vendredi 1 mai 2015

Nigeria : 100 morts par jour liés à des complications de grossesses et maladies infantiles

Au Nigeria, près de 100 femmes et enfants perdent la vie, chaque jour ,à la suite de complications liées à la grossesse et à des maladies infantiles, a annoncé le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).

Le constat est alarmant au Nigeria. Les complications durant une grossesse ou encore les maladies infantiles sont extrêmement meurtrières dans le pays. Chaque jour, ces deux fléaux font près de 100 morts, selon l’UNICEF. L’organisme indique que le Nigeria, qui représente 2% de la population mondiale, compte 10% des décès mondiaux maternels, des nouveaux-nés et des enfants.

La représentante de l’UNICEF au Nigeria, Halima Abdul, estime que six femmes meurent tous les jours des complications liées à la grossesse, alors que 95 enfants âgés de moins de cinq ans meurent quotidiennement. Pour l’UNICEF, ces décès sont essentiellement dus au manque de centre de santé dans le pays, ainsi qu’au fait que les femmes ne savent pas quand se rendre dans les cliniques. Par ailleurs, la malnutrition et le paludisme jouent des rôles non négligeables dans les décès de jeunes enfants.

Pour tenter de mettre fin à ces décès, l’UNICEF exhorte les Nigérians à faire plus d’efforts au niveau sanitaire précisant qu’une « femme ne doit pas mourir parce qu’elle donne la vie ».

Kenya : l’attaque de l’université de Garissa aurait pu être évitée

Près d’un mois après l’attaque meurtrière de l’université de Garissa au Kenya, le ministère de l’Intérieur a annoncé, ce jeudi, que des agents de sécurité auraient ignoré des rapports de renseignement avant l’attaque.

Le drame de l’université de Garissa aurait-il pu être évité ? C’est du moins ce que laisse penser les propos des membres du ministère de l’Intérieur, qui déclarent que des agents de sécurité disposaient de rapports de renseignements, peu avant l’attaque, qu’ils auraient ignorés. Par ailleurs, Joseph Nkarissery, en charge de la sécurité, a admis que la réponse à l’attaque avait été mal coordonnée.

Défaillance de la sécurité

A la suite de l’attentat meurtrier, beaucoup ont pointé du doigt la sécurité, estimant qu’il y a eu des défaillances. Par ailleurs, à l’issue de l’enquête, sept policiers ont été suspendus par le chef de la sécurité kényane. Ces derniers ont été suspectés d’avoir été informés de l’attaque meurtrière de Garissa, mais selon les enquêteurs, ils n’ont rien fait pour l’empêcher.

De plus, plusieurs universités du pays ont posté des messages avertissant les étudiants de Garissa de possibles violences à leur encontre. Craignant pour la vie de ses étudiants, le principal de l’université avait demandé, à maintes reprises, une sécurité supplémentaire sur le campus.

Le 2 avril dernier, des hommes armés sont entrés dans l’université de Garissa, avant d’y ouvrir le feu. Les tirs ont tué 148 personnes dont 142 étudiants. Cette attaque a été immédiatement revendiquée par les islamistes shebab.

Nigeria : 100 morts par jour liés à des complications de grossesses et maladies infantiles

Au Nigeria, près de 100 femmes et enfants perdent la vie, chaque jour ,à la suite de complications liées à la grossesse et à des maladies infantiles, a annoncé le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).

Le constat est alarmant au Nigeria. Les complications durant une grossesse ou encore les maladies infantiles sont extrêmement meurtrières dans le pays. Chaque jour, ces deux fléaux font près de 100 morts, selon l’UNICEF. L’organisme indique que le Nigeria, qui représente 2% de la population mondiale, compte 10% des décès mondiaux maternels, des nouveaux-nés et des enfants.

La représentante de l’UNICEF au Nigeria, Halima Abdul, estime que six femmes meurent tous les jours des complications liées à la grossesse, alors que 95 enfants âgés de moins de cinq ans meurent quotidiennement. Pour l’UNICEF, ces décès sont essentiellement dus au manque de centre de santé dans le pays, ainsi qu’au fait que les femmes ne savent pas quand se rendre dans les cliniques. Par ailleurs, la malnutrition et le paludisme jouent des rôles non négligeables dans les décès de jeunes enfants.

