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mercredi 29 juillet 2015

Macky Sall déclare la guerre aux terroristes !

Le Sénégal a accueilli ce jeudi 28 juillet la conférence internationale sur le thème de l’ « Islam et Paix ». Cette conférence qui a vu la participation de plusieurs savants et universitaires de différents pays a été pour le président sénégalais, Macky Sall, l’occasion de prôner un Islam de tolérance et de déclarer la guerre aux extrémistes religieux.

Le Sénégal a accueilli ce mardi 28 juillet la conférence internationale sur l’Islam et Paix. La conférence placée sous le haut patronage du Roi de Maroc Mohamed VI et du président sénégalais, Macky Sall, a été l’occasion pour quelque 500 participants de revenir sur l’importance de rétablir l’image de l’Islam écornée par la prolifération des mouvements islamistes. « Il s’agit d’une formidable occasion de rétablir l’image de l’Islam qui est sans rapport avec celle qu’en donnent certains de ses soi-disant adeptes, ni celle que ses détracteurs s’évertuent à en donner », martèle Cheikh Mouhamad Khouraichi Ibrahim Niass, président de la section sénégalaise de la Jamhiyatou Ansaarud-Din. Selon le responsable, « grâce à cette réflexion, au dialogue entre les communautés, nous allons démontrer comment l’Islam peut contribuer à l’avènement d’une paix mondiale durable ».

Macky Sall, actuel président du Sénégal, s’est fait remarquer lors de cette conférence à travers des propos très virulents contre l’extrémisme. Après avoir exprimé sa joie et sa satisfaction, il a prôné un Islam tolérant. « Nous voulons un Islam de paix, de tolérance, un islam sans aucune forme de pression », déclare le président avant de s’attaquer de manière virulente aux terroristes et à leurs actes qu’il qualifie d’ « insensés ». « Par des actes insensés, des extrémistes de tous bords s’acharnent à prendre la religion en otage, semant la mort et la désolation partout dans le monde sous le manteau de l’Islam ».

Le Président sénégalais appelle à n’avoir aucune peur face aux terroristes : « Il ne sert à rien d’adopter une attitude de peur devant ces terroristes. Il faut les combattre et refuser tout dialogue avec eux. Ces gens véhiculent une mauvaise image de l’Islam et ne vivent que de la drogue et des rançons demandées lors des prises d’otages. Il ne faut pas que l’on ait peur des terroristes parce que la peur ne constitue pas un rempart contre la mort. Nous n’avons pas peur de mourir, mais il est important de savoir que cette violence n’est pas inhérente à l’Islam ».

Face à l’enracinement du terrorisme en Afrique, de nombreux Etats ont pris des mesures drastiques pour sécuriser leurs territoires. La recrudescence des attaques du groupe terroriste nigérian Boko Haram, notamment, contraignent les chefs d’Etat africains à ouvrir l’oeil sur le fléau du terrorisme. Tous savent qu’aun pays d’Afrique n’est à l’abri du terrorisme. D’autant que le terrorisme se nourrit de la misère et du désespoirs notamment des jeunes désoeuvrés qui n’ont aucune perspective d’avenir en raison du manque d’action pour améliorer leurs conditions de vie des gouvernements de leur pays…

Macky Sall déclare la guerre aux terroristes !

Le Sénégal a accueilli ce jeudi 28 juillet la conférence internationale sur le thème de l’ « Islam et Paix ». Cette conférence qui a vu la participation de plusieurs savants et universitaires de différents pays a été pour le président sénégalais, Macky Sall, l’occasion de prôner un Islam de tolérance et de déclarer la guerre aux extrémistes religieux.

