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mercredi 22 juillet 2015

Le cyclisme africain en 10 anecdotes

Si MTN Qhubeka est la première équipe africaine à participer à la Grande Boucle, l’histoire du cyclisme africain ne date pas d’hier. La preuve à travers dix récits qui ont marqué cette discipline.

1. Ali Neffatti est le premier Africain à avoir participé à la Grande Boucle, en 1913, mais également le plus jeune de toute l’histoire. À 18 ans, le tunisien s’est élancé sur les routes du tour avec un fez sur la tête à la place de la traditionnelle casquette. Il a bien failli ne pas participer, faute de vélo ! Il a finalement pu s’en acheter un à deux jours de la course, subventionné majoritairement par des athlètes tunisiens.

2. Marshall “Major” Taylor n’a pas participé au Tour de France, mais c’est une très grande figure du cyclisme. Il a été le premier Africain-Américain à être sacré champion du Monde de l’histoire du sport, en décrochant la médaille d’or du vélo sur piste, en 1899. Menacé par le Ku Klux Klan, insulté, lynché, il est encore aujourd’hui un modèle pour de nombreux sportifs.

3. Christopher Froome, vainqueur du Tour de France 2013, favori du Tour 2015, est un Britannique né au Kenya. Il y a vécu jusqu’à ses 15 ans avant de déménager en Afrique du Sud. Il a porté les couleurs kenyanes jusqu’en 2008, avant de devenir professionnel et de s’installer en Europe. Mais le coureur rentre tous les hivers en Afrique, où il dit avoir ses racines. Il s’entraîne dans les parcs nationaux africains pour se ressourcer, « revenir à ses origines ». Chris Froome est un fervent défenseur du cyclisme africain. Il soutient MTN Qhubeka et est ambassadeur du Centre mondial du cyclisme, qui forme de jeunes talents de pays émergents.

4. La ville de Montpellier semble porter chance à l’Afrique. En 2007, Robert Hunter fut le premier Africain à gagner une étape sur le Tour de France en arrivant dans la cité de l’Hérault. Six ans plus tard, c’est toujours à Montpellier qu’un Africain, Daryl Impey, revêtit pour la première fois le maillot jaune. Cette année, la Grande Boucle ne passait pas par Montpellier, mais l’étape la plus proche était Mende. Étape remportée samedi par le britannique Steve Cummings pour… MTN Qhubeka, la première équipe africaine du Tour !

5. La plus grande compétition cycliste amateur se trouve… en Afrique ! Le Cape Town Cycle Tour se situe au Cap, en Afrique du Sud et accueille chaque année environ 35 000 cyclistes. C’est à cette occasion que Songezo Jim, orphelin vivant chez une tante à Khayelitsha, l’un des plus grands bidonvilles d’Afrique du Sud, découvrit le cyclisme. À 14 ans, il n’avait jamais touché de vélo ; aujourd’hui, dix ans plus tard, il est équipier chez MTN Qhubeka.

6. Abdel-Kader Zaaf est un cycliste algérien, qui a participé 4 fois au Tour de France. Le 27 juillet 1950, il aurait pu gagner l’étape, mais la fatigue, la chaleur et les amphétamines, consommées en masse à l’époque, ont eu raison de ses forces et il s’est écroulé. Des vignerons qui se trouvaient sur le bord de la route l’ont étendu et n’ayant pas d’eau sous la main, l’ont aspergé de vin. Quand il a repris ses esprits, Abdel-Kader Zaaf est reparti… en sens inverse.

7. De 1947 à 1961, les équipes participant au Tour de France étaient régionales. Parmi elle, l’équipe d’Afrique du nord, équipe coloniale, à laquelle appartenait Abdel-Kader Zaaf. Une équipe africaine donc, mais sous le joug français et que l’on préfère ne pas évoquer dans les rédactions sportives.

8. Le cyclisme, contrairement au football, n’est pas connu pour sa mixité. En France, seuls deux coureurs issus de l’immigration africaine sont célèbres : Bled Kadri, d’origine algérienne, vainqueur d’étape sur le Tour de France 2012 et Nacer Bouhanni, premier champion de France issu de l’immigration algérienne mais également plus jeune champion de France.
9. Adrien Niyonshuti, coureur de MTN Qhubeka est un survivant du génocide rwandais. Une soixantaine de membres de sa famille ont été assassinés. Il apparaît dans “Rising from Ashes”, un documentaire réalisé par C. Johnstone et coproduit par Forest Whitaker, qui raconte l’histoire de l’équipe cycliste du Rwanda, constituée de rescapés du génocide, essayant de se reconstruire à travers la compétition.

10. Les cyclistes de MTN Qhubeka prennent très à cœur la mission qui leur a été confiée par Qhubeka : fournir des vélos à des enfants, à des femmes, à des travailleurs… Ils se rendent dans des écoles, offrent eux même les bicyclettes et les font essayer aux enfants, mais surtout, ils donnent 10% de toutes leurs primes à Qhubeka. Ainsi, Daniel Teklehaimanot, en conservant quatre jours de suite son maillot à pois, a gagné 1200 € et versé 120 € à Qhubeka. Steve Cummings, en remportant une étape, a gagné 8000 € et en a reversé 800.