Pour tenter de mettre fin à ces décès, l’UNICEF exhorte les Nigérians à faire plus d’efforts au niveau sanitaire précisant qu’une « femme ne doit pas mourir parce qu’elle donne la vie ».

Kenya : l’attaque de l’université de Garissa aurait pu être évitée

Près d’un mois après l’attaque meurtrière de l’université de Garissa au Kenya, le ministère de l’Intérieur a annoncé, ce jeudi, que des agents de sécurité auraient ignoré des rapports de renseignement avant l’attaque.

Le drame de l’université de Garissa aurait-il pu être évité ? C’est du moins ce que laisse penser les propos des membres du ministère de l’Intérieur, qui déclarent que des agents de sécurité disposaient de rapports de renseignements, peu avant l’attaque, qu’ils auraient ignorés. Par ailleurs, Joseph Nkarissery, en charge de la sécurité, a admis que la réponse à l’attaque avait été mal coordonnée.

Défaillance de la sécurité

A la suite de l’attentat meurtrier, beaucoup ont pointé du doigt la sécurité, estimant qu’il y a eu des défaillances. Par ailleurs, à l’issue de l’enquête, sept policiers ont été suspendus par le chef de la sécurité kényane. Ces derniers ont été suspectés d’avoir été informés de l’attaque meurtrière de Garissa, mais selon les enquêteurs, ils n’ont rien fait pour l’empêcher.

De plus, plusieurs universités du pays ont posté des messages avertissant les étudiants de Garissa de possibles violences à leur encontre. Craignant pour la vie de ses étudiants, le principal de l’université avait demandé, à maintes reprises, une sécurité supplémentaire sur le campus.

Le 2 avril dernier, des hommes armés sont entrés dans l’université de Garissa, avant d’y ouvrir le feu. Les tirs ont tué 148 personnes dont 142 étudiants. Cette attaque a été immédiatement revendiquée par les islamistes shebab.

L’Exposition universelle a ouvert ce 1er mai à Milan: 145 pays représentés dans 53 pavillons internationaux

L’Exposition universelle s’ouvre à Milan ce vendredi 1er mai. Plus de 140 pays seront représentés dans 53 pavillons internationaux. Pendant six mois, jusqu’au 31 octobre 2015, les visiteurs pourront se balader dans les allées et découvrir le thème de cette année : « Nourrir la planète, Energie pour la vie ». L’inauguration de l’événement se déroulera sous tension, son coût et son fonctionnement faisant l’objet d’une large contestation.

Si cet évènement est très attendu, ses retombées économiques sont discutées. Les opposants à l’exposition universelle ont lancé ce mercredi cinq jours de protestation pour dénoncer le gaspillage de l’argent public.

La raison de ces manifestations, c’est le montant du budget consacré à l’Exposition universelle. 3,02 milliards ont été investis, dont 1,02 milliard euros d’argent public, et 1 milliard des pays étrangers participants. Il faut rajouter à ça près de 900 millions d’euros de coût de gestion.

Des investissements jugés inutiles par les nombreux et divers opposants, en pleine crise économique, quand le chômage touche près d’un jeune sur deux en Italie. Ils dénoncent les infiltrations mafieuses du chantier, les contrats de travail précaires des employés , et aussi les multinationales comme Coca Cola ou Mac Donald, qui sponsorisent l’événement… dédié à l’alimentation de qualité pour la planète.

Certains sont accusés d’avoir déjà fait leurs affaires. Un scandale de corruption, révélé l’année dernière, a entaché l’image de l’événement. Sept personnes ont été arrêtées, soupçonnées d’avoir facilité l’attribution de certains marchés publics contre des pots-de-vin.

Malgré tout, les autorités italiennes se veulent confiantes. Pour Giuseppe Sala, le commissaire de l’événement, les retombées économiques attendues pour l’Italie sont de 5 milliards d’euros simplement pour le secteur touristique. Selon le chef du gouvernement italien Matteo Renzi, 10 millions de billets ont déjà été vendus. Mais pour équilibrer les comptes de l’événement, il faudra encore en vendre 14 millions supplémentaires.

