par le père pour faire passer l’enfant. Le père du garçon, originaire de la Côte d’Ivoire, a assuré ne pas savoir que son fils avait voyagé dans ces conditions, et qu’il souhaitait simplement lui faire passer la frontière pour l’emmener avec lui aux Canaries. Lui et la dame ont été arrêtés. Ils ont été accusés de délit contre les droits des citoyens étrangers. En attendant de passer devant le juge.

Immigration clandestine : un enfant de 8 ans caché dans une valise !

Dans le but de le faire entrer illégalement en Espagne, un petit Ivoirien de 8 ans avait été enfermé dans une valise. Lui et sa passeuse ont été interceptés par les douaniers de l’enclave de Ceuta.

C’est dans l’enclave espagnole de Ceuta, au Maroc, que les douaniers ont découvert un enfant caché dans une valise. Cet enfant de 8 ans devait passer la frontière dans le but de rejoindre son père.

En réalité, c’est l’attitude très hésitante de la jeune femme de 19 ans qui transportait la valise dans laquelle se trouvait l’enfant qui a attiré l’attention des douaniers. A ce moment, où elle passait la frontière, et les douaniers croyaient avoir affaire à une trafiquante. Décision est alors prise de passer la valise au scanner. C’était la stupéfaction et la consternation, à en croire le porte-parole de la Garde civile, qui précise que « l’opérateur a observé quelque chose d’étrange, ce qui paraissait être une personne dans la valise. Lorsqu’il l’a ouverte, il a trouvé un enfant mineur dans un état lamentable ».

Une fois sorti de la valise, le petit garçon visiblement sous le coup de la frayeur, a dit s’appeler Abou et venir de Côte d’Ivoire. La jeune femme qui l’accompagnait, qui n’est pas sa mère, avait été payée par le père pour faire passer l’enfant. Le père du garçon, originaire de la Côte d’Ivoire, a assuré ne pas savoir que son fils avait voyagé dans ces conditions, et qu’il souhaitait simplement lui faire passer la frontière pour l’emmener avec lui aux Canaries. Lui et la dame ont été arrêtés. Ils ont été accusés de délit contre les droits des citoyens étrangers. En attendant de passer devant le juge.

vendredi 8 mai 2015

Arrestation manquée de l’Honorable Azannaï : «L’affaire est classée sans suite», dixit le Pr du Tpi de Cotonou

Quelques jours après la décision de la suspension de la plainte contre l’honorable Candide Azannaï, le Procureur de la République du Tribunal de première instance (Tpi) de Cotonou Mardochée Kilanyossi est monté aux créneaux hier jeudi 07 mai 2015. O

bjectif, éclairer l’opinion publique sur la suite de cette affaire et mieux expliquer les raisons de ladite convocation. Après la mesure de suspension de la plainte contre l’honorable Azannaï, l’affaire est désormais classée sans suite. Mais c’est une mesure provisoire, le plaignant pouvant à tout moment, relancer sa plainte, et ce, pendant une période maximale de trois (03) ans à partir de la commission des faits.

Tenant à satisfaire les multiples préoccupations des différentes personnes, le Procureur de la République de Cotonou a tenu à satisfaire la préoccupation des Béninois qui ont voulu savoir pourquoi une convocation a été délivrée au mis en cause dans cette affaire en méconnaissance de la procédure exigée par sa qualité de député. Mieux, il n’a pas occulté le point ayant trait au cas selon si c’était un flagrant délit qui aurait permis au parquet de se passer de l’autorisation de l’Assemblée Nationale avant d’instruire la plainte. À l’en croire, la forme de l’immunité parlementaire n’a pas été respectée car le parquet n’avait pas encore, contrairement à l’idée des populations, enclenché une procédure de poursuite du mis en cause qu’est l’honorable Candide Azannaï. Aucun des cinq (05) modes de poursuite selon le code de procédure pénale en vigueur au Bénin n’avait encore été enclenché. Ce n’était pas le réquisitoire introductif, la citation directe, l’avertissement suivi de contradiction, la convocation pour comparution directe à l’audience ou encore le mode de procès-verbal de flagrant délit. C’est plutôt une convocation d’officier de police judiciaire qui avait été adressée à l’honorable Candide Azannaï, l’invitant à comparaître dans le cadre d’une enquête préliminaire.

En clair, le mis en cause était juste invité pour venir donner sa version des faits suite à une plainte déposée contre lui.

 

Arrestation manquée de l’Honorable Azannaï : «L’affaire est classée sans suite», dixit le Pr du Tpi de Cotonou

Quelques jours après la décision de la suspension de la plainte contre l’honorable Candide Azannaï, le Procureur de la République du Tribunal de première instance (Tpi) de Cotonou Mardochée Kilanyossi est monté aux créneaux hier jeudi 07 mai 2015. O

bjectif, éclairer l’opinion publique sur la suite de cette affaire et mieux expliquer les raisons de ladite convocation. Après la mesure de suspension de la plainte contre l’honorable Azannaï, l’affaire est désormais classée sans suite. Mais c’est une mesure provisoire, le plaignant pouvant à tout moment, relancer sa plainte, et ce, pendant une période maximale de trois (03) ans à partir de la commission des faits.

Tenant à satisfaire les multiples préoccupations des différentes personnes, le Procureur de la République de Cotonou a tenu à satisfaire la préoccupation des Béninois qui ont voulu savoir pourquoi une convocation a été délivrée au mis en cause dans cette affaire en méconnaissance de la procédure exigée par sa qualité de député. Mieux, il n’a pas occulté le point ayant trait au cas selon si c’était un flagrant délit qui aurait permis au parquet de se passer de l’autorisation de l’Assemblée Nationale avant d’instruire la plainte. À l’en croire, la forme de l’immunité parlementaire n’a pas été respectée car le parquet n’avait pas encore, contrairement à l’idée des populations, enclenché une procédure de poursuite du mis en cause qu’est l’honorable Candide Azannaï. Aucun des cinq (05) modes de poursuite selon le code de procédure pénale en vigueur au Bénin n’avait encore été enclenché. Ce n’était pas le réquisitoire introductif, la citation directe, l’avertissement suivi de contradiction, la convocation pour comparution directe à l’audience ou encore le mode de procès-verbal de flagrant délit. C’est plutôt une convocation d’officier de police judiciaire qui avait été adressée à l’honorable Candide Azannaï, l’invitant à comparaître dans le cadre d’une enquête préliminaire.

En clair, le mis en cause était juste invité pour venir donner sa version des faits suite à une plainte déposée contre lui.