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jeudi 27 août 2015

Algérie : une loi contre les violences conjugales bloquée au Sénat insurge un collectif féministe

En Algérie, treize associations féministes sont montées au créneau ce mercredi réclamant la promulgation de la loi contre les violences conjugales adoptée par l’Assemblée nationale en mars dernier mais bloquée depuis plusieurs mois au Sénat.

Les violences conjugales en Algérie sont en augmentation. Alors que l’Assemblée nationale a adopté une loi contre les violences conjugales en mars dernier, le Sénat ne s’est toujours pas prononcé sur la question, ce qui suscite l’incompréhension des associations féministes du pays. Après cinq mois d’attente, treize associations féministes ont réclamé ce mercredi la promulgation sans délai de cette loi par le Sénat. « Bien que la loi ait été votée le 5 mars 2015 par l’Assemblée Populaire nationale, trois jours avant la symbolique journée de la Femme, elle n’a pas encore été adoptée par le Sénat », déplore le collectif dans un communiqué. Selon certains médias du pays, le Sénat subit des pressions de la part de milieux conservateurs qui estiment que le texte est contraire aux valeurs de l’Islam.

La loi prévoit une peine de prison allant de un à 20 ans pour tout homme ayant battu sa femme, selon la gravité des blessures, et la réclusion à perpétuité si elle décède. Le texte introduit également la notion d’harcèlement de rue, fait nouveau, ainsi qu’une disposition visant à protéger les ressources financières des épouses.

En Algérie, les violences conjugales sont un véritable problème de société. Le nombre de décès liés à ces violences est en augmentation. Entre 100 et 200 femmes décèdent chaque année de violences imputées à leur compagnon. Pour le collectif féministe, « le problème ne semble pas prioritaire pour les membres du Sénat et le gouvernement ».

Face à cette situation, l’ONG Amnesty International lance un appel au Premier ministre Abdelmalek Sellal afin « de prendre toutes les mesures nécessaires à la promulgation de la loi ».

Algérie : une loi contre les violences conjugales bloquée au Sénat insurge un collectif féministe

En Algérie, treize associations féministes sont montées au créneau ce mercredi réclamant la promulgation de la loi contre les violences conjugales adoptée par l’Assemblée nationale en mars dernier mais bloquée depuis plusieurs mois au Sénat.

Les violences conjugales en Algérie sont en augmentation. Alors que l’Assemblée nationale a adopté une loi contre les violences conjugales en mars dernier, le Sénat ne s’est toujours pas prononcé sur la question, ce qui suscite l’incompréhension des associations féministes du pays. Après cinq mois d’attente, treize associations féministes ont réclamé ce mercredi la promulgation sans délai de cette loi par le Sénat. « Bien que la loi ait été votée le 5 mars 2015 par l’Assemblée Populaire nationale, trois jours avant la symbolique journée de la Femme, elle n’a pas encore été adoptée par le Sénat », déplore le collectif dans un communiqué. Selon certains médias du pays, le Sénat subit des pressions de la part de milieux conservateurs qui estiment que le texte est contraire aux valeurs de l’Islam.

La loi prévoit une peine de prison allant de un à 20 ans pour tout homme ayant battu sa femme, selon la gravité des blessures, et la réclusion à perpétuité si elle décède. Le texte introduit également la notion d’harcèlement de rue, fait nouveau, ainsi qu’une disposition visant à protéger les ressources financières des épouses.

En Algérie, les violences conjugales sont un véritable problème de société. Le nombre de décès liés à ces violences est en augmentation. Entre 100 et 200 femmes décèdent chaque année de violences imputées à leur compagnon. Pour le collectif féministe, « le problème ne semble pas prioritaire pour les membres du Sénat et le gouvernement ».

Face à cette situation, l’ONG Amnesty International lance un appel au Premier ministre Abdelmalek Sellal afin « de prendre toutes les mesures nécessaires à la promulgation de la loi ».

jeudi 4 juin 2015

Les investissements directs étrangers en Afrique ont augmenté de 136%, selon un rapport publié par EY

Le cabinet international de services aux professionnels Ernst &Young Global Limited ( E&Y) basé à Londres a publié ce mardi un rapport sur l’attractivité de l’Afrique ce mardi 02 mai 2015 à Johanesbourg. De ce rapport, il ressort que les investissements directs étrangers (IDE) en Afrique ont fait un bond de 128 milliards de dollars en 2014, soit une augmentation de 136%, en une année. Ce chiffre constitue un record depuis 5 ans.

