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dimanche 23 août 2015

Tchad

Le Tchad, en forme longue la République du Tchad, en arabe Tshād,  est un pays d’Afrique centrale sans accès à la mer, situé au sud de la Libye, à l’est du Niger et du Nigeria, au nord du Cameroun et de la République centrafricaine et à l’ouest du Soudan. Sa capitale est N’Djamena. Géographiquement et culturellement, le Tchad constitue un point de passage entre l’Afrique du Nord et l’Afrique noire. Doté d’une superficie de 1 284 000 km2, il est le cinquième pays le plus vaste d’Afrique.

Le Tchad se divise en trois grands ensembles géographiques : du nord au sud, on trouve successivement une région désertique, un espace semi-aride, puis la savane soudanaise. Le lac Tchad, qui donne son nom au pays, est son principal plan d’eau ; le point culminant du pays est l’Emi Koussi, dans le massif du Tibesti.

Différents États et empires se sont succédé dans la partie centrale du pays depuis la fin du Ier millénaire av. J.-C., tentant de contrôler le commerce transsaharien. De la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle, la France affirme progressivement sa souveraineté sur l’ensemble du territoire du Tchad actuel, qu’elle incorpore à l’Afrique-Équatoriale française en 1920. Le pays obtient son indépendance en 1960, avec pour premier chef d’État François Tombalbaye ; il conserve néanmoins une relation privilégiée avec l’ancien colonisateur qui est depuis lors intervenu militairement à plusieurs reprises. Le pays est le théâtre de troubles quasi-permanents, liés à des dissensions internes, et plus récemment à l’extension du conflit du Darfour.

En 2003, le pays est devenu un pays exportateur de pétrole, alors que son économie reposait principalement sur la production de coton, d’arachide et de viande bovine ; cela a considérablement accru les ressources financières de l’État tchadien, dont le chef actuel est Idriss Déby. Pour autant, le Programme des Nations unies pour le développement classe toujours le Tchad comme le quatrième pays le moins développé au monde dans son rapport annuel de 2012, lui attribuant un indice de développement humain de seulement 0,340.

Tchad

Le Tchad, en forme longue la République du Tchad, en arabe Tshād,  est un pays d’Afrique centrale sans accès à la mer, situé au sud de la Libye, à l’est du Niger et du Nigeria, au nord du Cameroun et de la République centrafricaine et à l’ouest du Soudan. Sa capitale est N’Djamena. Géographiquement et culturellement, le Tchad constitue un point de passage entre l’Afrique du Nord et l’Afrique noire. Doté d’une superficie de 1 284 000 km2, il est le cinquième pays le plus vaste d’Afrique.

Le Tchad se divise en trois grands ensembles géographiques : du nord au sud, on trouve successivement une région désertique, un espace semi-aride, puis la savane soudanaise. Le lac Tchad, qui donne son nom au pays, est son principal plan d’eau ; le point culminant du pays est l’Emi Koussi, dans le massif du Tibesti.

Différents États et empires se sont succédé dans la partie centrale du pays depuis la fin du Ier millénaire av. J.-C., tentant de contrôler le commerce transsaharien. De la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle, la France affirme progressivement sa souveraineté sur l’ensemble du territoire du Tchad actuel, qu’elle incorpore à l’Afrique-Équatoriale française en 1920. Le pays obtient son indépendance en 1960, avec pour premier chef d’État François Tombalbaye ; il conserve néanmoins une relation privilégiée avec l’ancien colonisateur qui est depuis lors intervenu militairement à plusieurs reprises. Le pays est le théâtre de troubles quasi-permanents, liés à des dissensions internes, et plus récemment à l’extension du conflit du Darfour.

En 2003, le pays est devenu un pays exportateur de pétrole, alors que son économie reposait principalement sur la production de coton, d’arachide et de viande bovine ; cela a considérablement accru les ressources financières de l’État tchadien, dont le chef actuel est Idriss Déby. Pour autant, le Programme des Nations unies pour le développement classe toujours le Tchad comme le quatrième pays le moins développé au monde dans son rapport annuel de 2012, lui attribuant un indice de développement humain de seulement 0,340.

vendredi 17 juillet 2015

Burkina Faso : Blaise Compaoré poursuivi pour trahison

L’ex-président burkinabè Blaise Compaoré est poursuivi pour trahison et attentat à la Constituion. Sa mise en accusation a été votée ce jeudi par des députés du Parlement intérimaire à Ouagadougou devant la Haute Cour de justice.