Le cyclisme africain en 10 anecdotes

Si MTN Qhubeka est la première équipe africaine à participer à la Grande Boucle, l’histoire du cyclisme africain ne date pas d’hier. La preuve à travers dix récits qui ont marqué cette discipline.

1. Ali Neffatti est le premier Africain à avoir participé à la Grande Boucle, en 1913, mais également le plus jeune de toute l’histoire. À 18 ans, le tunisien s’est élancé sur les routes du tour avec un fez sur la tête à la place de la traditionnelle casquette. Il a bien failli ne pas participer, faute de vélo ! Il a finalement pu s’en acheter un à deux jours de la course, subventionné majoritairement par des athlètes tunisiens.

2. Marshall “Major” Taylor n’a pas participé au Tour de France, mais c’est une très grande figure du cyclisme. Il a été le premier Africain-Américain à être sacré champion du Monde de l’histoire du sport, en décrochant la médaille d’or du vélo sur piste, en 1899. Menacé par le Ku Klux Klan, insulté, lynché, il est encore aujourd’hui un modèle pour de nombreux sportifs.

3. Christopher Froome, vainqueur du Tour de France 2013, favori du Tour 2015, est un Britannique né au Kenya. Il y a vécu jusqu’à ses 15 ans avant de déménager en Afrique du Sud. Il a porté les couleurs kenyanes jusqu’en 2008, avant de devenir professionnel et de s’installer en Europe. Mais le coureur rentre tous les hivers en Afrique, où il dit avoir ses racines. Il s’entraîne dans les parcs nationaux africains pour se ressourcer, « revenir à ses origines ». Chris Froome est un fervent défenseur du cyclisme africain. Il soutient MTN Qhubeka et est ambassadeur du Centre mondial du cyclisme, qui forme de jeunes talents de pays émergents.

4. La ville de Montpellier semble porter chance à l’Afrique. En 2007, Robert Hunter fut le premier Africain à gagner une étape sur le Tour de France en arrivant dans la cité de l’Hérault. Six ans plus tard, c’est toujours à Montpellier qu’un Africain, Daryl Impey, revêtit pour la première fois le maillot jaune. Cette année, la Grande Boucle ne passait pas par Montpellier, mais l’étape la plus proche était Mende. Étape remportée samedi par le britannique Steve Cummings pour… MTN Qhubeka, la première équipe africaine du Tour !

5. La plus grande compétition cycliste amateur se trouve… en Afrique ! Le Cape Town Cycle Tour se situe au Cap, en Afrique du Sud et accueille chaque année environ 35 000 cyclistes. C’est à cette occasion que Songezo Jim, orphelin vivant chez une tante à Khayelitsha, l’un des plus grands bidonvilles d’Afrique du Sud, découvrit le cyclisme. À 14 ans, il n’avait jamais touché de vélo ; aujourd’hui, dix ans plus tard, il est équipier chez MTN Qhubeka.

6. Abdel-Kader Zaaf est un cycliste algérien, qui a participé 4 fois au Tour de France. Le 27 juillet 1950, il aurait pu gagner l’étape, mais la fatigue, la chaleur et les amphétamines, consommées en masse à l’époque, ont eu raison de ses forces et il s’est écroulé. Des vignerons qui se trouvaient sur le bord de la route l’ont étendu et n’ayant pas d’eau sous la main, l’ont aspergé de vin. Quand il a repris ses esprits, Abdel-Kader Zaaf est reparti… en sens inverse.

7. De 1947 à 1961, les équipes participant au Tour de France étaient régionales. Parmi elle, l’équipe d’Afrique du nord, équipe coloniale, à laquelle appartenait Abdel-Kader Zaaf. Une équipe africaine donc, mais sous le joug français et que l’on préfère ne pas évoquer dans les rédactions sportives.

8. Le cyclisme, contrairement au football, n’est pas connu pour sa mixité. En France, seuls deux coureurs issus de l’immigration africaine sont célèbres : Bled Kadri, d’origine algérienne, vainqueur d’étape sur le Tour de France 2012 et Nacer Bouhanni, premier champion de France issu de l’immigration algérienne mais également plus jeune champion de France.
9. Adrien Niyonshuti, coureur de MTN Qhubeka est un survivant du génocide rwandais. Une soixantaine de membres de sa famille ont été assassinés. Il apparaît dans “Rising from Ashes”, un documentaire réalisé par C. Johnstone et coproduit par Forest Whitaker, qui raconte l’histoire de l’équipe cycliste du Rwanda, constituée de rescapés du génocide, essayant de se reconstruire à travers la compétition.

