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jeudi 11 juin 2015

Lutte contre Boko Haram: sommet régional au Nigeria

Les chefs d’Etat de cinq pays de la sous-région engagés dans la lutte contre les jihadistes sont réunis en sommet ce jeudi 11 juin dans la capitale du Nigeria, Abuja. Depuis mardi, les chefs d’Etat major de ces cinq pays y sont déjà réunis : Nigeria, Niger, Tchad, Cameroun et Bénin. Objectif renforcer la coopération sécuritaire dans la lutte contre Boko Haram et finaliser leur plan de lutte contre l’insurrection jihadiste. Au menu également, la fameuse force armée africaine dont les contours sont encore flous.

Les cinq chefs d’Etat major se sont réunis jusque tard dans la soirée de mercredi pour s’entendre sur un plan de travail préparatoire à proposer aux présidents ce jeudi 11 juin.

Depuis qu’il a été investi président de la République il y a moins de deux semaines, Muhammadu Buhari s’est presque entièrement consacré à trouver des solutions concrètes dans la lutte contre Boko Haram – en mettant en avant la carte de la coordination régionale – une première dans la politique nigériane.

Après une tournée au Niger et au Tchad, ainsi que sa participation au G7 en Allemagne pour plus de soutien international en matière de renseignement et de formation, l’organisation de ce sommet confirme, s’il en fallait encore la preuve, la volonté de Muhammadu Buhari d’agir rapidement.

La mise en place d’une force armée africaine

Alors que les soldats camerounais, nigériens et tchadiens ont engagé les combats contre la secte islamiste en janvier dernier, il s’agit aujourd’hui de définir un cadre plus formel pour le déploiement de la force multinationale mixte qui associe le Nigeria et le Bénin sous l’égide de l’Union africaine.

Avec cet ennemi commun, ces pays sont déjà contraints depuis des mois à plus de coopération, mais la force multinationale promise n’est pas encore sur pied. A terme, cette force africaine anti-Boko Haram doit compter 8 700 militaires, policiers et civils avec un quartier général installé à Ndjamena. Mais son délai de mise en place, initialement prévu pour novembre, devrait être repoussé, malgré la volonté affiché du président nigérian de faire vite.

Muhammadu Buhari « est très décidé, et les discussions que nous avons eues avec lui nous rassurent sur le fait que nous viendrons à bout de ce phénomène odieux », déclarait cette semaine Boni Yayi en visite à Paris. Le président béninois assure que la force militaire africaine contre Boko Haram sera à l’oeuvre « très bientôt ». Mardi, Boni Yayi est allé jusqu’a préciser que les militaires béninois étaient « en stand by » en attendant une résolution de l’ONU.

Lutte contre Boko Haram: sommet régional au Nigeria

Les chefs d’Etat de cinq pays de la sous-région engagés dans la lutte contre les jihadistes sont réunis en sommet ce jeudi 11 juin dans la capitale du Nigeria, Abuja. Depuis mardi, les chefs d’Etat major de ces cinq pays y sont déjà réunis : Nigeria, Niger, Tchad, Cameroun et Bénin. Objectif renforcer la coopération sécuritaire dans la lutte contre Boko Haram et finaliser leur plan de lutte contre l’insurrection jihadiste. Au menu également, la fameuse force armée africaine dont les contours sont encore flous.

Les cinq chefs d’Etat major se sont réunis jusque tard dans la soirée de mercredi pour s’entendre sur un plan de travail préparatoire à proposer aux présidents ce jeudi 11 juin.

Depuis qu’il a été investi président de la République il y a moins de deux semaines, Muhammadu Buhari s’est presque entièrement consacré à trouver des solutions concrètes dans la lutte contre Boko Haram – en mettant en avant la carte de la coordination régionale – une première dans la politique nigériane.

Après une tournée au Niger et au Tchad, ainsi que sa participation au G7 en Allemagne pour plus de soutien international en matière de renseignement et de formation, l’organisation de ce sommet confirme, s’il en fallait encore la preuve, la volonté de Muhammadu Buhari d’agir rapidement.

La mise en place d’une force armée africaine

Alors que les soldats camerounais, nigériens et tchadiens ont engagé les combats contre la secte islamiste en janvier dernier, il s’agit aujourd’hui de définir un cadre plus formel pour le déploiement de la force multinationale mixte qui associe le Nigeria et le Bénin sous l’égide de l’Union africaine.

