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vendredi 1 mai 2015

Deux survivants retrouvés à Katmandou, menacé par les épidémies

Au Népal, le bilan du tremblement de terre a atteint ce vendredi 1er mai les 6200 morts, chiffre toujours provisoire, près d’une semaine après la catastrophe. Les secours n’ont pas encore atteint les villages les plus reculés. A Katmandou, la capitale, les secours s’activent depuis cinq jours maintenant au milieu des ruines. Et ils ont retrouvé des survivants sous les décombres. Une femme il y a quelques heures, et un adolescent plus tôt.

Cela faisait plusieurs jours qu’ils continuaient à fouiller parmi les décombres d’un hôtel de Katmandou, rapportent nos envoyés spéciaux à Katmandou, Daniel Vallot et Richard Riffonneau. Un hôtel totalement détruit par le séisme. Jeudi matin, en sondant un espace situé sous une dalle de béton, ils ont pu entendre la voix d’un homme coincé sous les débris. « J’ai rampé jusqu’à lui… je me suis approché de lui et je lui ai donné de l’eau. Il pouvait me parler, je lui ai demandé son nom, son adresse. A un moment il s’est mis à chanter, d’une toute petite voix, il me disait : ‘c’est Dieu qui t’envoie pour me sauver’ De temps à autre il perdait connaissance, mais je le réveillais et je lui disais qu’on était proches de lui. Il a nous fallu cinq heures pour le sauver et pour le tirer de là », raconte Laxman Basnet, le secouriste népalais qui s’est chargé de le sortir des décombres.

La deuxième personne est une femme retrouvée indemne grâce à un système d’écoutes, utilisé cette fois par des secouristes français. Les secouristes étrangers et népalais continuent de fouiller les décombres sur plusieurs dizaines de sites à Katmandou. A chaque fois, les opérations sont suivies par des dizaines, voire des centaines de personnes qui attendent des heures à distance, dans l’espoir d’un nouveau sauvetage.

Depuis 48 heures, les conditions météo étaient un peu plus clémentes pour les sauveteurs qui bénéficient en outre du matériel apporté par les équipes venues des Etats-Unis, de France et d’ailleurs. Mais parmi les Népalais, nombreux sont ceux qui déplorent l’absence totale de secours à l’extérieur de Katmandou. La plupart des moyens, disent-ils, sont concentrés sur la capitale et rien n’est fait pour venir en aide aux autres régions népalaises touchées par le séisme.

Le Népal craint une épidémie de choléra

Si on assiste encore à des miracles, Katmandou reste plongée dans le chaos. Des dizaines de milliers de personnes continuent à dormir dans la rue, témoigne notre envoyé spécial Sébastien Farcis, car leur maison a été détruite ou qu’ils ont trop peur d’y retourner. Dans le plus grand camp de réfugiés, situé sur un terrain de sport du centre, plus de 5 000 personnes séjournent toujours – plus de 100 000 y ont été accueillis dans les deux premiers jours. Devant le petit stand de Helping Hand, une association venue du Pakistan pour fournir des premiers soins aux réfugiés, plus d’une centaine de personnes aux habits abimés et à la mine fatiguée font la queue. Une femme âgée vient de rencontrer le médecin pendant deux minutes, et attend maintenant pour recevoir ses médicaments. « Je souffre de nausées depuis plusieurs jours, et cela m’empêche de dormir. J’ai également mal au dos et aux articulations », se lamente-t-elle.

La dame repart doucement vers sa tente avec une dizaine de pilules dans la main, dont celles qui lui permettront de se réhydrater. Les contaminations à l’eau risquent cependant d’augmenter, craint le Dr Jha, un interne venu dans le camp distribuer des masques et des solutions de purification d’eau : « Mardi, les réfugiés ont utilisé de l’eau d’une citerne pour boire qui n’était pas très pure. Depuis ce matin, il y a des bouteilles, mais pas en nombre suffisant. Et pas assez pour se laver les mains. Je crains l’émergence de tuberculose et de choléra, car il n’y a que trois toilettes pour tous, et tout le monde utilise les mêmes robinets. Si une personne l’attrape, cela peut se propager à tout le monde». Les hôpitaux ont déjà noté une croissance de cas de diarrhées et de typhoïdes, les malades d’aujourd’hui viennent donc se rajouter aux blessés d’hier. »

Vendredi, le nombre de morts a atteint le seuil de 6200 morts, un bilan encore provisoire. Parmi les personnes qui ont perdu la vie dans la catastrophe, il y a au moins trois Français. Pour le Quai d’Orsay, de nouvelles victimes sont à craindre. Le ministère des Affaires étrangères organise le retour de ses ressortissants. Plus de 200 ont atterri tôt ce jeudi matin à Roissy.