10. Les cyclistes de MTN Qhubeka prennent très à cœur la mission qui leur a été confiée par Qhubeka : fournir des vélos à des enfants, à des femmes, à des travailleurs… Ils se rendent dans des écoles, offrent eux même les bicyclettes et les font essayer aux enfants, mais surtout, ils donnent 10% de toutes leurs primes à Qhubeka. Ainsi, Daniel Teklehaimanot, en conservant quatre jours de suite son maillot à pois, a gagné 1200 € et versé 120 € à Qhubeka. Steve Cummings, en remportant une étape, a gagné 8000 € et en a reversé 800.

Fifa: Platini a-t-il besoin de l’Afrique?

S’il n’a pas encore annoncé son intention de briguer la présidence de la Fédération internationale de football (Fifa), le Français Michel Platini apparaît comme le grand favori du scrutin qui se tiendra le 26 février 2016. Avec ou sans le soutien des fédérations africaines.

« Je souhaite le meilleur à tous les candidats, et aussi à Michel Platini ». Joseph Blatter a délivré ce lundi un cadeau d’adieu d’un goût douteux au patron de l’UEFA Michel Platini. Un petit clin d’œil en passant pour mieux savonner la planche de son vieil ami devenu son principal opposant.

A l’issue de la réunion du comité exécutif de la Fifa, son patron avait convoqué une conférence de presse pour annoncer la tenue le 26 février 2016 du « congrès électif extraordinaire » qui devra désigner son successeur. Car c’est l’autre information de la journée d’hier : le Suisse ne sera pas candidat. « Je ne serai pas candidat le 26 février, il y aura l’élection d’un nouveau président », a-t-il assuré.

La saillie caustique adressée à l’ancien numéro 10 des Bleus intervient alors que ce dernier n’a pas encore annoncé son intention de briguer le poste. « Il réfléchit sérieusement à se porter candidat », affirme une source proche du Français citée par l’AFP. Et même s’il préfère s’éviter une longue campagne, Platini « sait qu’il doit prendre une décision rapidement pour fermer la porte à d’autres éventuels challengers. Il prendra sa décision dans les deux prochaines semaines », ajoute-t-elle.

Le soutien de quatre confédérations sur six

Les postulants ont jusqu’au 26 octobre pour se déclarer. Pour l’heure, seul trois aspirants se sont fait connaître : Zico, légende brésilienne du ballon rond, Musa Hassan Bility, président de la Fédération libérienne de football et le prince jordanien Ali Bin Al Hussein. Ce dernier, unique adversaire de Joseph Blatter lors du précédent scrutin, a fait savoir qu’il était « disponible ». Mais sa candidature a perdu en crédibilité depuis qu’il s’est retiré entre les deux tours de la dernière élection.

Des outsiders donc, qui ne semblent pas en mesure d’inquiéter le triple Ballon d’Or. L’ex-meneur de l’équipe de France bénéficierait du soutien de quatre des six confédérations régionales, à l’exception de l’Océanie et de la Confédération africaine (CAF). Dans ces conditions, « Platoche » semble pouvoir se passer des Fédérations africaines. Alliés traditionnels de Blatter, les dirigeants du football africain vont-ils jeter leur dévolu sur le nouveau favori ? Cela semble l’option la plus judicieuse.

«Droit des étrangers»: les amendements qui ne passent pas

En débat jusqu’à jeudi l’Assemblée Nationale, le projet de loi sur le droit des étrangers vise à créer un titre de séjour pluriannuel pour les étrangers en situation régulière, mais aussi à faciliter les reconduites à la frontière. Certains amendements n’ont pas manqué de soulever des débats houleux dans l’hémicycle.

Parmi les amendements qui font débat, l’un d’eux dispose que les enfants nés à l’étranger de parents étrangers, arrivés sur le territoire français avant l’âge de 6 ans et ayant depuis lors résidé habituellement en France, puissent acquérir la nationalité française sur simple déclaration à leur majorité.

Pour le député Les Républicains Guillaume Larrivé, c’est un moyen déguisé d’accorder la nationalité aux clandestins : « Nous ne sommes pas favorables à l’idée absurde selon laquelle tous les étrangers venus illégalement par le regroupement familial deviendraient automatiquement français à l’âge de 18 ans. ».

Les clandestins pas concernés par la loi

La majorité cherche-t-elle vraiment à offrir la nationalité aux clandestins ? « Non », répond le rapporteur du texte Erwan Binet. « Ca ne concerne pas les étrangers en situation irrégulière. C’est une évidence », ajoute-t-il. Pour l’élu socialiste, cet amendement a pour but de faciliter l’obtention de la nationalité à ces jeunes arrivés sur le territoire avant l’âge de 6 ans.

« Ces jeunes-là acquéreront la nationalité française. Nous simplifions juste leur procédure parce que, de fait, ils sont assimilés à la société et qu’ils n’ont pas à le prouver », explique-t-il. Ce texte vise également à unifier le droit des enfants, en particulier au sein d’une même fratrie. Une évolution dont ne veut pas entendre parler l’opposition. A six mois des régionales, la droite ne cesse de durcir son discours en matière d’immigration.