Le Sénégal a accueilli ce mardi 28 juillet la conférence internationale sur l’Islam et Paix. La conférence placée sous le haut patronage du Roi de Maroc Mohamed VI et du président sénégalais, Macky Sall, a été l’occasion pour quelque 500 participants de revenir sur l’importance de rétablir l’image de l’Islam écornée par la prolifération des mouvements islamistes. « Il s’agit d’une formidable occasion de rétablir l’image de l’Islam qui est sans rapport avec celle qu’en donnent certains de ses soi-disant adeptes, ni celle que ses détracteurs s’évertuent à en donner », martèle Cheikh Mouhamad Khouraichi Ibrahim Niass, président de la section sénégalaise de la Jamhiyatou Ansaarud-Din. Selon le responsable, « grâce à cette réflexion, au dialogue entre les communautés, nous allons démontrer comment l’Islam peut contribuer à l’avènement d’une paix mondiale durable ».

Macky Sall, actuel président du Sénégal, s’est fait remarquer lors de cette conférence à travers des propos très virulents contre l’extrémisme. Après avoir exprimé sa joie et sa satisfaction, il a prôné un Islam tolérant. « Nous voulons un Islam de paix, de tolérance, un islam sans aucune forme de pression », déclare le président avant de s’attaquer de manière virulente aux terroristes et à leurs actes qu’il qualifie d’ « insensés ». « Par des actes insensés, des extrémistes de tous bords s’acharnent à prendre la religion en otage, semant la mort et la désolation partout dans le monde sous le manteau de l’Islam ».

Le Président sénégalais appelle à n’avoir aucune peur face aux terroristes : « Il ne sert à rien d’adopter une attitude de peur devant ces terroristes. Il faut les combattre et refuser tout dialogue avec eux. Ces gens véhiculent une mauvaise image de l’Islam et ne vivent que de la drogue et des rançons demandées lors des prises d’otages. Il ne faut pas que l’on ait peur des terroristes parce que la peur ne constitue pas un rempart contre la mort. Nous n’avons pas peur de mourir, mais il est important de savoir que cette violence n’est pas inhérente à l’Islam ».

Face à l’enracinement du terrorisme en Afrique, de nombreux Etats ont pris des mesures drastiques pour sécuriser leurs territoires. La recrudescence des attaques du groupe terroriste nigérian Boko Haram, notamment, contraignent les chefs d’Etat africains à ouvrir l’oeil sur le fléau du terrorisme. Tous savent qu’aun pays d’Afrique n’est à l’abri du terrorisme. D’autant que le terrorisme se nourrit de la misère et du désespoirs notamment des jeunes désoeuvrés qui n’ont aucune perspective d’avenir en raison du manque d’action pour améliorer leurs conditions de vie des gouvernements de leur pays…

France : des migrants de nouveau évacués de Paris

Un nouveau campement de migrants a été évacué ce mercredi à Paris. Cette évacuation intervient trois semaines après celle controversée à la Porte de la Chapelle.

Le calvaire des migrants de Paris continue. Un campement de près de 200 migrants essentiellement originaires d’Érythrée et du Soudan a été évacué ce mercredi. En effet, des représentants des services sociaux de la ville de Paris, de France Terre d’Asile ou encore d’Emmaüs se sont rendus au campement afin d’inciter les migrants à quitter les lieux, « nous pensons que votre dignité fait que vous ne devriez pas dormir ici ».

Les équipes ont donc proposés un centre d’hébergement parisien ou en banlieue. Une évacuation qui s’est faite dans le calme, sans la mobilisation des forces de l’ordre. Des cars ont été prévus afin d’emmener les migrants vers leurs nouveaux lieux de vies. Pour le jeune Érythréen Mohamed Sellah, « c’est une bonne nouvelle, aujourd’hui, je vais avoir un hébergement, personne n’aime dormir dans la rue ».

Les solutions d’hébergements proposés aux migrants, le sont pour au moins un mois. Ce qui va leur permettre de faire une demande d’asile en France. A la veille de l’évacuation, l’association des commerçant du quartier où se situe le campement de migrants a adressé une lettre à la maire de Paris Anne Hidalgo, afin de pointer du doigt « le drame humain » des migrants.

Ces dernières semaines, les évacuations de campement de migrants se sont intensifiées à Paris. En effet, en un mois, pas moins de cinq évacuations ont eu lieu selon des chiffres électoraux. Cependant, dès qu’une évacuation se fait, de nouveaux migrants arrivent pour s’installer sur les sites évacués.