Deux survivants retrouvés à Katmandou, menacé par les épidémies

Au Népal, le bilan du tremblement de terre a atteint ce vendredi 1er mai les 6200 morts, chiffre toujours provisoire, près d’une semaine après la catastrophe. Les secours n’ont pas encore atteint les villages les plus reculés. A Katmandou, la capitale, les secours s’activent depuis cinq jours maintenant au milieu des ruines. Et ils ont retrouvé des survivants sous les décombres. Une femme il y a quelques heures, et un adolescent plus tôt.

Cela faisait plusieurs jours qu’ils continuaient à fouiller parmi les décombres d’un hôtel de Katmandou, rapportent nos envoyés spéciaux à Katmandou, Daniel Vallot et Richard Riffonneau. Un hôtel totalement détruit par le séisme. Jeudi matin, en sondant un espace situé sous une dalle de béton, ils ont pu entendre la voix d’un homme coincé sous les débris. « J’ai rampé jusqu’à lui… je me suis approché de lui et je lui ai donné de l’eau. Il pouvait me parler, je lui ai demandé son nom, son adresse. A un moment il s’est mis à chanter, d’une toute petite voix, il me disait : ‘c’est Dieu qui t’envoie pour me sauver’ De temps à autre il perdait connaissance, mais je le réveillais et je lui disais qu’on était proches de lui. Il a nous fallu cinq heures pour le sauver et pour le tirer de là », raconte Laxman Basnet, le secouriste népalais qui s’est chargé de le sortir des décombres.

La deuxième personne est une femme retrouvée indemne grâce à un système d’écoutes, utilisé cette fois par des secouristes français. Les secouristes étrangers et népalais continuent de fouiller les décombres sur plusieurs dizaines de sites à Katmandou. A chaque fois, les opérations sont suivies par des dizaines, voire des centaines de personnes qui attendent des heures à distance, dans l’espoir d’un nouveau sauvetage.

Depuis 48 heures, les conditions météo étaient un peu plus clémentes pour les sauveteurs qui bénéficient en outre du matériel apporté par les équipes venues des Etats-Unis, de France et d’ailleurs. Mais parmi les Népalais, nombreux sont ceux qui déplorent l’absence totale de secours à l’extérieur de Katmandou. La plupart des moyens, disent-ils, sont concentrés sur la capitale et rien n’est fait pour venir en aide aux autres régions népalaises touchées par le séisme.

Le Népal craint une épidémie de choléra

Si on assiste encore à des miracles, Katmandou reste plongée dans le chaos. Des dizaines de milliers de personnes continuent à dormir dans la rue, témoigne notre envoyé spécial Sébastien Farcis, car leur maison a été détruite ou qu’ils ont trop peur d’y retourner. Dans le plus grand camp de réfugiés, situé sur un terrain de sport du centre, plus de 5 000 personnes séjournent toujours – plus de 100 000 y ont été accueillis dans les deux premiers jours. Devant le petit stand de Helping Hand, une association venue du Pakistan pour fournir des premiers soins aux réfugiés, plus d’une centaine de personnes aux habits abimés et à la mine fatiguée font la queue. Une femme âgée vient de rencontrer le médecin pendant deux minutes, et attend maintenant pour recevoir ses médicaments. « Je souffre de nausées depuis plusieurs jours, et cela m’empêche de dormir. J’ai également mal au dos et aux articulations », se lamente-t-elle.