Fifa: Platini a-t-il besoin de l’Afrique?

S’il n’a pas encore annoncé son intention de briguer la présidence de la Fédération internationale de football (Fifa), le Français Michel Platini apparaît comme le grand favori du scrutin qui se tiendra le 26 février 2016. Avec ou sans le soutien des fédérations africaines.

« Je souhaite le meilleur à tous les candidats, et aussi à Michel Platini ». Joseph Blatter a délivré ce lundi un cadeau d’adieu d’un goût douteux au patron de l’UEFA Michel Platini. Un petit clin d’œil en passant pour mieux savonner la planche de son vieil ami devenu son principal opposant.

A l’issue de la réunion du comité exécutif de la Fifa, son patron avait convoqué une conférence de presse pour annoncer la tenue le 26 février 2016 du « congrès électif extraordinaire » qui devra désigner son successeur. Car c’est l’autre information de la journée d’hier : le Suisse ne sera pas candidat. « Je ne serai pas candidat le 26 février, il y aura l’élection d’un nouveau président », a-t-il assuré.

La saillie caustique adressée à l’ancien numéro 10 des Bleus intervient alors que ce dernier n’a pas encore annoncé son intention de briguer le poste. « Il réfléchit sérieusement à se porter candidat », affirme une source proche du Français citée par l’AFP. Et même s’il préfère s’éviter une longue campagne, Platini « sait qu’il doit prendre une décision rapidement pour fermer la porte à d’autres éventuels challengers. Il prendra sa décision dans les deux prochaines semaines », ajoute-t-elle.

Le soutien de quatre confédérations sur six

Les postulants ont jusqu’au 26 octobre pour se déclarer. Pour l’heure, seul trois aspirants se sont fait connaître : Zico, légende brésilienne du ballon rond, Musa Hassan Bility, président de la Fédération libérienne de football et le prince jordanien Ali Bin Al Hussein. Ce dernier, unique adversaire de Joseph Blatter lors du précédent scrutin, a fait savoir qu’il était « disponible ». Mais sa candidature a perdu en crédibilité depuis qu’il s’est retiré entre les deux tours de la dernière élection.

Des outsiders donc, qui ne semblent pas en mesure d’inquiéter le triple Ballon d’Or. L’ex-meneur de l’équipe de France bénéficierait du soutien de quatre des six confédérations régionales, à l’exception de l’Océanie et de la Confédération africaine (CAF). Dans ces conditions, « Platoche » semble pouvoir se passer des Fédérations africaines. Alliés traditionnels de Blatter, les dirigeants du football africain vont-ils jeter leur dévolu sur le nouveau favori ? Cela semble l’option la plus judicieuse.

«Droit des étrangers»: les amendements qui ne passent pas

En débat jusqu’à jeudi l’Assemblée Nationale, le projet de loi sur le droit des étrangers vise à créer un titre de séjour pluriannuel pour les étrangers en situation régulière, mais aussi à faciliter les reconduites à la frontière. Certains amendements n’ont pas manqué de soulever des débats houleux dans l’hémicycle.

Parmi les amendements qui font débat, l’un d’eux dispose que les enfants nés à l’étranger de parents étrangers, arrivés sur le territoire français avant l’âge de 6 ans et ayant depuis lors résidé habituellement en France, puissent acquérir la nationalité française sur simple déclaration à leur majorité.

Pour le député Les Républicains Guillaume Larrivé, c’est un moyen déguisé d’accorder la nationalité aux clandestins : « Nous ne sommes pas favorables à l’idée absurde selon laquelle tous les étrangers venus illégalement par le regroupement familial deviendraient automatiquement français à l’âge de 18 ans. ».

Les clandestins pas concernés par la loi

La majorité cherche-t-elle vraiment à offrir la nationalité aux clandestins ? « Non », répond le rapporteur du texte Erwan Binet. « Ca ne concerne pas les étrangers en situation irrégulière. C’est une évidence », ajoute-t-il. Pour l’élu socialiste, cet amendement a pour but de faciliter l’obtention de la nationalité à ces jeunes arrivés sur le territoire avant l’âge de 6 ans.

« Ces jeunes-là acquéreront la nationalité française. Nous simplifions juste leur procédure parce que, de fait, ils sont assimilés à la société et qu’ils n’ont pas à le prouver », explique-t-il. Ce texte vise également à unifier le droit des enfants, en particulier au sein d’une même fratrie. Une évolution dont ne veut pas entendre parler l’opposition. A six mois des régionales, la droite ne cesse de durcir son discours en matière d’immigration.

Mali : arrestation de 15 terroristes présumés près de la frontière ivoirienne

Quinze terroristes ont été arrêtés par l’armée malienne lors d’opérations près de la frontière ivoirienne, au sud pays, a annoncé ce mardi soir des sources militaires maliennes.