Cette enquête combine une analyse des données sur les flux d’investissements directs étrangers vers l’Afrique depuis 2003, ainsi qu’une enquête d’opinion menée auprès de 500 dirigeants d’affaires internationaux de plus de 30 pays.

Selon le rapport, la part de l’Afrique dans le total des projets a certes baissé de 8,4% en 2014, mais  reste néanmoins supérieure aux niveaux d’avant 2008.

«Au cours de l’année écoulée, l’Afrique a subi des facteurs négatifs plus importants que les années précédentes. En conséquence, la croissance économique de cette année sera probablement la plus faible des cinq années écoulées, en raison de l’impact de la baisse des cours pétroliers sur les économies nigériane et angolaise, du fléchissement des autres cours des matières premières, et du ralentissement de la croissance sud- africaine », a déclaré Ajen Sita, directeur général d’E&Y Afrique. « Cependant, la croissance économique reste solide sur l’ensemble du continent », a-t-il observé.

Le rapport indique que  les créations d’emplois générées par les investissements ont également bondi de 68%, avec 188.400 nouveaux postes créés au niveau du continent.

« La croissance économique de la région d’Afrique sub-saharienne restera la deuxième plus rapide des régions du monde cette année, puisqu’elle comporte 22 pays affichant un taux de croissance de 5% ou supérieur », fait remarquer M. Sita.

Dans cette région de l’Afrique, des économies importantes comme l’Afrique du Sud, l’Angola, le Nigeria, le Ghana et le Kenya ont reçu un nombre de projets plus réduit qu’en 2013, néanmoins la valeur moyenne de chacun des projets dans la région a pratiquement doublé, passant de 67,8 millions de dollars en 2013 à 174,5 millions de dollars par projet en 2014.

De leur côté, le Mozambique et l’Éthiopie ont été les principales vedettes de cette tendance, attirant des flux de projets d’investissement en forte hausse (88,2 % et 47,1% respectivement).

Par ailleurs, l’Afrique du Sud est la destination la plus appréciée pour les projets d’investissements directs étrangers sur le long terme, attirant près deux fois plus de projets que tout autre pays africain au cours des cinq dernières années.

En Afrique du Nord, les investisseurs étrangers reprennent leur intérêt, notamment en Egypte et au Maroc. En 2014, les investissements directs étrangers accueillis par cette sous-région ont augmenté de 22,2% par rapport à l’année précédente, et représentaient un peu plus de la moitié ( 51%) des flux de capitaux  de l’Afrique, contre à peine 19,1% en 2013, indique l’enquête.   Le nombre d’emplois créés grâce aux investissements directs étrangers dans la région a plus que triplé pour atteindre près de 80.000.

Les 500 chefs d’entreprises dans plus de 30 pays rencontrés au cours de cette enquête ont fait part de leur point de vue concernant le potentiel du marché africain. Il en ressort que la perception de l’attractivité de l’Afrique a été légèrement détériorée au cours de l’année écoulée.

Cependant l’enquête laisse une marge d’espoir sur les capacités du continent à susciter l’intérêt dans les jours à venir. 69% des investisseurs interrogés par EY ont affirmé que l’Afrique est un continent intéressant pour faire des affaires dans les prochaines années.

Les investissements directs étrangers en Afrique ont augmenté de 136%, selon un rapport publié par EY

Le cabinet international de services aux professionnels Ernst &Young Global Limited ( E&Y) basé à Londres a publié ce mardi un rapport sur l’attractivité de l’Afrique ce mardi 02 mai 2015 à Johanesbourg. De ce rapport, il ressort que les investissements directs étrangers (IDE) en Afrique ont fait un bond de 128 milliards de dollars en 2014, soit une augmentation de 136%, en une année. Ce chiffre constitue un record depuis 5 ans.

Cette enquête combine une analyse des données sur les flux d’investissements directs étrangers vers l’Afrique depuis 2003, ainsi qu’une enquête d’opinion menée auprès de 500 dirigeants d’affaires internationaux de plus de 30 pays.

Selon le rapport, la part de l’Afrique dans le total des projets a certes baissé de 8,4% en 2014, mais  reste néanmoins supérieure aux niveaux d’avant 2008.

«Au cours de l’année écoulée, l’Afrique a subi des facteurs négatifs plus importants que les années précédentes. En conséquence, la croissance économique de cette année sera probablement la plus faible des cinq années écoulées, en raison de l’impact de la baisse des cours pétroliers sur les économies nigériane et angolaise, du fléchissement des autres cours des matières premières, et du ralentissement de la croissance sud- africaine », a déclaré Ajen Sita, directeur général d’E&Y Afrique. « Cependant, la croissance économique reste solide sur l’ensemble du continent », a-t-il observé.