Selon le porte-parole du ministère de l’Intérieur, plus de 1000 migrants ont reçu des propositions d’hébergement d’urgence dans 21 centres de Paris et de la région. Par ailleurs, 350 sont accueillis dans un centre d’accueil de demandeurs d’asile. Les migrants qui parviennent à rejoindre la ville de Calais tentent quotidiennement au péril de leur vie de se rendre en Angleterre via le tunnel sous la Manche. Une traversée qui leur ai souvent fatal. Depuis juin dernier, neuf migrants ont perdu la vie près du site Eurotunnel.

France : des migrants de nouveau évacués de Paris

Un nouveau campement de migrants a été évacué ce mercredi à Paris. Cette évacuation intervient trois semaines après celle controversée à la Porte de la Chapelle.

Le calvaire des migrants de Paris continue. Un campement de près de 200 migrants essentiellement originaires d’Érythrée et du Soudan a été évacué ce mercredi. En effet, des représentants des services sociaux de la ville de Paris, de France Terre d’Asile ou encore d’Emmaüs se sont rendus au campement afin d’inciter les migrants à quitter les lieux, « nous pensons que votre dignité fait que vous ne devriez pas dormir ici ».

Les équipes ont donc proposés un centre d’hébergement parisien ou en banlieue. Une évacuation qui s’est faite dans le calme, sans la mobilisation des forces de l’ordre. Des cars ont été prévus afin d’emmener les migrants vers leurs nouveaux lieux de vies. Pour le jeune Érythréen Mohamed Sellah, « c’est une bonne nouvelle, aujourd’hui, je vais avoir un hébergement, personne n’aime dormir dans la rue ».

Les solutions d’hébergements proposés aux migrants, le sont pour au moins un mois. Ce qui va leur permettre de faire une demande d’asile en France. A la veille de l’évacuation, l’association des commerçant du quartier où se situe le campement de migrants a adressé une lettre à la maire de Paris Anne Hidalgo, afin de pointer du doigt « le drame humain » des migrants.

Ces dernières semaines, les évacuations de campement de migrants se sont intensifiées à Paris. En effet, en un mois, pas moins de cinq évacuations ont eu lieu selon des chiffres électoraux. Cependant, dès qu’une évacuation se fait, de nouveaux migrants arrivent pour s’installer sur les sites évacués.

Selon le porte-parole du ministère de l’Intérieur, plus de 1000 migrants ont reçu des propositions d’hébergement d’urgence dans 21 centres de Paris et de la région. Par ailleurs, 350 sont accueillis dans un centre d’accueil de demandeurs d’asile. Les migrants qui parviennent à rejoindre la ville de Calais tentent quotidiennement au péril de leur vie de se rendre en Angleterre via le tunnel sous la Manche. Une traversée qui leur ai souvent fatal. Depuis juin dernier, neuf migrants ont perdu la vie près du site Eurotunnel.

Ali: “La FIFA mérite mieux que Platini”

Le prince jordanien Ali bin Al Hussein, battu par Joseph Blatter pour la présidence de la Fifa fin mai, a violemment attaqué mercredi la candidature de Michel Platini, appelant à mettre fin à la culture des “arrangements en sous-main“.

Platini n’est pas bon pour la Fifa. Les fans de foot et les joueurs méritent mieux. La Fifa est empêtrée dans le scandale (…) La culture des arrangements en coulisses, en sous-main, doit prendre fin” a estimé le Jordanien, demi-frère du roi Abdallah II, dans un communiqué, moins d’une heure après l’annonce de la candidature de Platini.

La Fifa a besoin d’un leadership indépendant, lavé des pratiques du passé“, a-t-il ajouté.

Le Prince Ali avait été soutenu par Platini et l’UEFA dans sa bataille contre Blatter, fin mai.

Je suis profondément honoré par le soutien du président Platini“, avait-il notamment déclaré alors. Il avait réussi à mettre Blatter en ballottage avec 73 voix, mais s’était retiré avant le deuxième tour de scrutin.