La traque contre les terroristes continue au Mali. L’armée multiplie les opérations au sud du pays, près de la frontière ivoirienne. Ce mardi soir, au moins quinze terroristes ont été arrêtés par l’armée lors d’une opération. Par ailleurs, deux camps ont été démantelés selon des sources militaires maliennes. Selon un officier de l’armée, « nous avons au cours de nouvelles opérations militaires sur le terrain, arrêté quinze nouveaux terroristes et détruit un nouveau sanctuaire qu’ils occupaient dans la région de Sikasso, à la frontière avec la Côte d’Ivoire ».

Parmi les interpellés figure un prédicateur ivoirien qui serait venu au Mali dans le but de construire une mosquée dans un village où il régnait en maître. En outre, un second sanctuaire aurait été détruit dans la localité de Fakola où des armes, explosifs et motos ont été saisis. Une opération qui fait suite à celle menée la semaine par l’armée qui a permis de tuer plusieurs terroristes et de détruire leur camp dans la forêt de Sama.

En dépit du succès de ces dernières opérations, l’armée reste vigilante et continuera de déployer ses forces dans la région car la menace terroriste existe toujours. Depuis juin dernier, les attaques au sud du pays près des frontières ivoiriennes et burkinabè se multiplient.

Depuis mars 2012, le nord du Mali est entre les mains de groupes terrorises liés à Al-Qaïda. Depuis janvier 2013, une intervention militaire internationale appelée opération Serval qui depuis août 2014 se prénomme opération Barkhane, lutte contre les terroristes présents dans cette région. Toutefois, plusieurs zones du Mali restent sous le contrôle des djihadistes.

Zimbabwe : le domicile de l’opposant Morgan Tsvangirai pris d’assaut par la police

Le domicile de l’opposant zimbabwéen, Morgan Tsvangirai, a été pris d’assaut ce mardi 21 juillet 2015 par des forces policières lourdement armées et accompagnées de journalistes de la presse publique. Morgan Tsvangirai est accusé d’avoir contracté des dettes pour le compte de son parti politique, le MDC.

Une descente inopinée a été effectuée ce mardi par les forces de l’ordre zimbabwéennes dans le domicile de Morgan Tsvangirai, chef de file du mouvement Mouvement pour le changement démocratique (MDC) et principal opposant au régime de Robert Mugabe.

Selon les médias zimbabwéens, les forces de l’ordre ont pris d’assaut la maison de l’opposant politique et le siège de son parti à Harare, dans la capitale du pays. A en croire les médias, l’officier de justice dépêché sur les lieux agit suite à une plainte déposée contre Morgan Tsvangirai dont le parti a contracté des dettes colossales.

Le chef de file du parti MDC aurait accumulé une lourde dette, juste après les élections de juillet 2013. Les autorités du parti de l’opposition s’indignent. Selon ces dernières, le shérif adjoint a d’abord essayé de mettre la main sur les propriétés de Morgan Tsvangirai, dont sa maison et 62 voitures appartenant au parti. Le shérif adjoint n’a pas pu aller au bout de la procédure car le parti de Morgan Tsvangirai a obtenu un sursis. Le secrétaire général du MDC, Douglas Mwonzora, a tenu à s’expliquer sur les médias locaux. « Les créanciers représentant les employées (qui poursuivent le parti pour être remboursés) ne savaient pas qu’il y avait déjà un sursis. Apparemment, ils ne le savaient pas et lorsque nous le leur avons montré, tout s’est bien déroulé. Nous avons reçu le sursis en mai dernier et il bloque toute saisie jusqu’à ce que le tribunal en décide autrement ».

« Une dette de 500 000 dollars »

Selon Douglas Mwonzora, les employés réclament 500 000 dollars au parti MDC, ajoutant que Morgan Tsvangirai n’est pas personnellement impliqué dans cette affaire. Pour d’autres membres du parti de l’opposition, il s’agit d’une manœuvre purement politique pour souiller l’image de l’opposant Tsvangirai. Le déploiement de forces lourdement armées a inquiété de nombreux sympathisants.

« Deux camions de policiers lourdement armés et des journalistes des médias publics ont accompagné le commissaire dans une manœuvre destinée à mettre le président du MDC dans l’embarras », a fait savoir le porte-parole du mouvement, Luke Tamborinyoka. Et ce dernier de poursuivre : « Le shérif adjoint, la police et les journalistes ont quitté les lieux la queue entre les jambes lorsque le complot contre Tsvangirai et son parti politique a lamentablement échoué ».

La CAF et la FIFA au chevet du Bénin

Une mission conjointement menée par la Confédération africaine de football et la FIFA se rend ce mercredi au Bénin afin de renouer le dialogue entre la Fédération béninoise et le ministère des Sports, qui lui a retiré son agrément, causant ainsi une paralysie du football dans le pays depuis le 27 mars.

Vers une sortie de crise du football béninois ? Officiellement sans véritable statut depuis le 27 mars et le retrait de son agrément par le ministère des Sports, la Fédération béninoise de football (FBF) pourrait voir son salut venir de la mission conjointement menée par la CAF et la FIFA. Celle-ci doit débuter ce mercredi à Cotonou, avec l’arrivée des émissaires des deux instances. Présidée par Prosper Abega et Constant Omari, cette mission va tenter de renouer le dialogue entre les deux parties afin de redéfinir les contours d’une collaboration qui va permettre au football béninois de redémarrer après plus de trois mois d’apathie.