La dame repart doucement vers sa tente avec une dizaine de pilules dans la main, dont celles qui lui permettront de se réhydrater. Les contaminations à l’eau risquent cependant d’augmenter, craint le Dr Jha, un interne venu dans le camp distribuer des masques et des solutions de purification d’eau : « Mardi, les réfugiés ont utilisé de l’eau d’une citerne pour boire qui n’était pas très pure. Depuis ce matin, il y a des bouteilles, mais pas en nombre suffisant. Et pas assez pour se laver les mains. Je crains l’émergence de tuberculose et de choléra, car il n’y a que trois toilettes pour tous, et tout le monde utilise les mêmes robinets. Si une personne l’attrape, cela peut se propager à tout le monde». Les hôpitaux ont déjà noté une croissance de cas de diarrhées et de typhoïdes, les malades d’aujourd’hui viennent donc se rajouter aux blessés d’hier. »

Vendredi, le nombre de morts a atteint le seuil de 6200 morts, un bilan encore provisoire. Parmi les personnes qui ont perdu la vie dans la catastrophe, il y a au moins trois Français. Pour le Quai d’Orsay, de nouvelles victimes sont à craindre. Le ministère des Affaires étrangères organise le retour de ses ressortissants. Plus de 200 ont atterri tôt ce jeudi matin à Roissy.

(Vidéo) Ben E. King : Mort à 76 ans du chanteur de l’inoubliable ”Stand by me”

La planète soul est en deuil : Ben E. King est mort à l’âge de 76 ans. Connu pour son inoubliable Stand by me, un standard repris par de multiples artistes, comme John Lennon, il est décédé hier, jeudi 30 avril 2015, de causes naturelles, comme l’a confirmé aujourd’hui son porte-parole au journal The Telegraph.

Né Benjamin Earl Nelson à Henderson (Caroline du Nord), Ben E. King débute comme beaucoup par le gospel, avant de faire ses armes dans des groupes comme The Four B’s puis The Five Crowns, après avoir déménagé à Harlem. Repérés, ils deviennent les nouveaux Drifters en remplaçant les chanteurs du groupe, virés par leur producteur. C’est l’heure des premiers succès pour Ben E. King, avec notamment There Goes my Baby, Dance With Me, This Magic Moment, Save the Last Dance for Me ou encore I Count the Tears.

Après un différend d’ordre financier avec le producteur, Ben E. King quitte le groupe et se lance en solo au début des années 1960, et il adopte définitivement ce nom. S’ensuit un premier carton, Spanish Harlem, avant de co-écrire et chanter Stand by Me, qui restera dans le panthéon de la soul et deviendra un classique repris par John Lennon, Elvis Presley, Marvin Gaye ou plus récemment Seal et Lady Gaga. “Je suis tellement fier qu’elle ait résisté au temps“, disait-il il y a encore quelques mois à propos de son tube, quatrième chanson la plus jouée à la radio et à la télé américaine du XXe siècle.

Fort de ce succès, Ben E. King enchaîne les albums mais les ventes diminuent de plus en plus après les années 1960. La reprise par John Lennon de Stand By Me en 1975 lui donne un nouveau souffle, comme sa tentative plus disco Super Natural Thing. Toujours loin de sa popularité d’antan, il repart même en tournée avec les anciens Drifters en 1982, avant que son classique revienne à nouveau dans la lumière grâce au film Stand By Me en 1986. Ben E. King ne va toutefois jamais arrêter de chanter, sortant encore un dernier album, I’ve Been Around, en 2006, et interprétant Stand By Me, également le nom de sa fondation, dans le Late Show de David Letterman l’année suivante. En 2013, il a même fait une tournée en Angleterre, et de nouveaux shows aux Etats-Unis l’an dernier.

(Vidéo) Ben E. King : Mort à 76 ans du chanteur de l’inoubliable ”Stand by me”

La planète soul est en deuil : Ben E. King est mort à l’âge de 76 ans. Connu pour son inoubliable Stand by me, un standard repris par de multiples artistes, comme John Lennon, il est décédé hier, jeudi 30 avril 2015, de causes naturelles, comme l’a confirmé aujourd’hui son porte-parole au journal The Telegraph.