Il explique dans son communiqué vouloir “consulter” les fédérations nationales “dans la semaine qui vient” sur “ce qui est le mieux pour l’intérêt du football“, sans en dire plus sur ses intentions de se porter ou non candidat.

Football: Michel Platini candidat à la présidence de la FIFA

Michel Platini, ancien capitaine de l’équipe de France et actuel président de l’UEFA, a annoncé ce mercredi 29 juillet sa candidature à la présidence de la FIFA. Le Français, grand favori de l’élection, veut « rendre à la FIFA la place et la dignité qu’elle mérite ».

Comme prévu, Michel Platini est candidat à la présidence de la FIFA. L’UEFA, que le Français dirige depuis 2007, a confirmé ce que tout le monde savait déjà: l’ancien meneur de jeu des Bleus, aujourd’hui âgé de 60 ans, veut succéder à Sepp Blatter à la tête de l’instance dirigeante du football mondial, embourbée dans les scandales.

L’élection est fixée au 26 février 2016. Elle désignera le successeur du Suisse Joseph Blatter, qui a dû renoncer à son mandat début juin juste après sa réélection, en raison du scandale qui secoue l’instance suprême du football mondial. L’ancien milieu de terrain de la Juventus de Turin a justifié sa candidature par « son intention de se consacrer à l’unité et au bien-être du football ».

« Rendre à la FIFA la place et la dignité qu’elle mérite »

« C’est une décision très personnelle, mûrement réfléchie, dans laquelle se mêlent les considérations propres à l’avenir du football et celles qui tiennent à mon propre parcours. C’est aussi la conséquence des chaleureux témoignages d’estime, de soutien et d’encouragement que nombre d’entre vous m’ont prodigués », a expliqué Platini dans une lettre envoyée aux 209 présidents et secrétaires généraux des associations membres de la FIFA.

« Durant ce presque demi-siècle, la FIFA n’a connu que deux présidents. Cette extrême stabilité est une sorte de paradoxe, dans un monde qui a été sujet à des bouleversements radicaux et dans un sport qui a vécu une mutation économique considérable. Mais les événements récents obligent l’institution suprême qui régit le football mondial à se réformer et à repenser sa gouvernance », a assuré le président de l’UEFA qui ajoute qu’il a défendu ses idées et ses propositions « pour rendre à la FIFA la place et la dignité qu’elle mérite ».

Les autres candidats déclarés semblent n’avoir que peu de chances d’inquiéter Platini. L’ancienne légende brésilienne Zico, surnommé le “Pelé blanc” du temps de sa splendeur, ne dispose d’aucune assise au sein des instances internationales, tandis que le président de la Fédération libérienne de football, Musa Bility, est inconnu hors des cercles africains. Quant au prince jordanien Ali Bin Hussein, opposant malheureux de Blatter en mai et qui s’était dit prêt à retenter sa chance, il devrait se ranger derrière Platini et la candidature venue de l’UEFA, son principal allié il y a deux mois.

Nigeria : 30 otages libérés des mains de Boko Haram

L’armée nigériane a annoncé ce mardi que 30 otages de Boko Haram ont été libérés au cours d’une opération militaire.

Un dénouement heureux qui va soulager les victimes et leur famille. L’armée nigériane a annoncé ce mardi avoir libéré 30 otages de Boko Haram, dont 21 enfants et sept femmes, au cours d’une opération militaire contre le groupe armé, à Dikwa, dans le Nord-est. « En conséquence de l’opération en cours visant à débarrasser Dikwa et ses environs des terroristes de Boko Haram, la 7e division de l’armée nigériane a secouru hier 30 femmes et enfants des mains des terroristes », a déclaré Sani Usman, porte-parole de l’armée de terre, dans un communiqué. Parmi les otages libérés figuraient « 21 enfants, dont un nouveau-né de six jours, et sept femmes », a-t-il précisé.