Il s’agira de la 2e visite après celle diligentée par la FIFA le 3 mai, avec son représentant maison, Primo Covaro, à la tête d’une délégation qui s’est rendue dans la capitale économique du pays afin “de rencontrer les principaux acteurs de cette situation préoccupante“. Visite qui n’a pas rencontré le succès escompté, un membre du cabinet du ministre des Sports, Safiou Idrissou Affo, ayant indiqué à Afrik-Foot qu’”officiellement la FBF n’existe plus depuis le retrait de l’agrément.

Situation dénoncée par le président de la FBF, Augustin Ahouenvoebla, mais aussi ceux des clubs de 1ère et 2e division, qui sont montés au créneau pour dénoncer l’arrêt du championnat et demander la saisine de la FIFA. Dans un courrier adressé au ministre des Sports, le secrétaire général de la FIFA, Jérôme Valcke, a déploré l’ingérence des autorités béninoises et demandé la démilitarisation des locaux de la FBF, alors que les forces de l’ordre y ont été installées afin de tenir les membres de la Fédération à l’écart. Sans succès.

Cette visite conjointement menée par le président de la commission du jury de la CAF et le représentant de la FIFA, également président de la Fédération congolaise, apparaît donc comme celle de la dernière chance avant que la FIFA ne passe aux sanctions. Sans sortie de crise, le Bénin risque tout simplement une suspension de toutes ses sélections ainsi que de tous les clubs pour les compétitions continentales. Autant dire une croix sur la CAN 2017 dont les éliminatoires ont déjà débuté.

Lionel Zinsou interpellé pour sauver un albinos béninois que la France refuse de garder !

L’association Anida France, dirigée par Adrienne Ntankeu, qui vient en aide aux albinos, a adressé une lettre au premier ministre béninois Lionel Zinsou, pour qu’il prête main forte à un albinos béninos, qui se remet d’un cancer. Hébergé par l’association Anida, qui dispose de maigres moyens, il n’a nul part où aller. Anida interpelle le ministre pour qu’il aide son compatriote à rentrer au Bénin afin d’être auprès des siens.

A Monsieur Lionel ZINSOU Premier Ministre de la République du Bénin Monsieur le Premier Ministre,

Je me permets de vous interpeller en ma qualité de Présidente de l’association ANIDA pour présenter la situation que vit actuellement en France votre compatriote Monsieur Brice OGOU qui est une personne atteinte d’albinisme. Mr OGOU avait bénéficié d’une évacuation sanitaire au mois de février vers l’hôpital de la Salpêtrière pour être traité pour un cancer de la gorge. Suite à l’avis de l’équipe médicale, celui-ci est considéré comme en rémission et ils l’ont alors demandé de partir le 17 juillet 2015. N’ayant aucun endroit où aller habiter et ne pouvant pas rentrer au Bénin car son billet d’avion a expiré et surtout il a encore des examens à l’hôpital au mois d’aout, nous avons alors sollicité l’ambassade du Bénin pour lui trouver un hébergement d’urgence d’un mois, le temps pour lui de terminer ses contrôles médicaux. Mais malgré plusieurs relances téléphoniques, votre représentation diplomatique a été incapable de trouver une solution pour une personne qui est à la charge de l’Etat béninois car c’est ce dernier qui l’a envoyé en France. Ne pouvant pas lui laisser à la rue, Madame Ntankeu Adrienne présidente de l’Association Nationale et Internationale de Défense des Albinos a dû se résoudre à l’accueillir chez elle. Cette solution n’est vraiment pas la plus idéale, car il n’est pas du ressort de Mme Ntankeu de le faire car elle ne dispose pas d’assez de place et surtout que Brice OGOU doit se trouver proche de l’hôpital de la Salpêtrière à Paris alors que Madame Ntankeu habite à Versailles. Nous avons également sollicité tous les dispositifs sociaux (115, assistance sociale, SAMU) mais nos initiatives sont restées vaines.

Devant le manque de volonté de votre représentation diplomatique en France à assurer la responsabilité de l’État béninois comme il le devrait, nous nous voyons obligé de vous interpeller pour que vous puissiez trouver une solution d’hébergement temporaire (paiement d’une chambre d’hôtel et billet d’avion retour) qui permet à votre compatriote de terminer ses contrôles médicaux et de rentrer retrouver sa famille ensuite.

En espérant une réaction rapide de votre part pour respecter les engagements du gouvernement dont vous avez la charge, je vous prie d’agréer l’expression de ma très haute considération.

Mali : arrestation de 15 terroristes présumés près de la frontière ivoirienne

Quinze terroristes ont été arrêtés par l’armée malienne lors d’opérations près de la frontière ivoirienne, au sud pays, a annoncé ce mardi soir des sources militaires maliennes.