Né Benjamin Earl Nelson à Henderson (Caroline du Nord), Ben E. King débute comme beaucoup par le gospel, avant de faire ses armes dans des groupes comme The Four B’s puis The Five Crowns, après avoir déménagé à Harlem. Repérés, ils deviennent les nouveaux Drifters en remplaçant les chanteurs du groupe, virés par leur producteur. C’est l’heure des premiers succès pour Ben E. King, avec notamment There Goes my Baby, Dance With Me, This Magic Moment, Save the Last Dance for Me ou encore I Count the Tears.

Après un différend d’ordre financier avec le producteur, Ben E. King quitte le groupe et se lance en solo au début des années 1960, et il adopte définitivement ce nom. S’ensuit un premier carton, Spanish Harlem, avant de co-écrire et chanter Stand by Me, qui restera dans le panthéon de la soul et deviendra un classique repris par John Lennon, Elvis Presley, Marvin Gaye ou plus récemment Seal et Lady Gaga. “Je suis tellement fier qu’elle ait résisté au temps“, disait-il il y a encore quelques mois à propos de son tube, quatrième chanson la plus jouée à la radio et à la télé américaine du XXe siècle.

Fort de ce succès, Ben E. King enchaîne les albums mais les ventes diminuent de plus en plus après les années 1960. La reprise par John Lennon de Stand By Me en 1975 lui donne un nouveau souffle, comme sa tentative plus disco Super Natural Thing. Toujours loin de sa popularité d’antan, il repart même en tournée avec les anciens Drifters en 1982, avant que son classique revienne à nouveau dans la lumière grâce au film Stand By Me en 1986. Ben E. King ne va toutefois jamais arrêter de chanter, sortant encore un dernier album, I’ve Been Around, en 2006, et interprétant Stand By Me, également le nom de sa fondation, dans le Late Show de David Letterman l’année suivante. En 2013, il a même fait une tournée en Angleterre, et de nouveaux shows aux Etats-Unis l’an dernier.

Nigeria : 100 morts par jour liés à des complications de grossesses et maladies infantiles

Au Nigeria, près de 100 femmes et enfants perdent la vie, chaque jour ,à la suite de complications liées à la grossesse et à des maladies infantiles, a annoncé le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).

Le constat est alarmant au Nigeria. Les complications durant une grossesse ou encore les maladies infantiles sont extrêmement meurtrières dans le pays. Chaque jour, ces deux fléaux font près de 100 morts, selon l’UNICEF. L’organisme indique que le Nigeria, qui représente 2% de la population mondiale, compte 10% des décès mondiaux maternels, des nouveaux-nés et des enfants.

La représentante de l’UNICEF au Nigeria, Halima Abdul, estime que six femmes meurent tous les jours des complications liées à la grossesse, alors que 95 enfants âgés de moins de cinq ans meurent quotidiennement. Pour l’UNICEF, ces décès sont essentiellement dus au manque de centre de santé dans le pays, ainsi qu’au fait que les femmes ne savent pas quand se rendre dans les cliniques. Par ailleurs, la malnutrition et le paludisme jouent des rôles non négligeables dans les décès de jeunes enfants.

Pour tenter de mettre fin à ces décès, l’UNICEF exhorte les Nigérians à faire plus d’efforts au niveau sanitaire précisant qu’une « femme ne doit pas mourir parce qu’elle donne la vie ».

Kenya : l’attaque de l’université de Garissa aurait pu être évitée

Près d’un mois après l’attaque meurtrière de l’université de Garissa au Kenya, le ministère de l’Intérieur a annoncé, ce jeudi, que des agents de sécurité auraient ignoré des rapports de renseignement avant l’attaque.

Le drame de l’université de Garissa aurait-il pu être évité ? C’est du moins ce que laisse penser les propos des membres du ministère de l’Intérieur, qui déclarent que des agents de sécurité disposaient de rapports de renseignements, peu avant l’attaque, qu’ils auraient ignorés. Par ailleurs, Joseph Nkarissery, en charge de la sécurité, a admis que la réponse à l’attaque avait été mal coordonnée.