Boko Haram sème la terreur dans le nord du Nigeria. Il ne se passe pas une semaine sans que l’organisation armée y mène des attaques sanglantes. Depuis 2009, les disciples d’Abubakr Shekau, chef de Boko Haram, ont fait plus de 15 000 victimes dans leurs nombreuses attaques et poussé plus de 1,5 millions de personnes à se déplacer.

Les troupes du Tchad, du Cameroun, du Niger prêtent main forte dans la lutte acharnée contre Boko Haram. Mais bien que de nombreux observateurs affirment que le groupe est affaibli, il n’a pas dit son dernier mot. Ces dernières semaines, il a multiplié les attentats dans l’Extrême-Nord du Cameroun mais aussi au Tchad, où il a frappé au coeur de la capitale N’Djemena. Boko Haram n’hésite pas à recourir à des femmes ou jeunes filles pour mener des attentats-suicide sur les places publiques dans le but de faire le plus de morts possibles.

Le Président nigérian Muhammadu Buhari a promis de faire de la lutte contre Boko Haram sa priorité. Il a appelé les Etats-Unis à lui prêter main forte dans cette tâche, notamment lorsqu’il a été reçu à la Maison Blanche par Barack Obama. Mais Washington a refusé de livrer des armes au Nigeria pour lutter contre le groupe armé. Une mesure critiquée par Boko Haram.

Sénégal : la mort d’un jeune talibé relance le débat sur le sort des enfants de la rue

La mort mardi d’un jeune talibé de 12 ans au Sénégal battu par son maître coranique a créé la polémique et relancé le débat sur le sort réservé aux enfants talibés au pays de la Téranga.

La situation des enfants talibés au Sénégal est au cœur des débats depuis suite au décès de Dame Dieng, un talibé âgé de 12 ans, qui a succombé à ses blessures à la suite de sévices corporels infligés par son maître coranique, Samba Ndao, dans la banlieue de Dakar, Yembeul. Ce dernier souffrant d’une hémorragie et de multiples factures a succombé à ses blessures avant l’arrivée des forces de l’ordre alerté par les voisins.

L’organisation islamique Jamra, révolté par cet acte, appelle à la modernisation des écoles coraniques au Sénégal ainsi qu’à une enquête de moralité sur tout individu désirant en créer.

La vice-présidente de l’organisation islamique Jamra, Matar Gueye, qui s’est confié à la BBC pointe du doigt l’inaction de la collectivité face à la situation de ces enfants talibés, qui sont confiés par leurs parents à des maîtres coraniques afin de d’inculquer une éducation religieuse, en échange de travaux domestiques. Malheureusement, ces enfants sont contraints à mendier dans les rues et sont souvent maltraités par leurs maîtres coraniques. Matar Gueye préconise la mise en œuvre effective de mesures de protection de ces enfants.

Amnesty International Sénégal a également pointé du doigt dans son rapport 2014/2015, la situation des enfants talibés dans le pays malgré les efforts des autorités pour améliorer leurs conditions de vie. Un projet de loi portant sur le statut des écoles coraniques est en cours au Sénégal.

FIFA : Le Cameroun à nouveau sous la menace d’une suspension

De retour à la case départ après l’invalidation de ses nouveaux statuts, le comité de normalisation de la Fédération camerounaise vient de se voir imposer un ultimatum par la FIFA. Si le processus de normalisation n’est pas achevé d’ici le 30 septembre 2015, la Fecafoot sera à nouveau sous le coup d’une suspension lourde de conséquences pour les Lions Indomptables.

Empêtrée dans un processus de normalisation depuis deux ans, la Fédération camerounaise (Fecafoot) ne parvient pas à sortir de l’ornière. Adoptés en assemblée générale le 2 juin dernier, les nouveaux statuts de l’instance ont été annulés par le comité national olympique et sportif du Cameroun le 20 juillet. Motif : l’ordre du jour de l’assemblée générale a été modifié et le seuil des 2/3 préalable à toute modification des textes n’a pas été atteint au moment du vote.