Le rapport indique que  les créations d’emplois générées par les investissements ont également bondi de 68%, avec 188.400 nouveaux postes créés au niveau du continent.

« La croissance économique de la région d’Afrique sub-saharienne restera la deuxième plus rapide des régions du monde cette année, puisqu’elle comporte 22 pays affichant un taux de croissance de 5% ou supérieur », fait remarquer M. Sita.

Dans cette région de l’Afrique, des économies importantes comme l’Afrique du Sud, l’Angola, le Nigeria, le Ghana et le Kenya ont reçu un nombre de projets plus réduit qu’en 2013, néanmoins la valeur moyenne de chacun des projets dans la région a pratiquement doublé, passant de 67,8 millions de dollars en 2013 à 174,5 millions de dollars par projet en 2014.

De leur côté, le Mozambique et l’Éthiopie ont été les principales vedettes de cette tendance, attirant des flux de projets d’investissement en forte hausse (88,2 % et 47,1% respectivement).

Par ailleurs, l’Afrique du Sud est la destination la plus appréciée pour les projets d’investissements directs étrangers sur le long terme, attirant près deux fois plus de projets que tout autre pays africain au cours des cinq dernières années.

En Afrique du Nord, les investisseurs étrangers reprennent leur intérêt, notamment en Egypte et au Maroc. En 2014, les investissements directs étrangers accueillis par cette sous-région ont augmenté de 22,2% par rapport à l’année précédente, et représentaient un peu plus de la moitié ( 51%) des flux de capitaux  de l’Afrique, contre à peine 19,1% en 2013, indique l’enquête.   Le nombre d’emplois créés grâce aux investissements directs étrangers dans la région a plus que triplé pour atteindre près de 80.000.

Les 500 chefs d’entreprises dans plus de 30 pays rencontrés au cours de cette enquête ont fait part de leur point de vue concernant le potentiel du marché africain. Il en ressort que la perception de l’attractivité de l’Afrique a été légèrement détériorée au cours de l’année écoulée.

Cependant l’enquête laisse une marge d’espoir sur les capacités du continent à susciter l’intérêt dans les jours à venir. 69% des investisseurs interrogés par EY ont affirmé que l’Afrique est un continent intéressant pour faire des affaires dans les prochaines années.

samedi 30 mai 2015

FIFA: Réélu Sepp Blatter règle ses comptes, ce matin, avec Michel Platini et les américains

Samedi 30 mai – 10h12:  I nterrogé sur Michel Platini, président de l’UEFA qui avait appelé à sa démission, Blatter répond: «je pardonne à tout le monde, mais je n’oublie pas». Blatter s’est en outre dit «choqué» par les accusations de la justice américaine.

«Il y a des signes qui ne trompent pas: les Américains étaient candidats à la Coupe du monde de 2022 et ils ont perdu…

Si les Américains ont à faire avec des délits d’argent ou de droit commun qui concernent des citoyens nord ou sud-américains, qu’ils les arrêtent là-bas, mais pas à Zurich alors qu’il y a un congrès».

Et Joseph Blatter de lancer:

«N’oublions pas que les Etats-Unis sont le sponsor numéro un du Royaume hachémite, donc de mon adversaire (battu, le prince Ali, ndlr.), cette affaire ne sent pas bon».

19h34: Michel Platini refuse de se lever lors du retour triomphale de Sepp Blatter qui vient d’être élu

19h33: Sepp Blatter est réélu à la présidence de la Fifa après le retrait du prince

A 79 ans, il entame un cinquième mandat. “Nous avons à faire face à des problèmes d’organisation”, déclare le président réélu. 19h26 : Le prince Ali se retire de l’élection. Sepp Blatter doit être réélu à la tête de la Fifa.

19h04: Sepp Blatter n’est pas élu au 1er tour. Il devra affronter le second tour

Les résultats du vote pour la présidence de la Fifa viennent de tomber.

Un second doit être organisé.

Personne n’a obtenu la majorité absolue : 140 voix étaient pour être élu, Sepp Blatter en a récoltées 133. Le prince Ali, 73.

16h40: Manuel Valls a estimé cet après-midi à Marseille que le football ne peut souffrir des scandales qui secouent la Fifa depuis quelques jours. Le chef du gouvernement espère que les instances saisies iront jusqu’au bout de leurs enquêtes.
“Le foot, ça ne peut pas être la corruption, les candidatures qu’on a voulu orienter, l’argent roi (qui) domine”, a mis en garde le chef du gouvernement.