Défaillance de la sécurité

A la suite de l’attentat meurtrier, beaucoup ont pointé du doigt la sécurité, estimant qu’il y a eu des défaillances. Par ailleurs, à l’issue de l’enquête, sept policiers ont été suspendus par le chef de la sécurité kényane. Ces derniers ont été suspectés d’avoir été informés de l’attaque meurtrière de Garissa, mais selon les enquêteurs, ils n’ont rien fait pour l’empêcher.

De plus, plusieurs universités du pays ont posté des messages avertissant les étudiants de Garissa de possibles violences à leur encontre. Craignant pour la vie de ses étudiants, le principal de l’université avait demandé, à maintes reprises, une sécurité supplémentaire sur le campus.

Le 2 avril dernier, des hommes armés sont entrés dans l’université de Garissa, avant d’y ouvrir le feu. Les tirs ont tué 148 personnes dont 142 étudiants. Cette attaque a été immédiatement revendiquée par les islamistes shebab.

Nigeria : 100 morts par jour liés à des complications de grossesses et maladies infantiles

Au Nigeria, près de 100 femmes et enfants perdent la vie, chaque jour ,à la suite de complications liées à la grossesse et à des maladies infantiles, a annoncé le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).

Le constat est alarmant au Nigeria. Les complications durant une grossesse ou encore les maladies infantiles sont extrêmement meurtrières dans le pays. Chaque jour, ces deux fléaux font près de 100 morts, selon l’UNICEF. L’organisme indique que le Nigeria, qui représente 2% de la population mondiale, compte 10% des décès mondiaux maternels, des nouveaux-nés et des enfants.

La représentante de l’UNICEF au Nigeria, Halima Abdul, estime que six femmes meurent tous les jours des complications liées à la grossesse, alors que 95 enfants âgés de moins de cinq ans meurent quotidiennement. Pour l’UNICEF, ces décès sont essentiellement dus au manque de centre de santé dans le pays, ainsi qu’au fait que les femmes ne savent pas quand se rendre dans les cliniques. Par ailleurs, la malnutrition et le paludisme jouent des rôles non négligeables dans les décès de jeunes enfants.

Pour tenter de mettre fin à ces décès, l’UNICEF exhorte les Nigérians à faire plus d’efforts au niveau sanitaire précisant qu’une « femme ne doit pas mourir parce qu’elle donne la vie ».

Kenya : l’attaque de l’université de Garissa aurait pu être évitée

Près d’un mois après l’attaque meurtrière de l’université de Garissa au Kenya, le ministère de l’Intérieur a annoncé, ce jeudi, que des agents de sécurité auraient ignoré des rapports de renseignement avant l’attaque.

Le drame de l’université de Garissa aurait-il pu être évité ? C’est du moins ce que laisse penser les propos des membres du ministère de l’Intérieur, qui déclarent que des agents de sécurité disposaient de rapports de renseignements, peu avant l’attaque, qu’ils auraient ignorés. Par ailleurs, Joseph Nkarissery, en charge de la sécurité, a admis que la réponse à l’attaque avait été mal coordonnée.

Défaillance de la sécurité

A la suite de l’attentat meurtrier, beaucoup ont pointé du doigt la sécurité, estimant qu’il y a eu des défaillances. Par ailleurs, à l’issue de l’enquête, sept policiers ont été suspendus par le chef de la sécurité kényane. Ces derniers ont été suspectés d’avoir été informés de l’attaque meurtrière de Garissa, mais selon les enquêteurs, ils n’ont rien fait pour l’empêcher.

De plus, plusieurs universités du pays ont posté des messages avertissant les étudiants de Garissa de possibles violences à leur encontre. Craignant pour la vie de ses étudiants, le principal de l’université avait demandé, à maintes reprises, une sécurité supplémentaire sur le campus.

Le 2 avril dernier, des hommes armés sont entrés dans l’université de Garissa, avant d’y ouvrir le feu. Les tirs ont tué 148 personnes dont 142 étudiants. Cette attaque a été immédiatement revendiquée par les islamistes shebab.