Déjà désavoué une première fois par le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) en février, voilà le comité de normalisation de la Fecafoot de retour à la case départ. La compétence –ou la bonne foi- des membres du comité est même sérieusement remise en cause. Tous présentés comme des juristes de “haut vol”, ils multiplient pourtant les erreurs de “débutants” et viennent d’être désavoués à deux reprises et contraints de revoir leurs plans et leur calendrier.

Incompréhensible obstructionnisme

D’après le dernier échéancier, les nouveaux statuts seront à nouveau soumis à l’assemblée générale de la Fecafoot le 5 août avant l’élection du nouveau président de l’instance, fixée au 28 septembre prochain. Cette fois, aucun report ne sera toléré. La FIFA, qui chapeaute le processus de normalisation depuis deux ans, s’est voulue très claire. Jérôme Valcke, le secrétaire général de l’instance dirigeante du ballon rond, a haussé le ton dans une correspondance adressée lundi à Joseph Owonoa, le président du comité de normalisation.

Perplexe” et dénonçant un “obstructionnisme difficilement compréhensible“, la FIFA annonce qu’elle n’acceptera aucun nouveau contretemps. Le mandat du comité de normalisation s’achève le 30 septembre et l’instance zurichoise n’envisage aucunement de le prolonger, comme elle l’a déjà fait à trois reprises. En cas de nouvel échec à respecter le calendrier, la FIFA laisse planer la menace d’une “probable suspension“, qui serait dévastatrice alors que cet automne, les Lions Indomptables seront engagés dans les éliminatoires de la CAN 2017 et du Mondial 2018.

Ali: “La FIFA mérite mieux que Platini”

Le prince jordanien Ali bin Al Hussein, battu par Joseph Blatter pour la présidence de la Fifa fin mai, a violemment attaqué mercredi la candidature de Michel Platini, appelant à mettre fin à la culture des “arrangements en sous-main“.

Platini n’est pas bon pour la Fifa. Les fans de foot et les joueurs méritent mieux. La Fifa est empêtrée dans le scandale (…) La culture des arrangements en coulisses, en sous-main, doit prendre fin” a estimé le Jordanien, demi-frère du roi Abdallah II, dans un communiqué, moins d’une heure après l’annonce de la candidature de Platini.

La Fifa a besoin d’un leadership indépendant, lavé des pratiques du passé“, a-t-il ajouté.

Le Prince Ali avait été soutenu par Platini et l’UEFA dans sa bataille contre Blatter, fin mai.

Je suis profondément honoré par le soutien du président Platini“, avait-il notamment déclaré alors. Il avait réussi à mettre Blatter en ballottage avec 73 voix, mais s’était retiré avant le deuxième tour de scrutin.

Il explique dans son communiqué vouloir “consulter” les fédérations nationales “dans la semaine qui vient” sur “ce qui est le mieux pour l’intérêt du football“, sans en dire plus sur ses intentions de se porter ou non candidat.

Football: Michel Platini candidat à la présidence de la FIFA

Michel Platini, ancien capitaine de l’équipe de France et actuel président de l’UEFA, a annoncé ce mercredi 29 juillet sa candidature à la présidence de la FIFA. Le Français, grand favori de l’élection, veut « rendre à la FIFA la place et la dignité qu’elle mérite ».

Comme prévu, Michel Platini est candidat à la présidence de la FIFA. L’UEFA, que le Français dirige depuis 2007, a confirmé ce que tout le monde savait déjà: l’ancien meneur de jeu des Bleus, aujourd’hui âgé de 60 ans, veut succéder à Sepp Blatter à la tête de l’instance dirigeante du football mondial, embourbée dans les scandales.

L’élection est fixée au 26 février 2016. Elle désignera le successeur du Suisse Joseph Blatter, qui a dû renoncer à son mandat début juin juste après sa réélection, en raison du scandale qui secoue l’instance suprême du football mondial. L’ancien milieu de terrain de la Juventus de Turin a justifié sa candidature par « son intention de se consacrer à l’unité et au bien-être du football ».