Avec cet ennemi commun, ces pays sont déjà contraints depuis des mois à plus de coopération, mais la force multinationale promise n’est pas encore sur pied. A terme, cette force africaine anti-Boko Haram doit compter 8 700 militaires, policiers et civils avec un quartier général installé à Ndjamena. Mais son délai de mise en place, initialement prévu pour novembre, devrait être repoussé, malgré la volonté affiché du président nigérian de faire vite.

Muhammadu Buhari « est très décidé, et les discussions que nous avons eues avec lui nous rassurent sur le fait que nous viendrons à bout de ce phénomène odieux », déclarait cette semaine Boni Yayi en visite à Paris. Le président béninois assure que la force militaire africaine contre Boko Haram sera à l’oeuvre « très bientôt ». Mardi, Boni Yayi est allé jusqu’a préciser que les militaires béninois étaient « en stand by » en attendant une résolution de l’ONU.

mercredi 13 mai 2015

Ghana – Décès de l’ancien international Cecil Jones Attuquayefio

L’ancien international ghanéen Cecil Jones Attuquayefio est décédé mardi à Accra des suites d’un cancer, a-t-on appris de source officielle.

Cecil Jones Attuquayefio, 70 ans, attaquant des “Black Stars” (surnom de la sélection nationale) avait remporté la CAN-1965 face à la Tunisie, pays hôte de la compétition.

En tant qu’entraîneur, il a dirigé plusieurs clubs ghanéens dont les Hearts of Oak d’Accra qu’il a mené au sacre en Ligue des champions d’Afrique en 2000.

Cecil Jones Attuquayefio a été également sélectionneur du Bénin, avec à la clé une qualification historique pour la CAN-2004.

Ghana – Décès de l’ancien international Cecil Jones Attuquayefio

L’ancien international ghanéen Cecil Jones Attuquayefio est décédé mardi à Accra des suites d’un cancer, a-t-on appris de source officielle.

Cecil Jones Attuquayefio, 70 ans, attaquant des “Black Stars” (surnom de la sélection nationale) avait remporté la CAN-1965 face à la Tunisie, pays hôte de la compétition.

En tant qu’entraîneur, il a dirigé plusieurs clubs ghanéens dont les Hearts of Oak d’Accra qu’il a mené au sacre en Ligue des champions d’Afrique en 2000.

Cecil Jones Attuquayefio a été également sélectionneur du Bénin, avec à la clé une qualification historique pour la CAN-2004.

vendredi 8 mai 2015

Forum de Bangui : la Séléka souhaite un gouvernement d’union nationale

Trois jours après l’ouverture du Forum de Bangui en Centrafrique, les trois factions de la Séléka se sont exprimés en faveur d’un gouvernement d’union nationale.

La Centrafrique traverse une crise politique sans précédent. Le forum de Bangui a pour but de réconcilier les différents groupes du pays et rétablir la paix. Depuis ce lundi, les personnes conviées à ce forum tente de trouver des solutions afin de mettre fin à cette crise. A cet effet, le Rassemblement patriotique pour le renouveau de la Centrafrique ( Rpcr-Seleka) a déposé un mémorandum dont les exigences sont identiques à celles des deux autres factions que composent la Séleka.

Le RPRC, souhaite la mise sur pied d’un gouvernement d’union nationale et la nomination d’un nouveau premier ministre issu du consensus, ce gouvernement sera chargé de préparer des élections crédibles, transparentes, libres démocratiques et acceptables par tous », précise le mémorandum. Le RPRC souhaite également une libre circulation et la protection de tous les musulmans, sur l’ensemble du territoire centrafricain.

La Séléka appelle au respect du droit à la citoyenneté des musulmans centrafricains et à la garantie de l’indépendance et de l’impartialité de la justice, avant d’exiger la reconstruction d’une armée qui prendra en compte les ex-Seleka à 50%. La Séléka espère que la pays va se développer économiquement et socialement.

Le retour à la paix et à la sécurité sera au cœur des débats afin de pouvoir mettre en place des élections au plus vite. A cet effet, les différents partis politiques du pays sont attendus au Forum, ainsi que la société civile et les partenaires internationaux. Des projets vont également être évoqués lors de ce Forum, comme la forme de la future armée centrafricaine ou les projets de société pour les 25 prochaines années.

Forum de Bangui : la Séléka souhaite un gouvernement d’union nationale

Trois jours après l’ouverture du Forum de Bangui en Centrafrique, les trois factions de la Séléka se sont exprimés en faveur d’un gouvernement d’union nationale.