L’Exposition universelle a ouvert ce 1er mai à Milan: 145 pays représentés dans 53 pavillons internationaux

L’Exposition universelle s’ouvre à Milan ce vendredi 1er mai. Plus de 140 pays seront représentés dans 53 pavillons internationaux. Pendant six mois, jusqu’au 31 octobre 2015, les visiteurs pourront se balader dans les allées et découvrir le thème de cette année : « Nourrir la planète, Energie pour la vie ». L’inauguration de l’événement se déroulera sous tension, son coût et son fonctionnement faisant l’objet d’une large contestation.

Si cet évènement est très attendu, ses retombées économiques sont discutées. Les opposants à l’exposition universelle ont lancé ce mercredi cinq jours de protestation pour dénoncer le gaspillage de l’argent public.

La raison de ces manifestations, c’est le montant du budget consacré à l’Exposition universelle. 3,02 milliards ont été investis, dont 1,02 milliard euros d’argent public, et 1 milliard des pays étrangers participants. Il faut rajouter à ça près de 900 millions d’euros de coût de gestion.

Des investissements jugés inutiles par les nombreux et divers opposants, en pleine crise économique, quand le chômage touche près d’un jeune sur deux en Italie. Ils dénoncent les infiltrations mafieuses du chantier, les contrats de travail précaires des employés , et aussi les multinationales comme Coca Cola ou Mac Donald, qui sponsorisent l’événement… dédié à l’alimentation de qualité pour la planète.

Certains sont accusés d’avoir déjà fait leurs affaires. Un scandale de corruption, révélé l’année dernière, a entaché l’image de l’événement. Sept personnes ont été arrêtées, soupçonnées d’avoir facilité l’attribution de certains marchés publics contre des pots-de-vin.

Malgré tout, les autorités italiennes se veulent confiantes. Pour Giuseppe Sala, le commissaire de l’événement, les retombées économiques attendues pour l’Italie sont de 5 milliards d’euros simplement pour le secteur touristique. Selon le chef du gouvernement italien Matteo Renzi, 10 millions de billets ont déjà été vendus. Mais pour équilibrer les comptes de l’événement, il faudra encore en vendre 14 millions supplémentaires.

L’Exposition universelle a ouvert ce 1er mai à Milan: 145 pays représentés dans 53 pavillons internationaux

L’Exposition universelle s’ouvre à Milan ce vendredi 1er mai. Plus de 140 pays seront représentés dans 53 pavillons internationaux. Pendant six mois, jusqu’au 31 octobre 2015, les visiteurs pourront se balader dans les allées et découvrir le thème de cette année : « Nourrir la planète, Energie pour la vie ». L’inauguration de l’événement se déroulera sous tension, son coût et son fonctionnement faisant l’objet d’une large contestation.

Si cet évènement est très attendu, ses retombées économiques sont discutées. Les opposants à l’exposition universelle ont lancé ce mercredi cinq jours de protestation pour dénoncer le gaspillage de l’argent public.

La raison de ces manifestations, c’est le montant du budget consacré à l’Exposition universelle. 3,02 milliards ont été investis, dont 1,02 milliard euros d’argent public, et 1 milliard des pays étrangers participants. Il faut rajouter à ça près de 900 millions d’euros de coût de gestion.

Des investissements jugés inutiles par les nombreux et divers opposants, en pleine crise économique, quand le chômage touche près d’un jeune sur deux en Italie. Ils dénoncent les infiltrations mafieuses du chantier, les contrats de travail précaires des employés , et aussi les multinationales comme Coca Cola ou Mac Donald, qui sponsorisent l’événement… dédié à l’alimentation de qualité pour la planète.

Certains sont accusés d’avoir déjà fait leurs affaires. Un scandale de corruption, révélé l’année dernière, a entaché l’image de l’événement. Sept personnes ont été arrêtées, soupçonnées d’avoir facilité l’attribution de certains marchés publics contre des pots-de-vin.

Malgré tout, les autorités italiennes se veulent confiantes. Pour Giuseppe Sala, le commissaire de l’événement, les retombées économiques attendues pour l’Italie sont de 5 milliards d’euros simplement pour le secteur touristique. Selon le chef du gouvernement italien Matteo Renzi, 10 millions de billets ont déjà été vendus. Mais pour équilibrer les comptes de l’événement, il faudra encore en vendre 14 millions supplémentaires.