L’Exposition universelle a ouvert ce 1er mai à Milan: 145 pays représentés dans 53 pavillons internationaux

L’Exposition universelle s’ouvre à Milan ce vendredi 1er mai. Plus de 140 pays seront représentés dans 53 pavillons internationaux. Pendant six mois, jusqu’au 31 octobre 2015, les visiteurs pourront se balader dans les allées et découvrir le thème de cette année : « Nourrir la planète, Energie pour la vie ». L’inauguration de l’événement se déroulera sous tension, son coût et son fonctionnement faisant l’objet d’une large contestation.

Si cet évènement est très attendu, ses retombées économiques sont discutées. Les opposants à l’exposition universelle ont lancé ce mercredi cinq jours de protestation pour dénoncer le gaspillage de l’argent public.

La raison de ces manifestations, c’est le montant du budget consacré à l’Exposition universelle. 3,02 milliards ont été investis, dont 1,02 milliard euros d’argent public, et 1 milliard des pays étrangers participants. Il faut rajouter à ça près de 900 millions d’euros de coût de gestion.

Des investissements jugés inutiles par les nombreux et divers opposants, en pleine crise économique, quand le chômage touche près d’un jeune sur deux en Italie. Ils dénoncent les infiltrations mafieuses du chantier, les contrats de travail précaires des employés , et aussi les multinationales comme Coca Cola ou Mac Donald, qui sponsorisent l’événement… dédié à l’alimentation de qualité pour la planète.

Certains sont accusés d’avoir déjà fait leurs affaires. Un scandale de corruption, révélé l’année dernière, a entaché l’image de l’événement. Sept personnes ont été arrêtées, soupçonnées d’avoir facilité l’attribution de certains marchés publics contre des pots-de-vin.

Malgré tout, les autorités italiennes se veulent confiantes. Pour Giuseppe Sala, le commissaire de l’événement, les retombées économiques attendues pour l’Italie sont de 5 milliards d’euros simplement pour le secteur touristique. Selon le chef du gouvernement italien Matteo Renzi, 10 millions de billets ont déjà été vendus. Mais pour équilibrer les comptes de l’événement, il faudra encore en vendre 14 millions supplémentaires.

jeudi 30 avril 2015

Législatives: la société civile porte un bilan en demi-teinte

Au Bénin, on attend que la Céna, la Commission électorale nationale autonome, communique les résultats des législatives du dimanche 26 avril. Après les instances que sont l’UEOMA et l’UA, la société civile a fait son bilan. Pour la première fois, elle a surveillé les opérations grâce à une plateforme électorale.

Pour la société civile, le Bénin doit faire beaucoup mieux dans l’organisation des élections, car il y a eu de nombreux ratés. Soulèmane Koto Yerima, secrétaire de la plateforme électorale, dénonce des problèmes de ponctualité : « C’est inadmissible qu’après 25 ans dans une République, nous notions encore ces retards et que, à moins de 15 kilomètres de la Céna, on puisse noter plus de six heures de retard à l’ouverture d’un poste de vote parce que le matériel n’a pas été déployé à temps, parce que l’agent qui a été recruté pour faire le travail n’est pas venu, parce que celui qui est chargé de la coordination ne maîtrise pas ce que le code dit. »

Ces défaillances ne compromettent pas la crédibilité du scrutin, selon les observateurs. Alors Martin Assogba, président de l’ONG Alcrer, interpelle les institutions : « Les Béninois ont accepté, malgré les manquements, de voter dans le calme et nous attendons aussi les résultats dans le calme. Je demande à la Cour constitutionnelle et à la Céna de tenir compte de la volonté du peuple face à ce suffrage. Il ne faut pas tordre le cou aux résultats. »

Cette plateforme restera opérationnelle jusqu’à l’élection présidentielle qui aura lieu début 2016.

L’attente des résultats n’a pas empêché l’ouverture du Festival international de musique du Bénin. L’occasion de discuter de politique et du pays.