« Rendre à la FIFA la place et la dignité qu’elle mérite »

« C’est une décision très personnelle, mûrement réfléchie, dans laquelle se mêlent les considérations propres à l’avenir du football et celles qui tiennent à mon propre parcours. C’est aussi la conséquence des chaleureux témoignages d’estime, de soutien et d’encouragement que nombre d’entre vous m’ont prodigués », a expliqué Platini dans une lettre envoyée aux 209 présidents et secrétaires généraux des associations membres de la FIFA.

« Durant ce presque demi-siècle, la FIFA n’a connu que deux présidents. Cette extrême stabilité est une sorte de paradoxe, dans un monde qui a été sujet à des bouleversements radicaux et dans un sport qui a vécu une mutation économique considérable. Mais les événements récents obligent l’institution suprême qui régit le football mondial à se réformer et à repenser sa gouvernance », a assuré le président de l’UEFA qui ajoute qu’il a défendu ses idées et ses propositions « pour rendre à la FIFA la place et la dignité qu’elle mérite ».

Les autres candidats déclarés semblent n’avoir que peu de chances d’inquiéter Platini. L’ancienne légende brésilienne Zico, surnommé le “Pelé blanc” du temps de sa splendeur, ne dispose d’aucune assise au sein des instances internationales, tandis que le président de la Fédération libérienne de football, Musa Bility, est inconnu hors des cercles africains. Quant au prince jordanien Ali Bin Hussein, opposant malheureux de Blatter en mai et qui s’était dit prêt à retenter sa chance, il devrait se ranger derrière Platini et la candidature venue de l’UEFA, son principal allié il y a deux mois.

Nigeria : 30 otages libérés des mains de Boko Haram

L’armée nigériane a annoncé ce mardi que 30 otages de Boko Haram ont été libérés au cours d’une opération militaire.

Un dénouement heureux qui va soulager les victimes et leur famille. L’armée nigériane a annoncé ce mardi avoir libéré 30 otages de Boko Haram, dont 21 enfants et sept femmes, au cours d’une opération militaire contre le groupe armé, à Dikwa, dans le Nord-est. « En conséquence de l’opération en cours visant à débarrasser Dikwa et ses environs des terroristes de Boko Haram, la 7e division de l’armée nigériane a secouru hier 30 femmes et enfants des mains des terroristes », a déclaré Sani Usman, porte-parole de l’armée de terre, dans un communiqué. Parmi les otages libérés figuraient « 21 enfants, dont un nouveau-né de six jours, et sept femmes », a-t-il précisé.

Boko Haram sème la terreur dans le nord du Nigeria. Il ne se passe pas une semaine sans que l’organisation armée y mène des attaques sanglantes. Depuis 2009, les disciples d’Abubakr Shekau, chef de Boko Haram, ont fait plus de 15 000 victimes dans leurs nombreuses attaques et poussé plus de 1,5 millions de personnes à se déplacer.

Les troupes du Tchad, du Cameroun, du Niger prêtent main forte dans la lutte acharnée contre Boko Haram. Mais bien que de nombreux observateurs affirment que le groupe est affaibli, il n’a pas dit son dernier mot. Ces dernières semaines, il a multiplié les attentats dans l’Extrême-Nord du Cameroun mais aussi au Tchad, où il a frappé au coeur de la capitale N’Djemena. Boko Haram n’hésite pas à recourir à des femmes ou jeunes filles pour mener des attentats-suicide sur les places publiques dans le but de faire le plus de morts possibles.

Le Président nigérian Muhammadu Buhari a promis de faire de la lutte contre Boko Haram sa priorité. Il a appelé les Etats-Unis à lui prêter main forte dans cette tâche, notamment lorsqu’il a été reçu à la Maison Blanche par Barack Obama. Mais Washington a refusé de livrer des armes au Nigeria pour lutter contre le groupe armé. Une mesure critiquée par Boko Haram.

Sénégal : la mort d’un jeune talibé relance le débat sur le sort des enfants de la rue

La mort mardi d’un jeune talibé de 12 ans au Sénégal battu par son maître coranique a créé la polémique et relancé le débat sur le sort réservé aux enfants talibés au pays de la Téranga.