La justice est déjà aux trousses de Blaise Compaoré. L’ex-président burkinabè, chassé du pouvoir suite à une série de manifestations du peuple qui réclamait sa démission, est poursuivi pour trahison et attentat à la Constitution. Il a été mis en accusation par les députés du parlement intérimaire au Burkina Faso qui ont voté cette mesure jeudi à Ouagadougou devant la Haute Cour de justice. Présentée par 30 députés, ce texte a été adopté en séance plénière du Conseil national de transition (CNT) par 60 députés sur les 63 votants. Toutefois, trois députés se sont abstenus.

L’ancien chef de l’Etat est notamment accusé par les députés de s’être « entêté à mettre en oeuvre sa volonté de modifier la Constitution en vue de freiner le processus de l’alternance démocratique au Burkina Faso ». Selon cette résolution, « il importe dans ces conditions que M. Blaise Compaoré, ex-chef de l’Etat, ex-Président, au moment des faits, soit renvoyé devant la Haute cour de justice, pour répondre des faits constitutifs de haute trahison et d’attentat à la Constitution qui lui sont reprochés conformément aux dispositions en vigueur ».

Les députés ont également mis en accusation l’ex-Premier ministre de Blaise Compaoré, Luc Adolphe Tiao et tout son gouvernement pour « coups et blessures volontaires, assassinats et complicités de coup et blessures et d’assassinats ». Blaise Compaoré, chassé du pouvoir le 31 octobre 2014 pour avoir voulu briguer un troisième mandat, allant à l’encontre de la Constitution, est actuellement réfugié en Côte d’Ivoire après 27 ans de règne.

Dirigé depuis novembre par des autorités de transition, le Burkina Faso est loin d’avoir fini de panser ses plaies. Des élections, législatives et la présidentielle, sont prévues le 11 octobre 2015. Toutefois, il reste toujours à résoudre la crise ouverte entre la garde présidentielle et le Premier ministre, le lieutenant-colonel Isaac Zida, dont elle exige le limogeage. Une crise qui a assombri la fin de la transition.

Burkina Faso : Blaise Compaoré poursuivi pour trahison

L’ex-président burkinabè Blaise Compaoré est poursuivi pour trahison et attentat à la Constituion. Sa mise en accusation a été votée ce jeudi par des députés du Parlement intérimaire à Ouagadougou devant la Haute Cour de justice.

La justice est déjà aux trousses de Blaise Compaoré. L’ex-président burkinabè, chassé du pouvoir suite à une série de manifestations du peuple qui réclamait sa démission, est poursuivi pour trahison et attentat à la Constitution. Il a été mis en accusation par les députés du parlement intérimaire au Burkina Faso qui ont voté cette mesure jeudi à Ouagadougou devant la Haute Cour de justice. Présentée par 30 députés, ce texte a été adopté en séance plénière du Conseil national de transition (CNT) par 60 députés sur les 63 votants. Toutefois, trois députés se sont abstenus.

L’ancien chef de l’Etat est notamment accusé par les députés de s’être « entêté à mettre en oeuvre sa volonté de modifier la Constitution en vue de freiner le processus de l’alternance démocratique au Burkina Faso ». Selon cette résolution, « il importe dans ces conditions que M. Blaise Compaoré, ex-chef de l’Etat, ex-Président, au moment des faits, soit renvoyé devant la Haute cour de justice, pour répondre des faits constitutifs de haute trahison et d’attentat à la Constitution qui lui sont reprochés conformément aux dispositions en vigueur ».

Les députés ont également mis en accusation l’ex-Premier ministre de Blaise Compaoré, Luc Adolphe Tiao et tout son gouvernement pour « coups et blessures volontaires, assassinats et complicités de coup et blessures et d’assassinats ». Blaise Compaoré, chassé du pouvoir le 31 octobre 2014 pour avoir voulu briguer un troisième mandat, allant à l’encontre de la Constitution, est actuellement réfugié en Côte d’Ivoire après 27 ans de règne.

Dirigé depuis novembre par des autorités de transition, le Burkina Faso est loin d’avoir fini de panser ses plaies. Des élections, législatives et la présidentielle, sont prévues le 11 octobre 2015. Toutefois, il reste toujours à résoudre la crise ouverte entre la garde présidentielle et le Premier ministre, le lieutenant-colonel Isaac Zida, dont elle exige le limogeage. Une crise qui a assombri la fin de la transition.