La traque contre les terroristes continue au Mali. L’armée multiplie les opérations au sud du pays, près de la frontière ivoirienne. Ce mardi soir, au moins quinze terroristes ont été arrêtés par l’armée lors d’une opération. Par ailleurs, deux camps ont été démantelés selon des sources militaires maliennes. Selon un officier de l’armée, « nous avons au cours de nouvelles opérations militaires sur le terrain, arrêté quinze nouveaux terroristes et détruit un nouveau sanctuaire qu’ils occupaient dans la région de Sikasso, à la frontière avec la Côte d’Ivoire ».

Parmi les interpellés figure un prédicateur ivoirien qui serait venu au Mali dans le but de construire une mosquée dans un village où il régnait en maître. En outre, un second sanctuaire aurait été détruit dans la localité de Fakola où des armes, explosifs et motos ont été saisis. Une opération qui fait suite à celle menée la semaine par l’armée qui a permis de tuer plusieurs terroristes et de détruire leur camp dans la forêt de Sama.

En dépit du succès de ces dernières opérations, l’armée reste vigilante et continuera de déployer ses forces dans la région car la menace terroriste existe toujours. Depuis juin dernier, les attaques au sud du pays près des frontières ivoiriennes et burkinabè se multiplient.

Depuis mars 2012, le nord du Mali est entre les mains de groupes terrorises liés à Al-Qaïda. Depuis janvier 2013, une intervention militaire internationale appelée opération Serval qui depuis août 2014 se prénomme opération Barkhane, lutte contre les terroristes présents dans cette région. Toutefois, plusieurs zones du Mali restent sous le contrôle des djihadistes.

Zimbabwe : le domicile de l’opposant Morgan Tsvangirai pris d’assaut par la police

Le domicile de l’opposant zimbabwéen, Morgan Tsvangirai, a été pris d’assaut ce mardi 21 juillet 2015 par des forces policières lourdement armées et accompagnées de journalistes de la presse publique. Morgan Tsvangirai est accusé d’avoir contracté des dettes pour le compte de son parti politique, le MDC.

Une descente inopinée a été effectuée ce mardi par les forces de l’ordre zimbabwéennes dans le domicile de Morgan Tsvangirai, chef de file du mouvement Mouvement pour le changement démocratique (MDC) et principal opposant au régime de Robert Mugabe.

Selon les médias zimbabwéens, les forces de l’ordre ont pris d’assaut la maison de l’opposant politique et le siège de son parti à Harare, dans la capitale du pays. A en croire les médias, l’officier de justice dépêché sur les lieux agit suite à une plainte déposée contre Morgan Tsvangirai dont le parti a contracté des dettes colossales.

Le chef de file du parti MDC aurait accumulé une lourde dette, juste après les élections de juillet 2013. Les autorités du parti de l’opposition s’indignent. Selon ces dernières, le shérif adjoint a d’abord essayé de mettre la main sur les propriétés de Morgan Tsvangirai, dont sa maison et 62 voitures appartenant au parti. Le shérif adjoint n’a pas pu aller au bout de la procédure car le parti de Morgan Tsvangirai a obtenu un sursis. Le secrétaire général du MDC, Douglas Mwonzora, a tenu à s’expliquer sur les médias locaux. « Les créanciers représentant les employées (qui poursuivent le parti pour être remboursés) ne savaient pas qu’il y avait déjà un sursis. Apparemment, ils ne le savaient pas et lorsque nous le leur avons montré, tout s’est bien déroulé. Nous avons reçu le sursis en mai dernier et il bloque toute saisie jusqu’à ce que le tribunal en décide autrement ».

« Une dette de 500 000 dollars »

Selon Douglas Mwonzora, les employés réclament 500 000 dollars au parti MDC, ajoutant que Morgan Tsvangirai n’est pas personnellement impliqué dans cette affaire. Pour d’autres membres du parti de l’opposition, il s’agit d’une manœuvre purement politique pour souiller l’image de l’opposant Tsvangirai. Le déploiement de forces lourdement armées a inquiété de nombreux sympathisants.

« Deux camions de policiers lourdement armés et des journalistes des médias publics ont accompagné le commissaire dans une manœuvre destinée à mettre le président du MDC dans l’embarras », a fait savoir le porte-parole du mouvement, Luke Tamborinyoka. Et ce dernier de poursuivre : « Le shérif adjoint, la police et les journalistes ont quitté les lieux la queue entre les jambes lorsque le complot contre Tsvangirai et son parti politique a lamentablement échoué ».

La CAF et la FIFA au chevet du Bénin

Une mission conjointement menée par la Confédération africaine de football et la FIFA se rend ce mercredi au Bénin afin de renouer le dialogue entre la Fédération béninoise et le ministère des Sports, qui lui a retiré son agrément, causant ainsi une paralysie du football dans le pays depuis le 27 mars.

