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vendredi 29 mai 2015

Ali Bin Al Hussein, le prince qui veut être roi du football mondial

Le prince Ali Bin Al Hussein de Jordanie est l’autre candidat à la présidence de la Fifa. Vice-président de l’organisation depuis 2011, il se retrouve face au Suisse Sepp Blatter. Son souhait, inscrit sur le site web de l’association jordanienne de football, est qu’on parle du football et moins de la Fifa.

Rien ne prédestinait le prince Ali à briguer la présidence de la Fifa. A l’école, il est champion de lutte romaine. Il étudie ensuite à l’académie militaire de Sandhurst en Grande-Bretagne comme ses frères. Il intègre la garde royale, devient spécialiste sécurité. On le dit très proche de sa sœur Haya, championne elle d’équitation. Il fera d’ailleurs un voyage à cheval de Jordanie au Caucase pour rappeler l’exode des Circassiens jusqu’en Jordanie. Il parle d’ailleurs arabe, anglais et circassien.

En 1999, à 24 ans, le prince devient président de la fédération jordanienne de football. Le pays compte plusieurs clubs amateurs. C’est tout. Le prince Ali crée des centres dans tout le royaume. La fédération peut y repérer de nouveaux talents. La jeunesse et le sport, c’est aussi son credo à la présidence de l’association de l’Asie occidentale pour le football. En 2012, il mène campagne pour lever l’interdiction du voile islamique dans les compétitions de football. C’est lui aussi qui relance l’équipe de foot féminine en Jordanie. Il aime à parler de la responsabilité sociale du sport et surtout du football.

Depuis son élection au poste de vice-président de la Fifa en 2011, il s’est aussi forgé une image de « Monsieur Propre ». Il a plusieurs fois insisté sur l’importance de la transparence et a appelé à un vrai ménage anticorruption au sein de l’organisation. On le dit discret mais déterminé. Il a les qualités d’un chef. Le fils du roi Hussein souhaite monter sur le trône du football mondial. Un rêve peut-être inaccessible. Mais un rêve qui séduit beaucoup de pays arabes du Moyen-Orient et du Golfe où le football est le seul sport populaire.

Ali Bin Al Hussein, le prince qui veut être roi du football mondial

Le prince Ali Bin Al Hussein de Jordanie est l’autre candidat à la présidence de la Fifa. Vice-président de l’organisation depuis 2011, il se retrouve face au Suisse Sepp Blatter. Son souhait, inscrit sur le site web de l’association jordanienne de football, est qu’on parle du football et moins de la Fifa.

Rien ne prédestinait le prince Ali à briguer la présidence de la Fifa. A l’école, il est champion de lutte romaine. Il étudie ensuite à l’académie militaire de Sandhurst en Grande-Bretagne comme ses frères. Il intègre la garde royale, devient spécialiste sécurité. On le dit très proche de sa sœur Haya, championne elle d’équitation. Il fera d’ailleurs un voyage à cheval de Jordanie au Caucase pour rappeler l’exode des Circassiens jusqu’en Jordanie. Il parle d’ailleurs arabe, anglais et circassien.

En 1999, à 24 ans, le prince devient président de la fédération jordanienne de football. Le pays compte plusieurs clubs amateurs. C’est tout. Le prince Ali crée des centres dans tout le royaume. La fédération peut y repérer de nouveaux talents. La jeunesse et le sport, c’est aussi son credo à la présidence de l’association de l’Asie occidentale pour le football. En 2012, il mène campagne pour lever l’interdiction du voile islamique dans les compétitions de football. C’est lui aussi qui relance l’équipe de foot féminine en Jordanie. Il aime à parler de la responsabilité sociale du sport et surtout du football.

Depuis son élection au poste de vice-président de la Fifa en 2011, il s’est aussi forgé une image de « Monsieur Propre ». Il a plusieurs fois insisté sur l’importance de la transparence et a appelé à un vrai ménage anticorruption au sein de l’organisation. On le dit discret mais déterminé. Il a les qualités d’un chef. Le fils du roi Hussein souhaite monter sur le trône du football mondial. Un rêve peut-être inaccessible. Mais un rêve qui séduit beaucoup de pays arabes du Moyen-Orient et du Golfe où le football est le seul sport populaire.

samedi 16 mai 2015

Report des élections communales, municipales et locales

Les élections communales, municipales et locales, au Bénin, prévues pour le 31 mai prochain, ont été reportées à la mi-juin prochain. L’annonce a été faite, ce jeudi, par la Commission électorale nationale autonome (CENA)

Le président de la Commission électorale nationale autonome (CENA), Emmanuel Tiando, a annoncé, ce jeudi 14 mai 2015, le report des élections communales, municipales et locales.

La décision a été prise, mercredi, après des concertations entre les membres de la CENA et les partis politiques. Le président de la CENA devrait bientôt saisir la Cour constitutionnelle pour convenir d’une nouvelle date pour les élections.

Report depuis 2013

L’institution de supervision et d’organisation des élections avait dénoncé des délais trop courts pour organiser les différents scrutins dans des bonnes conditions. La date du 31 mai initialement prévue par l’institution béninoise suprême avait aussi été dénoncée comme trop proche des examens scolaires de fin d’année qui doivent se tenir début juin.

C’est un report de plus pour les élections communales, municipales et locales, au Bénin. Le mandat des maires et de leurs adjoints a pris fin depuis 2013. Les problèmes sans fin autour de l’actualisation de la liste électorale permanente et informatisée (LEPI) ont entraîné ce retard.

Report des élections communales, municipales et locales

Les élections communales, municipales et locales, au Bénin, prévues pour le 31 mai prochain, ont été reportées à la mi-juin prochain. L’annonce a été faite, ce jeudi, par la Commission électorale nationale autonome (CENA)

Le président de la Commission électorale nationale autonome (CENA), Emmanuel Tiando, a annoncé, ce jeudi 14 mai 2015, le report des élections communales, municipales et locales.

La décision a été prise, mercredi, après des concertations entre les membres de la CENA et les partis politiques. Le président de la CENA devrait bientôt saisir la Cour constitutionnelle pour convenir d’une nouvelle date pour les élections.

Report depuis 2013

L’institution de supervision et d’organisation des élections avait dénoncé des délais trop courts pour organiser les différents scrutins dans des bonnes conditions. La date du 31 mai initialement prévue par l’institution béninoise suprême avait aussi été dénoncée comme trop proche des examens scolaires de fin d’année qui doivent se tenir début juin.

C’est un report de plus pour les élections communales, municipales et locales, au Bénin. Le mandat des maires et de leurs adjoints a pris fin depuis 2013. Les problèmes sans fin autour de l’actualisation de la liste électorale permanente et informatisée (LEPI) ont entraîné ce retard.

lundi 4 mai 2015

La kora universelle de Djeli Moussa Condé

Pour avoir traversé les frontières des pays d’Afrique de l’Ouest comme il a circulé entre les genres musicaux traditionnels et modernes, Djeli Moussa Condé parvient à faire résonner les cordes de sa kora au-delà des stéréotypes. Sur Womama, son nouvel album, le Guinéen poursuit son étroite collaboration avec le Français Vincent Lassalle.

Il lui a suffi d’accorder sa kora en sol mineur pour que la chanson vienne “toute seule”. Elle était en lui “depuis longtemps”, mais il n’avait pas voulu la commencer du vivant de Mandela. Si Djeli Moussa Condé a choisi de consacrer, sur son nouvel album, un morceau au leader historique de l’ANC devenu président de la Nation Arc-en-ciel et disparu fin 2014, c’est parce qu’il voit en cet homme “une référence pour nous tous”. Les paroles évoquent “son engagement pour la liberté, son courage, ce qu’il a fait”, précise le Guinéen. Il insiste sur “cette volonté de lutter pour la paix et la démocratie” et ajoute que, “dans la musique comme ailleurs, on doit se battre pour ça aujourd’hui”.

Très vite, il fait le lien avec “tout ce qui se passe en Afrique”. La vision de son continent n’a rien de théorique ni de fantasmée : elle est pragmatique, réaliste, basée sur son expérience, quand il démarre une carrière de griot traditionnel alors que s’achèvent les années 70. Il traverse les frontières, de la Mauritanie au Nigeria. “De village en village, en taxi brousse, en voiture, ou même en chameau”, raconte-t-il. L’usage veut que, dans chaque lieu où il arrive, il aille d’abord trouver le chef local, qui l’accueille et l’envoie ensuite auprès de l’organisation des jeunes garçons du village alors chargée de prendre soin de lui. Et quand il joue, tout le monde vient. “Je gagnais ma vie comme ça : on me donnait des bœufs, des moutons, de l’or…” sourit le quinquagénaire.

Rencontre avec la kora

Dans sa famille, depuis des générations, on s’accompagne du balafon, même si son père prend aussi le ngoni. Pas l’ombre d’une kora. Djeli Moussa la découvre au cours des neuf années qu’il passe en Gambie, son “pays d’accueil” qu’il chante aussi sur son nouveau CD intitulé Womama. De cette rencontre avec l’instrument aux 21 cordes, il garde un souvenir très fort : “Ça m’a déstabilisé dans mes études du Coran”, explique celui qui a été envoyé loin de chez lui auprès d’un marabout, dès l’âge de sept ans, puisqu’il ne voulait pas aller à l’école contrairement au reste de sa fratrie et souhaitait apprendre les textes fondateurs de l’Islam.

Son tuteur comprend aussitôt que le jeune homme vient d’être rattrapé par sa condition sociétale et demande à son propre griot d’assurer la formation musicale de son élève. Tandis qu’il suit ces enseignements auprès de son maître Lamine Sissoko et perpétue ainsi l’héritage culturel ancestral, Djeli Moussa a aussi les oreilles grandes ouvertes sur la musique diffusée en Gambie à cette époque : Bob Marley, James Brown, Salif Keita… Les traces sont toujours audibles : “Quand tu écoutes African Bond (sur l’album Womama, NDR), tu vas entendre ces voix des années 70 et la musique va aussi te faire reculer dans le passé”, assure-t-il.

Son passage par le prestigieux et célèbre ensemble Koteba, en Côte-d’Ivoire, lui fait prendre conscience qu’il peut exploiter autrement ses connaissances et dire ce qu’il ressent : “C’est à ce moment-là que je me suis lancé dans la composition. Je ne suis pas très fort en interprétation”, considère le Guinéen. Poussé par son compatriote Souleymane Koly, qui dirige la troupe emblématique, il signe quatre titres de l’opéra mandingue Waramba et collabore aussi avec le trio des Go de Koteba.

Un griot à Paris

D’autres horizons artistiques se dessinent. Le griot poursuit sa mue en s’installant à Paris, où il a l’occasion en 1992 de faire en trois jours un premier album, baptisé Nna. Pour les lendemains qui chantent, il faudra attendre même si les projets se succèdent et qu’on le voit régulièrement sur la scène afro-parisienne. Avec pudeur, il rappelle le temps pas si lointain où il était “à moitié dehors” et où on le laissait passer la nuit dans les cafés, une fois l’établissement fermé. Parfois, il n’était “pas très bien”, le moral plombé, comme ce jour où il a demandé à Vincent Lassalle, croisé avec son djembé à de nombreuses reprises, d’enregistrer quelques titres pour préparer un contrat en Martinique.

Le Français, dans la foulée, avec audace, lui a proposé de transformer l’essai en album, paru en 2012. L’initiative s’est avérée payante et, deux ans plus tard, la paire s’est remise au travail pour aboutir à Womama avec l’équipe de musiciens qui s’est constituée entre temps pour le live, ainsi que quelques invités. Dans cette relation, les rôles sont répartis et structurent le processus de création : “C’est Vincent qui sait où ça va. Moi, je chante. J’amène le refrain, les couplets mais c’est lui qui arrange, qui place les chœurs, les solos…”, affirme Djeli Moussa, ravi des bénéfices réciproques que produit une telle association.

La kora universelle de Djeli Moussa Condé

Pour avoir traversé les frontières des pays d’Afrique de l’Ouest comme il a circulé entre les genres musicaux traditionnels et modernes, Djeli Moussa Condé parvient à faire résonner les cordes de sa kora au-delà des stéréotypes. Sur Womama, son nouvel album, le Guinéen poursuit son étroite collaboration avec le Français Vincent Lassalle.

Il lui a suffi d’accorder sa kora en sol mineur pour que la chanson vienne “toute seule”. Elle était en lui “depuis longtemps”, mais il n’avait pas voulu la commencer du vivant de Mandela. Si Djeli Moussa Condé a choisi de consacrer, sur son nouvel album, un morceau au leader historique de l’ANC devenu président de la Nation Arc-en-ciel et disparu fin 2014, c’est parce qu’il voit en cet homme “une référence pour nous tous”. Les paroles évoquent “son engagement pour la liberté, son courage, ce qu’il a fait”, précise le Guinéen. Il insiste sur “cette volonté de lutter pour la paix et la démocratie” et ajoute que, “dans la musique comme ailleurs, on doit se battre pour ça aujourd’hui”.

Très vite, il fait le lien avec “tout ce qui se passe en Afrique”. La vision de son continent n’a rien de théorique ni de fantasmée : elle est pragmatique, réaliste, basée sur son expérience, quand il démarre une carrière de griot traditionnel alors que s’achèvent les années 70. Il traverse les frontières, de la Mauritanie au Nigeria. “De village en village, en taxi brousse, en voiture, ou même en chameau”, raconte-t-il. L’usage veut que, dans chaque lieu où il arrive, il aille d’abord trouver le chef local, qui l’accueille et l’envoie ensuite auprès de l’organisation des jeunes garçons du village alors chargée de prendre soin de lui. Et quand il joue, tout le monde vient. “Je gagnais ma vie comme ça : on me donnait des bœufs, des moutons, de l’or…” sourit le quinquagénaire.

Rencontre avec la kora

Dans sa famille, depuis des générations, on s’accompagne du balafon, même si son père prend aussi le ngoni. Pas l’ombre d’une kora. Djeli Moussa la découvre au cours des neuf années qu’il passe en Gambie, son “pays d’accueil” qu’il chante aussi sur son nouveau CD intitulé Womama. De cette rencontre avec l’instrument aux 21 cordes, il garde un souvenir très fort : “Ça m’a déstabilisé dans mes études du Coran”, explique celui qui a été envoyé loin de chez lui auprès d’un marabout, dès l’âge de sept ans, puisqu’il ne voulait pas aller à l’école contrairement au reste de sa fratrie et souhaitait apprendre les textes fondateurs de l’Islam.

Son tuteur comprend aussitôt que le jeune homme vient d’être rattrapé par sa condition sociétale et demande à son propre griot d’assurer la formation musicale de son élève. Tandis qu’il suit ces enseignements auprès de son maître Lamine Sissoko et perpétue ainsi l’héritage culturel ancestral, Djeli Moussa a aussi les oreilles grandes ouvertes sur la musique diffusée en Gambie à cette époque : Bob Marley, James Brown, Salif Keita… Les traces sont toujours audibles : “Quand tu écoutes African Bond (sur l’album Womama, NDR), tu vas entendre ces voix des années 70 et la musique va aussi te faire reculer dans le passé”, assure-t-il.

Son passage par le prestigieux et célèbre ensemble Koteba, en Côte-d’Ivoire, lui fait prendre conscience qu’il peut exploiter autrement ses connaissances et dire ce qu’il ressent : “C’est à ce moment-là que je me suis lancé dans la composition. Je ne suis pas très fort en interprétation”, considère le Guinéen. Poussé par son compatriote Souleymane Koly, qui dirige la troupe emblématique, il signe quatre titres de l’opéra mandingue Waramba et collabore aussi avec le trio des Go de Koteba.

Un griot à Paris

D’autres horizons artistiques se dessinent. Le griot poursuit sa mue en s’installant à Paris, où il a l’occasion en 1992 de faire en trois jours un premier album, baptisé Nna. Pour les lendemains qui chantent, il faudra attendre même si les projets se succèdent et qu’on le voit régulièrement sur la scène afro-parisienne. Avec pudeur, il rappelle le temps pas si lointain où il était “à moitié dehors” et où on le laissait passer la nuit dans les cafés, une fois l’établissement fermé. Parfois, il n’était “pas très bien”, le moral plombé, comme ce jour où il a demandé à Vincent Lassalle, croisé avec son djembé à de nombreuses reprises, d’enregistrer quelques titres pour préparer un contrat en Martinique.

Le Français, dans la foulée, avec audace, lui a proposé de transformer l’essai en album, paru en 2012. L’initiative s’est avérée payante et, deux ans plus tard, la paire s’est remise au travail pour aboutir à Womama avec l’équipe de musiciens qui s’est constituée entre temps pour le live, ainsi que quelques invités. Dans cette relation, les rôles sont répartis et structurent le processus de création : “C’est Vincent qui sait où ça va. Moi, je chante. J’amène le refrain, les couplets mais c’est lui qui arrange, qui place les chœurs, les solos…”, affirme Djeli Moussa, ravi des bénéfices réciproques que produit une telle association.

mercredi 29 avril 2015

Reine Ngotala élue Miss Gabon 2015

La reine de beauté de la province de la Nyanga, Reine Ngotala, 18 ans, étudiante en Bachelor 1 Economie Pétrolière, a été élue Miss Gabon 2015, dimanche soir à Libreville. Elle succède ainsi à la splendide Magalie Nguema, élue Miss Gabon 2014.

La nouvelle reine de beauté du Gabon s’appelle Reine Ngotala. Elle a reçu sa couronne, dimanche 26 avril 2015, à l’issue des dernières épreuves de la 14e édition du concours de beauté Miss Gabon à la quelle prenaient part 18 concurrentes, toutes belles comme des étoiles. Elle représentera le Gabon à la prestigieuse épreuve internationale de beauté baptisée Miss Univers, organisée aux Etats-Unis, depuis 1996 et réservée aux jeunes femmes âgées de 18 à 26 ans.

La nouvelle ambassadrice de beauté du Gabon a déclaré vouloir consacrer son mandat à la réalisation des projets socio-économiques, en vue de l’amélioration des conditions de vie de ses compatriotes. Son prédécesseur, Magalie Nguema s’était investie dans la lutte contre la peste.

Reine Ngotala a convaincu le jury par l’expression de son corps, son élégance et surtout son intelligence et son éloquence, qui ont fait la différence. « La beauté de son visage traduit sa richesse intellectuelle et ses ressources morales », a confié un membre du jury. Le Gabon peut miser sur elle pour remporter des couronnes internationales.

Reine Ngotala élue Miss Gabon 2015

La reine de beauté de la province de la Nyanga, Reine Ngotala, 18 ans, étudiante en Bachelor 1 Economie Pétrolière, a été élue Miss Gabon 2015, dimanche soir à Libreville. Elle succède ainsi à la splendide Magalie Nguema, élue Miss Gabon 2014.

La nouvelle reine de beauté du Gabon s’appelle Reine Ngotala. Elle a reçu sa couronne, dimanche 26 avril 2015, à l’issue des dernières épreuves de la 14e édition du concours de beauté Miss Gabon à la quelle prenaient part 18 concurrentes, toutes belles comme des étoiles. Elle représentera le Gabon à la prestigieuse épreuve internationale de beauté baptisée Miss Univers, organisée aux Etats-Unis, depuis 1996 et réservée aux jeunes femmes âgées de 18 à 26 ans.

La nouvelle ambassadrice de beauté du Gabon a déclaré vouloir consacrer son mandat à la réalisation des projets socio-économiques, en vue de l’amélioration des conditions de vie de ses compatriotes. Son prédécesseur, Magalie Nguema s’était investie dans la lutte contre la peste.

Reine Ngotala a convaincu le jury par l’expression de son corps, son élégance et surtout son intelligence et son éloquence, qui ont fait la différence. « La beauté de son visage traduit sa richesse intellectuelle et ses ressources morales », a confié un membre du jury. Le Gabon peut miser sur elle pour remporter des couronnes internationales.