La situation des enfants talibés au Sénégal est au cœur des débats depuis suite au décès de Dame Dieng, un talibé âgé de 12 ans, qui a succombé à ses blessures à la suite de sévices corporels infligés par son maître coranique, Samba Ndao, dans la banlieue de Dakar, Yembeul. Ce dernier souffrant d’une hémorragie et de multiples factures a succombé à ses blessures avant l’arrivée des forces de l’ordre alerté par les voisins.

L’organisation islamique Jamra, révolté par cet acte, appelle à la modernisation des écoles coraniques au Sénégal ainsi qu’à une enquête de moralité sur tout individu désirant en créer.

La vice-présidente de l’organisation islamique Jamra, Matar Gueye, qui s’est confié à la BBC pointe du doigt l’inaction de la collectivité face à la situation de ces enfants talibés, qui sont confiés par leurs parents à des maîtres coraniques afin de d’inculquer une éducation religieuse, en échange de travaux domestiques. Malheureusement, ces enfants sont contraints à mendier dans les rues et sont souvent maltraités par leurs maîtres coraniques. Matar Gueye préconise la mise en œuvre effective de mesures de protection de ces enfants.

Amnesty International Sénégal a également pointé du doigt dans son rapport 2014/2015, la situation des enfants talibés dans le pays malgré les efforts des autorités pour améliorer leurs conditions de vie. Un projet de loi portant sur le statut des écoles coraniques est en cours au Sénégal.

FIFA : Le Cameroun à nouveau sous la menace d’une suspension

De retour à la case départ après l’invalidation de ses nouveaux statuts, le comité de normalisation de la Fédération camerounaise vient de se voir imposer un ultimatum par la FIFA. Si le processus de normalisation n’est pas achevé d’ici le 30 septembre 2015, la Fecafoot sera à nouveau sous le coup d’une suspension lourde de conséquences pour les Lions Indomptables.

Empêtrée dans un processus de normalisation depuis deux ans, la Fédération camerounaise (Fecafoot) ne parvient pas à sortir de l’ornière. Adoptés en assemblée générale le 2 juin dernier, les nouveaux statuts de l’instance ont été annulés par le comité national olympique et sportif du Cameroun le 20 juillet. Motif : l’ordre du jour de l’assemblée générale a été modifié et le seuil des 2/3 préalable à toute modification des textes n’a pas été atteint au moment du vote.

Déjà désavoué une première fois par le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) en février, voilà le comité de normalisation de la Fecafoot de retour à la case départ. La compétence –ou la bonne foi- des membres du comité est même sérieusement remise en cause. Tous présentés comme des juristes de “haut vol”, ils multiplient pourtant les erreurs de “débutants” et viennent d’être désavoués à deux reprises et contraints de revoir leurs plans et leur calendrier.

Incompréhensible obstructionnisme

D’après le dernier échéancier, les nouveaux statuts seront à nouveau soumis à l’assemblée générale de la Fecafoot le 5 août avant l’élection du nouveau président de l’instance, fixée au 28 septembre prochain. Cette fois, aucun report ne sera toléré. La FIFA, qui chapeaute le processus de normalisation depuis deux ans, s’est voulue très claire. Jérôme Valcke, le secrétaire général de l’instance dirigeante du ballon rond, a haussé le ton dans une correspondance adressée lundi à Joseph Owonoa, le président du comité de normalisation.

Perplexe” et dénonçant un “obstructionnisme difficilement compréhensible“, la FIFA annonce qu’elle n’acceptera aucun nouveau contretemps. Le mandat du comité de normalisation s’achève le 30 septembre et l’instance zurichoise n’envisage aucunement de le prolonger, comme elle l’a déjà fait à trois reprises. En cas de nouvel échec à respecter le calendrier, la FIFA laisse planer la menace d’une “probable suspension“, qui serait dévastatrice alors que cet automne, les Lions Indomptables seront engagés dans les éliminatoires de la CAN 2017 et du Mondial 2018.