“Ca n’est pas ça le sport. Le sport, ce sont des valeurs de dépassement, d’effort, d’abnégation, de solidarité, de respect. Et à l’évidence nous sommes très loin malheureusement de ces valeurs”, a regretté Manuel Valls,en marge d’un déplacement à Marseille. “Je ne souhaite qu’une seule chose, c’est que les différentes justices qui sont saisies aillent jusqu’au bout” de leur procédure, a-t-il ajouté.
“Le foot, c’est le premier sport, c’est un sport populaire, le plus regardé sur la planète, (…) qui fait rêver. Et donc, c’est vrai dans d’autres domaines (…), tout le monde doit être exemplaire. Les joueurs bien sûr, dans leur comportement, mais aussi les dirigeants du football nationaux et internationaux”, a déclaré le premier ministre.

“A l’évidence, ce n’est pas cette image qui est donnée”, a déploré Manuel Valls, amateur de football et supporter du FC Barcelone.

14h55: Le Premier ministre britannique David Cameron a demandé vendredi la démission de Joseph Blatter, président de la Fifa qui brigue un 5e mandat à 79 ans, alors que son instance est frappée par un scandale de corruption planétaire.
“A mon avis, il devrait partir. Vous ne pouvez pas avoir des accusations de corruption à ce niveau et à cette échelle dans cette organisation et prétendre que la personne qui la conduit en ce moment est la bonne personne pour la faire avancer”, a déclaré M. Cameron, à Berlin, lors d’une conférence de presse commune avec la chancelière allemande Angela Merkel.

13h38: L’alerte à la bombe a été levée – Aucun mouvement de panique n’a été constaté

13h22: Une alerte à la bombe a été déclenchée au congrès de la  FIFA à Zurich

10h43: Le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, gros sponsor de la Fifa, s’est déclaré «extrêmement préoccupé» par le scandale de corruption qui frappe le football mondial.

10h35: “Les fautifs, s’ils sont reconnus coupables, ce sont des individus, pas l’ensemble de l’organisation”, a exposé vendredi Joseph Blatter, président de la Fifa qui brigue un 5e mandat, alors que son instance est en plein scandale de corruption.
“Les évènements de cette semaine (coups de filets policiers visant la Fifa, ndlr) ont jeté une ombre. Essayons d’enlever cette ombre, on ne peut pas admettre que la réputation de la Fifa soit traînée dans la boue”, a ajouté “Sepp”, 79 ans, président depuis 1998, avant de conclure: “serrons les rangs pour aller de l’avant”.

10h12: la justice américaine a dressé mercredi un état des lieux accablant d’une corruption selon elle “endémique” au sein de la Fifa, en annonçant 14 inculpations à New York et réclamant plusieurs extraditions.

“C’est la coupe du monde de la fraude. Aujourd’hui, nous avons sorti le carton rouge”, a déclaré un responsable du fisc américain Richard Weber.

10h00: Deux manifestantes, brandissant un drapeau de la Palestine et appelant à exclure Israël, qui avaient réussi à s’introduire dans la salle où se déroule le 65e congrès de la Fifa à Zurich, ont été évacuées par le service d’ordre, a constaté l’AFP.
Le congrès de la Fifa doit se prononcer vendredi matin sur une résolution déposée par la Palestine demandant de suspendre la fédération israélienne, coupable selon elle de complicité avec les agissements des autorités israéliennes liés à l’occupation des Territoires palestiniens

FIFA: Réélu Sepp Blatter règle ses comptes, ce matin, avec Michel Platini et les américains

Samedi 30 mai – 10h12:  I nterrogé sur Michel Platini, président de l’UEFA qui avait appelé à sa démission, Blatter répond: «je pardonne à tout le monde, mais je n’oublie pas». Blatter s’est en outre dit «choqué» par les accusations de la justice américaine.

«Il y a des signes qui ne trompent pas: les Américains étaient candidats à la Coupe du monde de 2022 et ils ont perdu…

Si les Américains ont à faire avec des délits d’argent ou de droit commun qui concernent des citoyens nord ou sud-américains, qu’ils les arrêtent là-bas, mais pas à Zurich alors qu’il y a un congrès».

Et Joseph Blatter de lancer:

«N’oublions pas que les Etats-Unis sont le sponsor numéro un du Royaume hachémite, donc de mon adversaire (battu, le prince Ali, ndlr.), cette affaire ne sent pas bon».

19h34: Michel Platini refuse de se lever lors du retour triomphale de Sepp Blatter qui vient d’être élu

19h33: Sepp Blatter est réélu à la présidence de la Fifa après le retrait du prince

A 79 ans, il entame un cinquième mandat. “Nous avons à faire face à des problèmes d’organisation”, déclare le président réélu. 19h26 : Le prince Ali se retire de l’élection. Sepp Blatter doit être réélu à la tête de la Fifa.

19h04: Sepp Blatter n’est pas élu au 1er tour. Il devra affronter le second tour

Les résultats du vote pour la présidence de la Fifa viennent de tomber.

Un second doit être organisé.

Personne n’a obtenu la majorité absolue : 140 voix étaient pour être élu, Sepp Blatter en a récoltées 133. Le prince Ali, 73.

16h40: Manuel Valls a estimé cet après-midi à Marseille que le football ne peut souffrir des scandales qui secouent la Fifa depuis quelques jours. Le chef du gouvernement espère que les instances saisies iront jusqu’au bout de leurs enquêtes.
“Le foot, ça ne peut pas être la corruption, les candidatures qu’on a voulu orienter, l’argent roi (qui) domine”, a mis en garde le chef du gouvernement.

“Ca n’est pas ça le sport. Le sport, ce sont des valeurs de dépassement, d’effort, d’abnégation, de solidarité, de respect. Et à l’évidence nous sommes très loin malheureusement de ces valeurs”, a regretté Manuel Valls,en marge d’un déplacement à Marseille. “Je ne souhaite qu’une seule chose, c’est que les différentes justices qui sont saisies aillent jusqu’au bout” de leur procédure, a-t-il ajouté.
“Le foot, c’est le premier sport, c’est un sport populaire, le plus regardé sur la planète, (…) qui fait rêver. Et donc, c’est vrai dans d’autres domaines (…), tout le monde doit être exemplaire. Les joueurs bien sûr, dans leur comportement, mais aussi les dirigeants du football nationaux et internationaux”, a déclaré le premier ministre.

“A l’évidence, ce n’est pas cette image qui est donnée”, a déploré Manuel Valls, amateur de football et supporter du FC Barcelone.

14h55: Le Premier ministre britannique David Cameron a demandé vendredi la démission de Joseph Blatter, président de la Fifa qui brigue un 5e mandat à 79 ans, alors que son instance est frappée par un scandale de corruption planétaire.
“A mon avis, il devrait partir. Vous ne pouvez pas avoir des accusations de corruption à ce niveau et à cette échelle dans cette organisation et prétendre que la personne qui la conduit en ce moment est la bonne personne pour la faire avancer”, a déclaré M. Cameron, à Berlin, lors d’une conférence de presse commune avec la chancelière allemande Angela Merkel.

13h38: L’alerte à la bombe a été levée – Aucun mouvement de panique n’a été constaté

13h22: Une alerte à la bombe a été déclenchée au congrès de la  FIFA à Zurich

10h43: Le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, gros sponsor de la Fifa, s’est déclaré «extrêmement préoccupé» par le scandale de corruption qui frappe le football mondial.

10h35: “Les fautifs, s’ils sont reconnus coupables, ce sont des individus, pas l’ensemble de l’organisation”, a exposé vendredi Joseph Blatter, président de la Fifa qui brigue un 5e mandat, alors que son instance est en plein scandale de corruption.
“Les évènements de cette semaine (coups de filets policiers visant la Fifa, ndlr) ont jeté une ombre. Essayons d’enlever cette ombre, on ne peut pas admettre que la réputation de la Fifa soit traînée dans la boue”, a ajouté “Sepp”, 79 ans, président depuis 1998, avant de conclure: “serrons les rangs pour aller de l’avant”.

10h12: la justice américaine a dressé mercredi un état des lieux accablant d’une corruption selon elle “endémique” au sein de la Fifa, en annonçant 14 inculpations à New York et réclamant plusieurs extraditions.

“C’est la coupe du monde de la fraude. Aujourd’hui, nous avons sorti le carton rouge”, a déclaré un responsable du fisc américain Richard Weber.

10h00: Deux manifestantes, brandissant un drapeau de la Palestine et appelant à exclure Israël, qui avaient réussi à s’introduire dans la salle où se déroule le 65e congrès de la Fifa à Zurich, ont été évacuées par le service d’ordre, a constaté l’AFP.
Le congrès de la Fifa doit se prononcer vendredi matin sur une résolution déposée par la Palestine demandant de suspendre la fédération israélienne, coupable selon elle de complicité avec les agissements des autorités israéliennes liés à l’occupation des Territoires palestiniens