La Centrafrique traverse une crise politique sans précédent. Le forum de Bangui a pour but de réconcilier les différents groupes du pays et rétablir la paix. Depuis ce lundi, les personnes conviées à ce forum tente de trouver des solutions afin de mettre fin à cette crise. A cet effet, le Rassemblement patriotique pour le renouveau de la Centrafrique ( Rpcr-Seleka) a déposé un mémorandum dont les exigences sont identiques à celles des deux autres factions que composent la Séleka.

Le RPRC, souhaite la mise sur pied d’un gouvernement d’union nationale et la nomination d’un nouveau premier ministre issu du consensus, ce gouvernement sera chargé de préparer des élections crédibles, transparentes, libres démocratiques et acceptables par tous », précise le mémorandum. Le RPRC souhaite également une libre circulation et la protection de tous les musulmans, sur l’ensemble du territoire centrafricain.

La Séléka appelle au respect du droit à la citoyenneté des musulmans centrafricains et à la garantie de l’indépendance et de l’impartialité de la justice, avant d’exiger la reconstruction d’une armée qui prendra en compte les ex-Seleka à 50%. La Séléka espère que la pays va se développer économiquement et socialement.

Le retour à la paix et à la sécurité sera au cœur des débats afin de pouvoir mettre en place des élections au plus vite. A cet effet, les différents partis politiques du pays sont attendus au Forum, ainsi que la société civile et les partenaires internationaux. Des projets vont également être évoqués lors de ce Forum, comme la forme de la future armée centrafricaine ou les projets de société pour les 25 prochaines années.

mercredi 29 avril 2015

Il y a 70 ans, les Françaises votaient pour la première fois

Il y a 70 ans, les femmes votaient pour la première fois, une décision du général de Gaulle. Alors que la France avait été l’un des premiers pays à instaurer le suffrage universel masculin, il faudra un long processus pour que ce droit soit étendu aux femmes.

« La femme a le droit de monter sur l’échafaud, elle doit avoir celui de monter à la tribune. » La phrase est de la révolutionnaire Olympe de Gouges en 1791, elle-même guillotinée quelques années plus tard. Il faudra plus d’un siècle pour une première manifestation en faveur du droit de vote des femmes. Ce 5 juillet 1914, le rendez-vous rassemble 6 000 personnes.

Dans l’entre-deux-guerres, on compte six propositions de loi votées par les députés, toutes retoquées par le Sénat. Très présents à la Chambre haute, les radicaux, le parti de gauche le plus puissant pendant cette période, y sont très opposés. Pour ces tenants de la laïcité pure et dure, les femmes voteraient forcément sous l’influence de leur curé.

Résultat, seul geste du socialiste Léon Blum en 1936 : nommer trois femmes sous-secrétaires d’Etat dans son gouvernement du Front populaire. Même le programme du Conseil national de la résistance passe le droit de vote des femmes sous silence. C’est pourtant pour leur rôle dans l’Armée des ombres que le 21 avril 1944 le général de Gaulle le décide par ordonnance : « les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes ».

Il y a 70 ans, les Françaises votaient pour la première fois

Il y a 70 ans, les femmes votaient pour la première fois, une décision du général de Gaulle. Alors que la France avait été l’un des premiers pays à instaurer le suffrage universel masculin, il faudra un long processus pour que ce droit soit étendu aux femmes.

« La femme a le droit de monter sur l’échafaud, elle doit avoir celui de monter à la tribune. » La phrase est de la révolutionnaire Olympe de Gouges en 1791, elle-même guillotinée quelques années plus tard. Il faudra plus d’un siècle pour une première manifestation en faveur du droit de vote des femmes. Ce 5 juillet 1914, le rendez-vous rassemble 6 000 personnes.

Dans l’entre-deux-guerres, on compte six propositions de loi votées par les députés, toutes retoquées par le Sénat. Très présents à la Chambre haute, les radicaux, le parti de gauche le plus puissant pendant cette période, y sont très opposés. Pour ces tenants de la laïcité pure et dure, les femmes voteraient forcément sous l’influence de leur curé.

Résultat, seul geste du socialiste Léon Blum en 1936 : nommer trois femmes sous-secrétaires d’Etat dans son gouvernement du Front populaire. Même le programme du Conseil national de la résistance passe le droit de vote des femmes sous silence. C’est pourtant pour leur rôle dans l’Armée des ombres que le 21 avril 1944 le général de Gaulle le décide par ordonnance : « les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes ».