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vendredi 3 juillet 2015

Hollande : “le Bénin est une référence”

“Vous êtes une référence sur le plan démocratique. Si je suis ici, c’est pour montrer qu’il y a des exemples à donner”, a déclaré M. Hollande après sa rencontre avec M. Boni Yayi, soulignant que le Bénin a connu “trois alternances démocratiques en 25 ans”.

Un message qui semble être destiné aux présidents africains qui tentent de s’accrocher au pouvoir.
En effet, le Burundi est plongé dans une grave crise politique en raison de la candidature à un troisième mandat du président Pierre Nkurunziza, au pouvoir depuis 2005.

En République démocratique du Congo ou au Rwanda, les opposants prêtent au chef de l’État la volonté de se maintenir au pouvoir au-delà des limites posées par leur Constitution.
En Angola, où José Eduardo Dos Santos règne depuis 1979, la Constitution adoptée en 2010 prévoit une limitation à deux mandats consécutifs.

Hollande : “le Bénin est une référence”

“Vous êtes une référence sur le plan démocratique. Si je suis ici, c’est pour montrer qu’il y a des exemples à donner”, a déclaré M. Hollande après sa rencontre avec M. Boni Yayi, soulignant que le Bénin a connu “trois alternances démocratiques en 25 ans”.

Un message qui semble être destiné aux présidents africains qui tentent de s’accrocher au pouvoir.
En effet, le Burundi est plongé dans une grave crise politique en raison de la candidature à un troisième mandat du président Pierre Nkurunziza, au pouvoir depuis 2005.

En République démocratique du Congo ou au Rwanda, les opposants prêtent au chef de l’État la volonté de se maintenir au pouvoir au-delà des limites posées par leur Constitution.
En Angola, où José Eduardo Dos Santos règne depuis 1979, la Constitution adoptée en 2010 prévoit une limitation à deux mandats consécutifs.

mercredi 3 juin 2015

Note de lecture – ‘’une étoile qui ne brille pas pour l’amour » de Ndeye Astou ndiaye : un beau roman d’apprentissage

Premier opus de Ndèye Astou Ndiaye, « Une étoile qui ne brille pas pour l’amour » est bel et bien (et contrairement à ce qu’en suggère le titre) un roman d’amour…

Une précision : Il ne s’agit pas ici d’amour ‘’romantique ‘’, bien que le livre en fasse largement mention, mais plutôt de cet amour avec un grand ‘’A’’, de cette force rédemptrice et transcendante qui sait guérir toutes les blessures et que l’on assimile, parfois, à quelque chose de divin. L’histoire est celle de Nafissa, narratrice et personnage principal du roman. Il s’agit donc d’accompagner la protagoniste sur le chemin cahoteux de sa vie alors qu’elle nous fait partager, sur un ton intimiste, les hauts et les bas de son quotidien d’enfant chérie, d’étudiante, de femme mariée, de mère de famille, de divorcée et, ultimement, de veuve.

C’est donc l’histoire d’une jeune femme courageuse qui fait face à son destin contre vents et marées… D’abord, il s’agit de combattre une maladie perverse et mystérieuse qui sape ses forces alors même que les portes d’un brillant avenir s’ouvrent à elle, le baccalauréat en poche. Puis c’est le temps des réalisations, de la poursuite d’une carrière d’hôtesse de l’air qui la mènera aux quatre coins du monde mais, surtout, à la rencontre de son futur (et premier) mari, Omar.

Puis vient le temps de la maternité avec deux enfants bien à elle, une addition surprise sous la forme d’un minuscule invité déposé un beau matin, dans un landau, sur le pas de sa porte. Accompagnant ce nouvel enfant, une lettre qui sera la source de bien des soupçons et des déceptions avant de culminer en un divorce : comment a-t-elle pu, Nafissa, tout ignorer de cet adultère commis par son mari avec un mannequin nommé Lala, une femme à la beauté sulfureuse dont l’ombre pèse sur son mariage ? Et Omar, ledit mari, est-il bien le père du bébé ?

C’est ainsi qu’après bien d’autres épreuves, dont un tumultueux combat avec ses blessures du fait d’un nouveau mariage qui va lui aussi finir de manière tragique, l’héroïne arrive enfin à se libérer du chagrin et reprendre goût à la vie. Même si elle avait juré ne jamais plus aimer.

‘’Une étoile qui ne brille pas pour l’amour’’, un roman d’apprentissage à lire de sept à soixante-dix-sept ans.

Note de lecture – ‘’une étoile qui ne brille pas pour l’amour » de Ndeye Astou ndiaye : un beau roman d’apprentissage

Premier opus de Ndèye Astou Ndiaye, « Une étoile qui ne brille pas pour l’amour » est bel et bien (et contrairement à ce qu’en suggère le titre) un roman d’amour…

Une précision : Il ne s’agit pas ici d’amour ‘’romantique ‘’, bien que le livre en fasse largement mention, mais plutôt de cet amour avec un grand ‘’A’’, de cette force rédemptrice et transcendante qui sait guérir toutes les blessures et que l’on assimile, parfois, à quelque chose de divin. L’histoire est celle de Nafissa, narratrice et personnage principal du roman. Il s’agit donc d’accompagner la protagoniste sur le chemin cahoteux de sa vie alors qu’elle nous fait partager, sur un ton intimiste, les hauts et les bas de son quotidien d’enfant chérie, d’étudiante, de femme mariée, de mère de famille, de divorcée et, ultimement, de veuve.

C’est donc l’histoire d’une jeune femme courageuse qui fait face à son destin contre vents et marées… D’abord, il s’agit de combattre une maladie perverse et mystérieuse qui sape ses forces alors même que les portes d’un brillant avenir s’ouvrent à elle, le baccalauréat en poche. Puis c’est le temps des réalisations, de la poursuite d’une carrière d’hôtesse de l’air qui la mènera aux quatre coins du monde mais, surtout, à la rencontre de son futur (et premier) mari, Omar.

Puis vient le temps de la maternité avec deux enfants bien à elle, une addition surprise sous la forme d’un minuscule invité déposé un beau matin, dans un landau, sur le pas de sa porte. Accompagnant ce nouvel enfant, une lettre qui sera la source de bien des soupçons et des déceptions avant de culminer en un divorce : comment a-t-elle pu, Nafissa, tout ignorer de cet adultère commis par son mari avec un mannequin nommé Lala, une femme à la beauté sulfureuse dont l’ombre pèse sur son mariage ? Et Omar, ledit mari, est-il bien le père du bébé ?

C’est ainsi qu’après bien d’autres épreuves, dont un tumultueux combat avec ses blessures du fait d’un nouveau mariage qui va lui aussi finir de manière tragique, l’héroïne arrive enfin à se libérer du chagrin et reprendre goût à la vie. Même si elle avait juré ne jamais plus aimer.

‘’Une étoile qui ne brille pas pour l’amour’’, un roman d’apprentissage à lire de sept à soixante-dix-sept ans.

lundi 4 mai 2015

Charles Aznavour “Encores” après “toujours”

À trois semaines de son 91ème anniversaire, Charles Aznavour sort ce lundi un nouvel album ; le 51ème de sa carrière. Le célèbre chanteur d’origine arménienne y revisite ses souvenirs et rend hommage à Édith Piaf.

Avec son timbre voilé, Aznavour revisite ses souvenirs dès la première chanson de ce nouvel album baptisé “Encores”. À bientôt 91 ans (il les aura le 22 mai), le très populaire ambassadeur de la chanson française, signe tous les textes et les musiques de ce 51e album studio, qui succède à “Toujours” (sorti en 2011). Écartant toute idée de retraite, le chanteur explique continuer à beaucoup écrire, et chaque jour”. L’année dernière, il avait chanté avec de jeunes talents comme Amel Bent ou Black M dans un disque de reprise de ses standards. Cette fois, il invite le britannique Benjamin Clementine, 26 ans, récompensé lors des dernières Victoires de la musique. Le patriarche sera à Madrid le 7 mai et à Beyrouth en août, mais son grand rendez-vous de l’année est pour septembre avec six concerts prévus à Paris (du 15 au 27 au Palais des sports). Celui qui a déjà chanté dans 94 pays est aussi annoncé cet automne à Saint-Sébastien et Amsterdam.

Charles Aznavour “Encores” après “toujours”

À trois semaines de son 91ème anniversaire, Charles Aznavour sort ce lundi un nouvel album ; le 51ème de sa carrière. Le célèbre chanteur d’origine arménienne y revisite ses souvenirs et rend hommage à Édith Piaf.

Avec son timbre voilé, Aznavour revisite ses souvenirs dès la première chanson de ce nouvel album baptisé “Encores”. À bientôt 91 ans (il les aura le 22 mai), le très populaire ambassadeur de la chanson française, signe tous les textes et les musiques de ce 51e album studio, qui succède à “Toujours” (sorti en 2011). Écartant toute idée de retraite, le chanteur explique continuer à beaucoup écrire, et chaque jour”. L’année dernière, il avait chanté avec de jeunes talents comme Amel Bent ou Black M dans un disque de reprise de ses standards. Cette fois, il invite le britannique Benjamin Clementine, 26 ans, récompensé lors des dernières Victoires de la musique. Le patriarche sera à Madrid le 7 mai et à Beyrouth en août, mais son grand rendez-vous de l’année est pour septembre avec six concerts prévus à Paris (du 15 au 27 au Palais des sports). Celui qui a déjà chanté dans 94 pays est aussi annoncé cet automne à Saint-Sébastien et Amsterdam.