Vers une sortie de crise du football béninois ? Officiellement sans véritable statut depuis le 27 mars et le retrait de son agrément par le ministère des Sports, la Fédération béninoise de football (FBF) pourrait voir son salut venir de la mission conjointement menée par la CAF et la FIFA. Celle-ci doit débuter ce mercredi à Cotonou, avec l’arrivée des émissaires des deux instances. Présidée par Prosper Abega et Constant Omari, cette mission va tenter de renouer le dialogue entre les deux parties afin de redéfinir les contours d’une collaboration qui va permettre au football béninois de redémarrer après plus de trois mois d’apathie.

Il s’agira de la 2e visite après celle diligentée par la FIFA le 3 mai, avec son représentant maison, Primo Covaro, à la tête d’une délégation qui s’est rendue dans la capitale économique du pays afin “de rencontrer les principaux acteurs de cette situation préoccupante“. Visite qui n’a pas rencontré le succès escompté, un membre du cabinet du ministre des Sports, Safiou Idrissou Affo, ayant indiqué à Afrik-Foot qu’”officiellement la FBF n’existe plus depuis le retrait de l’agrément.

Situation dénoncée par le président de la FBF, Augustin Ahouenvoebla, mais aussi ceux des clubs de 1ère et 2e division, qui sont montés au créneau pour dénoncer l’arrêt du championnat et demander la saisine de la FIFA. Dans un courrier adressé au ministre des Sports, le secrétaire général de la FIFA, Jérôme Valcke, a déploré l’ingérence des autorités béninoises et demandé la démilitarisation des locaux de la FBF, alors que les forces de l’ordre y ont été installées afin de tenir les membres de la Fédération à l’écart. Sans succès.

Cette visite conjointement menée par le président de la commission du jury de la CAF et le représentant de la FIFA, également président de la Fédération congolaise, apparaît donc comme celle de la dernière chance avant que la FIFA ne passe aux sanctions. Sans sortie de crise, le Bénin risque tout simplement une suspension de toutes ses sélections ainsi que de tous les clubs pour les compétitions continentales. Autant dire une croix sur la CAN 2017 dont les éliminatoires ont déjà débuté.

Lionel Zinsou interpellé pour sauver un albinos béninois que la France refuse de garder !

L’association Anida France, dirigée par Adrienne Ntankeu, qui vient en aide aux albinos, a adressé une lettre au premier ministre béninois Lionel Zinsou, pour qu’il prête main forte à un albinos béninos, qui se remet d’un cancer. Hébergé par l’association Anida, qui dispose de maigres moyens, il n’a nul part où aller. Anida interpelle le ministre pour qu’il aide son compatriote à rentrer au Bénin afin d’être auprès des siens.

A Monsieur Lionel ZINSOU Premier Ministre de la République du Bénin Monsieur le Premier Ministre,

Je me permets de vous interpeller en ma qualité de Présidente de l’association ANIDA pour présenter la situation que vit actuellement en France votre compatriote Monsieur Brice OGOU qui est une personne atteinte d’albinisme. Mr OGOU avait bénéficié d’une évacuation sanitaire au mois de février vers l’hôpital de la Salpêtrière pour être traité pour un cancer de la gorge. Suite à l’avis de l’équipe médicale, celui-ci est considéré comme en rémission et ils l’ont alors demandé de partir le 17 juillet 2015. N’ayant aucun endroit où aller habiter et ne pouvant pas rentrer au Bénin car son billet d’avion a expiré et surtout il a encore des examens à l’hôpital au mois d’aout, nous avons alors sollicité l’ambassade du Bénin pour lui trouver un hébergement d’urgence d’un mois, le temps pour lui de terminer ses contrôles médicaux. Mais malgré plusieurs relances téléphoniques, votre représentation diplomatique a été incapable de trouver une solution pour une personne qui est à la charge de l’Etat béninois car c’est ce dernier qui l’a envoyé en France. Ne pouvant pas lui laisser à la rue, Madame Ntankeu Adrienne présidente de l’Association Nationale et Internationale de Défense des Albinos a dû se résoudre à l’accueillir chez elle. Cette solution n’est vraiment pas la plus idéale, car il n’est pas du ressort de Mme Ntankeu de le faire car elle ne dispose pas d’assez de place et surtout que Brice OGOU doit se trouver proche de l’hôpital de la Salpêtrière à Paris alors que Madame Ntankeu habite à Versailles. Nous avons également sollicité tous les dispositifs sociaux (115, assistance sociale, SAMU) mais nos initiatives sont restées vaines.

Devant le manque de volonté de votre représentation diplomatique en France à assurer la responsabilité de l’État béninois comme il le devrait, nous nous voyons obligé de vous interpeller pour que vous puissiez trouver une solution d’hébergement temporaire (paiement d’une chambre d’hôtel et billet d’avion retour) qui permet à votre compatriote de terminer ses contrôles médicaux et de rentrer retrouver sa famille ensuite.

En espérant une réaction rapide de votre part pour respecter les engagements du gouvernement dont vous avez la charge, je vous prie d’agréer l’expression de ma très haute considération.